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La réserve de la Pendjari, à cheval
sur le Bénin et le Burkina Faso, et celle du W, partagée entre le
Bénin et le Niger, sont très fournies en capital faunique.
Actuellement, seule la réserve de la Pendjari est aménagée pour
recevoir les amoureux du SAFARI. Situé à 93 km de Natitingou, et d'une
superficie de 275 000 hectares, le parc est un véritable jardin d'Éden
où vivent protégés, plus de 850 éléphants, 2000 buffles, 1205
hippopotames, 350 lions et autres, léopards, antilopes , etc..
D'importantes espèces d'oiseaux y vivent également.
La chasse sportive est ouverte dans
les zones cynégétiques définies et délimitées par les services des
Eaux et Forêts et Chasse. Ce sont la zone de Porga et de l'Atacora et
les endroits retenus pour les campements : Batia Koukoubiri, Mékrou.
Pour ce qui est de la flore, chaque région naturelle du Bénin
correspond à un type de végétation qui a ses attraits |
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Doté par la nature en ressources
éco-touristiques, le Bénin offre d'indéniables
potentialités dans le domaine du tourisme. Ses ressources
naturelles, son
histoire et sa culture constituent autant d'atouts touristiques.
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Le Bénin dispose également
d'atouts touristiques, géographiques et culturels, non négligeables quoique
encore peu développés : plages et villages lacustres au sud, parcs animaliers au
nord.
The South Bénin cultural
area of the Fon, Gun, Mina and Ewe peoples is characterized by a similar
conception of divinity: belief in the existence of God is general. This God,
recognized as the Supreme Being, as Transcendent, is referred to by the term
Mawu. According to the testimony of Fr. Paul Falcon "everyone professes
the existence of a Supreme Being who created ‘the trees and the ropes’, a Fon
idiomatic expression which means everything that exists… This Supreme Being is
called Mawu". That God is the creator of the universe, of mankind and of all
that exists is generally accepted. And this notion of God existed among these
peoples before the arrival of the great monotheistic religions (Christianity,
Islam). With the Fon, for example, this god Mawu is also named Sêgbo lisa,
Dada Sêgbo, Sêmêdo or Gbêdoto depending on whether one is stressing the creation
(Mawu, Dada-Sêgbo), the principle of being (Sêmêdo) or life (Gbêdoto).
But if there is no doubt
at all about the Supreme God Mawu in the mentality of these peoples, where do
the very popular practices of Vodun come from? To answer this question
means showing the existing relationship between Mawu and Vodun
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1er
quotidien francophone panafricain sur Internet
1er portail développant l'information de 52 pays
1er carrefour Internet des cultures du Sud |
L’ambassadrice de la beauté béninoise a désormais un nom : Nadia Ewé.
La jeune lycéenne a été élue le samedi dernier à Cotonou au cours d’une
cérémonie réussie au Palais des Congrès. Election à laquelle le public a
pu participer en votant par SMS. Nadia porte désormais la lourde
responsabilité de défendre les couleurs nationales le 27 novembre
prochain, toujours à Cotonou, lors de la phase finale de Miss CEDEAO.
L’ulcère du Buruli est endémique dans le Sud du
Bénin, où le climat tropical favorise la propagation de cette maladie
mycobactérienne. Depuis un an, le centre spécialisé de Pobè traite ce mal
avec des antibiotiques, ce qui permet de réduire le nombre d’interventions
chirurgicales pour guérir cette infection qui ronge la peau et même les
os. Le Docteur Annick Chauty, médecin chef de la structure, revient sur le
fonctionnement de cette nouvelle forme de prise en charge.
BENIN
Nom :
République du Bénin
Superficie totale : 112 620 km2
Population (2001) : 6,6 millions
Monnaie (moyenne de 2002) : 1 $US = 693.4 francs CFA
Capitale : Porto-Novo (capitale officielle); Cotonou
(siège du gouvernement)
Espérance de vie : Femmes : 50,6 ans (2002); Hommes :
48,8 ans
Taux d'alphabétisation : Femmes : 23,6 % (2002);
Hommes : 52,2 %
Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) : 120 000
Prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) : 3,6 %
Indice du développement humain de l'ONU (2002) : 158e
sur 173 pays
Le Bénin, connu jusqu’en 1975 sous le nom de Dahomey,
est indépendant depuis 1960. En 1990, après 19 ans de régime
militaro-marxiste sous la présidence de Mathieu Kérékou, le Bénin fut le
premier pays africain à organiser une « conférence nationale » suivie
d’élections libres, ouvrant ainsi la voie à la tenue d’élections sur
l’ensemble du continent. Le Bénin est en fait l’un des rares pays
africains où l’opposition a remporté des élections présidentielles. M.
Kérékou, défait en 1991 par M. Nicéphore Soglo, a été réélu en 1996 après
avoir renié le marxisme. Le scrutin de 2001, remporté par M. Kérékou, a
toutefois été marqué par des irrégularités qui ont amené ses adversaires à
boycotter le second tour de cette élection présidentielle.
Les droits de la personne sont généralement respectés
au Bénin. La liberté de presse y est particulièrement digne de mention, ce
que reconnaît l’organisation Reporters sans frontières. Dans son
« Classement mondial de la liberté de presse » de 2003, le Bénin figure en
29ème place et n’est devancé en Afrique que par l’Afrique du Sud. Le
gouvernement fait des efforts en vue de combattre la corruption.
Les dirigeants béninois ont souvent réaffirmé leur
engagement sur la voie de la réforme économique et de la libéralisation,
rompant avec leur passé marxiste-léniniste. Malgré tout, l’économie
béninoise demeure sous-développée et repose sur l’agriculture de
subsistance, la culture du coton et le commerce régional, formel et
informel. Le port de Cotonou sert de comptoir maritime au Nigéria et aux
pays enclavés du Sahel (Niger, Burkina Faso, Mali). La croissance réelle
du PIB a atteint 6,7% en 2003 alors que l’inflation est restée sous
contrôle à 1,5%. Cette bonne performance économique devrait se poursuivre
en 2004.
Le Bénin est un membre actif de la Francophonie.
Cotonou a été l’hôte d’un Sommet des chefs d’État et de gouvernement en
1995 et d’une Conférence ministérielle sur la diversité culturelle en
2001.

La république du Bénin compte 6,273
milions d'habitants (estimation de 1999) répartis en deux zones
distinctes :
- le sud du Bénin jusqu'à la latitude d'Abomey et de
Kétou, densément peuplé (70% de la population, plus de 150 habitants au
km²),
- et le nord du Bénin au peuplement éclaté en zones
géographiques(moins de 50 habitants au km²).
Plus de la moitié de la population
totale a moins de 20 ans. Le Bénin est une jeune nation composée d'une
vingtaine de groupes socio-cuturels ayant donné naissance à des entités
homogènes sur le plan linguistique et culturel : les Fon (35%), les Adja,
les Yoruba, les Goun, les Bariba, les Dendi, les Somba, les Peuhl, etc..
Les adja venus de l'ouest occupent la région sud jusqu'à la latitude
d'Abomey, les Yoruba et les Bariba originaires du Nigeria occupent le
centre et le nord-est et les Somba le nord-ouest.
Les langues les plus parlées sont le
Fongbé, le Gengné ou Mina, le Yoruba, le Baatonu, le Dendi. Le français
est la langue officielle de l'administration et des relations
internationales
Aperçu Géographique
De forme allongée, le Bénin anciennement
appelé le Dahomey jusqu'au 30 novembre 1975, a une largeur qui varie de
125 Km (le long de la côte) à près de 325 Km (à la latitude
Tanguiéta-Ségbana).
Fleuve Niger
vu du pont de Malanville.
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D'une superficie de 112 622Km² la République du Bénin est limitée au
nord par le fleuve Niger, frontière naturelle avec la République du Niger,
au nord-ouest par le Burkina-Fasso à l'ouest par le Togo, à l'est par le
Nigeria et au sud par l'Océan Atlantique. Ce pays de l'Afrique occidentale
borde le golfe de Guinée sur 125 Km, face à l'Océan Atlantique.
Le pays offre un relief peu accidenté,
essentiellement composé de plaines et de plateaux hauts de 250 mètres
environ qui s'inclinent progressivement vers le sud, en direction de la
côte. La chaîne de l'Atacora située au nord-ouest du pays à une altitude
de 658 mètres (point culminant sur le mont Sagboroa). La plaine côtière
basse, est jalonnée de marécages, de lacs et de lagunes à l'exemple du lac
Nohoué ou de la lagune de Porto-Novo.
Une forêt galerie,
le long du fleuve Ouémé.
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Trois principaux fleuves parallèles arrosent le Bénin du nord au sud et
forment une embouchure à la côte avant de se perdre dans l'Océan
Atlantique. Ils se nomment d'est en ouest ; l'Ouémé, le Couffo et le Mono.
Dans la région septentrionale, le Mékrou, l'Alibori et le Sota coulent du
sud au nord avant de rejoindre le fleuve Niger. Au nord-ouest, la Pendjari
prend sa source dans l'Atacora, coule à travers le Togo et se jette dans
le fleuve Volta au Ghana.
Les Climats du Bénin
Le Bénin se situe dans une zone
intertropicale avec un climat chaud et humide.
De décembre à janvier, il se caractérise par l'Harmattan, un vent sec et
desséchant venu du Sahara.
Traditionnellement trois zones climatiques
sont à distinguer :
- Au sud, le climat subéquatorial (type guinéen) se
caractérise par une forte humidité (800 à 1200 mm de pluie par an) et
par deux saisons pluvieuses (avril - juillet et septembre - octobre). La
température moyenne oscille entre 25 à 28° C.
- Au nord, le climat tropical (type soudanien) est marqué
par des températures plus élevée, des précipitations annuelles plus
faibles (entre 900 mm et 1 100 mm) et l'alternance de deux saisons,
l'une sèche (novembre - début mai) l'autre pluvieuse (mai-octobre).
- La partie nord-ouest du pays, occupée par la chaîne de
l'Atacora, bénéficie d'un climat tropical particulier, appelé climat
atacorien. Les températures sont en effet plus fraîches et les
précipitations plus élevées que dans le reste du pays.
En effet, ils ont été séparés de leurs
cousins Togolais par une frontière artificielle, datant de l'époque des
colonies, qui n'a pas tenu compte de leurs liens traditionnels. La
construction est réalisée avec de la terre mélangée à de la paille
(le banco); les toitures sont confectionnées avec de la paille (de mil
par exemple). La terrasse de l'étage est façonnée sur un plancher fait
de rondins de bois étayés en- dessous par des poteaux en bois eux aussi.
La traite des esclaves
était la raison la plus importante pour la croissance de Ouidah après que
les Européens s’y soient établis. En 1721, les Portugais y ont construit
un grand fort pour avoir un bastion et faire le commerce d’esclaves.
Pendant le 18ème et le 19ème siècle, Ouidah était un
pivot important de l’exportation des esclaves, c’était le seul
comptoir de l'ex Dahomey, et le plus important comptoir sur la Côte des
Esclaves. Au point le plus haut de sa prospérité commercialle, Ouidah
contrôlait l’export de 15 à 20.000 esclaves. Une personne
particulière a été très importante pour faciliter l’esclavage ; son nom
était Don Francisco Felix de Souza, venu du Brésil au Bénin en 1788
pour commander le fort portugais, mais qui est rapidement devenu le
premier administrateur de la traite des esclaves entre l'ex Dahomey et
l'Europe. Aujourd'hui la famille de Souza (les descendants de Don
Francisco) vit encore à Ouidah, elle est très riche, et habite dans son
propre petit hameau entouré de murs très hauts..........
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Les greniers
sont reconnaissables par leur chapeau chinois surmonté d'un crochet en
bois et isolés de la terrasse par des rondins de bois. Leur nombre
dépend de la richesse de la famille; mais de façon générale, il y en a
toujours au moins trois: un pour chacun des parents et un pour les
enfants. L'échelle est un tronc d'arbre se terminant en fourche dans
lequel on a taillé des encoches. Les chambres sont
identifiables par leur trou rond qui permet d'entrer, à 4 pattes, dans
la pièce et par la pente de leur toit, plus importante que celle des
greniers |
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La religion
animiste traditionnelle reste très présente dans la vie des Béninois.
Dans le sud du Bénin (ex Dahomey), elle est pratiquée sous le nom de
Vodoun (vaudou) dont le culte garde aujourd'hui (80%) encore une
grande vivacité dans les communautés noires transplantées par la
traite négrière dans les Iles Caraïbes et en Amérique Latine ; mais le
Bénin reste une vieille terre de valeurs culturelles incontestables.
Il a été une référence, non seulement en tant que berceau du Vaudou,
mais également pour avoir joué un grand rôle dans la lutte contre
l’implantation coloniale |
LINKS
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Au Bénin, ces maisons aux allures de
petits fortins sont nommées des Tata. Ces habitations fortifiées ont
toutes un étage qui permettait de se protéger des animaux sauvages et
des hommes, et de mettre ainsi les récoltes et les animaux en lieu
sûr. |
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La
réserve de la Pendjari, à cheval sur le Bénin et le Burkina Faso, et
celle du W, partagée entre le Bénin et le Niger, sont très fournies en
capital faunique. Actuellement, seule la réserve de la Pendjari est
aménagée pour recevoir les amoureux du SAFARI. Situé à 93 km de
Natitingou, et d'une superficie de 275 000 hectares, le parc est un
véritable jardin d'Éden où vivent protégés, plus de 850 éléphants, 2
000 buffles, 1 205 hippopotames, 350 lions et autres, léopards,
antilopes , etc.. D'importantes espèces d'oiseaux y vivent également. |
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Autrefois
appelé DAHOMEY, d'après l'Empire médiéval du même
nom, la population du Bénin est formée de nombreuses ethnies. |
If it can be said that
homo faber preceded homo sapiens, both these stages of humanity were
borne by homo religiosus, an essential feature of man since the arousal
of his consciousness. Indeed the religious phenomenon is not limited to a cult
or an established link with the transcendent, but springs from the awareness of
finiteness which gives rise to the need for the transcendent. Consequently, all
men are religious, even if some are more religious than others, and the
manifestations of human religiosity are numerous and owe much to the cultures of
which they are the soul.
In the specific case of
the cultures of South Benin (West Africa), whose religious soul I wish
briefly to present here, it appears that this is to be found in a convergent way
in the phenomenon of Vodun. Most of the peoples of South Benin
have very similar if not identical cultural roots, and almost the same
historical origin. This is why the religious phenomenon in this geographical
region is manifested most fully in Vodun (or Orisha, with the Nago
or Yoruba peoples).
Vodun
designates a venerated and adored divinity. It also defines the whole social,
psychological and supernatural structure surrounding this popular sort of
religiosity. Indeed, Vodun permeates everything. Before Christianity, one
could see how all the social fabric, starting with the family, was imbued by it.
This reality justifies the fact that the first missionaries in our region were
not dealing with areligious human beings. The difficulties they encountered,
conversions made without deep cultural roots and their tendency to throw local
culture and cults into the same dustbin of "deviltry", leads us today to reflect
anew on the Vodun phenomenon which continues and constitutes a challenge
to the New Evangelisation.
We will start by
presenting it through a phenomenological approach. Then a brief explanation of
what Vodun actually consists of will precede a critical appreciation of
its functionality. Lastly we shall stress the need today to evangelise culture
through a better rediscovery of its true identity |