Index Español brasil Português USA
S.O.S. Planète Nederland Benelux

Canada

Voyages Meteodirect
france24h
Icône de chaînePerou

 L'Asie est un des cinq continents ou une partie des supercontinents Eurasie ou Afro-Eurasie

PAYS DU MONDE

AFRIQUE

AFRIQUE DU NORD

MOYEN ORIENT

AFRICANO

ASIE

AFGHANISTAN

AZERBAIDJAN
ARMENIE
BANGLADESH
BHOUTHAN
BRUNEI
CAMBODGE
CORÉE DU NORD
CORÉE DU SUD
CHINE
GEORGIE
Hong Kong
INDE
INDONESIE
JAPON
KAZAKHSTAN
Kirghizistan
LAOS
MACAO
Mongolie
NEPAL
Ouzbékistan
PAKISTAN
SINGAPOUR
SRI LANKA
TADJIKISTAN
TAIWAN
THAILANDE
TIBET
TIMOR
TURKMENISTAN
TURQUIE
VIETNAM

 

 

 
Si vous rêvez visiter l’Arménie et voir le mont Ararat, l’hôtel ARMA est votre le lieu idéal de séjour. Situé sur une des hauteurs de la capitale il vous permet de profiter d’une vue splendide sur Erévan et les deux sommets des montagnes bibliques.

Cet hôtel a ouvert ses portes en 1996 et s’est agrandi récemment d’une nouvelle construction ultra moderne de 4 étages conforme aux normes internationales avec une capacité d’accueil de 60 personnes.
La qualité du service et le confort des clients sont les premières préoccupations de l’administration ; elle cherche aussi à préserver une ambiance familiale pour que chacun se sente à l’aise.
L’hôtel dispose d’un sauna, d’une piscine, d’un centre de sport (fitness), d’un centre d’affaires et d’un restaurant où l’on peut goûter aussi bien des plats

 

 

Un voyage hors du commun, un des royaumes boudhistes les plus préservé de l'Himalaya.

Mélange subtil de voyage culturel et de trekking sportif, avec le passage de deux cols à l'altitude du mont blanc.

Une escale à Dehli(visiste de la vieille ville) nous permettra une transition plus douce entre notre civilisation et celle du pays du Dragon qui semble venir d'un autre temps.

 

Beau Ganesh en bois de l'Orissa

L'Asie du Sud-Est (ou Sud-Est asiatique)
La région était anciennement appelée Inde transgangétique (ce qui signifie « au-delà du Gange »). Cette référence à l'Inde s'explique par le fait que l'Asie du Sud-Est est culturellement fortement marquée par des concepts et modèles indiens.
Le savant persan Al-Biruni (973-1048 après J.-C.) atteste que les Indiens appelaient la région qui semble correspondre à l'Asie du Sud-Est Suwarndib, c'est-à-dire Suvarnadvipa. Les Chinois appellaient la région Kin Lin, kin signifiant "or".
"la terre de l'or", ou Suvarnadvipa, "l'île de l'or".

Asie du sud est

www.tlfq.ulaval.ca

L’île de Taiwan (anciennement Formose) est un État indépendant de facto – appelé aussi république de Chine depuis 1949 – situé au large de la Chine continentale. Cependant, l'île est de jure une «province de Chine» sur laquelle la République populaire de Chine n'a actuellement aucun pouvoir. En fait, par un traité de défense mutuelle entre les États-Unis et Taiwan, ce sont les forces armées américaines et taïwanaises qui assurent l'autonomie effective de l'île, alors que les politiciens taïwanais menacent la Chine d'une éventuelle déclaration d'indépendance. Depuis l'éviction de la Taiwan de son siège au Conseil de sécurité de l'ONU en 1971, la plupart des  pays du monde ne reconnaissent que la République populaire de Chine. En principe, la Chine souhaite appliquer à Taiwan la formule de «un pays, deux systèmes» (statut de «région administrative spéciale»), à l'instar de Hong-Kong et Macao. La capitale administrative est Taïpei, mais la capitale officielle est Nanjing (Nankin).

Le chinois mandarin (guoyu)

Le chinois mandarin, appelé 國語 ou guóyǔ à Taiwan, reste la seule langue officielle, bien qu’il ne soit parlée comme langue maternelle que par 20 % de la population; en pratique, la plupart des habitants de l’île peuvent néanmoins s’exprimer en mandarin, parfois en anglais (langue seconde dans les écoles). Cependant, le mandarin reste avant tout la langue des «continentaux» arrivés sur l’île entre 1945 et 1949, laquelle s’est imposée chez le personnel administratif et militaire.

Rappelons qu'en République populaire de Chine, le chinois officiel est appelé putonghua (普通話 ou pǔtōnghuà en pinyin). C'est une langue très normalisée, et basée sur la variante locale du parler de Pékin. Or, plusieurs termes sont utilisés pour désigner le chinois officiel: hanyu (han-yu) («langue des Han»), zhongwen («écriture de l'Empire du milieu»), putonghua («langue commune» et guoyu («langue nationale») à Taiwan. Le mot mandarin correspond à la langue utilisée par les fonctionnaires lettrés qui subissaient les examens de recrutement dans cette langue; sous l'ère Yongzheng des Qing (1723-1735), l'empereur chinois exigeait que les fonctionnaires parlent le mandarin («langue des fonctionnaires»), l'expression n'étant plus beaucoup en usage en Chine. Maintenant, le terme officiel en Chine est putonghua, conformément à ce qui est prescrit dans la Loi sur la langue et l’écriture communes nationales de 2001, mais à Taiwan c'est guoyu.

La langue taiwanaise (le min nan)

Mais la majorité des Taiwanais parlent le min nan (66 %), le dialecte chinois de la province du Fujian, lui-même issu de la langue min; d'ailleurs, on l'appelle également le fujianois. Le min nan été longtemps dévalorisé sur le plan social et a donc été exclu de l’enseignement. Aujourd’hui, le min nan (ou taiwanais) est fréquemment parlé dans les lieux publics et est non seulement utilisé par les responsables politiques qui cherchent à se rapprocher des gens du peuple, mais aussi dans les médias ainsi que dans le monde des affaires; certaines entreprises écartent même les candidats à l’embauche, qui ne parlent pas le min nan (ou taiwanais).

Rappelons que le min nan était à l’origine parlé par les Chinois de la province du Fujian au sud de la Chine. Ceux-ci, arrivés par vagues successives à Taiwan, se sont plus ou moins mélangés aux autres immigrants et ont continué d’utiliser la langue min nan. Cependant, cette langue a évolué différemment à Taiwan, car elle a non seulement intégré une partie du vocabulaire hakka, mais également un fonds important du vocabulaire japonais dont la langue fut imposée dans l’île durant un demi-siècle. De plus, les Taiwanais ont établi de nouvelles normes de la langue parlée, sans référence à littérature et à la langue écrite (idéogrammes) du mandarin, et ils ont fait évoluer le min nan «en milieu fermé», c'est-à-dire différemment du min nan continental.

Cela dit, selon un récent sondage d'opinion (2002), les deux principales langues chinoises les plus parlés à Taiwan, soit le min nan et le hakka, perdent peu à peu des locuteurs dans l’île, même s'ils demeurent la langue maternelle de la plus grande majorité des Taiwanais. L'étude lancée par le quotidien en langue chinoise, le United Daily News de Taipei, fait apparaître une lente régression de ces deux langues, notamment le hakka. Ainsi, le sondage révèle que 15% des adultes de la communauté hakka ne savent pas parler leur langue d'origine et que 24 % des Taiwanais de moins de 30 ans utilisent seulement le mandarin de façon quotidienne

www.tlfq.ulaval.ca

Les Kazakh vécurent sur le territoire du Kazakhstan où apparurent et disparurent de nombreuses peuplades et plusieurs États dont les armées conquirent de vastes parties de territoires. C'est au Kazakhstan que passait la grande «Route de la soie» en provenance des Indes et de la Chine, puis de l'Asie centrale vers l'Europe; il s'agissait d'un vaste réseau de multiples routes praticables en fonction de la situation politique et des conditions climatiques. Cette terre fut donc un véritable pont entre l'Asie et l'Europe.

Dans la seconde moitié du XVe siècle, les premiers khanats (États) kazakh se formèrent, mais sans constituer d'entité politique. Les khanats se faisaient sans cesse la guerre tout en pillant systématiquement les populations locales. Les querelles intestines et le système féodal freinèrent le développement de l'économie et de la culture tout en affaiblissant la capacité de défense des États kazakhs. À la fin du XVIe siècle, ceux-ci se divisèrent en trois «hordes» ou «jouz» (en kazakh, le mot signifie «centaine»): la Petite Horde (entre le fleuve Oural et le Sarysou), la Moyenne Horde et la Grande Horde (sur le Tchou et l’Illi).  Le territoire de la Grande Horde correspondait au Sémiretchié (100 000 yourtes), celui de la Moyenne Horde au Kazakhstan central (400 000 «yourtes») et celui de la Petite Horde au nord et nord-ouest du Kazakhstan (800 000 yourtes). Chaque yourte regroupait en moyenne quatre à six personnes

www.tlfq.ulaval.ca

La province kirghize de Batken (créée en octobre 1999) compte des enclaves appartenant au Tadjikistan et à l'Ouzbékistan. Il y a une enclave tadjike (no 1) et deux enclaves ouzbeks (nos 2 et 3). Ces territoires ne sont pas administrés par le Kirghizistan, mais par le Tadjikistan (no 1) et l'Ouzbékistan (nos 2 et 3). En fait, il s'agit d'une partie de la vallée de Ferghana partagée entre l’Ouzbékistan (autoritaire et soupçonneux), le Kirghizstan (ouvert mais chaotique) et le Tadjikistan (déchiré par la guerre civile) et découpée en plusieurs enclaves propices aux conflits frontaliers. Ce sont les autorités soviétiques qui jadis ont divisé la vallée de Ferghana pour faire obstacle à l’émergence d’une identité régionale. Les nouvelles républiques indépendantes ont décidé de poursuivre dans cette voie, craignant et réprimant tout mouvement politique qui leur échapperait

La Kirghizie compte de nombreuses nationalités sur son territoire. Toutefois, les sources ne concordent pas, même lorsqu'elles proviennent du gouvernement. Par exemple, le rapport initial du Kirghizistan auprès des Nations Unies à Genève (CERD/C/326/Add.1), en date du 15 janvier 1999, rappelle que le pays compte effectivement de nombreux groupes ethniques. Selon cette même source, au 1er janvier 1998, la population comptait plus de 80 groupes nationaux différents: majoritaires, les Kirghiz représentaient 61,2 % de la population, les Russes, 14,9 %, les Ouzbeks, 14,4 %, les Ukrainiens, 1,5 %, les Tatars, 1,1 %. Les autres groupes ethniques totaliseraient moins de 10 % de l'ensemble de la population.  Par ailleurs, selon le Comité national de la statistique de la république de Kirghizie (1999), seuls 12 groupes ethniques sont mentionnés: les Kirghiz (64,9 %), les Ouzbeks (13,8 %), les Russes (12,5 %), les Dounganes (1,1 %), les Ukrainiens (1 %), les Ouïgours (1 %), les Tatars, les Kazakhs, les Tadjiks, les Turcs, les Allemands et les Coréens. Les autres nationalités ne sont pas mentionnées et ne totalisent que 1,5 % de la population. Enfin, le recensement 1989 révélait qu'il y avait 916 000 Russes résidant au Kirghizistan, soit 22 % de la population; puis que 40 % d'entre eux auraient quitté le pays; il n'en resterait maintenant qu'environ 11 %. Au 1er janvier 2000, la population de la province de Batken s'élevait à 382 900 habitants répartis en une soixantaine de nationalités

La nouvelle Constitution de la république du Kirghizistan, adoptée en mai 1993, proclamait que le kirghiz était la langue officielle de la République. Elle prévoyait aussi que le russe bénéficiait du statut de «langue des communications interethniques» et garantissait aussi aux individus et aux communautés nationales la protection dans le choix de leur langue. Néanmoins, après la promulgation de cette législation linguistique, le Kirghizistan dut faire face à l'immigration des Russes ainsi qu'à ceux qui étaient associés à la langue russe, notamment les Ukrainiens, les Allemands, les Biélorusses, les Arméniens, les Tatars, les Dounganes, les Coréens, etc. Selon l'Agence de statistique nationale, près de 600 000 personnes auraient quitté le pays lors de la période s'étendant de 1989 à 1996. L'émigration massive de locuteurs du russe a changé sensiblement la composition ethnique du Kirghizistan. Alors que les Russes constituaient 21,5 % de la population (avec 916 558 personnes) en 1989, leur proportion baissait à 15,7 % (soit à 707 750 personnes) en 1996. Au cours de la même période, les Ukrainiens sont passés de 108 000 (2,5 % de la population totale) à 75 700 (1,7 %). Les Biélorusses et les Allemands ont connu des baisses similaires. Évidemment, cette fuite des Européens instruits ou spécialisés a causé un très mauvais effet sur l'économie nationale, surtout dans les secteurs de la construction, la mécanique, l'électronique, la défense et les secteurs en croissance. Parmi les raisons ayant causé ces départs, la question linguistique fut l'une des plus fréquemment mentionnées. Le nouveau contexte sociopolitique apparu après l'indépendance se révélait moins avantageux pour les russophones qui avaient perdu ainsi leur statut privilégié dans la société.

Par la suite, le gouvernement du président Akaïev décida d'adopter des mesures extraordinaires afin de rectifier la situation. En juin 1994, le président du Kirghizistan fit adopter le décret no 120 «portant sur les mesures ayant trait à la réglementation sur l'immigration dans la République kirghize». Le décret prévoyait des garanties supplémentaires pour les russophones. Ainsi, selon ce décret, le russe bénéficie du statut de langue officielle dans les districts où la majorité de la population parlait le russe, ainsi que dans les domaines où l'usage du russe paraissait «inévitable» (services médicaux, sciences et techniques). Le décret 120 obligea le gouvernement à revoir sa politique de recrutement du personnel en reconsidérant le rôle de la langue kirghize dans l'Administration publique. Le président Akaïev fut sévèrement critiqué pour son attitude conciliante à l'égard des russophones, mais il justifia ses  décisions par des motifs purement économiques. De plus, il existe toujours des Russes à des postes en vue dans des secteurs tant administratifs qu'industriels, et ces individus exerceraient une «pression significative» sur le gouvernement. Malheureusement, tout préoccupé par la question linguistique à propos du russe, le Parlement a suspendu l'étude d'un projet de loi relatif à la protection des droits des minorités nationales.

En conséquence, dans les années 1996 et 1997, le niveau d'émigration des locuteurs russes a considérablement diminué. Le russe fut de nouveau représenté dans tous les secteurs de la société kirghize et de la fonction publique. Afin de promouvoir le développement des groupes slaves et sauvegarder leur culture, leur langue et leurs traditions, une université russo-kirghize (slave) a été fondée. Parallèlement, les russophones demeurés au pays ont tenté de s'adapter à la nouvelle réalité en apprenant, du mieux qu'ils pouvaient, la langue kirghize et en participant plus activement à la vie sociale et politique. Pendant ce temps, un groupe de parlementaires s'est adressé à la Cour constitutionnelle pour demander un avis portant sur une modification de la Constitution, à savoir l'article 5 qui proclame le kirghiz comme langue officielle. Le texte proposé permettrait d'employer le russe au même titre que la langue officielle, ce qui signifierait que le russe acquerrait en pratique le même statut que le kirghiz. La Cour constitutionnelle a appuyé la proposition, mais le Parlement n'a pas adopté la modification constitutionnelle, jugeant que la question était trop controversée. ll a plutôt été décidé que l'adoption d'une telle mesure remettrait la situation de 1989 lorsque le programme de revitalisation de la langue kirghize a commencé. Néanmoins, la question avait été lancée et avait obtenu de forts appuis dans la société.

En janvier 1998, le président de la République s'est rendu compte que le programme national sur le développement de la langue kirghize en tant que langue officielle avait besoin d'appuis supplémentaires. Le président adopta le décret 21 portant sur le développement de la langue officielle de la République kirghize. Le décret présentait une nouvelle politique de développement de la langue officielle avec la création d'une agence spéciale pour sa mise en oeuvre: la Commission nationale sur la langue officielle, qui demeurait sous la responsabilité directe du président de la République. Le décret créait aussi le Fonds pour le développement de la langue officielle, ce qui obligeait le gouvernement à prévoir un budget.

Mais le président Askar Akaïev dut apprendre à composer avec un parlement dominé par l’opposition communiste, arrivée en tête des élections législatives lors du scrutin de février 2000. Cette opposition était davantage pro-russe. La même année, le principal opposant au président Akaïev, l'ancien maire de Bichkek (Félix Kulov) fut contraint de se retirer de la course à la présidence, car il ne satisfaisait pas à l'exigence de la Constitution de parler suffisamment le kirghiz. En décembre 2001, le Parlement kirghiz a désigné le russe comme langue officielle au même titre que le kirghiz, mais le président n'a jamais signé le projet de loi. C’est dans un contexte controversé qu’en février 2003 les Kirghiz ont été appelés aux urnes pour se prononcer sur le projet d'une nouvelle constitution et sur la prorogation du mandat du président Akaïev au delà de 2005, date à laquelle il devait prendre fin. La nouvelle Constitution fut adoptée et l'article 5 portant sur le kirghiz comme langue officielle fut modifié. Alors que le paragraphe 1 proclamait que «la langue kirghize est la langue officielle», le paragraphe 2 ajoutait, avec une certaine nuance, que «la langue russe est employée dans la République kirghize comme une langue officielle». En ce sens, ces modifications respectaient les recommandations de l'Assemblée constitutionnelle ainsi que le Décret du président de la République du 17 octobre 2002. Cependant, les États-Unis ont estimé que la nouvelle Constitution n’était pas conforme aux standards internationaux. Selon les Nations unies, les règles énoncées dans la Constitution sont conformes aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de même qu'au dispositions des pactes et instruments internationaux similaires.

À la fin du mois de novembre 2003, le président Akaïev  a présenté un nouveau projet de loi linguistique dont les 38 articles obligeaient les fonctionnaires à connaître le kirghiz, alors qu'au moins un tiers des organes de presse et des annonceurs serait tenu d'utiliser cette langue. Par ailleurs, le projet de loi renforçait l'usage du kirghiz dans l'enseignement et proposait une transition progressive de l'alphabet cyrillique vers l'alphabet latin ainsi que la création d'une Commission nationale sur la langue kirghize chargée de surveiller toutes ces réformes. Le chef de l'opposition (Bektur Asanov) a plutôt présenté un contre-projet de loi suggérant une promotion plus lente du kirghiz pour encourager ceux qui ne le parlent pas à l'apprendre. Pour l'opposition, le projet de loi du président introduirait une discrimination contre les non-kirghizophones en leur interdisant l'accès à la fonction publique, l'une des rares sources d'emploi au Kirghizistan. La bagarre linguistique continua jusqu'à ce que la commission parlementaire chargée de la question retienne les éléments principaux de la proposition présidentielle. Après qu'Asanov eût retiré sa proposition de loi, la commission parlementaire chargée de la question a retenu les aspects principaux de la proposition Akaïev. Finalement, le 5 février 2004, le président Askar Akaïev consentit à ce que le russe devienne une langue officielle au même titre que le kirghiz. Approuvée le 12 février 2004 par le Parlement, la Loi sur l'usage de la langue officielle semble surtout pour le président «un moyen de renforcer la cohésion du pays et de rassurer la communauté russophone». En mars, le Parlement attendait toujours que le président signe la nouvelle loi qui autorisait des non-kirghizophones à occuper certains postes dans la fonction publique. 

D'après certains observateurs, ce changement d'attitude est justifiée pour des motifs avant tout économiques, puis politiques. Les bouleversements de l’économie — notamment les privatisations et la hausse des prix des produits de consommation courante — ont déclenché des manifestations de mécontentement à l'égard du président Akaïev qui en est venu à exercer un pouvoir de plus en plus despotique. Les mesures adoptées à l'égard de la langue russe permettraient surtout de contenter les investisseurs russes et de juguler la fuite des russophones hors de Kirghizie. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la question linguistique est restée au Kirghizistan un objet de grande controverse et que la bagarre n'est certainement pas terminée.

4 La politique linguistique sous le régime soviétique

Sous le régime soviétique, le russe était la langue officielle la langue officielle de l'Union, alors que chacune des langues dites «titulaires» l'était dans chacune des républiques. Même si le russe n'a jamais été déclaré formellement langue officielle, ni par l'Union ni par aucune république, pas même pas en Russie (1978), il a toujours joui dans les faits du statut de langue officielle jusqu'en 1991.

4.1    L'égalité des langues titulaires et du russe

Quand on lit la Constitution du 20 avril 1978 du Kirghizistan, on constate que l'accent était mis sur l'égalité de toutes les langues de l'ex-URSS. En réalité, la politique linguistique du Kirghizistan soviétique était tout axée sur l’égalité des droits linguistiques de tous les citoyens, surtout ceux des russophones, et sur le développement harmonieux de toutes les nations et ethnies de l’URSS. C'était une façon de banaliser toutes les langues nationales (ou tutélaires) et d'accorder un statut privilégié au russe. C’est ainsi qu’on pouvait lire aux articles 32 et 34:

www.tlfq.ulaval.ca

Les Vietnamiens ont utilisé les caractères chinois jusqu’au jusqu'au XIIIe siècle. Tout comme pour le chinois, les mots vietnamiens contenaient deux symboles: le premier indiquait la signification et le second la prononciation. Puis, les Vietnamiens ont inventé leur propre système d'écriture: le nôm

Par la suite, au XVIIe siècle, Alexandre de Rhodes (1591‑1660), un jésuite français de nationalité portugaise, introduisit l'alphabet phonétique romanisé (appelé quôc ngu), toujours en vigueur actuellement. C'est lui qui, le premier, a classé systématiquement les phonèmes de la langue vietnamienne; par ses publications, il a systématisé, perfectionné et vulgarisé le nouveau mode d'écriture. 

L'alphabet vietnamien n'a pas de lettre f (remplacée par le graphème Ph équivalant au son [f]) ni de z (remplacé par le graphème Gi équivalant au son [z]). De plus, afin de tenir compte des tons, les lettres peuvent porter des signes diacritiques différents (voir l'illustration de gauche

JS

Dans l'ensemble, l'Asie a fait des progrès significatifs aux chapitres de l'espérance de vie, de l'alphabétisation et de la réduction de la pauvreté. Toutefois, les progrès réalisés diffèrent d'un pays à l'autre, et il reste encore beaucoup à faire. L'Asie compte la moitié de la population mondiale et les deux tiers des pauvres du monde.

En outre, de nouveaux défis sont apparus au cours des dernières années : propagation du VIH/sida et autres menaces à la santé et à l'environnement qui font abstraction des frontières, tensions liées à la libéralisation politique et à l'ouverture économique croissante et terrorisme international

  • L'Asie est un continent , ou une partie du continent d'Eurasie ou d'Eurafrasie, selon le point de vue.

    C'est le continent le plus peuplé au monde. Les deux pays le plus peuplés au monde qui sont asiatiques (la Chine et l'Inde) font d'ailleurs à eux seul plus des 2/5 de la population humaine mondiale.

     

  • L’Asie, continent qui émerge économiquement et compte la moitié de la population mondiale, ne va cesser d’accroître son poids économique et politique sur la scène internationale. Il est donc essentiel de définir avec ce continent et les pays qui le composent, une relation forte de confiance et de respect mutuels.

    De par la diversité des pays qui la composent, l’Asie pose des défis dans tous les secteurs : respect des principes démocratiques et des droits individuels, développement économique, sécurité régionale, intégration dans la communauté internationale, défis globaux comme l’environnement, les épidémies, l’immigration clandestine, la drogue, la non-prolifération et le désarmement.

L’Asie, continent qui émerge économiquement

AFGHANISTAN

AZERBAIDJAN
ARMENIE BANGLADESH
BHOUTHAN BRUNEI CAMBODGE CORÉE DU NORD
CORÉE DU SUD CHINE GEORGIE Hong Kong
INDE INDONESIE JAPON  
  • A fast paced video montage of some interesting aspects of China

L'Asie du Sud-Est couvre une zone qui approche les 4 000 000 km². En 2004, 593 millions de personnes y vivaient. Plus d'un sixième (114 millions) vit sur l'île indonésienne de Java, l'île la plus dense du monde en habitants.

Les religions sont réparties de manières variées dans la région.

30 millions de Chinois vivent également en Asie du Sud-Est, principalement en Indonésie, Malaisie, à Singapour, en Thaïlande et au Viêt Nam.

Usuarios del Internet en el Asia

 

ASIA

Poblacion
( 2004 )

Usuarios,
Año 2000

Crecimiento
(2000-2004)

Poblacion
(Penetracion)

(%) de
Tabla %

Afganistan

25,791,400

-

-

-

n/d

Armenia

3,791,700

30,000

400.0 %

4.0 %

0.1 %

Azerbaijan

8,321,800

12,000

2,400.0 %

3.6 %

0.1 %

Bangladesh

141,398,200

100,000

143.0 %

0.2 %

0.1 %

Butan

1,769,800

500

2,900.0 %

0.8 %

0.0 %

Brunei Darussalem

371,100

30,000

16.7 %

9.4 %

0.0 %

Cambodia

13,805,300

6,000

400.0 %

0.2 %

0.0 %

China

1,327,976,227

22,500,000

253.3 %

6.0 %

32.6 %

Corea del Norte

25,598,300

-

-

-

n/d

Corea del Sur

47,135,500

19,040,000

53.5 %

62.0 %

12.0 %

Filipinas

 83,407,700

2,000,000

75.0 %

4.2 %

1.4 %

Georgia

5,324,100

20,000

652.5 %

2.8 %

0.1 %

Hong Kong*

7,394,170

2,283,000

104.2 %

63.0 %

1.9 %

India

1,088,056,200

5,000,000

269.6 %

1.7 %

7.6 %

Indonesia

221,777,700

2,000,000

300.0 %

3.6 %

3.3 %

Japon

127,944,200

47,080,000

37.1 %

50.4 %

26.5 %

Kazakhstan

13,893,900

70,000

257.1 %

1.8 %

0.1 %

Kyrgystan

5,321,600

51,600

194.6 %

2.9 %

0.1 %

Laos

5,692,800

6,000

150.0 %

0.3 %

0.0 %

Macao*

469,903

60,000

100.0 %

25.5 %

0.0 %

Malasia

24,645,600

3,700,000

134.9 %

35.3 %

3.6 %

Maldivas

292,000

6,000

150.0 %

5.1 %

0.0 %

Mongolia

2,558,700

30.000

66.7 %

2.0 %

0.0 %

Myanmar

52,804,800

1,000

2,700.0 %

0.1 %

0.0 %

Nepal

26,411,500

50,000

60.0 %

0.3 %

0.0 %

Pakistan

157,056,000

133,900

1,020.2 %

1.0 %

0.6 %

Singapur

3,499,500

1,200,000

75.0 %

60.0 %

0.9 %

Sri Lanka

20,482,000

121,500

64.6 %

1.0 %

0.1 %

Tailandia

63,393,600

2,300,000

2.3 %

108.7 %

7.6 %

Taiwan

23,073,8800

6,260,000

85.3 %

50.3 %

4.8 %

Tajikistan

6,540,200

2,000

105.0 %

0.1 %

0.0 %

Timor Oriental

981,800

-

-

0.1 %

0.0 %

Turkmenistan

5,737,300

2,000

300.0 %

0.1 %

0.0 %

Uzbekistan

27,951,100

7,500

6,460.0 %

1.8 %

0.2 %

Vietnam

83,030,400

200,000

1,650.0 %

4.2 %

1.4 %

TOTAL deASIA

3,654,644,200

114,303,000

113.2 %

6.7 %

100

Source:
www.ExitoExportador.com

LINKS ASIE

Gana Prajatantri Bangladesh

Le Bangladesh (officiellement appelé République populaire du Bangladesh) est un pays d’Asie méridionale situé dans la partie nord-est du sous-continent indien; limité au sud par le golfe du Bengale, le pays est presque entièrement enclavé par le nord-est de l'Inde et possède une courte frontière avec la Birmanie. La superficie du pays est de 147 570 km², équivalant à environ la moitié de celle de l'Italie. La capitale et la plus grande ville du pays est Dacca (environ neuf millions d’habitants pour l’agglomération).

Le Bangladesh est constitué de six divisions administratives, du nord au sud: Rajshahi, Dacca, Sylhet, Khulna, Barisal et Chittagong. Les villes les plus importantes sont Dacca (10,4 millions), Chittagong (3,3 millions), Khulna (1,2 million) et Rajshani (712 720
 

À la fin du XVIe siècle, l'actuel territoire du Bangladesh fut conquis par l'empereur moghol Akbar; la majorité de la population, initialement bouddhiste, fut convertie à l'islam. Parallèlement au déclin de la puissance moghole au XVIIIe siècle, une dynastie distincte émergea au Bengale, au Bihar et dans l'Orissa, sous la domination des nababs du Bengale. Dès le XVe siècle, les Européens commencèrent à s'intéresser aux richesses du Bengale, notamment les Portugais, les Anglais et les Français. Tous installèrent des comptoirs le long de la Hooghly. Les nababs entrèrent bientôt en conflit avec les Britanniques et presque la totalité de la région (à l'exception du Cooch Behar et Tripura) devint une «division» des Indes britanniques en 1699. C'est à partir du Bengale que les Britanniques organisèrent la conquête de l'Inde du Nord. Les Anglais réussirent à imposer définitivement leur domination après la bataille de Plassey en 1757. Puis la défaite du général français Thomas de Lally-Tollendal à Madras (1758) et sa reddition à Pondichéry (1761) assurèrent à la couronne d'Angleterre la domination sur tout le sous-continent indien, soit du Pakistan jusqu'au Sri Lanka.  

La province du Bengale fut une des plus importantes de l'Inde britannique, dont Calcutta devint la capitale entre 1857 et 1910. À l'époque, le Bengale incluait l'actuel Bangladesh, le Bihar, l'Orissa et s'étendait jusqu'à Agra (la ville du Taj Mahal). Au gré des décisions politiques, il fut plusieurs fois morcelé, notamment en 1905. Durant la colonisation britannique, les autorités exploitèrent consciemment l'antagonisme entre hindous et musulmans afin de diviser pour régner. Les Britanniques favorisèrent d'abord les hindous parce méfiaient des musulmans. Puis devant le nationalisme musulman, les Britanniques tentèrent de gagner l'appui des musulmans aisés en leur offrant plus d'emplois au gouvernement et dans les établissements d'enseignement. La grande mutinerie en 1857 en Inde du Nord marqua le début des mouvements nationaux, lesquels atteignirent leur apogée dans les années 1920 avec Gandhi (assassiné en 1948). Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’histoire du Bangladesh se confondit av

Ganesh, Dieu de l'Inde
Symbole et présence

Dans l'hindouisme, Ganesh, connu aussi sous des noms tels que Ganapati, Ekadanta, Vinayaka, Heramba, etc., est le dieu à tête d'éléphant, Protecteur du foyer, Celui que l'on invoque avant toute entreprise, pour le prier de lever les Obstacles. Vénéré dans l'Inde entière par des foules immenses, comme par chacun dans l'intimité de son foyer, son culte est familier mais des pratiques occultes de tantrisme existent aussi. Voyager en Inde, fréquenter les temples, donne au visiteur une première expérience pour comprendre et apprendre...

Le Laos, état du sud-est asiatique, est situé entre le 14è et 22è parallèles Nord, et entre 100°E et 108°E de longitude. L'ensemble du territoire se situe sous les tropiques et s'étend sur plus de 1000 km avec une superficie de 236800 Km2. Il a au nord la frontière avec la Chine (200 km) et la Birmanie (150 km), à l'ouest avec la Thailande, à l'est avec le Vietnam (environ 1000 km dans les deux cas), au sud avec le Cambodge (150 km).
Sans accès à la mer, ceci constitue un handicap important pour le commerce extérieur et l'économie du pays. Le Laos est un pays très montagneux. Montagnes et plateaux couvrent plus de 70% de la surface du pays. Parallèlement au cours du Mékong, à l'est, domine la cordillère anamitique dont les pics s'élèvent entre 1500 et 2500m. Cette chaîne de montagnes s'étend tout le long de la frontière lao-vietnamienne.


La vallée du Mékong et ses plaines fertiles concentrent la quasi totalité des rizières, consituant ainsi la première région agricole du pays. Vientiane est la capitale du Laos.


Les Philippines ont été découvertes en 1521 par Ferdinand Magellan, un explorateur Portugais voyageant pour le compte de l'Espagne. Elles ont été nommées d'après le nom du roi d'Espagne, Philip II. Par la suite, le nom a changé en Las Felipinas. Les Américains ont pris le contrôle des Philippines en battant l'Espagne dans la guerre de 1898. Pendant la seconde guerre mondiale, les îles des Philippines ont été occupées par les Japonais. Vers la fin de la guerre, les Américains sont revenus et, peu après, leur ont accordé l'indépendance.

Aujourd'hui, ces îles portent le nom de "République des Philippines". Elles sont situées en plein coeur du Sud-Est asiatique, entre l'Océan Pacifique et la mer de Chine. Les Philippines ont 7107 îles s'étendant sur plus de 1700 kilomètres vers l'Equateur.

Les îles sont divisées en trois parties principales : Luzon, Visayas et Mindanao. Luzon est l'île principale située au Nord; c'est là où se trouve la capitale, Manila. Les Visayas correspondent au groupement d'îles au centre, un ensemble de plages tropicales parmi des mers chaudes. Mindanao est le groupe d'îles au Sud, et a une topographie variée. Il y a cinq systèmes montagneux principaux, des péninsules, des vallées, des lacs, des régions de forêt dense, et des marais.

Asia links

Source: http://www.iisg.nl/asia/links.php

General
ASEAN People's Assembly (APA)
ASEAN People's Forum 2008
Asia Pacific Forum on Women, Law and Development
Asia Pacific Mission for Migrants
Asia Pacific Queer
Asia Pacific Research Network (APRN)
Asian Campaign on the Human Rights Council
Asian Coalition for Housing Rights
Asian Farmers' Association
Asian Foodworker
Asian Legal Resource Centre
Asian Media Forum
Asian Network for the Rights of Occupational Accident Victims
Asian-Pacific Resource & Research Centre for Women (ARROW)
Asian Regional Exchange for New Alternatives (ARENA)
Asian Regional Resource Center for Human Rights Education
Asian Students Association (ASA) - blog
Asien Aktuell: News, Daten, Kämpfe, Bewegungen
Australia Asia Worker Links
Bonded Labour Net
Coordination of Action Research on AIDS & Mobility (CARAM)
Child Workers in Asia
Committee for Asian Women (CAW)
Coalition Against Trafficking in Women - Asia Pacific
Cyber Picket Line - Trade Unions in Asia
EarthRights International
Foundation for Ecological Recovery
Forum Asia
Gaizao.org - Radical Voice of East Asia
Global Alliance Against Traffic in Women (GAATW)
Greenpeace Southeast Asia
HomeNet Southeast Asia
ILO - Regional Office for Asia & Pacific
Initiatives for International Dialogue
International Women's Rights Action Watch Asia Pacific (IWRAW)
Migrant Forum Asia
Nonviolence International - Southeast Asia
Rivers Watch - East & Southeast Asia
South East Asia Rivers Network
Southeast Asian Press Alliance (SEAPA)
Southeast Asian Studies Regional Exchange Program (SEASREP)
TIE Asia - Improving Livelyhood of Workers
Water for the People Network
WSIS Asia (Asian Civil Societies' Response to the World Summit on the Information Society)

Bangladesh
Action Against Trafficking and Sexual Exploitation of Children
Ain O Salish Kendra (ASK)
Arakan Information Website
Bangladesh Human Rights Network
Bangladesh National Women Lawyers' Association (BNWLA)
Bangladesh Occupational Safety, Health and Environment Foundation (OSHE)
Bangladesh Poribesh Andolon (Bangladesh Environment Movement)
Child labor
Communist Party of Bangladesh
Cyber Jumma
Jumma Peoples Network
Homeland Bangladesh
Hotline (HRs) Bangladesh
Human Rights Congress for Bangladesh Minorities
Karmojibi Nari
Odhikar
Proshika
Research Initiatives Bangladesh
Secular Voice of Bangladesh

Burma
All Burma Federation of Student Unions - Foreign Affairs Committee
All Burma Students' Democratic Front
All Kachin Students and Youth Union
ALTSEAN - Alternative ASEAN Network on Burma
Amnesty International Burma Group (Netherlands)
Arakan Information Website
Arakan National Council
Arakan Rohingya National Organisation (ARNO)
Assistance Association for Political Prisoners (Burma) (AAPP)
Association Suisse Birmanie
Australian Burma Council / Burma Support Network ACT
Birmanie Net
Burma Centrum Nederland(bilingual)
Burma Independent Media Centre
Burma Lawyers' Council
Burma Media Association
Burma.net
Burma Net Newshomepage
Burma Project see also their Suggested Links and Reading
Burma Projekt e.V. Berlin
Burma Rivers Network
BurmaSong
Burma Studies Group (Purdue University, Indiana)
Burma Support Group
Burma Today News and Media
Burmese Rohingya Association in Japan (BRAJ)
Center for Burma Studies (NIU)
Chin Forum
Chin Human Rights Organisation
Chin National Front
Chindwin Media
Communist Party of Burma
Danske Burmakommitté
Daw Aung San Suu Kyi's Pages
Democratic Party for a New Society
Democratic Voice of Burma (DVB)
Free Burma
Free Burma Coalition
Free Burma.org
Human Rights Foundation of Monland (HURFOM)
ILO Myanmar
Independent Mon News Agency (IMNA)
Institute for Community and Institutional Development - Burma
Irrawaddy
Journal of Burma Studies
Kanbawsa - A modern Review
Kao Wao News
Kachin News
Kachin Post
Karen Emergency Relief Fund
Karen Human Rights Group
Karen Website
Khonumthung News Group
Kuki International Forum
Kuki Student Democratic Front
Kwekalu
Mizzima News Group
Mon Forum
Mon Information Homepage
MUL Canada
National Coalition Government of the Union of Burma
Network for Democracy and Development (NDD)
Network for Environment and Economic Development (NEED)
New Era Journal
Online Burma Library
Pa-O Magazine
Parliamentary Democracy Party
Peace Way Foundation - Burma Issues (Bangkok)
Planet Burma / Planet Myanmar
Rohingya Students Development Movement, Arakan
Sad plight of Myanmar
Salween News Network
Salween Watch
Shan
Shanland (S.H.A.N., S.H.R.F., Shan Democratic Union, Shan State Army)
Shan State Army (SSA)
Shan Women Action Network (SWAN)
Shwe Gas Movement
Student and Youth Congress Burma (SYCB)
Tenasserim Human Rights Situation Reports
Thailand Burma Border Consortium (TBBS)
US Campaign for Burma
Women's League of Burma

Cambodia
Audiovisuel Resource Center Bhopana
Cambodia Development Resource Institute
Cambodian Genocide Program
Cambodia Human Rights Site
Cambodian Human Rights and Development Association (ADHOC)
Cambodian League for the Promotion and Defense of Human Rights (LICADHO)
Center for Advanced Studies
Documentation Centre of Cambodia
East-West Management Institute - Program on Rights and Justice (EWMI-PRAJ)
Khmer Institute for Democracy
Legal Aid for Cambodia (LAC)
Legal Support for Women and Children
NGO Forum on Cambodia
Womyn's Agenda for Change Cambodian League for the Promotion and Defense of Human Rights (LICADHO)

China/Hong Kong SAR
Amnesty International Hong Kong
Asia Monitor Resource Center
Asia Pacific Mission for Migrants
Asian Centre for the Progress of Peoples
Asian Human Rights Committee (AHRC)
Asian Migrant Centre
Asian Trans National Corporations Watch
Asian Women's Resource Centre for Culture & Theology
Association Concerning Sexual Violence Against Women
Association for the Advancement of Feminism
Center for Justpeace in Asia
China Labour Bulletin
China Labor News Translations
Chinese Women Workers Network
Christian Conference of Asia (CCA)
Citizen's Radio
Civil Rights for Sexual Differences
Community Museum Project
Documentation for Action Groups in Asia (DAGA)
Ecumenical Asia-Pacific Students & Youth Network (EASY Net)
Ecumenical Coalition on Tourism
The Frontier
Greenpower/Environmental Link Directory
Hong Kong Alliance in Support of the Patriotic Democratic Movement of China
Hong Kong Christan Industrial Committee
Hong Kong Christian Institute (HKCI)
Hong Kong Confederation of Trade Unions (HKCTU)
Hong Kong Federation of Women's Centres
Hong Kong Human Rights Monitor
Hong Kong People’s Alliance on the World Trade Organization (HKPAOWTO)
Hong Kong Progressive Web Directory
Hong Kong Voice of Democracy
Hong Kong Women Workers Association
Human Rights in China
IHLO - The ITUC/GUF/HKCTU/HKTUC Hong Kong Liaison Office
In-media Hong Kong
Labour Action China
Migrant Forum in Asia
Mission for Filipino Migrant Workers
Oxfam
People's Radio Hong Kong
Pioneer
Transgender Equality & Acceptance Movement (TEAM)
Three Gorges Dam
United Filipinos in Hong Kong
Women Coalition of Hong Kong
Worker Empowerment
Zi Teng

East Timor/Timor Leste
Timor-Leste [Mémoria]

India
AIDWA - Akhil Bharatiya Janwadi Mahila Samity/All India Democratic Women Association
All India Forward Bloc (AIFB)
Andaman Cellular Jail
Archives of Indian Labour
Bharatiya Majdoor Sangh (BMS)
CACIM - India Institute for Critical Action: Centre In Movement
Campaign for Judicial Accountability & Judicial Reforms
Centre for Indian Trade Unions
Centre for Studies in Social Sciences, Calcutta
Communist Party of India
Communist Party of India (Marxist)
Indianlabour.org
People's Democracy - (Weekly Organ of the Communist Party of India (Marxist)
Communist Party of India (Marxist-Leninist)(Liberation)
Communist Party of India (Marxist-Leninist) [Mahadev Mukherjee] (CPI-ML[MM])
Communist Party of India (Marxist-Leninist) New Democracy
Communist Ghadar Party of India (CGPI)
Ekta Parishad
Friends of the River Narmada
Grassroots Options
India Committee of the Netherlands (LIW)
India in Revolution
India and the Raj
Indian Federation of University Women's Associations (IFUWA)
Indian National Green Party
Indian Social Action Forum (INSAF)
Indymedia India
Janadesh
Kafila - media | politics | dissent
Labour File
National Socialist Council of Nagaland (NSCN)
North Eastern Social Research Centre (NESRC)
People’s Union For Civil Liberties
Revolutionary Democracy
Revolutionary People's Front Manipur (RPF)
School of Women's Studies, Kolkata
South Asian Human Rights Documentation Centre
Tripura People's Democratic Front (TPDF)
V.V. Giri National Labour Institute
United Liberation Front of Asom (ULFA)

Indonesia
Action in Solidarity with Indonesia and East Timor
Akatiga - Centre for Social Analysis
Coup d'etat '65
Education and Information Center for Child Rights (KKSP)
Forum Nederland-Indonesië
In Defence of Marxism - Indonesia
Indo Marxist
Indo Protest
Indonesia Corruption Watch
Indonesia Legal Aid and Human Rights Association
Indonesia Weekly Net News
Jakarta Anarchist Resistance
Jakarta Independent Media Center
Inside Indonesia
International NGO Forum on Indonesia Development (INFID)
Kelompok Pelita Sejahtera (KPS)
Konmas HAM (National Commission on Human Rights Indonesia)
Media Bebas
Media Indonesia
Moluks Informatie- en Documentatiecentrum
Organisasi Papua Merdeka/Free Papua Movement
Partai Komunis Indonesia
Partai Rakyat Demokratik Indonesia (PRD)
People's Resistance in Indonesia
Perhimpunan Demokratik Sosialis Organiser
Reformasi!
Solitin
TAPOL
Urban Community Mission - Center for Migrant Worker
Watch Indonesia!
Xpos
Yayasan Lembaga Bantuan Hukum Indonesia / Indonesian Legal Aid
YPKP 65/66

Japan
Asia-Japan Women's Resource Center
ATTAC Japan
BANJAN: Ban asbestos Network Japan
Eat-Resist-Exist
Expansion of Life
Irregular Rhytm Asylum
Japan Independent Media Center
Japan Occupational Safety and Health Resource Center (JOSHRC)
Kanto Foreign Language Teachers Union (KFLTU)
LabourNet Japan
Nago Supporter (Tokyo) - Tokyo Peace Syber Circle (NST-TPSC)
National Union of General Workers
La Nigreco
No to base, Help Dugong! Nago's Citizen Network
Online Anarchism
People's Plan Japonesia
Rengo!
Shinfujin
U-Do-Sha
VAWW Net (Violence Against Women in War Network Japan)

Korea
Anti POSCO
Asia Social and Peoples' Movement Assembly ; Anti 'World Economic Forum - East Asia Summit' Assembly
Base 21
Corea Peace
Green Korea United
Hanchongnyeon-Generation
Hyundai Motor Workers Union
Institute for Political and Economic Concerns in Korea(IPECK)
Jinbo Net - Directory of progressive Korean groups
Joint Struggle Headquarters against Daewoo Motor
Korea Democracy Foundation
Korea Federation of Environmental Movement
Korea Labour & Society Institute
Korea Solidarity for Contingent Workers
Korea Womens Associations United (KWAU)
Korea Women's Link
Korean Alliance Against KorUS FTA
Korean Anarchist Network
Korean Confederation of Trade Unions
Korean Council for the Women Drafted for Military Sexual Slavery by Japan
Korean Farmers League
Korean Federation of Progressive Artists(KFPA)
Korean Government Employee Union
Korean House for International Solidarity(KHIS)
Korean Institute for Labor Studies and Policy(KILSP)
Korean Institute for the Research of Rural Societies
Korean Labour News
Korean Lawyers' Assembly for Democratic Society
Korean Metal Worker's Federation
Korean People's Action Against FTA & WTO (KOPA)
Korean Women's Hotline
Labor Media 2001
Labor News Production
National Alliance for Democracy and Re-unification of Korea
National Assembly for Student Solidarity
National Professors' Committee for Democratization in Korea
Peacemaking
People's Health Association for Community
People's Solidarity for Participatory Democracy(PSPD)
People's Solidarity for Social Progress(PSSP)
Power of Working Class
SARANGBANG Group for Human Rights
Seoul Migrant Workers Center
Seoul Women's Trade Union(SWTU)
Student's Solidarity & Action

Malaysia
ALIRAN - A Reform Movement dedicated to Justice, Freedom & Solidarity
All Women's Action Society of Malaysia (AWAM) Barefoot Journalists - An experimental participatory project of Citizen Reporting in Penang
Coalition Against Health Care privatisation
Consumer's Association of Penang
DEMA - Malaysia Youth and Students Democratic Movement
Empower
ERA Consumer
Federation of Malaysian Consumers Associations
FTA Malaysia
HAKAM - National Human Rights Society, see also their links section
Idealis Mahasiswa
ISREC
Labour Resource Centre
Malaysia Media Monitors' Diary
Malaysia Youth and Students Democratic Movement (DEMA)
Malaysiakini
Malaysian Democracy
Malaysian Trades Union Congress
Media Pekerja / Workers’ Media
NUPCIW - National Union of Petroleum and Chemical Industry Workers
Partai Rakyat Malaysia (PRM)
Parti Keadilan Nasional/National Justice Party
Parti Sosialis Malaysia (PSM)
People Before Profits
Pesticide Action Network (PAN)
Pusat KOMAS
Rengah Sarawak
Sahabat Alam Malaysia (SAM)
Suara Sosialisme Malaysia
SUARAM - Struggling for Human Rights in Malayasia
Tenaganita
Third World Network
Universiti Bangsar Utama
WIMTEC
Women's Aid Organisation
Women's Centre for Change, Penang
Womyn for Womyn
Youth for Change (Y4C)

Nepal
All Nepal National Free Students'Union (ANNFSU)
All Nepal Peasants' Federation
All Nepal Women's Association (ANWA)
Child Workers in Nepal Concerned Centre
Child Labour Nepal
Collective Campaign for Peace
Communist Party of Nepal - United Marxist-Leninist (CPN-UML)
Communist Party of Nepal - Maoist (CPN(M))
Concern for Children and Environment Nepal (CONCERN-Nepal)
Democratic Federation of Nepalese Trade Unions (DECONT)
General Federation of Nepalese Trade Unions (GEFONT)
Human Rights and Peace Society (HURPES)
Human Rights and People's War in Nepal
HURPEC - Human Rights Online
INCORE guide to Internet sources on conflict and ethnicity in Nepal
Informal Sector Service Centre (INSEC)
INSEC Online
INHURED
International Nepal Solidarity Network
Internationalist Nepalese Solidarity Forum (INSOF)
Labour Nepal
Nepal Democracy - Gateway to Nepali Politics & Civil Society
Nepal Federation of Indigenous Nationalities (NEFIN)
Nepal in Crisis - A Brief Guide to Issues, Combatants, Commentators and Interveners
Nepal Research
Nepal Trade Union Congress (NTUC)
Rai Ko Ris - Anarcho-punk from Nepal
Rural Reconstruction Nepal
Shakti Samuha
SINHAS
Water & Energy Users Federation of Nepal
Woman Acting Together for Change [WATCH]
Women's Rehabilitation Center (WOREC)

Pakistan
Awami Tahreek (Sindh People's Movement)
Communist Mazdoor Kissan Party
ConsumerWise
Fazaldad Human Rights Institute
Labour Party Pakistan
Pakistan Institute of Labour Education & Research (PILER)
Pakistan Trade Union Defence Campaign
Weekly Mazdoor Jeddojuhd Women Workers Helpline

Philippines
Action for Economic Reforms
Akbayan! - Citizen's Action Party
Alliance of Progressive Labor
Anarchist Festival July 2006 Manila
Ang Katipunan ng Samahang Maharlika (Ang Kasama)
Arkibong Bayan
Asia Pacific Research Network
Bagong Alyansang Makabayan (BAYAN)
Bayan Muna
Bayan Tubig : Philippine Water Vigilance Network
Bulatlat
Centre for Philippine Concerns
Centro Saka
Courage Online - Online Center for Phillippine Public Sector Workers
Democratic Socialist Women of the Philippines (DSWP)
Development Action for Women Network
Ecumenical Institute for Labor Education and Research
Freedom from Debt Coalition (FDC)
Gabriela Network
Health Action Information Network (HAIN)
IBON Databank
Institute for Popular Democracy
ISIS International Manila
Kilusang Mayo Uno/ May 1st Movement
Kinaiyahan Unahon Collective
KMP - Peasant Movement
Laban ng Masa (Struggle of the Masses)
Labour Education and`Research Network
Manila Independent Media Collective
Mendiola Narratives
National Democratic Front of the Philippines
Neo-Angono (artist collective)
NeverAgain.net - Legacies of the Marcos Dictatoship
Noncollective
Peace Advocates for Justice, Truth and Healing (PATH)
Philippine Alliance for Human Rights Advocates (PAHRA)
Philippine Center for Investigative Journalism
Philippine Center for Policy Studies (PCPS)
Philippine Migrants Rights Watch
Philippine-European Solidarity Centre
Philippine Revolution Web Central
Philippines Against Child Trafficking
Pinoy Plus - People living with HIV and AIDS
Saligan - Sentro ng Alternatibong Lingap Panligal
Solidarity Philippines Australia Network
Surfacing - A Photo Project on the Lives and Families of Desaparecidos
Tanggol Kalikasan
Task Force Detainees of the Philippines
T'bak, a network of Filipino Activists in the Struggles During Martial Law
Tebtebba
Third World Studies Center

Singapore
People Like Us (PLU)
Sayoni : To Empower Queer Asian Women
Singapore Rebel
Think Centre
Worker's Party of Singapore
Yawning Bread

Sri Lanka
Center for Policy Alternatives (CPA)
Centre for Human Rights and Development
Dr. N.M. Perera Centre
Forum for Northern Muslims Right to Return and Coexistence
Green Movement of Sri Lanka
Institute of Social Development
International Centre for Ethnic Studies (ICES)
Law and Society Trust
Lines Magazine
Movement for National Land and Agricultural Reform (MONLAR)
National Fisheries Solidarity (NAFSO)
National Peace Council
Nava Sama Samaja Party
People's Action for Free and Fair Elections (PAFFREL)
Satodya - Centre for Social Research and Encounter
Social Scientists' Association
Sri Lanka Democracy Forum (SLDF)
Tamil Nation
University Teachers for Human Rights(Jaffna)
Women and Media Collective

Taiwan
Awakening Foundation
Chin-zin Labor Center
Ching-jen Labor Health and Safety Service Center
Collective of Sex Workers and Supporters (COSWAS)
Cool Loud Collective
Democratic Action Alliance
End Children Prostitution, Child Pornography & trafficking of Children for Sexual Purposes (ECPAT-Taiwan)
Frontier Foundation
Garden of Hope Foundation
Green Citzens' Action Alliance
Homemakers'Union
Taiwan Association for Human Rights
Taiwan Association for Victims of Occupational Health Injuries
Taiwan Confederation of Trade Unions (TCTU)
Taiwan Environmental Protection Union
Taiwan International Workers' Association (TIWA)
Taiwan Labor Front
Taiwan Migrants Forum
Workers' Democracy Association / Linkage

Thailand
19 September Anti-Coup Network
2519 [=1976] - The October 6 Massacre
Akha Heritage Foundation
Anjaree.Net
Asian Research Center for Migration
Assembly of the Poor
A Buddhist View from Below
Campaign for Popular Media Reform
Center for Labour Information Service & Training
DemoCrazy
EMPOWER Foundation
Focus on the Global South
Freedom Against Censorship Thailand (FACT)
Friedrich Ebert Stiftung - Thailand
Friends Without Borders
FTA Watch
Images Asia
JDA Observers (Thai-Malaysia Gaspipeline)
Midnight University
M Plus Thailand
Mon Study Center
People Coalition Party (PCP)
Prachatai
Protection Mun River Network
Protection Yom River Network
Sapaan - Alternative Media for LGBT
Service Worker IN Thailand (SWING)
Somchai Neelaphaijit
South Thailand Homepage
Thai Development Research Institute
Thai Labour Campaign
Thai Labour Museum
Thai political Prisoners
Thai Queer Resources Centre (TQRC)
Transgender Women of Thailand
Webportal for Thai NGO's
Thai Social Forum, Bangkok 2006
WTO Watch Thailand

Vietnam
Vietnam, laos, Cambodge - Sources et aides à la recherche
Vietnamese Studies Internet Resource Center

Asia

International NGO Forum on Indonesian Development (INFID)

http://www.infid.org/

Regroupement d’ONGs d’Indonésie et d’Océanie pour le développement de ces régions.

Japan International Volunteer Centre (JVC)
To promote equal opportunity through international solidarity without regard to national boundaries, and to encourage self-sufficient natural farming and environmental protection
http://www.jca.apc.org/jvc

jvc@jca.apc.org

The CSO Network Japan (CSONJ)

was launched in 1999 under the framework of the US-Japan Common Agenda to effectively deal with global challenges facing humanity. CSONJ aims to enhance partnership development between CSOs internationally as well as between CSOs and government, business, and foundations. It promotes capacity building of Japanese CSOs by focusing on skill development in areas such as fundraising, policymaking and organizational management. CSONJ also promotes to build community-to-community links in Asia.

http://www.csonj.org/

info@csonj.org

The Japan NGO Center for International Cooperation (JANIC)

is a non-profit, non-partisan networking NGO founded in 1987 by a group of NGO leaders who saw the need to better coordinate activities in Japanese society and facilitate communication with overseas groups.

http://www.janic.org/

global-citizen@janic.org

a list of 116 Japanese NGOs which their overseas activities contains poverty reduction, educational support, medical and healthcare services, environmental protection, relief and emergency assistance for refugees etc.

Voluntary Action Network India (VANI)

Their main area of work is networking, social development, and programmes for youth. VANI's objective is to create a socially justifiable, equitable, gender-sensitive society, and to encourage voluntary action within the country.

http://www.humanscapeindia.net/volun/ngos/vani.htm

vani@nda.vsnl.net.in

A list of voluntary organisations is in alphabetical order. To read the profile of any particular voluntary organisation click on the name of the organisation.  : http://www.humanscapeindia.net/volun/ngoa.htm

Historia de Asia

THE SUBCONTINENT & SOUTHEAST ASIA

DRUM: Desis Rising Up and Moving
Samar: South Asian Magazine for Action and Reflection
The Campaign to Stop Funding Hate
Coalition Against Genocide
Asia Pacific Forum: Progressive Pan-Asian Issues Radio Show
Asia Pacific Solidarity Network
Kashmir News
The Baluch
Tamil Nation
TamilNet
Asian Centre for Human Rights
Asian Human Rights Commission
South Asia Terrorism Portal
The Rising Nepal
APFA News: Independent Bhutan news portal
Democratic Voice of Burma
Burma Digest
Burma Campaign UK
Assistance Association for Political Prisoners (Burma)
Setara Institute for Democracy and Peace (Indonesia)
Tapol: Indonesia Human Rights Campaign
ETAN: East Timor and Indonesia Action Network
Aceh Links
Stop the Killings in the Philippines
Moro National Liberation Front (MNLF)
As A Whole Collective: anarchists in Mindanao

CENTRAL ASIA, CAUCASUS & THE BALKANS

Eurasianet: Central Asian, Caucasus news
Institute for War and Peace Reporting
Forum 18 on religious freedom in the ex-Soviet republics
Muslim Uzbekistan
Gundogar: For Democracy and Human Rights in Turkmenistan
Free Tibet Campaign
International Campaign for Tibet
Phayul.com: News & Views on Tibet
Gangkyi: the Heart of Tibetans in Exile
Tibetan Review
Tibetan Center for Human Rights & Democracy
Independent Tibet Network
Tibetan Youth Congress
Tibetan Government in Exile
Uyghur American Association
Uyghur Human Rights Project
World Uyghur Congress
Uyghur News
Kavkaz Center
 

Embajada-online
Página muy bien organizada y muy fácil de consultar en la que aparecen las embajadas y consulados de todos los paises.
http://www.embajada-online.com/asia.htm -

Guía Oficial de Turismo de Corea del Sur
Página oficial del turismo surcoreano. Contiene mucha información sobre el país y puede consultarse en castellano.
http://spanish.tour2korea.com/index.asp -

Indonesia Tourism
Página oficial del turismo indonesio. En inglés. Incluye información sobre las islas más interesantes del archipiélago.
http://www.indonesia-tourism.com/index.html -

Iran Tourism & Travel
Página oficial del turismo iraní. En inglés. Incluye información turística y de alojamientos sobre todas las provincias del país.
http://www.irpedia.com

Taiwan
Página oficial del turismo de Taiwan. En inglés.
http://www.taiwan.net.tw/lan/cht/index/index.asp

Tourism Thailand
La página oficial del turismo thailandés tiene su versión en español. Dispone de abundante información turística sobre el país.
http://www.tourismthailand.org -

Envoyez un courrier électronique à jslau007@aol.com  pour toute question ou remarque concernant ce site Web.
Copyright © 2010 )bj                               
Dernière modification : 16 mai 2010
RechercheAccueil Contactez-nous