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Candida
albicans
est l'ascomycète (levure) pathogène le plus répandu, responsable de la
candidoses, maladie des muqueuses de la bouche (muguet chez le jeune
enfant), du vagin (vaginite) et des voies alimentaires (mycoses
généralisées). D'autre part, des plaques blanchâtres au niveau du palais,
une affection fréquente chez les nourrissons surviennent. Des infections
plus sérieuses touchent le coeur (endocardite), le sang (septicémie) et le
cerveau (méningite).
Candida albicans
est un parasite les voies respiratoires,
digestives et génitales. C'est le résidant habituel de la peau et de
certaines muqueuses.
Ce n'est qu'à la suite de perturbations de l'équilibre
de la flore microbienne vaginale, par certains facteurs (antibiothérapies,
hormonothérapies, etc.) que ces levures se développent de façon très
importante, provoquant une violente réaction inflammatoire.
Candida
albicans
produit un pseudomycélium
et des blastophores. Dans les milieux de culture appropriées on peut voir se
développer des chlamydospores, c'est-à-dire des spores asexuées capables de
résister aux conditions environnementales défavorables.
Chez la
plupart des gens, cet organisme est saprophyte (donc non pathogène. Si
l'hôte est affaibli par une bactérie comme la pneumonie, ou si des bactéries
rivales sont éliminées (utilisation d'antibiotiques) alors
Candida albicans
peut
devenir virulent
Les candidoses
Les
champignons (levures) du genre Candida peuvent provoquer des
infections superficielles touchant les muqueuses et la peau et des
infections viscérales : elles peuvent se limiter à un organe ou disséminer à
travers l'organisme. Parmi les 200 espèces de Candida connues, seule
une vingtaine est responsable d'infections humaines. Les levures Candida
sont souvent responsables d'infections nosocomiales systémiques.
LES CANDIDA
Il existe plus de 35 espèces de Candida mais
Candida albicans est le plus souvent isolé (85 % des cas), les autres
espèces (C. glabrata
=
Torulopsis
glabrata 5 %, C.
tropicalis, C. parapsilosis et C. kruseï) plus rarement
Torulopsis glabrata
serait responsable des rares cas de résistance aux imidazolés; traitement
par des ovules d'acide borique (600 mg/jour - 14 jours)
Candida albicans
se retrouve en faible concentration au niveau des muqueuses du tube digestif
et du vagin : la forme saprophytaire (blastospore) est retrouvée chez
environ 20 % des femmes asymptomatiques et peut être considérée comme
faisant partie de la flore vaginale physiologique. L'état pathogène se
traduisant par la transition et la multiplication en forme de pseudo-filaments.
Torulopsis glabrata
Levures de forme variable
rondes à allongées.
Reproduction par bourgeonnement multilatéral.
Le pseudomycélium peut être absent, rudimentaire ou abondant.
Parfois présence de vrai mycélium.
Levures non pigmentées. Fermentation + ou (-). Uréase (-).
Inositol non assimilé. Créatinine non assimilée.
Habitat
Rarement isolée dans la
nature.
Saprophyte du tube digestif et de l'appareil urinaire humain.
Retrouvée fréquemment au niveau des muqueuses génitales.
Pouvoir pathogène
Provoque des vaginites,
des infections urinaires et des septicémies
( 3ème Candida en fréquence après Candida albicans et Candida parapsilosis
).
Diagnostic
Il repose :
- sur l'examen direct: présence de
petites levures qui ne filamentent pas,
- sur la culture qui pousse rapidement sur milieu de Sabouraud sans
Actidione,
- sur l'absence de pseudomycélium sur RAT ou PCB,
- sur l'étude de l'assimilation des sucres ( seuls le glucose et le
tréhalose sont assimilés ).
Colonies blanches,
crémeuses, plates et brillantes, pouvant pousser à 37°C.
Présence de levures rondes ou ovalaires de petite taille qui ne donnent pas
de pseudomycélium mais qui bourgeonnent.
Sur milieu pauvre ( RAT ou PCB ): absence de pseudomycélium.
Ne pousse pas sur milieu à l'Actidione.
- Fermentation des sucres : ne fermente que 2 sucres, le glucose et le
tréhalose.
- Assimilation des sucres : n'assimile que le glucose et le tréhalose.
Colonie rose sur Tétrazolium.
La especie-forma
Candida glabrata (Meyer y Yarrow, 1978), clasificada inicialmente como
Cryptococcus glabratus por Anderson en 1917 y reclasificada en 1938
como Torulopsis glabrata por Lodder y De Vries, se define como una
levadura productora de colonias lisas de consistencia blanda y de color
crema, constituidas por células de 2,5-5 µm X 3,5-4,5 µm de diámetro.
Presentan formas individuales ovoides, incapaces de formar seudohifas o
seudomicelio o, como máximo, pueden formar una cadena corta de levaduras
ovoides. La gemación es multilateral, no produce cápsula ni artrosporas, y
tampoco se han descrito esporas sexuales. Se trata de una levadura haploide,
a diferencia de Candida albicans.
El interés por esta levadura reside en que es
considerada como un patógeno emergente,
con la particularidad de que un número considerable de cepas pueden ser
resistentes in vitro a los antifúngicos triazólicos.
FACTORES DE VIRULENCIA
La ausencia de algunos
factores de virulencia, como la producción de seudohifas, consideradas como
estructuras que incrementan la adherencia y penetración del hongo en los
tejidos, conduce a considerar que C. glabrata es menos virulenta que
otras especies, como C. albicans o C. tropicalis. Este hecho
es cierto cuando se utilizan modelos experimentales en animales de
laboratorio; sin embargo, existen evidencias que demuestran una rápida
diseminación de las infecciones por aquélla en los enfermos inmunodeprimidos,
en quienes también se produce una elevada tasa de mortalidad. Aunque el
conocimiento de los marcadores de virulencia en esta especie es escaso,
algunas investigaciones han demostrado que C. glabrata produce
proteinasas y que la hidrofobicidad de su superficie celular es similar a la
de C. albicans, lo que asegura su capacidad de adherencia a las
células del huésped. Otros factores relacionados con una mayor virulencia,
como el cambio en el fenotipo de las colonias, muy estudiado en C.
albicans, también puede producirse en C. glabrata.
Algunas alteraciones del
huésped que contribuyen al desarrollo de las infecciones por esta especie
son la disminución en los niveles de IgA secretora vaginal, una menor
respuesta inflamatoria y, sobre todo, una disminución cuantitativa o
cualitativa de los linfocitos T, hecho que explica su mayor frecuencia en
los paciente con sida, trasplantados y con neoplasias
IDENTIFICACIÓN DE LA ESPECIE
Candida glabrata crece
con facilidad a 37 ºC en el medio de agar glucosado de Sabouraud, con o sin
antibióticos, pero no se desarrolla en presencia de cicloheximida (actidiona).
En aquel medio origina, en 24-48 h, unas colonias lisas, no adherentes, de
color blanco o cremoso, más o menos brillantes e indiferenciables de la
mayoría de otras especies de levaduras del mismo género. En medios
cromogénicos, como el CHROMagar®, las colonias aparecen de color lila a
púrpura. Se utilizan los mismos método de identificación que para otras
levaduras del género Candida. Los datos negativos, en cuanto a la
ausencia de seudohifas o clamidosporas cuando se siembra la cepa en medios
pobres, como el agar-crema de arroz o el agar harina de maíz, junto con la
morfología y el tamaño reducido de los blastoconidios (3-4 µm) orientan
hacia esta especie, pero solamente las pruebas bioquímicas del auxonograma y
zimograma confirman la identificación.
Los sistemas manuales o
automatizados de identificación suelen ser suficientemente discriminativos,
ya que el patrón bioquímico de la especie la diferencia claramente de otras
especies del género Candida. Este patrón puede resultar más semejante
al de Candida krusei, aunque son de difícil confusión porque C.
krusei presenta una morfología macro y microscópica muy diferente. Se
han descrito algunos métodos rápidos, como el basado en la hidrólisis rápida
de la trealosa (Pelltroche-Llacsauhanga et al, 1999). Este método
permite la identificación de C. glabrata en tres horas, con una
especificidad y sensibilidad del 99%.
Como se ha comentado
anteriormente, también se han aplicado técnicas de identificación rápida
utilizando métodos moleculares de amplificación por PCR. Este método podría
tener su utilidad para identificar la especie de Candida directamente
de los hemocultivos, tal y como propusieron Hee Shin et al en 1997.
Otros métodos moleculares utilizados para la identificación de esta especie
incluyen el polimorfismo de fragmentos de restricción (RFLP), la
electroforesis en gel de campo pulsátil, el RAPD (Random Amplifyed
Polymorphic DNA) y otras pruebas con DNA. Sin embargo, estos métodos
tienen actualmente más aplicación para estudios de epidemiología molecular
que para el diagnóstico clínico.
JS |
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Dans
la nature, les champignons microscopiques sont des organismes adaptables à
des conditions extrêmes. Leur principale fonction est de recycler les débris
organiques. Il n’existe probablement aucune substance capable d’éliminer
radicalement les champignons. On en retrouve dans l’alcool et même dans des
solutions contenant de l’acide sulfurique. Des centaines de milliers
d’espèces se développent naturellement, et la plupart sont saprophytes, mais
quelques espèces sont parasites et responsables de la destruction de
certaines variétés d’arbres comme les ormes. Des champignons thermophyles
sont rencontrés dans certaines grottes à des températures pouvant atteindre
jusqu’à 50° ou plus; à l’inverse, des champignons cryophiles vivent sur les
glaciers dans l’Antarctique.
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| Candida
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Candida albicans
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Candida albicans
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Candida albicans
Le Candida
albicans, qui nous intéresse
ici, est donc une levure saprophyte[xii]
des muqueuses qui se reproduit par bourgeonnement cellulaire asexué. Une
cellule-mère peut former de nombreux bourgeons dans diverses directions.
Lorsqu’un bourgeon est assez gros, il s’étrangle et se sépare de la
cellule-mère pour former une cellule-fille. La paroi cellulaire conserve une
petite cicatrice. On trouve à l’état normal le
Candida albicans
aussi bien sur la peau que sur les muqueuses des individus sains. Ceci
explique qu’on puisse le rencontrer en faible abondance, dans les cavités
buccales, les muqueuses génitales et l’intestin de tout individu. Toutefois,
aucun symptôme n’est lié à sa présence.
Candida albicans fait partie,
en particulier, des composants normaux de la flore intestinale.
Le
Candida albicans
a la particularité de pouvoir passer de la forme levure (cellules arrondies
ou ovoïdes, groupées en petits amas) à la forme de moisissure (les cellules
s’allongent alors et se développent pour prendre l’aspect de filaments, de
pseudo-hyphes, de pseudo-mycéliums), et vice versa. Grâce à ce dimorphisme,
il se soustrait aux mécanismes de défense liés à l’immunité cellulaire.
Rarement une seule forme existe. On peut dire que la forme levure est la
forme saprophyte, et vit en symbiose avec l’organisme hôte, alors que la
forme moisissure mycélienne est la forme parasite et donc pathogène et
susceptible de provoquer des symptômes. Lors du passage d’une forme à
l’autre, le champignon subit des modifications de forme et de synthèses
enzymatiques qui correspondent en fait à une adaptation de survie à un
milieu devenu défavorable.
Alors que la
forme levure est non-invasive, la forme mycélienne (qui est l’aspect que
prend la moisissure) est capable de pénétrer la muqueuse. Au niveau
de la muqueuse gastrique et intestinale par exemple, elle est capable de
s’infiltrer jusqu’au vaisseaux sanguins et lymphatiques profonds et de
permettre ainsi la pénétration sanguine de nombreuses substances
intestinales dont la plupart sont antigéniques[xiii].
De plus les candidas sécrètent de nombreuses toxines. On connait en effet 79
substances chimiques différentes sécrétées par les différentes espèces de
Candida
albicans. Chaque espèce de
Candida
albicans pouvant en sécréter
environ 35 différentes.
Cette
capacité particulière de transformation et de sécrétion provoque une
confusion de notre système de défense qui cherche à repérer les formes et à
identifier les toxines. Devant un adversaire si versatile, le nombre
d’anticorps fabriqués vis-à-vis des nombreuses toxines est important, mais
devient rapidement inutile. Par contre, cet excès d’anticorps provoque
l’apparition de syndromes allergiques. Le sujet atteint se met à devenir
intolérant aux parfums, aux produits de nettoyage, aux odeurs de peinture ou
d’essence, à la fumée de cigarette, aux anesthésiques locaux, au soleil....
Les
champignons comprennent les levures et les moisissures. Les levures sont des
champignons unicellulaires dont les dimensions sont de 4 à 6 µ. Leur
multiplication est rapide dans un milieu riche en sucre ou en amidon, et
elles peuvent plus facilement croître en milieu acide (pH voisin de 4). Les
moisissures croissent à partir d’une graine (spore) qui pousse, s’étire en
longs filaments (appelés les hyphes), dont la configuration finale est
connue sous le nom de mycélium.
Les
candidoses sont des maladies insidieuses, pratiquement inconnues il y a 50
ans, mais qui touchent actuellement des millions de personnes dans le monde.
Non traitée, cette affection peut s'étendre et détériorer progressivement et
gravement la santé en contribuant à l' affaiblissement du système
immunitaire.
Ce sont des levures
caractérisées par des éléments unicellulaires, bourgeonnement par
blastopores ou formation d'un pseudo ou d'un véritable mycélium.
On compte actuellement
35 espèces de Candida. Ces levures sont généralement saprophytes de la peau
et des muqueuses. Elles peuvent devenir pathogènes dans certaines conditions
: défaillance de l'immunité, traitements prolongés par les antibiotiques,
corticoïdes, immuno-dépresseurs.
Les candidoses sont dues à un
champignon de type levure, dont le plus commun est le
Candida
albicans.
Cette levure vit
normalement en saprophyte dans l'intestin humain ou animal en se nourrissant
de matières organiques en décomposition. Elle est généralement sans danger,
tant que l'équilibre bactérien qui contrôle sa multiplication n'est pas
altéré. Dans certaines conditions pourtant, elle peut se multiplier de
manière excessive et envahir tout l'appareil digestif (bouche, intestin,
anus). Après dissémination par voie sanguine, elle peut même se propager
dans tout l'organisme (bronches, peau, vagin, etc...) sous forme de muguet
ou de mycoses.
D'une manière générale, on trouve des
candidas dans :
-
l'asthme, la rhinite,
l'urticaire (atopie)
-
la candidose buccale,
intestinale, vaginale
-
l'atteinte viscérale, aux
poumons, aux reins ...
-
les mycoses de la peau et des
ongles
-
les candidoses généralisées,
au niveau de la peau et des muqueuses.
D'une manière plus précise :
-
Affections localisées,
cutanées et muqueuses (muguet,
perlèche, glossite, intertrigo), des ongles (onyxis et périonyxis),
oesophagiennes et intestinales (vulvo-vaginite, balanite, cystite),
oculaires (irido-cyclite), broncho-pulmonaires etc.
- Affections généralisées
à type de septicémie de l'adulte ou de
septicopyohémie du nourrisson.
Il
est important de distinguer deux stades de l’agression par le
Candida Albicans
|
|
C. albicans
est un organisme vivant à l'état naurel dans la bouche et le tube
digestif de l'être humain. On le retrouve chez 80% de la population,
et il n'entraine habituellement aucune maladie ou symptôme en
particulier |
A l'état saprophyte
(inofensif)
il est présent sous forme de levure |
Sous diverses conditions
il se transforme en champignon et devient pathogène. Il se présente
alors sous une forme de filaments |
-
On peut dire que la forme
levure est la forme saprophyte. En quantité "normale" elle vit en symbiose
avec l'organisme, en excès, elle devient nocive par imperméabilisation des
parois intestinales,
-
La forme moisissure (mycélienne)
est la forme parasite pathogène. Elle est capable de traverser la
muqueuse digestive et de passer dans la circulation lymphatique et
sanguine.
|
|
Dans les
derniers 15-20 ans on a pu observer une remarquable augmentation de
beaucoup de pathologies psychosomatiques, et de plus en plus de
manifestations de l'infection par Candida. Différents facteurs
sont responsables de cette situation, et en particulier l'alimentation
moderne dégradée, trop raffinée et trop sucrée, l'utilisation exagérée
des antibiotiques, l'abus de remèdes pour le système nerveux central
(tranquillisants, somnifères), la pilule contraceptives, les remèdes
contre l'ulcère (cimetidine...) une concentration de plus en plus
importante de métaux lourds comme le cadmium ou le mercure (amalgames
dentaires, poissons polluées, pollution de l'air, de l'eau...),
l'utilisation dans le domaine alimentaire de conservant et colorants,
l'utilisation sans limites des pesticides, herbicides et antibiotiques
dans l'agriculture, etc, etc... |
Candidoses cutanées et muqueuses
Les
infections de la peau et des muqueuses peuvent se produire aussi bien chez
des sujets sains que chez des individus immunodéprimés. Elles sont
principalement dues à des modifications de l'hydratation, du pH, des
concentrations de nutriments ou de l'environnement microbien de la peau et
des muqueuses. Les candidoses cutanées se développent dans les zones de
transpiration, comme l'aine, les aisselles, les zones interdigitales, et sur
les endroits brûlés ou écorchés. Les Candida peuvent infecter
différentes muqueuses : la cavité buccale, la muqueuse vaginale et
l'œsophage. L'une des candidoses les plus connues touchant la cavité buccale
est le muguet qui affecte fréquemment le nouveau-né, les patients traités
par antiobiotiques à large spectre et les personnes immunodéprimées, surtout
celles atteintes du sida. Les candidoses génitales ou vulvo-vaginites sont
également fréquentes et dues dans 80% des cas à l'espèce Candida albicans.
Elles ne sont pas considérées comme des maladies sexuellement transmissibles
et peuvent être le signe d'un diabète. Les causes de récidives sont
nombreuses : les médicaments (cures répétées d'antibiotiques), les
oestrogènes, les corticoïdes et immunosuppresseurs, la contraception par
stérilet ou diaphragme. Les candidoses de l'oesophage enfin accompagnent
souvent l'infection par le VIH. Elles nécessitent des traitements
antifongiques dont les modalités et les durées sont adaptées à chaque
situation
Candidose buccale chez un patient atteint par un virus HIV du SIDA
|
Le
candida fabrique de l'acétaldéhyde à partir des molécules d'alcool
produites par le sucre.
L'acétaldéhyde réagit sur un neurotransmetteur cérébral, la dopamine, et
provoque des symptômes nerveux de type émotionnels tels que dépression,
anxiété, peurs, irritabilité, humeur changeante, faiblesse de la mémoire
et manque de concentration.
Des anticorps sont sécrétés pour lutter contre les nombreuses toxines,
mais, comme nous l'avons vu, le système immunitaire est peu à peu
débordé. Il se produit une sécrétion accrue d'histamine. L'apparition
d'aldéhydes peut être responsable d'une baisse des lymphocytes T. Cette
baisse sensibilise le sujet aux infections en perturbant la réponse
normale de son système immunitaire à celles-ci.
En particulier les articulations et les muscles sont touchés. La fatigue
est habituelle |
Les candidoses systémiques
Les
candidoses systémiques relèvent de deux mécanismes différents sur le plan
physiopathologique. Elles peuvent en effet être la conséquence de
contaminations nosocomiales "exogènes" souvent chez des patients ayant des
cathéters intravasculaires (produits de perfusion, transmission manuportée).
Elles peuvent aussi être consécutive au passage vers le sang et les organes
profonds de levures ayant colonisé des sites digestifs et/ou
génito-urinaires "endogènes". Cet évènement est favorisé par la
fragilisation des muqueuses après les chimiothérapies et par des traitements
antibiotiques prolongés principalement chez les patients hospitalisés en
réanimation mais aussi chez des patients neutropéniques (atteints de déficit
en certains globules blancs, les neutrophiles). Les facteurs de risque de
candidoses systémiques sont nombreux : neutropénie prolongée, allo et
autogreffe de moëlle, corticothérapie, chirurgie digestive lourde,
réanimation, prématurité, brûlures étendues, … Toutes les localisations
peuvent se voir, en particulier les localisations rénales, valvulaires et
cardiaques.
Au plan épidémiologique, tous facteurs de risque confondus, l'espèce
Candida albicans
est
responsable d'environ la moitié des infections. Viennent ensuite,
Candida glabrata,
Candida tropicalis
et
Candida parapsilosis.
Les autres espèces sont moins fréquentes et leur émergence dépend souvent
d'écologies particulières. L'identification de certaines espèces peut
modifier la prise en charge thérapeutique en raison de leur résistance
intrinsèque à certains antifongiques.
Le diagnostic des candidoses systémiques est souvent difficile et retardé.
Il s'appuie sur la notion de fièvre prolongée résistante aux traitements
antibiotiques chez un patient à risque de candidémie. Certains tests
sérologiques et surtout la découverte d'une hémoculture positive permettent
le diagnostic. Le traitement antifongique doit être systématique ainsi que
le retrait des cathéters intravasculaires souvent colonisés. La mortalité
reste voisine de 40
Mycose - Candidose vulvo-vaginale
DIAGNOSTIC
La sémiologie et l'aspect des leucorrhées est très souvent suffisant au
diagnostic
Un prélèvement vaginal peut être toutefois utile en particulier en cas d'une
autre pathologie associée
Le diagnostic est
confirmé par l'examen direct NaCl 0.9 %
(cellules ovales ou rondes de 26 µm parfois bourgeonnantes accompagnées ou
non de filaments mycéliens à bout arrondis ), le pH vaginal et une culture
sur gélose de Sabouraud (méthode de référence)
Identification de Candida albicans
http://pedagogie.albicans
Le test de
chlamydosporulation sur milieu RAT ou PCB :
le milieu (en petite boîte de
pétri) est ensemencé en son centre à l'aide d'une goutte de suspension à
analyser qui est ensuite recouverte d'une lamelle. Incubation 48 heures à
une température comprise entre 28 et 30°C. La lecture s'effectue par
observation directe au microscope du milieu à l'objectif x40, on recherche
la présence de
psudomycélium + blastospores + chlamydospores
caractéristiques de
Candida albicans (cliquer sur la
photographie pour la visualiser en grand format).

Milieu chromogène
Candida ID2
Il s'agit d'un milieu
sélectif des levures qui contient un substrat spécifique de
Candida albicans couplé à
un chromogène. L'utilisation par la levure du susbstrat libère le chromogène
qui colore la colonie en bleu. On effectue un isolement sur le milieu
directement à partir du prélèvement et l'on incube 24 à 48 heures à 37°C.
Sur la photographie ci-dessous on observe un mélange de levures :
Candida albicans
(colonies bleus) et autres levures (colonies
blanches). (cliquer sur la photographie pour la visualiser en grand
format).
Le test de blastèse
ou de filamentation
un bouillon
blastèse (sérum) est ensemencé à partir d'une colonie suspecte. Après 3
heures d'incubation à 37°C on effectue un montage d'état frais afin de
rechercher des tubes germinatifs caractéristiques de Candida albicans.
Attention, ne pas confondre un tube germinatif avec un pseudomycélium (base
étranglée).(cliquer sur la photographie
pour la visualiser en grand format).

Características
diferenciales de C. albicans y C. glabrata.
|
| Caractéristique |
C. albicans |
C. glabrata |
|
|
Blastoconidios |
3-7x3-14 µm |
2,5-4,5x4-6 µm |
|
Pseudohifas |
Sí |
No |
|
Chlamydospores |
Sí |
No |
|
Número de cromosomas |
7-9, diploide |
11, haploide |
|
Asimilación de azúcares |
G, S, M, T, GAL, Aa |
G, Ta |
|
Color en medios cromogénicos
CHROMagar®
Candida ID® |
Verde
Azul |
Lila-púrpura
Blanco |
|
Crecimiento en cicloheximida 0,1% |
+/-
|
-
|
|
Virulencia experimental |
+++ |
+ |
|
Resistencia triazoles |
+ |
+++ |
Candida glabrata
se aísla cada vez con mayor frecuencia de muestras clínicas, como agente de
candidosis vaginal, o produciendo micosis sistémicas graves y candidemia en
los enfermos críticos, en inmunodeprimidos y con neoplasias hematológicas o
sólidas. En las mujeres afectadas de vaginitis con flujo aumentado,
C. glabrata
corresponde a la especie cultivada con mayor
frecuencia después de C. albicans, variando según las series desde un
0,6 a un 36 %, con una frecuencia media entre el 15 y el 20%. También se han
descrito algunos brotes epidémicos en las unidades de cuidados intensivos (UCI),
considerados como infecciones nosocomiales. En un estudio realizado en
Madrid por Muriel et al, en 2000, a partir de 108 cepas procedentes
de muestras ginecológicas, 138 de la UCI neonatal y 71 de las UCI de adultos,
C. glabrata
fue identificada en el 19,4% de las muestras vaginales (consideradas
infecciones comunitarias), en el 27,5% de las muestras neonatales, y en el
29,6% de las UCI de adultos. Estos datos demuestran el carácter
predominantemente nosocomial de C.
glabrata respecto al comunitario
Source
General Candida and Yeast
Information:
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