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Congo-Kinshasa

République démocratique du Congo (l’ex-Zaïre)

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Le Congo-Kinshasa compte quelque 250 ethnies qui peuvent être réparties en plusieurs groupes. Le premier groupe est formé par les peuples bantous (env. 80 % de la population) dont les principales ethnies sont les Luba (18 %), les Mongo (17 %), les Kongo (12 %) et les Rwandais hutus et tutsis (10 %); les autres ethnies bantoues sont les Lunda, les Tchokwé, les Tetela, les Bangala, les Shi, les Nande, les Hunde, les Nyanga, les Tembo et les Bembe. Les ethnies non bantoues se répartissent entre les Soudanais (Ngbandi, Ngbaka, Mbanja, Moru-Mangbetu et Zande), les Nilotiques (Alur, Lugbara et Logo), les Chamites (Hima) et les Pygmées (Mbuti, Twa, Baka, Babinga). Les Nilotiques et les Chamites, qui ont jadis quitté la vallée du Nil, ont été confrontés aux migrations bantoues, mais ont dû peu à peu laisser la place.

La majorité des Congolais sont de religion chrétienne. Les catholiques forment 40 % de la population, les protestants, 35 %, les kimbanguistes (une importante Église d'origine africaine), 10 %. Il existe également des petites communautés musulmanes (9 %), juives et grecques orthodoxes.

Les forêts tropicales humides sont connues pour abriter le plus grand nombre d'espèces au monde, la plupart d'entre elles demeurant inconnues. Au delà de simplement nommer ces espèces, il est aussi important, dans un écosystème complexe, de connaître les relations entre individus et entre espèces, afin de comprendre pleinement leurs modes de vie

Les six espèces rencontrées dans la forêt d'Ituri montrent une variabilité assez frappante dans leur comportement et vie sociale.
Les céphalophes à dos noir (
C. dorsalis) et les céphalophes à dos jaune (C. sylvicultor) sont nocturnes et solitaires.
Les céphalophes bleus (
C. monticola) et les céphalophes rouges (C. weynsi
) sont, en revanche, diurnes et nettement sociaux.
Ces derniers se présentent souvent en groupes de 3 à 5 individus et occupent des aires de 30 à 50 ha. Deux autres céphalophes diurnes sont connus pour leur occupation d'habitats particuliers. Il s'agit du céphalophe à front noir (
C. nigrifrons) vivant dans les endroits marécageux, tandis que le céphalophe à ventre blanc (C. leucogaster) occupe des domaines vitaux très vastes avec des déplacements nomadiques.
Dans certaines parties de la forêt de l'Ituri où abonde la nourriture, les densités de céphalophes peuvent atteindre 45-50 individus par km2. Elles sont réduites dans les forêts monodominantes à
Gilbertiodendron dewevrei. Certaines espèces, comme le petit céphalophe bleu, peuvent persister dans une situation de chasse intensive, mais ce même niveau de chasse peut menacer d'autres espèces plus vulnérables comme le céphalophe à dos jaune.

www.ecofac.org
 

 

La République démocratique du Congo (l’ex-Zaïre) ou RDC, appelée aussi le Congo-Kinshasa pour le différencier du Congo-Brazzaville (ou république du Congo), est un pays d'une très grande superficie de 2,3 millions de km², soit environ 33 fois plus grands que le Bénélux (Belgique, Pays-Bas et Luxembourg), quatre fois plus que la France ou deux fois plus que le Québec (Canada). Les habitants du Congo-Kinshasa appellent souvent leur pays simplement «Congo».

Plusieurs dizaines de victimes en RDC et au Rwanda
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud Kivu, en République démocratique du Congo (RDC), s’est réveillée, dimanche, dans la panique. Un tremblement de terre s’est produit vers 9 heures du matin (7h00 GMT). Ce séisme, dont l’épicentre est situé à 20 km au nord de la ville et d’une magnitude de 6 sur l’échelle de Richter, a causé 40 morts et plus de 300 blessés de pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels. Ce lundi, les hôpitaux continuent de recevoir des blessés.

 

 Pour sauvegarder les écosystèmes de l’Afrique centrale, il est nécessaire aujourd’hui d’associer le savoir empirique des villageois à celui des intellectuels spécialisés dans le domaine de la foresterie. La formation est donc incontournable et une nécessité qui s’impose à tous les acteurs notamment du secteur privé travaillant dans le domaine forêt/environnement » a expliqué Jean Baptiste Ngodo enseignant à l’université de Yaoundé 1(Cameroun).

www.tlfq.ulaval.ca

www.ecofac.org

L'isolement relatif des peuples de la forêt a été brisé avec l'ouverture d'un tronçon routier de plus de 600 km à travers la forêt durant la décennie précédant la deuxième guerre mondiale. Depuis l'indépendance, en 1960, tout en favorisant les échanges commerciaux, cette route a également facilité l'accès de la forêt aux immigrés en provenance du nord-Kivu et de zones voisines, à forte densité démographique. Ces masses humaines, en quête de terres cultivables et de matières précieuses, ou fuyant les remous politiques qui déstabilisent la région, exploitent aussi intensivement des produits forestiers. Les poussées migratoires, et l'exploitation incontrôlée de la forêt qui en résulte, menacent dangereusement l'équilibre écologique de la forêt d'Ituri

« Ce séminaire a été une occasion pour les participants d’acquérir des connaissances pouvant aboutir à une restauration locale des forêts. La vulgarisation de la méthode de mise en place des pépinières légères, par exemple, qui a été l’un des axes de notre formation permettra aux exploitants forestiers et aux paysans de participer au reboisement des forêts », a déclaré pour sa part André Ombi, ingénieur en sciences forestières venu du Congo.

Jacques Peeters, assistant technique au projet ENEF-RAIFT [1] n’a pas manqué de dire sa satisfaction pour l’enthousiasme montré par les participants venus nombreux (28) des pays de la sous région de l’Afrique centrale et de l’Afrique de l’Ouest. Cela démontre, selon lui, toute l’importance du thème de ce séminaire et l’engagement des acteurs des secteurs forêt /environnement à sauvegarder les peuplements forestiers pour le bien des générations présentes et des générations futures.

Ce séminaire fait suite à deux premiers séminaires de formation portant respectivement sur les « Aménagements forestiers » en novembre 2006 et sur le « Volet social de l’aménagement » en octobre 2007.

Les langues locales

bembe (252 000)
bera (120 000)
budu (180 000)
budza (226 000)
chokwe (504 000)
fulero (275 000)
kanyok (200 000)
lega-shabunda (400 000)
luba-shaba (1,5 million)
mbole (100 000)
mongo (400 000)
mpuono (165 000)
ngala (3,5 millions)
ntoma (100 000)
phende (420 000)
kinyarwanda (250 000)
shi (654 000)
songe (1 million)
tetela (750 000)
zande (730 00)

Le Congo se raille du paludisme. Le gouvernement, les Nations Unies et le Japon organisent, le 9 août, le « train contre le palu ». Plus de 300 000 moustiquaires imprégnées d’insecticide seront distribuées aux quatre coins du pays pour protéger tous les enfants de moins de cinq ans - estimés à 600 000 - contre les piqûres qui peuvent provoquer la maladie. C’est la première stratégie du programme national de lutte contre le paludisme, qui en comporte trois autres : la pulvérisation intra-domiciliaire (qui consiste à asperger d’insecticides les murs des maisons), la prévention des accès chez la femme enceinte (grâce à un traitement préventif dispensé deux fois pendant la grossesse) et le traitement des malades avec une nouvelle combinaison de médicaments à base d’artémisinine (ACT). Le Dr Koen Vanormelingen, représentant de l’Unicef à Brazzaville, précise l’objectif du « train contre le palu », prélude à la grande campagne nationale de sensibilisation d’octobre

Source:

Parmi ces langues, le kinyarwanda n'est pas une langue congolaise, mais une langue immigrante issue de transferts de populations venant à l'origine du Rwanda voisin à l'époque du Congo belge (vagues de 1905-1906, 1928-1929, 1940-1943, 1950-1952). Ceux qui parlent le kinyarwanda rwandais sont des Banyarwanda, c'est-à-dire des réfugiés hutus et tutsis habitant dans la province du Nord-Kivu. Les Banyarwanda sont généralement perçus comme des «étrangers» par les Congolais, surtout depuis que des conflits armés ont éclaté en 1993, dans le Nord-Kivu entre, d’une part, des Hutus et des Tutsis, d’autre part, des membres de plusieurs groupes ethniques congolais. On parle aussi depuis 1976 des Banyamulenge, c'est-à-dire «les gens de la colline ou de la forêt de Mulenge», une région du Sud-Kivu

Congo (Zaire) became independent from Belgium in 1960 when the head of state, Joseph Kasavubu, dismissed the prime minister, Patrice Lumumba. Col. Joseph Mobutu took over the government. Thirty years after independence Congo (Zaire) still bears the imprint of its colonial past. Behind the omnipresent apparatus of control forged by President Mobutu Sese Seko in 1965 may be detected the enduring influence of King Leopold II of Belgium. The import of different institutions, policies, and culture from the West has deeply affected Congo (Zaire). However, traditions are maintained by different peoples with different beliefs, loyalties, and tensions. Despite their historical differences, under the rule of Sese Seko Zairians were jointly repressed and neglected by a small and highly centralized political elite. In late 1996, Laurent Kabila launched an offensive against the government, which led to the ouster of Mobutu Sese Seko in May 1997. One of Kabila's first acts as the new ruler was to change the name of the country from Zaire to the Democratic Republic of the Congo. He was assasinated in 2001. A transitional government was set up in July 2003; Joseph KABILA the son of Laurent, is president and is joined by four vice presidents representing the former government, former rebel groups, and the political opposition. The transitional government held a successful constitutional referendum in December 2005, and a series of elections in 2006 to determine the presidency and National Assembly seats

La Réserve de Faune à Okapis (RFO) : dernière née des aires protégées au Zaïre

De cette grande forêt, la partie couvrant le bassin de l'Ituri (60.000 km2) est l'un des secteurs les plus intacts, hébergeant encore une richesse particulière tant sur le plan biologique que culturel. Des recherches en cours tentent de mettre en évidence la flore et la faune de la forêt de l'Ituri. Déjà, les premières estimations indiquent que 15% des mammifères forestiers du nord-est du Zaïre sont endémiques à la région. Dans l'Ituri même, on rencontre 13 espèces de primates diurnes, 15 espèces d'ongulés dont 6 pour les céphalophes, et une avifaune très diversifiée.

Parmi les espèces les plus étonnantes figure l'okapi, ongulé de la taille d'un petit cheval, aux rayures noires et blanches, dont la plus grande population connue aujourd'hui est concentrée dans la forêt d'Ituri. Suivant les estimations faites à partir de l'étude approfondie de l'espèce entre 1986 et 1992 par les Drs John et Terese Hart, la densité de l'okapi se situe autour de 0,3 à 0,5 animal par km2 dans la RFO, ce qui donne une population comprise entre 4.000 à 6.000 individus, bénéficiant d'une protection particulière due à la création de la RFO.

La forte densité d'okapis dans la forêt d'Ituri est connue depuis plus de 50 ans. C'est en 1933, qu'une station de capture d'okapis a été établie par l'administration coloniale belge sur la rive droite de la rivière Epulu et sur la route transafricaine. Depuis lors, la station se consacrant à l'élevage d'okapis en captivité, a fonctionné jusqu'à faire évoluer son statut au niveau de station principale de la RFO.

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