Le Canada est le deuxième pays au monde par
sa superficie
Québec
Montréal
Avec un quart
de million de kilomètres de côtes et des lacs si nombreux qu’il a fallu
attendre la photographie par satellite pour en compter près d’un million et
demi, le Canada est un pays d’eau.
Le Canada est
aussi un pays de bois, où la forêt occupe plus d’un tiers de la superficie.
Les essences y sont innombrables ; l’érable, par exemple, qui est le symbole
national, ne compte pas moins de dix variétés.
Ces dix
millions de kilomètres carrés ne sont pas entièrement occupés. Encore
aujourd’hui, 90 % du territoire n’ont pas de population permanente. Près de
80 % des Canadiens habitent des agglomérations urbaines, qui se trouvent
toutes à moins de 400 km de la frontière américaine. De plus, 60 % de la
population est concentrée entre la ville de Québec et l’extrémité ouest du
Lac Ontario.
Deux villes
comptent plus de 3 millions d’habitants : TORONTO et MONTREAL. Les autres
principaux centres urbains sont VANCOUVER, OTTAWA-GATINEAU, la région de la
capitale fédérale, EDMONTON, CALGARY, WINNIPEG, HAMILTON et QUEBEC.
Les Canadiens
autochtones représentent aujourd’hui environ 2,3% de la population
canadienne : près de 704 851 personnes pour une population totale de 30 007
090 personnes environ (indiens, inuits, et métis). Près de 24.055.640
personnes appartiennent à la double lignée des "deux peuples fondateurs" :
17.352.315 sont d’origine britannique et 6.703.325 d’origine française. Ces
trois éléments de la mosaïque canadienne représentent 80 % de la population.
Le quatrième
élément est fait de l’ensemble des groupes qui, au cours du XXème siècle,
ont donné au Canada d’aujourd’hui sa grande diversité culturelle. L’Europe a
été, sans doute, le continent d’où sont issus la plupart d’entre eux, mais
un nombre important de Canadiens sont d’origine asiatique, africaine ou
antillaise.
L’ensemble de
ces éléments explique le caractère bilingue et multiculturel du Canada. A
l’exception du Québec, où les francophones constituent 80 % de la
population, l’anglais est la langue majoritaire dans les autres provinces.
Dans chacune d’elles, cependant, on trouve une minorité francophone. Le
Nouveau-Brunswick, où les Acadiens forment près de 30 % de la population,
est la seule province à s’être officiellement déclarée bilingue. Près d’un
million (941.560) de francophones vivent en dehors du Québec, soit un peu
plus que le nombre des anglophones vivant dans cette province
L’un des plus grands
pays au monde, le Canada est formé de zones climatiques et de paysages
divers. Il abrite donc près de 17 000 espèces connues d’arbres, de fleurs,
d’herbes, de fougères, de mousses et d’autres végétaux.
Bon nombre de plantes
sont menacées par la destruction des habitats, les changements climatiques,
les espèces envahissantes et d’autres facteurs. Près de 200 espèces de
plantes au Canada sont en péril.
Il existe au
Canada 462 espèces connues d’oiseaux. Bien que certains d’entre eux soient
des résidents à longueur d’année, un grand nombre s’envolent vers le sud
pour l’hiver afin de trouver des aires d’alimentation et de reproduction
plus favorables.
Environnement Canada
travaille étroitement avec des partenaires régionaux et internationaux pour
préserver la diversité et l’abondance de tous les oiseaux de l’Amérique du
Nord. Les oiseaux migrateurs sont particulièrement visés, car leurs
populations sont menacées par la perte d’habitats et la chasse le long de
leurs voies migratoires.
Dans la présente
section, vous trouverez des renseignements sur les espèces d’oiseaux, les
problèmes d’environnement qui les touchent et les efforts de surveillance et
de gestion déployés par Environnement Canada
Les recherches
sur les peuples autochtones dans les documents d'archives de toutes sortes
et de toutes provenances sont plus complexes qu'il ne semble à prime abord.
Une grande part des connaissances qu'on possède sur les Autochtones sont
fondées sur la tradition orale. Les récits oraux parlent de concepts
spirituels et d'autres idées qui sont étrangers à l'esprit européen. On a
préservé certains documents qui en témoignent dans diverses archives, mais
beaucoup ont été perdus. Les documents textuels européens posent également
un problème, car le sens des mots a évolué avec le temps et on réécrit
continuellement l'histoire en fonction du présent.
Les documents non
textuels sont des sources d'information tout aussi précieuses que les
documents textuels. Ils comprennent des peintures, des dessins, des plans
aux fins de la conception architecturale, des assurances et de l'aménagement
urbain, des photographies, des cartes, des films de même que des extraits
d'émissions radiophoniques et télévisées. On trouve également de plus en
plus de documents produits par ordinateur.
Pour utiliser les
documents de façon efficace, les chercheurs doivent tenir compte de leur
organisation. Le fait de connaître l'origine des ministères, la façon dont
ils ont évolué avec le temps et leurs liens avec d'autres organismes peut
être utile pour trouver des documents.
D'autres dépôts
d'archives ont un fonds important, tout comme les Archives nationales (AN).
Il s'agit de ceux des provinces, des municipalités, des musées, des
bibliothèques, des universités, des sociétés de généalogie et des
institutions. Les ordres religieux et les entreprises d'une certaine
importance qui ont eu des contacts avec les Autochtones possèdent également
de nombreux documents
NOTES.
L'abondance
de ses ressources naturelles confère au Québec une position
avantageuse sur le plan mondial. Le Québec se distingue
notamment dans le secteur minier en se classant parmi les
dix principaux producteurs mondiaux. Il se démarque
également par l'exploitation de ses ressources forestières.
Le Québec est remarquable
par la richesse de son vaste territoire encore peu exploité. Il compte
environ 30 mines, 158 entreprises d'exploration et une quinzaine
d'industries de première transformation. Une trentaine de substances
diverses y sont exploitée.
À peine
40 % du potentiel minéral du sous-sol québécois est
actuellement connu. En 1999, la valeur des expéditions
minérales du Québec a atteint quelque 3,6 milliards de
dollars. L'immense majorité (90,5 %) des forêts du Québec
sont de propriété publique. Les forêts recouvrent plus de la
moitié du territoire québécois, soit 757 900 km². Le domaine
forestier québécois s'étend sur sept degrés de latitude
.Le bilan
énergétique du Québec a connu de grands bouleversements en
20 ans. L'électricité occupe maintenant au Québec le premier
rang parmi les formes d'énergie, suivie du pétrole et du gaz
naturel.
Le QUEBEC
D'une
superficie d'environ 1 542 000 km2, le Québec pourrait contenir près de
trois fois la France métropolitaine ou un peu plus de quatre fois le Japon.
Du sud au nord, le Québec s'étend sur un peu plus de 17 degrés de latitude
et de l'est à l'ouest, sur plus de 22 degrés de longitude. La densité de sa
population est très faible, avec 4,9 habitants par kilomètre carré, mais, le
nord du Québec étant très peu peuplé, 80 % de la population québécoise vit
près des rives du fleuve Saint-Laurent.
La
population compte 7 669 100 habitants, dont 83 % sont de langue française
(le français québécois étant au français de France ce que l'anglais
américain est à l'anglais britannique), faisant du Québec le seul territoire
où la langue française est majoritaire en Amérique du Nord (hormis
l'archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon) et aussi le seul État
fédéré en Amérique du Nord (hors Mexique) ayant pour langue officielle une
autre langue que l'anglais. Hormis le français, d'autres langues sont
parlées au Québec mais elles sont minoritaires
L'anglais est la langue de 8 % de la population québécoise (cette minorité
anglophone, en déclin démographique, est de plus en plus bilingue, la
quasi-totalité des jeunes anglophones de moins de 30 ans maîtrisent
parfaitement le français ; elle est surtout concentrée dans l'ouest de l'île
de Montréal). Par ailleurs, le Québec compte 9 % d'allophones, c'est-à-dire
les citoyens dont la langue maternelle n'est ni le français, ni l'anglais :
ils sont de plus en plus nombreux au sein de la population québécoise
On trouve les tortues mouchetées
regroupées en petites poches dans l'ensemble de leur aire de
répartition. Leur principal territoire est le sud des Grands Lacs,
depuis l'extrême sud du Québec et de l'Ontario jusqu'au centre du
Nebraska, vers le sud et l'ouest, et jusqu'en Ohio, vers l'est. En
dehors de cette aire, il y a plusieurs petites populations, et les plus
isolées se trouvent dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse.
On observe trois sous-populations
distinctes de tortues mouchetées sur un territoire de 30 kilomètres,
dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. La plus importante de ces
populations habite dans le parc national et lieu historique national du
Canada Kejimkujik. Les deux autres populations se trouvent au lac
McGowan et à New Elm, respectivement à 15 et à 25 kilomètres à
l'extérieur du parc. On estime que ces trois petites populations de la
Nouvelle-Écosse totalisent seulement 300 adultes.
Le massasauga est l'un des serpents les
plus étranges et l'un des plus menacés du Canada. Appelé autrefois
massasauga de l'Est, ce serpent à sonnettes solitaire, passif et timide
recourt au se camouflage pour éviter d'être repéré, et agit ant e sa
queue en guise d'avertissement lorsqu'il se sent menacé
La passe migratoire Vianney-Legendre
permet à de nombreuses espèces de poissons, dont certaines en péril, de
franchir le barrage de Saint-Ours. Elles peuvent ainsi rejoindre leur
aire de reproduction ou d’alimentation. Cette passe migratoire a été
aménagée au printemps 2001. C’est un geste concret pour la préservation
de la biodiversité et pour maintenir les populations d'espèces de
poissons sauvages
L'oponce de l'Est est un petit cactus
étalé, qui pousse en touffes ou en grandes colonies dispersées composées
de milliers de tiges. Les tiges, également appelées raquettes, sont
recouvertes de longues épines pointues et de minuscules poils piquants
difficiles à voir.
L'hydrocotyle à ombelle est une petite
plante vivace aux feuilles rondes et ondulées. Elle pousse surtout sur
les rives de sable ou de gravier. Elle a des tiges minces qui rampent
sur le sol et des feuilles qui flottent ou qui se dressent au-dessus de
l'eau. Ses feuilles sont d'un vert intense, à l'exception du centre qui
lui est vert pâle à la jonction de la tige. En août ou en septembre,
cette plante produit parfois de petites grappes de fleurs blanches sur
un pédoncule unique, appelé ombelle
JS
Grand
comme l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, le Canada est, avec environ 10
millions de km², le deuxième pays du monde par sa superficie, après la
Russie. Quand un Terre-Neuvien se met à table pour déjeuner, vers midi, son
compatriote du Yukon se lève à peine ; chez lui, il n’est que 7h30.
L’immense
masse territoriale du Canada s’inscrit, du Nord au Sud, entre le cercle
polaire et le 45ème parallèle. D’Est en Ouest, "a mari jusque ad mare",
comme le dit sa devise latine, le pays s’étend de l’Atlantique au Pacifique.
Entre ces deux points, une route : la Transcanadienne..
Le Canada en fête!
c'est onze jours de célébrations qui se déroulent du 21 juin
au 1er juillet.
La
Journée nationale des Autochtones, le 21 juin, donne le coup d'envoi
aux célébrations. Les activités se poursuivent avec la
Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin, et avec la Journée canadienne du
multiculturalisme, le 27 juin. Elles atteignent leur point culminant
avec les célébrations de la fête du Canada, le 1er
juillet. Les bénévoles des Comités des célébrations du Canada qui
oeuvrent dans chaque province et territoire organisent des fêtes
partout au pays
Le Canada est le
deuxième pays au monde par sa superficie. Puisque 85 p. cent de la
population se trouve le long de sa frontière méridionale, une grande partie
du pays est à l’état sauvage.
Environnement Canada gère près de 12 millions d’hectares de terre dans le
cadre de son obligation de protéger les oiseaux migrateurs, les espèces en
péril et les habitats fauniques importants. Il contrôle aussi le commerce
international des espèces en voie de disparition, réglemente la chasse aux
oiseaux migrateurs et effectue des recherches sur la faune nationale
Jeunesse Canada au travail (JCT)
offre aux étudiants et aux diplômés récents l'occasion de mettre
leurs compétences à l'épreuve, d'établir les bases de leur carrière,
de gagner de l'argent pour leurs études et d'enrichir leur
perspective de carrière. Les emplois d'été et les stages permettent
aux jeunes participants de vivre une expérience unique
d'apprentissage et de travail, que ce soit une occasion de pratiquer
leur langue seconde dans un musée, de travailler dans un centre
d'amitié autochtone ou encore un stage à l'étranger. Si vous êtes
intéressé à travailler dans un des parcs nationaux du Canada,
Jeunesse Canada au travail offre également aux
employeurs l’occasion de
profiter
d'idées novatrices et de
compétences concurrentielles.
Des
subventions salariales sont disponibles pour
les employeurs admissibles
Le Canada abrite
environ 70 000 espèces connues de plantes et d’animaux, et peut-être
beaucoup plus qui ne sont pas encore connues.
Plus de 400 espèces
figurent sur la liste de celles qui risquent de s’éteindre au Canada. Les
régions comprenant les espèces les plus en voie de disparition ou les plus
menacées sont celles où les humains ont produit le plus grand impact sur
l’environnement.
Dans ce site, vous trouverez de
l'information sur la gamme de services en français, en anglais et en
huit langues autochtones que nous offrons aux Canadiens. Vous y
découvrirez également des nouvelles et de l'information sur les
personnes, les partenariats et les activités qui font de nous l'une
des plus grandes institutions culturelles au pays.
Histoire
Dans un but d'évangélisation et
d'éducation des Amérindiens, les Jésuites arrivent en Nouvelle-France en
1625. Bien que leur principal but consiste en la conversion religieuse des
tribus amérindiennes, il demeure que le rôle des missionnaires en est un de
découvertes du territoire grâce à leurs relations avec les Hurons.
Cependant, en 1648, les Iroquois, soutenus par les Anglais, attaqueront les
missions de Saint-Joseph et de Saint-Michel en Huronnie, et y massacreront
les pères catholiques, dont Jean de Brébeuf, connus aujourd'hui sous la
dénomination des Saints-Martyrs-Canadiens.
Les aires marines nationales de
conservation, ou AMNC, contiennent une ou plusieurs aires centrales
très protégées, entourées de zones tampons à utilisations multiples
faisant l'objet d'une gestion coopérative. Le fond marin et la
colonne d'eau, incluant les espèces qui y habitent, sont compris
dans les AMNC. Dans les régions côtières, les terres humides, les
estuaires, les îles et d'autres terres côtières peuvent aussi être
incluses.
Le blaireau d’Amérique de
Colombie-Britannique (sous-espèce jeffersonii) est en voie
de disparition du Canada. En étudiant le mode de vie de cet animal
plutôt discret, Parcs Canada et ses partenaires ont permis
l’élaboration d’une stratégie de rétablissement prometteuse.
La braya de Fernald est une plante
qui ne pousse nulle part ailleurs que sur l’île de Terre Neuve. Elle
est remarquablement bien adaptée aux sols calcaires et aux grands
froids. Cette espèce est menacée par la perte de son habitat
C'est en 1627 qu'est
créé le régime seigneurial, principal mode d'administration des terres de la
Nouvelle-France. Ce système est inspiré du régime féodal de la France sous
lequel le censitaire (ou habitant) est dépendant du seigneur. Fondé par
Armand Jean du Plessis, Cardinal de Richelieu, la Compagnie des
Cent-Associés, dont fait partie Samuel de Champlain, se voit octroyé les
droits légaux et seigneuriaux, et ce, en plus du droit de distribution des
terres. C'est ainsi que le territoire de la Nouvelle-France est divisé en
seigneuries, chacune faisant face à un cours d'eau, remises aux colons les
plus offrants afin d'en exploiter les richesses, et lesquelles deviendront
des entités économiques essentielles à leur survie. Autre changement
important pendant cette année : la Compagnie des Cent-Associés introduit la
Coutume de Paris qui, en 1664, deviendra obligatoire en vertu de l'édit
royal créant la Compagnie des Indes occidentales. Cet unique code de loi
viendra ainsi uniformiser les rapports entre les citoyens à la grandeur de
la colonie, notamment dans les affaires commerciales et civiles.
Dans ce site, vous trouverez de
l'information sur la gamme de services en français, en anglais et en
huit langues autochtones que nous offrons aux Canadiens. Vous y
découvrirez également des nouvelles et de l'information sur les
personnes, les partenariats et les activités qui font de nous l'une
des plus grandes institutions culturelles au pays
L'Agence du revenu du Canada (ARC)
est responsable de l'administration :de divers programmes de
prestations socioéconomiques et de programmes d'encouragement
exécutés par l'entremise du régime fiscal.
En 1634, la ville de
Trois-Rivières est fondé par Nicolas Goupil de Laviolette, Sieur de
Laviolette, sur la rive Nord du fleuve au confluent des trois chenaux
dessinés par la rivière Saint-Maurice, à mi-chemin entre Québec et le futur
site de Montréal. Ce site constitue donc l'un des premiers postes de la
colonisation française, et devient un endroit stratégique pour la traite des
fourrures avec son développement vers le nord-ouest. Et c'est en 1639 que
les premières religieuses de la Congrégation des Ursulines s'établissent en
Nouvelle-France dans la région de Québec pour y fonder la première école
pour filles en Amérique du Nord. En 1697, elles s'établiront à
Trois-Rivières, et avec l'aide de l'Évêque de Québec, achèteront du
gouverneur de Trois-Rivières, Claude de Ramezay, une maison dans laquelle
elles auront pour mission d'ouvrir une école et un hôpital.
Le Canada est le deuxième pays au
monde par sa superficie. Puisque 85 p. cent de la population se
trouve le long de sa frontière méridionale, une grande partie du
pays est à l’état sauvage.
Today, the Toronto Star is Canada's largest daily
newspaper, with the largest readership in the country. It is
published seven days a week in the Greater Toronto Area and is owned
by Toronto Star Newspapers Limited, a wholly owned subsidiary of
Torstar Corporation. The newspaper is printed at its production
facility, The Toronto Star Press Centre, located in Vaughan, just
north of Toronto. The Press Centre houses six MAN Roland presses and
its extensive capacity allows for the use of full colour throughout
the newspaper every day for both editorial and advertising purposes
Lors de l'élargissement
des frontières en terrains vacants et du développement de relations
diplomatiques avec les Algonquiens, les Français sont aux prises avec la
menace des offensives britanniques et iroquoises. C'est donc dans le but de
protéger les colons que Ville-Marie (Montréal), fondée en 1642 par Paul de
Chomedey de Maisonneuve, est érigée sur une île au pied du Mont-Royal. Et
c'est en cette même année que Jeanne Mance fonde l'hôpital de Ville-Marie,
premier Hôtel-Dieu. Bien que relevant de l'état laïque, elle est toujours
secondée par les Soeurs hospitalières de Saint-Joseph.
Avec un quart de
million de kilomètres de côtes et des lacs si nombreux qu’il a fallu
attendre la photographie par satellite pour en compter près d’un
million et demi, le Canada est un pays d’eau.
Le
gouvernement fédéral a créé la Commission canadienne du tourisme (CCT)
en 1995 pour promouvoir la croissance et la rentabilité de
l'industrie canadienne du tourisme
Le Québec
constitue un lieu unique en terre d’Amérique. Unique en raison de sa
géographie, de son histoire et de sa culture, qui ont forgé son
identité teintée d’effervescence et d’audace. Le Québec, c’est une
cordialité toute simple, une authenticité sans compromis et
l’intensité à portée de main!
Alors que les attaques
iroquoises et anglaises s'intensifient et deviennent de plus en plus
imminentes, plusieurs Français se dévouent à la défense de la colonie et
s'élèvent au rang des héros de la Nouvelle-France. Le plus connu est sans
doute Adam Dollard des Ormeaux, Sieur des Ormeaux et commandant de la
garnison du Fort de Ville-Marie, qui se rend en 1660 avec une équipe de
jeunes soldats au Fort du Sault de la Chaudière sur la rivière des Outaouais
afin de défendre la Nouvelle-France contre l'invasion iroquoise qui s'y
prépare. Bien qu'il meurt au combat, il est néanmoins reconnu pour avoir
repoussé l'invasion. Son nom est encore aujourd'hui bien ancré dans
l'imaginaire des Francophones du Québec et de l'Ontario qui le célèbre
chaque année avec un jour férié au mois de mai. Puis une jeune femme de 14
ans du nom de Marie-Madeleine Jarret de Verchères défendra, en 1692, pendant
huit jours le fort de Verchères grâce à un mouvement de va-et-vient et des
habits de soldats en faisant croire aux assaillants que le fort est rempli
d'hommes alors qu'un seul soldat y veillera.
En 1663, Monseigneur
François de Montmorency Laval, gouverneur de la Nouvelle-France à deux
occasions à titre provisoire, devient le premier Évêque de Québec en fondant
le Séminaire de Québec et, par la même occasion, la première université du
Canada et la plus ancienne université francophone en Amérique, l'Université
Laval.
Le Portail Québec a pour
mission de diffuser des renseignements d'ordre général sur les
initiatives, les programmes et les services offerts aux citoyens,
aux entreprises et aux clientèles internationales par le
gouvernement du Québec et d'autres organismes, s'il y a lieu.
Le Québec a une économie
postindustrielle diversifiée. Bien que le Québec possède de
gigantesques ressources naturelles, sa croissance repose surtout sur
les nouvelles technologies. L'industrie aérospatiale est très
importante, surtout à Montréal
En 1665, Jean Talon,
surnommé le bâtisseur, est nommé par Jean-Baptiste Colbert sous commission
du roi Louis XIV à titre de premier intendant de la Nouvelle-France. Lors de
son arrivée, le roi fait aussi venir des troupes militaires afin de défendre
la colonie contre les menaces iroquoises. C'est ainsi que le
lieutenant-général Prouville de Tracy fait construire trois forts le long de
la rivière Richelieu. Toujours dans l'esprit de sa mission de bâtir la
colonie, Jean Talon propose en outre d'instaurer le Conseil souverain au
sein d'un gouvernement royal, et de créer des cours de justice dans les
villes de Montréal, Québec et Trois-Rivières. En 1666, Jean Talon effectue
le premier recensement de la Nouvelle-France, et suite aux conclusions
tirées de ce dernier, il met en place une série de mesures de compensation
et d'imposition afin d'encourager la nuptialité et la natalité. Il fait
entre autre venir de France 800 femmes, communément appelées les "filles du
roi". Tout au long de son intendance, il encourage la colonisation de la
vallée du Saint-Laurent en fondant d'ailleurs trois villages. Il diversifie
en outre l'économie grâce au système mercantiliste établi entre la
Nouvelle-France, la métropole et les Antilles françaises, et il agrandi les
limites de la Nouvelle-France en chargeant des explorateurs d'étudier de
nouveaux territoires. C'est ainsi que Louis Jolliet et le père Jacques
Marquette sont envoyés vers la vallée du Mississippi, mais c'est en 1682 que
Cavelier de la Salle nommera le territoire s'étendant des Grands Lacs au
Golfe du Mexique du nom de Louisiane en l'honneur du roi de France. De plus,
Jean Talon envoit deux équipes à l'est afin de trouver une solution pour
relier l'Acadie et le Québec par route terrestre. Dans la même lignée
d'exploration, Charles Albanel et Paul Denys de Saint-Simon sont recrutés
pour explorer la Baie d'Hudson, et Daumont de Saint-Lusson a pour mission la
découverte des Grands lacs.
Le Québec est une
province officiellement francophone de l'est du Canada, bordée à
l'ouest par la province de l'Ontario et la Baie d'Hudson, au nord
par le détroit d'Hudson et la baie d'Ungava, à l'est par les
provinces de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nouveau-Brunswick et au
sud par les États-Unis (États du Maine, du New Hampshire, du Vermont
et de New York.
La société québécoise est ouverte,
tolérante, multiculturelle et dynamique. Oubliez Marie Chapdelaine
et les trappeurs, ici on maîtrise la haute technologie depuis belle
lurette, le mariage gay ne choque personne et l'on est souvent
bilingue (voire trilingue ou plus...). De quoi donner des leçons de
savoir-vivre et de modernité aux "cousins" français venus chercher
de l"authentique" québécois depuis longtemps disparu !
Louis de Buade, comte
de Frontenac et gouverneur de Nouvelle-France, fait construire la première
enceinte de la Citadelle de Québec en 1690 afin de se protéger contre la
Nouvelle-Angleterre. De plus, en 1695, à l'emplacement actuel de Kingston en
Ontario, celui-ci reprend la construction du Fort Frontenac, lequel avait
été détruit en 1688 par les Iroquois alors que l'ancien fort avait été
construit après négociations entre le gouverneur Frontenac et une délégation
iroquoise en 1673 afin d'étendre le commerce de la fourrure et de protéger
Ville-Marie contre les Anglais.
La fin de la
guerre de succession d’Espagne s’accompagne de la première brèche dans le
Canada français avec la cession par le traité d’Utrecht (1713), de l’Acadie
(la Nouvelle-Ecosse actuelle) et de Terre-Neuve à la Couronne britannique.
La bataille des "Plaines d’Abraham" près de Québec, en 1759, puis la
capitulation de Montréal en 1760, scellent définitivement le destin du
Canada. Celui-ci est cédé à la Couronne anglaise, à l’exception des îles
Saint-Pierre-et-Miquelon et du maintien de droits de pêche autour de
Terre-Neuve (1763, traité de Paris).
Entre 1791 et
1795, le capitaine Vancouver assure au profit de l’Angleterre la conquête
définitive de la côte ouest du Canada, devenue aujourd’hui la "Colombie
Britannique".
La tortue
mouchetée est une tortue d’eau douce de taille moyenne. Les adultes
ont une carapace vert foncé, fortement bombée et mouchetée de jaune.
Le plastron est jaune et tacheté de noir. La peau est noire et
écailleuse, et la tortue se distingue facilement par sa gorge jaune
caractéristique.
Les tortues
mouchetées ont divers habitats saisonniers. En été, elles préfèrent
les zones marécageuses, envahies par la végétation, les étendues
d’eau calme comme les lacs peu profonds, les marécages, les cours
d’eau et rivières au débit peu rapide. Dans cet habitat, elles
peuvent trouver constamment de quoi se nourrir, et elles restent
cachées à leurs prédateurs.
En hiver, les
tortues préfèrent les cours d'eau aux rives escarpées, aux eaux
profondes et en mouvement constant. Elles passent aussi l'hiver dans
de petits étangs alimentés par des sources. Elles gardent le rectum
dans l'eau et s'en servent pour les échanges gazeux (respiration).
Ce n’est
cependant qu’en 1867 que naît la Confédération canadienne,
instituée par l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique et composée à
l’origine de quatre provinces : Québec, Ontario, Nouvelle-Ecosse et
Nouveau-Brunswick. En 1870, une nouvelle province est créée, le Manitoba.
L’année suivante la Colombie-Britannique et, en 1873,
l’Ile-du-Prince-Edouard se joignent à la Confédération. Les Territoires du
Nord-Ouest sont créés en 1874, englobant tous les Territoires compris entre
le Manitoba et la Colombie-Britannique. En 1905, les provinces de l’Alberta
et de la Saskatchewan sont découpées dans les Territoires du Nord-Ouest,
portant ainsi à neuf le nombre des provinces. Enfin, en 1949, Terre-Neuve
choisit par référendum de faire partie de la Confédération. Entre temps, le
Canada était devenu un Etat souverain, à la suite de la Conférence impériale
de Londres, en 1926, et de la promulgation du statut de
Westminster, en 1931. La Constitution canadienne restait toutefois,
en l’absence d’un accord sur les modalités de son "rapatriement", une loi du
Parlement britannique.
L’effondrement de l’économie, dans les années 30, est aussi spectaculaire
que la croissance qui l’avait précédée, alors que les richesses naturelles
du Canada attiraient de nombreux investisseurs étrangers. La dépression
économique convainc de nombreux Canadiens de la nécessité de remanier leur
Constitution, afin de mieux répartir les revenus et les responsabilités
entre les deux paliers de gouvernement, fédéral et provincial. Les premières
tentatives entreprises à partir de 1935 restent vaines et, pendant la
Seconde guerre mondiale, qui verra l’engagement de troupes canadiennes en
Europe, la question constitutionnelle est reléguée à l’arrière-plan.
Les années
45-65 sont marquées par une expansion progressive des politiques fédérales
de bien-être social, ainsi que par l’adoption d’un système de péréquation,
dont bénéficient largement les provinces pauvres. Seuls le Québec et, dans
une moindre mesure, l’Ontario formulent des réserves quant à la
centralisation de pouvoirs dans ce domaine.
La victoire
écrasante du parti Conservateur de John Diefenbaker
aux élections de 1958 marque l’ouverture d’une nouvelle ère dans la
politique canadienne. Dès le début du mandat du Premier ministre
conservateur, la population s’inquiète du niveau élevé des investissements
américains, qui placent le Canada dans un état de dépendance vis-à-vis de
son puissant voisin. Les relations canado-américaines occupent ainsi le
premier plan des préoccupations des hommes politiques canadiens durant les
années 60 et 70.
Cependant, au
moment du centenaire de la Confédération, en 1967, la question de la réforme
constitutionnelle, en suspens depuis près de 30 ans, retient à nouveau
l’attention. Le Québec, où l’éveil du nationalisme date des années 60,
s’insurge contre les restrictions imposées par le système fédéral, malgré
les efforts du gouvernement libéral de Lester B.
Pearson, élu en avril 63, pour parvenir à des accommodements.
La prise de
pouvoir, à la fin des années 60, par les Libéraux de
P.E. Trudeau, constitue un point tournant dans l’affirmation de
"l’identité canadienne" face à la Grande-Bretagne et surtout au voisin
américain. Les politiques de Trudeau, et les institutions qu’il crée,
mettent l’accent sur le renforcement de la souveraineté économique du Canada
sur son territoire et la consolidation de l’identité nationale. Dans cet
esprit, il est déterminé a conclure une entente avec les provinces pour
rapatrier la Constitution.
Durant la
même période au Québec, la montée du nationalisme résultant de la
"Révolution tranquille" du gouvernement de Jean Lesage, qui a grandement
modernisé les institutions et l’économie québécoise, entraîne une montée du
mouvement indépendantiste, concrétisée par la fondation du Parti Québécois
(PQ) de René Levesque.
Dans le même
temps, les problèmes économiques des années 70 modifient les rapports de
force existant dans le pays. Le "boom" pétrolier, dont bénéficient les
provinces productrices de l’Ouest, notamment l’Alberta, affecte, en effet,
l’équilibre de la Confédération, en réduisant la domination traditionnelle
du Canada central (Ontario, Québec), tandis que l’inflation et le chômage
frappent l’ensemble du pays.
Au Québec, le
Parti Québécois prend le pouvoir en novembre 1976. Le Gouvernement Levesque,
lors du référendum provincial de mai 80, n’obtient pas le mandat de négocier
sa formule de "souveraineté-association avec le reste du Canada", mais le PQ
gagne néanmoins les élections provinciales de mai 1981. En dépit de longues
tractations, aucun accord ne peut cependant être conclu sur le problème
constitutionnel : le Premier ministre fédéral P.Trudeau annonce alors son
intention de procéder au rapatriement unilatéral de la Constitution et d’y
inclure une formule d’amendement, ainsi qu’une charte des libertés. Ses
efforts aboutissent le 5 novembre 1981 à la conclusion d’un accord entre
Ottawa et les neuf provinces anglophones, accord auquel le Québec refuse de
s’associer.
Cet accord
est néanmoins entériné le 17 avril 1982, lorsque la Reine proclame à Ottawa
"la Loi Constitutionnelle de 1982", qui met
fin à la juridiction législative britannique sur la Constitution du Canada
et met en vigueur la "Charte canadienne des Droits et Libertés". L’Assemblée
Nationale du Québec adopte alors une loi spéciale permettant de soustraire
pendant cinq ans les lois québécoises de certains des articles de la Charte
canadienne (comme le stipule la clause nonobstant dans la Constitution de
1982).
A leur
arrivée au pouvoir en 1984, les Conservateurs remettent à l’ordre du jour
les négociations constitutionnelles : M. Brian
Mulroney, le nouveau Premier ministre, promet de ramener le Québec
dans la Confédération canadienne, "dans l’honneur et l’enthousiasme".
L’accord constitutionnel, dit du Lac Meech,
adopté en 1987 par les onze Premiers ministres, fédéral et provinciaux, et
qui prenait en compte les cinq conditions minimales posées par le Québec,
devait être ratifié par le Parlement fédéral et l’ensemble des Assemblées
législatives provinciales dans un délai de 3 ans ; l’opposition du
Nouveau-Brunswick (finalement levée), du Manitoba et de Terre-Neuve fait
échouer, en juillet 1990, cette tentative de régler la crise
constitutionnelle. A la suite d’une série de consultations, le Premier
ministre Mulroney, ses homologues provinciaux et les leaders autochtones
entament en août 1992 une nouvelle ronde de négociations qui les conduit à
adopter, le 28 août, l’Entente de Charlottetown.
Soumise le 26 octobre au référendum, l’Entente est rejetée dans six
provinces (dont le Québec) sur dix.
Impopulaire,
Brian Mulroney annonce le 24 février 1993 sa démission. Aux élections
législatives du 25 octobre, le Parti Libéral remporte la majorité avec 177
sièges (sur 295), essentiellement en Ontario et dans l’Est. Le parti
Progressiste-conservateur ne parvient à sauver que deux sièges. L’opposition
officielle est revenue au Bloc Québécois, de M. Lucien Bouchard, parti
défendant la thèse souverainiste au plan fédéral. Le troisième grand parti
de la Chambre des Communes, un parti de droite, le Parti Réformiste de
M. Preston Manning, n’est pratiquement implanté que dans l’Ouest.
M. Jean Chrétien forme son premier
gouvernement le 4 novembre 1993, avec deux principales préoccupations : la
relance de l’emploi (le chômage frappe alors plus de 11% de la population
active) et la réduction du déficit budgétaire (la dette accumulée du
gouvernement fédéral est de 500 milliards de $CAN en janvier 1994). En
revanche, M. Chrétien refuse de rouvrir la question constitutionnelle. Les
Libéraux de Jean Chrétien reviennent au pouvoir en juin 1997, en conservant
une majorité absolue, mais réduite (155 députés sur 301).
Au Québec, le
Parti Québécois, souverainiste, remporte les élections législatives en
septembre 1994. Le nouveau Premier ministre, M. Jacques
Parizeau, convoque un référendum sur l’avenir du Québec en octobre
1995. Un résultat serré en défaveur de l’option souverainiste (49,4% des
voix au Oui contre 50,6% au Non) entraîne la démission de Jacques Parizeau
et l’arrivée de Lucien Bouchard à la tête du gouvernement québécois. Il
annonce que son premier objectif sera le redressement économique et
l’assainissement des finances et renvoie à plus tard la tenue d’un nouveau
référendum sur la souveraineté. Réélu en novembre 1998,
Lucien Bouchard confirme qu’il n’organisera un référendum que
lorsque des "conditions gagnantes" seront réunies.
L’année 1999
a vu la création officielle du Territoire du Nunavut (1/5ème de la surface
du Canada, peuplé d’environ 25 000 habitants), issu d’une revendication
territoriale des Inuits datant de plus de 20 ans.
La relation
entre Ottawa et Québec a été marquée en 2000 par l’adoption par le
Parlement, après de vifs débats, de la loi C-20, dite "de la clarté", qui
définit les conditions auxquelles le gouvernement fédéral pourrait envisager
d’accepter d’entreprendre des négociations à l’issue d’un éventuel
référendum gagnant sur la souveraineté du Québec.
Le
gouvernement libéral conduit par Jean Chrétien
a remporté une nette victoire aux élections fédérales anticipées du 27
novembre 2000, amplifiant sa majorité absolue (172 sièges sur 301). Le Parti
de l’Alliance canadienne (droite conservatrice, héritière du « Reform
Party ») n’a pas réussi la percée qu’il espérait. Le Bloc Québécois perd des
sièges par rapport à 1997. M. Chrétien a entamé ainsi un 3ème mandat
majoritaire. Il est devenu le 3ème Premier ministre canadien du 20ème siècle
à enchaîner trois gouvernements majoritaires successifs. La crise au sein du
parti libéral entraînée par la lutte d’influence qui oppose Jean Chrétien à
son ancien ministre des Finances, Paul Martin, candidat déclaré à la
succession depuis la mi-juin 2002, l’a conduit a annoncer son retrait de la
direction du pays en décembre 2003. Monsieur Paul
Martin devient officiellement Premier ministre du Canada, le 12
décembre 2003.
Lors des
élections de juin 2004, le Parti Libéral a reçu un appui mitigé de la part
des électeurs. Il a tout de même été appelé à former un gouvernement
minoritaire avec 133 députés.
Les trois
partis d’opposition (PCC, BQ, NPD) comptaient ensemble la majorité des
députés. Après une première tentative infructueuse en mai 2005, l’opposition
a défait le gouvernement lors d’un vote de confiance à la Chambre des
communes en novembre 2005.
Le Premier
ministre Paul Martin a dissous la chambre et annoncé la tenue d’élections le
23 janvier 2006.
Le Parti
Conservateur y a remporté une majorité relative et a été appelé à former le
gouvernement.
Son chef,
Stephen Harper,
est devenu le 22e Premier ministre du Canada , le 6 février 2006
Le soir même,
Paul Martin a annoncé sa démission comme chef du Parti libéral. Une course
au leadership débute alors. Le PLC choisira son prochain chef dans un avenir
rapproché.
Au Québec,
M. Bernard Landry est devenu premier ministre
en mars 2001, à la suite de la démission de Lucien Bouchard, en janvier de
la même année. Lors des dernières élections provinciales du 14 avril 2003,
le Parti libéral québécois dirigé par M. Jean Charest
a été le vainqueur du scrutin, avec 76 sièges sur 125 et 46% des voix.
Le Parti québécois devient
l’opposition officielle avec 33% des voix et 45 sièges.
Suite au congrès national du
PQ de juin 2005, Bernard Landry a démissionné de son poste de chef. S’est
alors entamée une course au leadership entre neuf candidats.
André
Boisclair est devenu le nouveau chef du Parti Québécois avec 53%
des intentions de votes des membres du parti. Il a devancé Pauline Marois,
Richard Legendre, Louis Bernard et les quatre autres candidats toujours en
lice.
Pendant la période de paix
qui suit le Traité d'Utrecht, en plus de la Forteresse de Louisbourg, les
colons de la Nouvelle-France construisent le Chemin du Roy en 1737 afin de
relier Québec, Trois-Rivières et Montréal sur la rive nord du fleuve. Ce
chemin devient la première route carrossable au Canada, et est nommé ainsi
dans l'espoir que le roi l'empruntera un jour. Puis c'est en 1738 que la
Nouvelle-France agrandit son territoire de plus bel en terres inconnues avec
l'exploration de l'ouest canadien. La région est explorée pour la première
fois grâce à Jacques Gaultier, seigneur de Varennes et de la Vérendrye. En
1740, son fils François atteint les Montagnes Rocheuses et explore les
régions actuels du Montana et du Wyoming.
C'est la saison estivale
et le temps des vacances! Si vous désirez partir à l'aventure en kayak de
mer dans le Grand Nord tout en admirant la faune arctique; en visitant une
collectivité algonquine au Québec; en participant à un pow-wow en
Saskatchewan ou en allant à une visite guidée des totems en
Colombie-Britannique, consultez notre liste de renseignements sur le
tourisme autochtone. Vous découvrirez les Premières nations, les Inuits et
les Métis du Canada.
Le premier
peuplement du Canada remonte, selon les archéologues, à plusieurs milliers
d’années, lorsque des tribus asiatiques, dont les Inuits et les Amérindiens
d’aujourd’hui seraient les descendants, franchirent le Détroit de Behring.
Le nom de
Canada est probablement d’origine amérindienne
et correspondrait au mot "Kanata" utilisé par les Hurons et les Iroquois
pour désigner un village.
Le Canada
n’accède à l’Histoire européenne qu’en 1534, quand
Jacques Cartier, navigateur de Saint-Malo, en prend possession au
nom du Roi de France, François Ier. Cette date marque en même temps le début
d’une longue compétition entre Français et Anglais pour la maîtrise du
continent nord-américain, à l’exception de la Floride, découverte par les
Espagnols en 1513, et de l’Alaska. En 1604, c’est la fondation de
Port-Royal, berceau de l’Acadie, et, en 1608, Samuel de
Champlain, véritable fondateur du Canada français, s’établit à
Québec. En 1610, Henry Hudson donne son nom à un détroit et à une baie, et
la grande île explorée par Frobisher devient officiellement, en 1616, l’île
de Baffin, du nom du navigateur qui en prend alors possession. Pendant ce
temps, les Anglais fondent leurs premières colonies au sud du Canada.
Montréal
est à la fois région administrative et métropole du Québec. Cette grande
agglomération canadienne constitue un centre majeur du commerce, de
l'industrie, de la culture, de la finance et des affaires internationales
Montréal a accueilli l'exposition universelle de
1967, les Jeux Olympiques d'été de 1976 et les premiers Outgames mondiaux
gays en 2006. Considérée comme la quatrième agglomération francophone de
langue officielle dans le monde après Kinshasa, Paris et Abidjan, la ville
de Montréal occupe le second rang des agglomérations internationales de
langue française, si l'on considère la proportion de ses habitants qui ont
le français comme langue maternelle. Elle représente aussi la deuxième
agglomération canadienne en importance et la seule métropole francophone en
Amérique du Nord