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vous rêvez visiter l’Arménie et voir le mont Ararat, l’hôtel ARMA est
votre le lieu idéal de séjour. Situé sur une des hauteurs de la
capitale il vous permet de profiter d’une vue splendide sur Erévan et
les deux sommets des montagnes bibliques.
Cet hôtel a ouvert ses portes en 1996 et s’est agrandi
récemment d’une nouvelle construction ultra moderne de 4 étages
conforme aux normes internationales avec une capacité d’accueil de 60
personnes.
La qualité du service et le confort des clients sont les premières
préoccupations de l’administration ; elle cherche aussi à préserver
une ambiance familiale pour que chacun se sente à l’aise.
L’hôtel dispose d’un sauna, d’une piscine, d’un centre de sport
(fitness), d’un centre d’affaires et d’un restaurant où l’on peut
goûter aussi bien des plats
Un voyage hors du
commun, un des royaumes boudhistes les plus préservé de l'Himalaya.
Mélange subtil de
voyage culturel et de trekking sportif, avec le passage de deux cols à
l'altitude du mont blanc.
Une escale à
Dehli(visiste de la vieille ville) nous permettra une transition plus
douce entre notre civilisation et celle du pays du Dragon qui semble
venir d'un autre temps.
L'Asie du Sud-Est (ou
Sud-Est asiatique)
La région était anciennement appelée Inde transgangétique (ce qui signifie
« au-delà du Gange »). Cette référence à l'Inde s'explique par le fait que
l'Asie du Sud-Est est culturellement fortement marquée par des concepts et
modèles indiens. Le savant persan Al-Biruni
(973-1048 après J.-C.) atteste que les Indiens appelaient la région qui semble
correspondre à l'Asie du Sud-Est Suwarndib, c'est-à-dire Suvarnadvipa.
Les Chinois appellaient la région Kin Lin, kin signifiant "or".
"la terre de l'or", ou Suvarnadvipa, "l'île
de l'or".
L’île de Taiwan
(anciennement Formose) est un État indépendant de facto – appelé
aussi république de Chine depuis 1949 – situé au large de la Chine
continentale. Cependant, l'île est de jure une «province de Chine» sur
laquelle la République populaire de Chine n'a actuellement aucun pouvoir. En
fait, par un traité de défense mutuelle entre les États-Unis et Taiwan, ce sont
les forces armées américaines et taïwanaises qui assurent l'autonomie effective
de l'île, alors que les politiciens taïwanais menacent la Chine d'une éventuelle
déclaration d'indépendance. Depuis l'éviction de la Taiwan de son siège au
Conseil de sécurité de l'ONU en 1971, la plupart des pays du monde ne
reconnaissent que la République populaire de Chine. En principe, la Chine
souhaite appliquer à Taiwan la formule de «un pays, deux systèmes» (statut de
«région administrative spéciale»), à l'instar de
Hong-Kong et
Macao. La capitale
administrative est Taïpei, mais la capitale officielle est Nanjing (Nankin).
Le chinois mandarin (guoyu)
Le chinois mandarin, appelé
國語 ou guóyǔ à Taiwan, reste la seule langue officielle, bien qu’il ne
soit parlée comme langue maternelle que par 20 % de la population; en pratique,
la plupart des habitants de l’île peuvent néanmoins s’exprimer en mandarin,
parfois en anglais (langue seconde dans les écoles). Cependant, le mandarin
reste avant tout la langue des «continentaux» arrivés sur l’île entre 1945 et
1949, laquelle s’est imposée chez le personnel administratif et militaire.
Rappelons qu'en République populaire de
Chine, le chinois officiel est appelé putonghua (普通話 ou
pǔtōnghuà en pinyin). C'est une langue très normalisée, et basée sur la
variante locale du parler de Pékin. Or, plusieurs termes sont utilisés pour
désigner le chinois officiel: hanyu (han-yu) («langue des Han»),
zhongwen («écriture de l'Empire du milieu»), putonghua
(«langue commune» et guoyu («langue nationale») à Taiwan. Le mot
mandarin correspond à la langue utilisée par les fonctionnaires
lettrés qui subissaient les examens de recrutement dans cette langue; sous l'ère
Yongzheng des Qing (1723-1735), l'empereur chinois exigeait que les
fonctionnaires parlent le mandarin («langue des fonctionnaires»),
l'expression n'étant plus beaucoup en usage en Chine. Maintenant, le terme
officiel en Chine est putonghua, conformément à ce qui est prescrit dans
la Loi sur la langue et l’écriture communes nationales de 2001, mais à
Taiwan c'est guoyu.
La langue taiwanaise (le min nan)
Mais la
majorité des Taiwanais
parlent le min nan (66 %), le dialecte chinois de la province du Fujian,
lui-même issu de la langue min; d'ailleurs, on l'appelle également le
fujianois. Le min nan été longtemps
dévalorisé sur le plan social et a donc été exclu de l’enseignement.
Aujourd’hui, le min nan (ou taiwanais) est fréquemment parlé dans les lieux
publics et est non seulement utilisé par les responsables politiques qui
cherchent à se rapprocher des gens du peuple, mais aussi dans les médias ainsi
que dans le monde des affaires; certaines entreprises écartent même les
candidats à l’embauche, qui ne parlent pas le min nan (ou taiwanais).
Rappelons que le min nan était
à l’origine parlé par les Chinois de la province du Fujian au sud de la Chine.
Ceux-ci, arrivés par vagues successives à Taiwan, se sont plus ou moins mélangés
aux autres immigrants et ont continué d’utiliser la langue min nan. Cependant,
cette langue a évolué différemment à Taiwan, car elle a non seulement intégré
une partie du vocabulaire hakka, mais également un fonds important du
vocabulaire japonais dont la langue fut imposée dans l’île durant un
demi-siècle. De plus, les Taiwanais ont établi de nouvelles normes de la langue
parlée, sans référence à littérature et à la langue écrite (idéogrammes) du
mandarin, et ils ont fait évoluer le min nan «en milieu fermé», c'est-à-dire
différemment du min nan continental.
Cela dit, selon un récent
sondage d'opinion (2002), les deux principales langues chinoises les plus parlés
à Taiwan, soit le min nan et le hakka, perdent peu à peu des locuteurs dans
l’île, même s'ils demeurent la langue maternelle de la plus grande majorité des
Taiwanais. L'étude lancée par le quotidien en langue chinoise, le United
Daily News de Taipei, fait apparaître une lente régression de ces deux
langues, notamment le hakka. Ainsi, le sondage révèle que 15% des adultes de la
communauté hakka ne savent pas parler leur langue d'origine et que 24 % des
Taiwanais de moins de 30 ans utilisent seulement le mandarin de façon
quotidienne
Les Kazakh vécurent sur
le territoire du Kazakhstan où apparurent et disparurent de nombreuses peuplades
et plusieurs États dont les armées conquirent de vastes parties de territoires.
C'est au Kazakhstan que passait la grande «Route de la soie» en provenance des
Indes et de la Chine, puis de l'Asie centrale vers l'Europe; il s'agissait d'un
vaste réseau de multiples routes praticables en fonction de la situation
politique et des conditions climatiques. Cette terre fut donc un véritable pont
entre l'Asie et l'Europe.
Dans la
seconde moitié du
XVe siècle,
les premiers khanats (États) kazakh se formèrent, mais sans constituer d'entité
politique. Les khanats se faisaient sans cesse la guerre tout en pillant
systématiquement les populations locales. Les querelles intestines et le système
féodal freinèrent le développement de l'économie et de la culture tout en
affaiblissant la capacité de défense des États kazakhs. À la fin du XVIe
siècle, ceux-ci se divisèrent en trois «hordes» ou «jouz» (en kazakh, le mot
signifie «centaine»): la Petite Horde (entre le fleuve Oural et le Sarysou), la
Moyenne Horde et la Grande Horde (sur le Tchou et l’Illi). Le territoire de la
Grande Horde correspondait au Sémiretchié (100 000 yourtes), celui de la Moyenne
Horde au Kazakhstan central (400 000 «yourtes») et celui de la Petite Horde au
nord et nord-ouest du Kazakhstan (800 000 yourtes). Chaque yourte regroupait en
moyenne quatre à six personnes
La
province kirghize de Batken (créée en octobre 1999) compte des enclaves
appartenant au Tadjikistan et à l'Ouzbékistan. Il y a une enclave tadjike (no 1)
et deux enclaves ouzbeks (nos 2 et 3). Ces territoires ne sont pas administrés
par le Kirghizistan, mais par le Tadjikistan (no 1) et l'Ouzbékistan (nos 2 et
3). En fait, il s'agit d'une partie de la vallée de Ferghana partagée entre
l’Ouzbékistan (autoritaire et soupçonneux), le Kirghizstan (ouvert mais
chaotique) et le Tadjikistan (déchiré par la guerre civile) et découpée en
plusieurs enclaves propices aux conflits frontaliers. Ce sont les autorités
soviétiques qui jadis ont divisé la vallée de Ferghana pour faire obstacle à
l’émergence d’une identité régionale. Les nouvelles républiques indépendantes
ont décidé de poursuivre dans cette voie, craignant et réprimant tout mouvement
politique qui leur échapperait
La Kirghizie compte de nombreuses nationalités sur son territoire. Toutefois,
les sources ne concordent pas, même lorsqu'elles proviennent du gouvernement.
Par exemple, le rapport initial du Kirghizistan auprès des Nations Unies à
Genève (CERD/C/326/Add.1), en date du 15 janvier 1999, rappelle que le pays
compte effectivement de nombreux groupes ethniques. Selon cette même source, au
1er janvier 1998, la
population comptait plus de 80 groupes nationaux différents: majoritaires, les
Kirghiz représentaient 61,2 % de la population, les Russes, 14,9 %, les Ouzbeks,
14,4 %, les Ukrainiens, 1,5 %, les Tatars, 1,1 %. Les autres groupes ethniques
totaliseraient moins de 10 % de l'ensemble de la population. Par ailleurs,
selon le Comité national de la statistique de la république de Kirghizie (1999),
seuls 12 groupes ethniques sont mentionnés: les Kirghiz (64,9 %), les Ouzbeks
(13,8 %), les Russes (12,5 %), les Dounganes (1,1 %), les Ukrainiens (1 %), les
Ouïgours (1 %), les Tatars, les Kazakhs, les Tadjiks, les Turcs, les Allemands
et les Coréens. Les autres nationalités ne sont pas mentionnées et ne totalisent
que 1,5 % de la population. Enfin, le recensement 1989 révélait qu'il y avait
916 000 Russes résidant au Kirghizistan, soit 22 % de la population; puis que 40
% d'entre eux auraient quitté le pays; il n'en resterait maintenant qu'environ
11 %. Au 1er janvier
2000, la population de la province de Batken s'élevait à 382 900 habitants
répartis en une soixantaine de nationalités
La nouvelle Constitution de la république du
Kirghizistan, adoptée en mai 1993, proclamait que le kirghiz était la langue
officielle de la République. Elle prévoyait aussi que le russe bénéficiait du
statut de «langue des communications interethniques» et garantissait aussi aux
individus et aux communautés nationales la protection dans le choix de leur
langue. Néanmoins, après la promulgation de cette législation linguistique, le
Kirghizistan dut faire face à l'immigration des Russes ainsi qu'à ceux qui
étaient associés à la langue russe, notamment les Ukrainiens, les Allemands, les
Biélorusses, les Arméniens, les Tatars, les Dounganes, les Coréens, etc. Selon
l'Agence de statistique nationale, près de 600 000 personnes auraient quitté le
pays lors de la période s'étendant de 1989 à 1996. L'émigration massive de
locuteurs du russe a changé sensiblement la composition ethnique du
Kirghizistan. Alors que les Russes constituaient 21,5 % de la population (avec
916 558 personnes) en 1989, leur proportion baissait à 15,7 % (soit à 707 750
personnes) en 1996. Au cours de la même période, les Ukrainiens sont passés de
108 000 (2,5 % de la population totale) à 75 700 (1,7 %). Les Biélorusses et les
Allemands ont connu des baisses similaires. Évidemment, cette fuite des
Européens instruits ou spécialisés a causé un très mauvais effet sur l'économie
nationale, surtout dans les secteurs de la construction, la mécanique,
l'électronique, la défense et les secteurs en croissance. Parmi les raisons
ayant causé ces départs, la question linguistique fut l'une des plus fréquemment
mentionnées. Le nouveau contexte sociopolitique apparu après l'indépendance se
révélait moins avantageux pour les russophones qui avaient perdu ainsi leur
statut privilégié dans la société.
Par la suite, le gouvernement du président
Akaïev décida d'adopter des mesures extraordinaires afin de rectifier la
situation. En juin 1994, le président du Kirghizistan fit adopter le décret no
120 «portant sur les mesures ayant trait à la réglementation sur l'immigration
dans la République kirghize». Le décret prévoyait des garanties supplémentaires
pour les russophones. Ainsi, selon ce décret, le russe bénéficie du statut de
langue officielle dans les districts où la majorité de la population parlait le
russe, ainsi que dans les domaines où l'usage du russe paraissait «inévitable»
(services médicaux, sciences et techniques). Le décret 120 obligea le
gouvernement à revoir sa politique de recrutement du personnel en reconsidérant
le rôle de la langue kirghize dans l'Administration publique. Le président
Akaïev fut sévèrement critiqué pour son attitude conciliante à l'égard des
russophones, mais il justifia ses décisions par des motifs purement
économiques. De plus, il existe toujours des Russes à des postes en vue dans des
secteurs tant administratifs qu'industriels, et ces individus exerceraient une
«pression significative» sur le gouvernement. Malheureusement, tout préoccupé
par la question linguistique à propos du russe, le Parlement a suspendu l'étude
d'un projet de loi relatif à la protection des droits des minorités nationales.
En conséquence, dans les années 1996 et 1997,
le niveau d'émigration des locuteurs russes a considérablement diminué. Le russe
fut de nouveau représenté dans tous les secteurs de la société kirghize et de la
fonction publique. Afin de promouvoir le développement des groupes slaves et
sauvegarder leur culture, leur langue et leurs traditions, une université russo-kirghize
(slave) a été fondée. Parallèlement, les russophones demeurés au pays ont tenté
de s'adapter à la nouvelle réalité en apprenant, du mieux qu'ils pouvaient, la
langue kirghize et en participant plus activement à la vie sociale et politique.
Pendant ce temps, un groupe de parlementaires s'est adressé à la Cour
constitutionnelle pour demander un avis portant sur une modification de la
Constitution, à savoir l'article 5 qui proclame le kirghiz comme langue
officielle. Le texte proposé permettrait d'employer le russe au même titre que
la langue officielle, ce qui signifierait que le russe acquerrait en pratique le
même statut que le kirghiz. La Cour constitutionnelle a appuyé la proposition,
mais le Parlement n'a pas adopté la modification constitutionnelle, jugeant que
la question était trop controversée. ll a plutôt été décidé que l'adoption d'une
telle mesure remettrait la situation de 1989 lorsque le programme de
revitalisation de la langue kirghize a commencé. Néanmoins, la question avait
été lancée et avait obtenu de forts appuis dans la société.
En janvier 1998, le président de la République
s'est rendu compte que le programme national sur le développement de la langue
kirghize en tant que langue officielle avait besoin d'appuis supplémentaires. Le
président adopta le décret 21 portant sur le développement de la langue
officielle de la République kirghize. Le décret présentait une nouvelle
politique de développement de la langue officielle avec la création d'une agence
spéciale pour sa mise en oeuvre: la Commission nationale sur la langue
officielle, qui demeurait sous la responsabilité directe du président de la
République. Le décret créait aussi le Fonds pour le développement de la langue
officielle, ce qui obligeait le gouvernement à prévoir un budget.
Mais le président Askar Akaïev dut apprendre à composer
avec un parlement dominé par l’opposition communiste, arrivée en tête des
élections législatives lors du scrutin de février 2000. Cette opposition était
davantage pro-russe. La même année, le principal opposant au
président Akaïev, l'ancien maire de Bichkek (Félix
Kulov) fut contraint de se retirer de la course à la présidence, car il ne
satisfaisait pas à l'exigence de la Constitution de parler suffisamment le
kirghiz. E
n
décembre 2001, le Parlement kirghiz a désigné le russe comme langue officielle
au même titre que le kirghiz, mais le président n'a jamais signé le projet de
loi. C’est
dans un contexte controversé qu’en février 2003 les Kirghiz ont été appelés aux
urnes pour se prononcer sur le projet d'une nouvelle constitution et sur la
prorogation du mandat du président Akaïev
au delà de 2005, date à laquelle il devait prendre fin. La nouvelle Constitution
fut adoptée et l'article 5 portant sur le kirghiz comme langue officielle fut
modifié. Alors que le paragraphe 1 proclamait que «la langue kirghize est
la langue officielle», le paragraphe 2 ajoutait, avec une
certaine nuance, que «la langue russe est employée dans la République
kirghize comme une langue officielle». En ce sens, ces modifications
respectaient les recommandations de l'Assemblée constitutionnelle ainsi que le
Décret du président de la République du 17 octobre 2002. Cependant,
les États-Unis ont estimé que la nouvelle Constitution
n’était pas conforme aux standards internationaux. Selon les Nations unies, les
règles énoncées dans la Constitution sont conformes aux dispositions de la
Déclaration universelle des droits de l'homme, de même qu'au dispositions des
pactes et instruments internationaux similaires.
À la fin du mois de novembre
2003, le président Akaïev a présenté
un nouveau projet de loi linguistique dont les 38 articles obligeaient les
fonctionnaires à connaître le kirghiz, alors qu'au moins un tiers des organes de
presse et des annonceurs serait tenu d'utiliser cette langue. Par ailleurs, le
projet de loi renforçait l'usage du kirghiz dans l'enseignement et proposait une
transition progressive de l'alphabet cyrillique vers l'alphabet latin ainsi que
la création d'une Commission nationale sur la langue kirghize chargée de
surveiller toutes ces réformes. Le chef de l'opposition (Bektur Asanov) a plutôt
présenté un contre-projet de loi suggérant une promotion plus lente du kirghiz
pour encourager ceux qui ne le parlent pas à l'apprendre. Pour l'opposition, le
projet de loi du président introduirait une discrimination contre les non-kirghizophones
en leur interdisant l'accès à la fonction publique, l'une des rares sources
d'emploi au Kirghizistan. La bagarre linguistique continua jusqu'à ce que la
commission parlementaire chargée de la question retienne les éléments principaux
de la proposition présidentielle. Après qu'Asanov eût retiré sa proposition de
loi, la commission parlementaire chargée de la question a retenu les aspects
principaux de la proposition Akaïev. Finalement, le
5 février 2004, le président Askar Akaïev
consentit à ce que le russe devienne
une langue officielle au même titre que le kirghiz. Approuvée le 12 février 2004
par le Parlement, la Loi sur l'usage de la langue officielle
semble surtout pour
le président «un moyen de renforcer la cohésion du pays et de rassurer la
communauté russophone». En mars, le Parlement attendait toujours que le
président signe la nouvelle loi qui autorisait des non-kirghizophones à occuper
certains postes dans la fonction publique.
D'après certains
observateurs, ce changement d'attitude est justifiée pour des motifs avant tout
économiques, puis politiques. Les bouleversements
de l’économie — notamment les privatisations et la hausse des prix des produits
de consommation courante — ont déclenché des manifestations de mécontentement à
l'égard du président Akaïev qui en est venu à exercer un pouvoir de plus en plus
despotique. Les mesures adoptées à l'égard de la langue
russe permettraient surtout de contenter les investisseurs
russes et de juguler la fuite des russophones hors de Kirghizie. Le moins que
l'on puisse dire, c'est que la question linguistique est restée au
Kirghizistan un objet de grande controverse et que la bagarre n'est certainement
pas terminée.
4 La politique
linguistique sous le régime soviétique
Sous le régime
soviétique, le russe était la langue officielle la langue officielle de l'Union,
alors que chacune des langues dites «titulaires» l'était dans chacune des
républiques. Même si le russe n'a jamais été déclaré formellement langue
officielle, ni par l'Union ni par aucune république, pas même pas en Russie
(1978), il a toujours joui dans les faits du statut de langue officielle
jusqu'en 1991.
4.1
L'égalité des langues titulaires et du russe
Quand on lit la
Constitution du 20
avril 1978
du Kirghizistan, on constate que l'accent était mis sur l'égalité de toutes les
langues de l'ex-URSS. En réalité, la politique linguistique du Kirghizistan
soviétique était tout axée sur l’égalité des droits linguistiques de tous les
citoyens, surtout ceux des russophones, et sur le développement harmonieux de
toutes les nations et ethnies de l’URSS. C'était une façon de banaliser toutes
les langues nationales (ou tutélaires) et d'accorder un statut privilégié au
russe. C’est ainsi qu’on pouvait lire aux articles 32 et 34:
Les Vietnamiens ont
utilisé les caractères chinois jusqu’au jusqu'au XIIIe siècle. Tout
comme pour le chinois, les mots vietnamiens contenaient deux symboles: le
premier indiquait la signification et le second la prononciation. Puis, les
Vietnamiens ont inventé leur propre système d'écriture: le nôm.
Par la suite, au
XVIIe siècle, Alexandre
de Rhodes (1591‑1660), un jésuite français de nationalité portugaise,
introduisit l'alphabet phonétique romanisé (appelé quôc ngu), toujours en
vigueur actuellement. C'est lui qui, le premier, a classé systématiquement les
phonèmes de la langue vietnamienne; par ses publications, il a systématisé,
perfectionné et vulgarisé le nouveau mode d'écriture.
L'alphabet vietnamien
n'a pas de lettre f (remplacée par le graphème Ph équivalant au son [f]) ni de z (remplacé par le graphème Gi équivalant au son
[z]). De plus, afin de tenir compte des tons, les lettres peuvent
porter des signes diacritiques différents (voir l'illustration de gauche
JS
Dans l'ensemble,
l'Asie a fait des progrès significatifs aux chapitres de l'espérance de
vie, de l'alphabétisation et de la réduction de la pauvreté. Toutefois,
les progrès réalisés diffèrent d'un pays à l'autre, et il reste encore
beaucoup à faire. L'Asie compte la moitié de la population mondiale et les
deux tiers des pauvres du monde.
En outre, de nouveaux défis sont apparus au cours des dernières
années : propagation du VIH/sida et autres menaces à la santé et à
l'environnement qui font abstraction des frontières, tensions liées à la
libéralisation politique et à l'ouverture économique croissante et
terrorisme international
La construction
structure acier permet de nombreuses conceptions architecturales à des coûts
raisonnables par rapport à une réalisation traditionnelle
En règle générale on
construit tout ce dont on pourrait avoir besoin pour vivre puisque l'industrie
de l'acier réalise des bâtiments clos et couverts ainsi que tout le mobilier, y
compris la décoration:
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L'Asie
est un continent , ou une partie du continent d'Eurasie ou d'Eurafrasie,
selon le point de vue.
C'est le continent
le plus peuplé au monde. Les deux pays le plus peuplés au monde qui sont
asiatiques (la Chine et l'Inde) font d'ailleurs à eux seul plus des 2/5
de la population humaine mondiale.
L’Asie, continent qui émerge
économiquement et compte la moitié de la population mondiale, ne va
cesser d’accroître son poids économique et politique sur la scène
internationale. Il est donc essentiel de définir avec ce continent et
les pays qui le composent, une relation forte de confiance et de respect
mutuels.
De par la diversité des pays
qui la composent, l’Asie pose des défis dans tous les secteurs : respect
des principes démocratiques et des droits individuels, développement
économique, sécurité régionale, intégration dans la communauté
internationale, défis globaux comme l’environnement, les épidémies,
l’immigration clandestine, la drogue, la non-prolifération et le
désarmement.
A fast paced
video montage of some interesting aspects of China
L'Asie du Sud-Est couvre une zone
qui approche les 4 000 000 km². En 2004, 593 millions de personnes y
vivaient. Plus d'un sixième (114 millions) vit sur l'île indonésienne de
Java, l'île la plus dense du monde en habitants.
Les religions sont réparties de
manières variées dans la région.
30 millions de Chinois vivent
également en Asie du Sud-Est, principalement en Indonésie, Malaisie, à
Singapour, en Thaïlande et au Viêt Nam.
Le Bangladesh (officiellement appelé
République populaire du Bangladesh) est un pays d’Asie méridionale
situé dans la partie nord-est du sous-continent indien; limité au sud
par le golfe du Bengale, le pays est presque entièrement enclavé par
le nord-est de l'Inde et possède une courte frontière avec la
Birmanie. La superficie du pays est de 147 570 km², équivalant à
environ la moitié de celle de l'Italie. La capitale et la plus grande
ville du pays est Dacca (environ neuf millions d’habitants pour
l’agglomération).
Le
Bangladesh est constitué de six divisions administratives, du nord au
sud: Rajshahi, Dacca, Sylhet, Khulna, Barisal et Chittagong. Les
villes les plus importantes sont Dacca (10,4 millions), Chittagong
(3,3 millions), Khulna (1,2 million) et Rajshani (712 720
À la fin du XVIe siècle, l'actuel
territoire du Bangladesh fut conquis par l'empereur moghol Akbar; la
majorité de la population, initialement bouddhiste, fut convertie à
l'islam. Parallèlement au déclin de la puissance moghole au XVIIIe
siècle, une dynastie distincte émergea au Bengale, au Bihar et dans
l'Orissa, sous la domination des nababs du Bengale. Dès le XVe
siècle, les Européens commencèrent à s'intéresser aux richesses du
Bengale, notamment les Portugais, les Anglais et les Français. Tous
installèrent des comptoirs le long de la Hooghly. Les nababs entrèrent
bientôt en conflit avec les Britanniques et presque la totalité de la
région (à l'exception du Cooch Behar et Tripura) devint une «division»
des Indes britanniques en 1699. C'est à partir du Bengale que les
Britanniques organisèrent la conquête de l'Inde du Nord. Les Anglais
réussirent à imposer définitivement leur domination après la bataille
de Plassey en 1757. Puis la défaite du général français Thomas de
Lally-Tollendal à Madras (1758) et sa reddition à Pondichéry (1761)
assurèrent à la couronne d'Angleterre la domination sur tout le
sous-continent indien, soit du Pakistan jusqu'au Sri Lanka.
La
province du Bengale fut une des plus importantes de l'Inde
britannique, dont Calcutta devint la capitale entre 1857 et 1910. À
l'époque, le Bengale incluait l'actuel Bangladesh, le Bihar, l'Orissa
et s'étendait jusqu'à Agra (la ville du Taj Mahal). Au gré des
décisions politiques, il fut plusieurs fois morcelé, notamment en
1905. Durant la colonisation britannique, les autorités exploitèrent
consciemment l'antagonisme entre hindous et musulmans afin de diviser
pour régner. Les Britanniques favorisèrent d'abord les hindous parce
méfiaient des musulmans. Puis devant le nationalisme musulman, les
Britanniques tentèrent de gagner l'appui des musulmans aisés en leur
offrant plus d'emplois au gouvernement et dans les établissements
d'enseignement. La grande mutinerie en 1857 en Inde du Nord marqua le
début des mouvements nationaux, lesquels atteignirent leur apogée dans
les années 1920 avec Gandhi (assassiné en 1948). Jusqu’à la fin de la
Seconde Guerre mondiale, l’histoire du Bangladesh se confondit av
Dans
l'hindouisme, Ganesh, connu aussi sous des noms tels que Ganapati,
Ekadanta, Vinayaka, Heramba, etc., est le dieu à tête d'éléphant,
Protecteur du foyer, Celui que l'on invoque avant toute entreprise,
pour le prier de lever les Obstacles. Vénéré dans l'Inde entière par
des foules immenses, comme par chacun dans l'intimité de son foyer,
son culte est familier mais des pratiques occultes de tantrisme
existent aussi. Voyager en Inde, fréquenter les temples, donne au
visiteur une première expérience pour comprendre et apprendre...
Le Laos, état du
sud-est asiatique, est situé entre le 14è et 22è parallèles Nord, et
entre 100°E et 108°E de longitude. L'ensemble du territoire se situe
sous les tropiques et s'étend sur plus de 1000 km avec une superficie
de 236800 Km2. Il a au nord la frontière avec la Chine (200 km) et la
Birmanie (150 km), à l'ouest avec la Thailande, à l'est avec le
Vietnam (environ 1000 km dans les deux cas), au sud avec le Cambodge
(150 km).
Sans accès à la mer, ceci constitue un handicap important pour le
commerce extérieur et l'économie du pays. Le Laos est un pays très
montagneux. Montagnes et plateaux couvrent plus de 70% de la surface
du pays. Parallèlement au cours du Mékong, à l'est, domine la
cordillère anamitique dont les pics s'élèvent entre 1500 et 2500m.
Cette chaîne de montagnes s'étend tout le long de la frontière
lao-vietnamienne.
La vallée du Mékong et ses plaines fertiles concentrent la quasi
totalité des rizières, consituant ainsi la première région agricole du
pays. Vientiane est la capitale du Laos.
Les Philippines ont été
découvertes en 1521 par Ferdinand Magellan, un explorateur Portugais
voyageant pour le compte de l'Espagne. Elles ont été nommées d'après
le nom du roi d'Espagne, Philip II. Par la suite, le nom a changé en
Las Felipinas. Les Américains ont pris le contrôle des Philippines en
battant l'Espagne dans la guerre de 1898. Pendant la seconde guerre
mondiale, les îles des Philippines ont été occupées par les Japonais.
Vers la fin de la guerre, les Américains sont revenus et, peu après,
leur ont accordé l'indépendance.
Aujourd'hui, ces îles portent le nom de "République des Philippines".
Elles sont situées en plein coeur du Sud-Est asiatique, entre l'Océan
Pacifique et la mer de Chine. Les Philippines ont 7107 îles s'étendant
sur plus de 1700 kilomètres vers l'Equateur.
Les îles sont divisées en trois parties principales : Luzon, Visayas
et Mindanao. Luzon est l'île principale située au Nord; c'est là où se
trouve la capitale, Manila. Les Visayas correspondent au groupement
d'îles au centre, un ensemble de plages tropicales parmi des mers
chaudes. Mindanao est le groupe d'îles au Sud, et a une topographie
variée. Il y a cinq systèmes montagneux principaux, des péninsules,
des vallées, des lacs, des régions de forêt dense, et des marais.
Regroupement d’ONGs d’Indonésie et
d’Océanie pour le développement de ces régions.
Japan International Volunteer Centre (JVC)
To promote equal opportunity through international solidarity without regard to
national boundaries, and to encourage self-sufficient natural farming and
environmental protection
http://www.jca.apc.org/jvc
was
launched in 1999 under the framework of the US-Japan Common Agenda to
effectively deal with global challenges facing humanity. CSONJ aims to enhance
partnership development between CSOs internationally as well as between CSOs and
government, business, and foundations. It promotes capacity building of Japanese
CSOs by focusing on skill development in areas such as fundraising, policymaking
and organizational management. CSONJ also promotes to build community-to-community
links in
Asia.
The
Japan
NGO
Center for International Cooperation (JANIC)
is a
non-profit, non-partisan networking NGO founded in 1987 by a group of NGO
leaders who saw the need to better coordinate activities in Japanese society and
facilitate communication with overseas groups.
a
list of 116 Japanese NGOs which their overseas activities contains poverty
reduction, educational support, medical and healthcare services, environmental
protection, relief and emergency assistance for refugees etc.
Voluntary Action Network
India (VANI)
Their main area of work is networking, social development, and programmes for
youth. VANI's objective is to create a socially justifiable, equitable, gender-sensitive
society, and to encourage voluntary action within the country.
A
list of voluntary organisations is in alphabetical order. To read the profile of
any particular voluntary organisation click on the name of the organisation. :
http://www.humanscapeindia.net/volun/ngoa.htm
Embajada-online Página muy bien organizada y muy fácil de consultar en la que
aparecen las embajadas y consulados de todos los paises. http://www.embajada-online.com/asia.htm -
Guía Oficial de
Turismo de Corea del Sur Página oficial del turismo surcoreano. Contiene mucha
información sobre el país y puede consultarse en castellano. http://spanish.tour2korea.com/index.asp -
Indonesia
Tourism Página oficial del turismo indonesio. En inglés. Incluye
información sobre las islas más interesantes del archipiélago. http://www.indonesia-tourism.com/index.html -
Iran Tourism & Travel Página oficial del turismo iraní. En inglés. Incluye información
turística y de alojamientos sobre todas las provincias del país. http://www.irpedia.com
Taiwan Página oficial del turismo de Taiwan. En inglés. http://www.taiwan.net.tw/lan/cht/index/index.asp
Tourism Thailand La página oficial del turismo thailandés tiene su versión en
español. Dispone de abundante información turística sobre el país. http://www.tourismthailand.org -