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Le Congo, par la
disposition même de son territoire, possède une étonnante variété de
paysages naturels, des savanes .
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Vous trouverez sur ce site toutes
les informations sur la République du Congo - Brazzaville |
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| Congo
Vision est un site indépendant qui a
pour objectif de contribuer à informer et à transformer les
congolais par le savoir scientifique et à faire connaître au
monde tout ce qui est congolais |
| Situé en bordure
du vaste massif forestier de la cuvette congolaise, le parc national
d'Odzala d'une superficie récemment portée à 13.500 km2, constitue, de
par son évolution, l'un des écosystèmes forestiers tropicaux les plus
extraordinaires à découvrir. Au cours des derniers millénaires et
vraisemblablement au gré des variations climatiques, les savanes et
forêts se succédèrent dans la région d'Odzala, créant des refuges de
végétation dans lesquels se développèrent nombres d'espèces endémiques |
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Créé en 1935 à
l'initiative de Saint-Floris, alors administrateur de l'AEF, le parc
national d'Odzala est l'un des plus vieux d'Afrique. En certains
endroits, la faune n'a pratiquement pas été chassée tant le site est
enclavé et la densité démographique humaine faible.
Les seules incursions humaines dans la partie septentrionale du parc
ont eu pour objectif le braconnage d'éléphants pour leur ivoire.
L'intervention d'ECOFAC à Odzala a, entre autres, permis de stopper
cette activité. Les populations sont implantées en bordure sud-ouest
du parc. Différentes ethnies bantoues cohabitent avec un mode de vie
fortement basé sur les ressources que procure la forêt |
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En 1995 et
1996, le programme ECOFAC découvre les très fortes densités de
gorilles de plaine de l'ouest (Gorilla gorilla gorilla) du parc
national d'Odzala, et l'importance des clairières. Ces ouvertures dans
la forêt, souvent riches en sels minéraux, attirent de nombreux
mammifères, dont les gorilles de plaine, et constituent autant de
points d'observation privilégiés.
Les
premières observations sont surprenantes : des gorilles ramassent des
plantes dans les salines puis les rincent dans un ruisseau avant de
les manger. Dans d'autres clairières, ils les utilisent pour se
frictionner le corps. Des rassemblements de plusieurs groupes (jusqu'à
soixante individus) s'observent sans donner lieu à confrontations
entre les mâles dominants. A d'autres occasions, on assiste au
contraire à de violentes intimidations.
Il devient
nécessaire pour les gestionnaires de l'aire protégée de mieux
connaître l'organisation sociale et la dynamique de ces populations de
gorilles, ainsi que l'importance des biotopes " salines " et " forêt "
dans leur mode de vie.
Les
observations mettent également en évidence une proportion importante
d'individus présentant des maladies de la peau. Dans un contexte très
actuel de maladies émergentes, les gestionnaires d'aires protégées
s'inquiètent de l'impact des maladies sur les populations des grands
mammifères.
Pour
répondre à ces différentes interrogations, le parc d'Odzala décide la
mise en place d'un centre d'observation des populations de gorille où
chaque individu serait connu et suivi. C'est le site de Lokoué qui est
choisi car il présente deux clairières très fréquentées, en
particulier par les primates, distantes de 5 km, et dont la petite
superficie permet aux chercheurs de procéder facilement à
l'identification des individus. Par ailleurs le site possède une
dizaine d'autres petites clairières situées à proximité. Le milieu est
très diversifié, et facilement accessible par pirogue.
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About The River Congo
River (formerly known as Zaire River) is the largest river in Western
Central Africa. Its overall length of 4,374 km (2,718 mi.) makes it the
second longest in Africa (after the Nile) and fifth longest in the world.
Nearly the entire Congo is readily navigable, and with railways now
bypassing the three major falls, much of the trade of central Africa
passes along it, including copper, palm oil (as kernels), sugar, coffee,
and cotton. The river is also potentially valuable for hydroelectric
power, and the Inga facility below Pool Malebo is the first to exploit the
river Animals And
Plants In The Rainforest The Congo Clawless Otter is found in the basin
of Africa; it is extremely rare and nearly close to extinction. Over 250
different species of birds have been noted. Among these are ducks, storks,
pelicans, parrots that migrate from Europe Mammals in the Congo include
The popular Black Hippo spends most of its time in the waters of the
river. It likes the deep lakes and rivers that are close to the grassland.
The deep water of the Congo provides enough water for the hippo to be
submerged so that it doesn’t become dehydrated under the harsh hot climate.
Manatee Water Snake Various reptiles Crocodiles Tortoises Over
200 fish species Pigs Elephants Damp air and humid temperatures
create ideal conditions for mosquitoes and gnats JS |
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Dans son dernier livre Ma grand-mère
bantoue et mes ancêtres les Gaulois, Henri Lopès, l’ancien Premier
ministre du Congo Brazzaville et actuel ambassadeur du pays en France,
mène une réflexion grande et aboutie sur le continent noir. L’homme de
lettres fait un court bilan de ses combats, souligne les poisons de notre
époque et propose des antidotes.
CONGO
Superficie : 342
000 km2.
Population : 3 018
000.
Langue : français
(off.).
Nature de l'Etat :
république unitaire.
le parc
national d'Odzala d'une superficie récemment portée à 13.500 km2,
constitue, de par son évolution, l'un des écosystèmes forestiers tropicaux
les plus extraordinaires à découvrir.
Le Congo possède des
atouts majeurs en matière de tourisme qu’il compte développer dans les
années à venir. Sa géographie diversifiée le met en mesure de satisfaire
tous les types de visiteurs. L’amateur de farniente, de « sea and sun »,
peut à loisir jouir des magnifiques plages qui s’étalent aux environs de
Pointe-Noire. Les amateurs de safari-photo peuvent s’en donner à cœur joie
sur les berges des lacs Sinda et Molengué, dans les réserves de
Lekoli-Pandaka ou de Lefini, à proximité de la capitale Brazzaville, ou
encore dans le parc national d’Odzala, au nord-ouest du pays. Buffles,
crocodiles, hippopotames, éléphants ou lions sont au rendez-vous. Les
aventuriers de l’or vert devraient être incités à partir à la recherche du
fabuleux Mokelembembe… survivant des dinosaures qui habiterait les eaux du
lac Tellé, près d’Epena (dans la région de la Likouala) !
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www.ngocongo.org/
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www.congonline.com |
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Congonline est le premier
site congolais qui couvre tous les domaines de la vie de
la République Démocratique du Congo (RDC). Grâce à sa
mise à jour quotidienne, ce site est vous servira de
référence pour tout savoir sur le Congo-Kinshasa : des
tergiversations politiques aux secrets de la cuisine
congolaise. Vous y trouverez aussi les articles des
journaux congolais et étrangers, la revue de presse
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Vous
trouverez sur ce site toutes les informations sur la
République du Congo- Brazzaville |
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Les aficionados de
pêche, quant à eux, se rendront très vite compte que ce pays est une terre
bénie sur ce plan. Ils ont le choix entre les sites innombrables, situés
sur le très poissonneux Congo, la pêche au gros en mer et la « traque » de
la carpe et du arpon dans les étangs qui parsèment la région côtière et la
lagune de Conkouati.
Les contemplatifs
pourront se repaître les yeux des chutes vertigineuses de Bela, en aval de
Brazzaville, de Loufoulakari et de Dimani. Comment ne pourraient-ils pas
être attirés par les cases sur pilotis de l’île Mbamou, située sur le
Stanley Pool, véritable refuge des oiseaux aquatiques et des perroquets
les plus exotiques ? Ils pourront tout aussi bien se perdre dans ce
labyrinthe qu’est la ville de Mossaka, au nord. Dépaysement garanti avec
cette cité que l’on surnomme à juste titre « la Venise du Congo ». Les
avides d’aventures humaines devraient de même y trouver leur bonheur. On a
recensé pas moins de 74 ethnies dans le pays, ce qui fait du Congo une
terre extrêmement riche de traditions. À commencer par les Pygmées, ce
singulier « peuple des arbres » ainsi que les appelaient les Égyptiens
anciens, et que l’on peut découvrir à la faveur de circuits organisés.
Brazzaville, capitale de
la République du Congo, est située sur la rive droite du fleuve Congo, en
face de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. Dans
la ville, les sites à voir sont la basilique Ste-Anne, la banlieue
pittoresque de Poto-poto et son écolé d’art réputée, le Musée national,
les Jardins municipaux et la case de De Gaulle, construite en 1940,
lorsque Brazzaville devint la capitale de la France Libre. La ville a son
terrain de golf à Djoué, sur la route de Pointe-Noire.
Pointe-Noire, principale ville du bord de l'océan,
est située dans la baie du même nom. C'est le port maritime du pays.
Pointe-Noire abrite l'établissement d'enseignement supérieur
Victor-Augagneur, le musée Georges-Brousseau, la cathédrale Notre-Dame et
un zoo.
Les baies de
Pointe-Noire et de Pointe-Indienne forment un cadre grandiose. La région à
proximité de Pointe-Noire, nommée "côte sauvage', propose quelques belles
plages et offre des possibilités de pêche.
-
L'essor de la littérature Congolaise date des
années 50. Jean MALONGA publie en 1954 Cœur d'Aryenne considéré
comme une des premières oeuvres littéraire congolaise. Il ouvre la voie
a de nombreux écrivains qui font du Congo un des pays les plus prolixe
en écrivain. Antoine Letembet-Ambilly, président de la Fédération des
hommes de lettres du Congo, explique ce phénomène par le fait que :"
Brazzaville a eu la chance d'être la capitale de l'Afrique équatoriale
française qui regroupait de 1910 à 1958 le Gabon, le Congo, le Tchad et
l'Oubangui-Chari (actuelle république centrafricaine), et nous avons
tiré profit du cosmopolitisme de cette ville, de tous nos frères de l'AEF.
Cette situation privilégiée a fait que notre pays était le plus
scolarisé du Tiers-Monde."
L'idée du panafricanisme, d'une communauté politique,
économique et culturelle à l'échelle du continent, elle que l'ont brandie
les leaders politiques qui ont animé le temps des indépendances, garde
toute son actualité. C'est ce qu'a tenté de démontrer le Festival
pan-africain de musique à travers ses trois éditions (1996,1999,2001).
Le principe d'une manifestation qui favoriserait la
promotion de la musique africaine de diverses manières (conservation du
patrimoine, organisation de spectacles vivants, élaboration d'une
programmation assurant un bon équilibre entre artistes traditionnels et
modernes, mise sur pied de rencontres visant à stimuler la recherche
musicologique, etc.) avait été avancé en 1976 par l'Organisation de
l'unité africaine (OUA).
La 3e édition du Festival, plus familièrement appelé
Fespam, a pleinement respecté ce "cahier des charges". Brazzaville a été,
du 4 au 11 août, la capitale éphémère de l'effervescence musicale du
continent africain. Présence de 25 délégations représentant l'Afrique tous
azimuts, du Nord, de l'Ouest, centrale, australe, sans oublier la
diaspora, de la Martinique à l'Afrique du Sud en passant par l'Algérie ;
des dizaines de spectacles et de concerts.
Des formations traditionnelles prestigieuses comme
l'ensemble instrumental national de Guinée- Conakry amis ausii des
stars-chantres de la modernité à la pelle : notamment la Sénégalaise
Coumba Gawlo Seck, le gabonais Pierre Akendengue, le "seigneur de la forêt
congolaise", Werra on, le combo cubain Orquesta Aragon, les rappeurs
franco-congolais Bisso Na Bisso qui jouaient pour la première fois dans
leur pays natal.
On a donc fait la fête, on a échangé ses réflexions à la faveur d'un
symposium de haute volée sur le thème du tambour "instruments
d'affirmation identitaire des Africains". On aura pu admirer la belle
exposition d'instruments anciens ou l'on aura pris des contacts dans le
village des professionnelles de la musique. Et, bien entendu, les
Brazzavillois n'ont pas laissé passer cette chance inouïe qui s'offrait à
eux de s'ouvrir aux richesses du continent. "L'Africain ne sait pas encore
utiliser ses traditions pour sortir de cette logique qui dégénère souvent
en totalitarismes, en guerres civiles ou ethniques", affirmait au terme de
cette manifestation son commissaire général, Luc Aka-Evy. "C'est pourquoi
le Fespam joue la carte de la diversité en abaissant les barrières, et
tente de promouvoir un nouveau panafricanisme sans fédérer."
Les grandes dates
1492
:découverte de
l'embouchure du Congo par Diego Cao et Pierre Savorgnan de Brazza, italien
naturalisé Français, à la fin du XIXème siècle.
3 octobre 1880
: Pierre
Savorgnan de Brazza et le Roi Makoko signent au nom du Gouvernement
Français, un traité qui rattache le Congo à la France.
1883
:
le Lieutenant Cordier fonde PointeNoire.
1908
:Sous
l'appellation de Moyen-Congo, le Congo fera partie de la Fédération de
l'Afrique Equatoriale Française (A.E.F.) avec le Gabon, l'Oubangui-Chari
(la Centrafrique) et le Tchad géré par un Gouverneur Général
1910
:
Brazzaville devient la Capitale de l'A.E.F.
1939 / 1940
:
Le Général de Gaulle
fait de Brazzaville la capitale de la France libre.
Sous le Gouverneur Général de l'A.E.F., Félix Eboué, Brazzaville devient
le centre de recrutement des tirailleurs et le point de départ de toutes
les stratégies pour sauver " La Mère Patrie ".
1944
:
Le Général de Gaulle lance de
Brazzaville l'appel historique qui ouvrira la vole aux indépendances des
anciennes colonies françaises.
30 janvier - 8 février 1944
:
" Conférence de Brazzaville " réunissant autour du Général de Gaulle
et du Commissaire aux colonies Pleven, l'élite Franco-Africaine.
lien vers la visite
virtuelle du Square C.De Gaulle
28 novembre 1958
:
Référendum sur l'autodétermination, le Congo devient un territoire
autonome dans le cadre de la Communauté Française.
15 août 1960
:
Le Congo accède à l'indépendance. Un mois plus tard, le 20 septembre, il
devient membre de l'O.N.U.
1960
:
cette ancienne colonie
française accède à l'indépendance. L'abbé Fulbert Youlou devient le
premier président.
1963
:
Alphonse Massamba-Débat
est porté au pouvoir par la Révolution congolaise des "Trois Glorieuses".
1968
:
Renversement du
gouvernement par le commandant Marien Ngouabi qui instaure la République
populaire du Congo avec un parti marxiste-léniniste, le Parti congolais du
travail (PCT).
1977
:
Le général Joachim
Yhombi-Opango arrive au pouvoir après l'assassinat du président Ngouabi.
1979
:
Destitution de
Yhombi-Opango par Denis Sassou Nguesso.
1990
:
Instauration du
multipartisme
1992
:
Défaite de Nguesso et
élection de Pascal Lissouba à la tête de l'Etat.
1993
:
Contestation des
résultats des élections législatives et affrontements armés entre les
milices des partis de l'opposition et de la majorité présidentielles qui
font 2 000 morts.
1997
:
Nouvelle guerre civile
qui fait entre 4 000 et 10 000 morts et conduit au renversement du
président Lissouba par le général Sassou Nguesso. Ce dernier se proclame
chef de l'Etat et instaure une transition de 3 ans.
1998-1999
:
Nouvelle vague de
combats. Des accords de cessez-le-feu sont signés entre l'armée et les
principaux chefs des milices.
2001
:
Projet de nouvelle
Constitution, adopté par le Parlement provisoire, qui prévoit un régime
présidentiel conférant au chef de l'Etat de larges pouvoirs.
2002
:
organisation des élections, conformément à la nouvelle constitution :
adoption de la nouvelle constitution par référendum (janvier), élections
présidentielles (mars, victoire de Denis Sassou Nguesso), législatives,
municipales, régionales et sénatoriales (de mai à juillet). Message à la
nation du président Sassou Nguesso, annonçant la fin de la période de
transition (9 août).

Situé au nord ouest du bassin du
fleuve Congo, le parc national d'Odzala regroupe une diversité de milieux
tout à fait exceptionnelle, issue des variations climatiques des derniers
millénaires.
Sa partie sud se caractérise par
une zone de mosaïque forêt-savane, avec des forêts-galeries; la forêt
dense humide domine dans sa partie nord. Celle-ci, fortement peuplée de
plantes herbacées appartenant à la famille des Marantacées, se caractérise
par un sous-bois touffu et une canopée relativement ouverte, abritant de
fortes densités de grands mammifères, en particulier l'éléphant et le
gorille.
La zone de savane est actuellement
en phase de recolonisation par la forêt, ce qui explique le paysage
mélangé de savanes arborées, de bosquets et d'îlots forestiers.
La zone de forêt dense du nord du
parc contient plus d'une centaine de clairières ("salines" et "bais"),
sites très utilisés par la grande faune.
Au nord-est du parc s'étend une
zone très accidentée, où culmine l'escarpement d'Ekoutou (alt. max. 850
m). Sur un dénivelé de 200 m, et une distance de 100 km, cet escarpement
surplombe la grande zone marécageuse de la rivière Djoua. A la limite
entre les bassins côtier atlantique et continental (bassin du Congo) cette
zone est d'un tout premier intérêt en termes d'interprétation
biogéographique et a été incluse dans une proposition d'extension du parc
national d'Odzala.
Cette diversité végétale explique
une faune riche, incluant à la fois des espèces purement forestières
(céphalophes, bongos, gorilles, chimpanzés, cercopithèques), des espèces
vivant à la fois en savane et forêt (éléphants, buffles de forêt, guibs
harnachés) et des espèces purement savanicoles (lions, céphalophes de
grimm).
Les concentrations spectaculaires
de grands mammifères (éléphants, gorilles, buffles, sitatungas,
hylochères) attirés par les salines, ainsi que la présence d'hyènes, une
espèce généralement considérée comme uniquement savanicole, constituent
l'atout scientifique le plus intéressant et particulier de l'écosystème d'Odzala.
Créé en 1935, le parc national d'Odzala
n'avait fait, jusqu'en 1992, l'objet d'aucun aménagement. Un effort
important a donc été fourni pour le rendre opérationnel en l'aménageant
avec les structures, équipements et personnel nécessaires à sa vocation de
conservation.
Ce travail a permis la construction
du quartier général du parc et de plusieurs postes de surveillance,
l'aménagement des voies navigables, la réhabilitation de pistes et de
ponts et l'ouverture d'une piste d'atterrissage.
Outre leur importance pour l'aménagement de l'aire protégée, ces travaux
ont contribué de façon significative au désenclavement d'une zone
pratiquement coupée du reste du pays.
Soutenant les activités de
conservation, la composante a poursuivi une démarche d'appui au
développement de la région par la valorisation des ressources naturelles.

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informations sur la République du Congo- Brazzaville. Que vous soyez
touriste, investisseur, enseignant, étudiant, travailleur ou juste
curieux, Congolais ou étranger, n’hésitez pas à explorer nos rubriques
pour y découvrir le renseignement que vous cherchez. Vous pourrez
également entrer en contact avec les institutions politiques,
économiques et culturelles du pays, à travers les liens et les
adresses électroniques que vous avez la possibilité d’activer. |
L'écotourisme a
une double vocation: il possède une valeur éducative et
sensibilisatrice, mais génère aussi des revenus.
Ainsi, tout en contribuant au fonctionnement et au maintien de l'aire
protégée, il participe au développement de l'économie locale, voire
nationale.
Au sein des différentes composantes d'ECOFAC, la vision et
l'observation d'espèces rares ou spectaculaires comme le gorille ou
l'éléphant revêtent un potentiel certain pour le tourisme
international. |
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africaines. Ecouter une radio de musique africaine, écouter en ligne une
station radio FM musicale live émettant d'Afrique : Nigeria,
Congo, Guinée, Sénégal.
Les forêts du bassin du Congo sont la deuxième
plus grande étendue de forêt humide de la planète, après l’Amazonie.
Elles forment l’un des deux poumons du monde et constituent un
patrimoine naturel exceptionnel, jusqu’ici relativement préservé. Mais
pour sauvegarder durablement la flore, la faune et l’équilibre des
personnes vivant dans cette région, des efforts politiques et, surtout,
financiers sont à fournir. De passage à Paris en octobre dernier pour
débattre de ces questions, Henri Djombo, ministre de l’Economie
forestière de la République du Congo, l’un des six pays d’Afrique
centrale sur lequel s’étale cette forêt, a accordé une entretien à
Afrik.com.
Les
forêts du bassin du Congo s’étendent sur environ 2 millions de km2,
une surface considérable répartie sur six pays : le Gabon, la Guinée
équatoriale, la République centrafricaine, le Cameroun, la
République démocratique du Congo, et la République du Congo. En
visite à Paris pour la réunion des pays donateurs du
GRASP
(Programme de sauvegarde des grands singes) et la cinquième réunion
du
partenariat pour les forêts du bassin du Congo,
les 25 et 26 octobre derniers,
Henri Djombo,
ministre de l’Economie forestière de la République du Congo, a une
fois de plus alerté la communauté internationale sur la nécessité
d’agir concrètement pour que les forêts soient protégées.
Développement de l’industrie du bois, progression de la culture sur
brûlis, gestion durable, protection de la biodiversité… Henri Djombo
a répondu à nos questions.
Les inventaires
scientifiques ont permis de recensés près de 11 000 espèces végétales,
438 espèces de reptiles, 336 espèces d’amphibiens, 221 espèces d’oiseaux
et 270 espèces de mammifères dont 43 espèces de primates. Parmi ces
espèces, nombreuses sont celles qui n’existent que dans les forêts du
Bassin du Congo : l’okapi (Okapia johnstoni),
découvert très tardivement (en 1901), la petite antilope de Bates (Neotragus
batesi), qui ne dépasse pas 30 centimètres de hauteur, le pangolin
géant, qui peut atteindre 1,70m de long et les célèbres gorilles (Gorilla
gorilla sp.) ou bonobos (Pan paniscus), ce
dernier étant le singe le plus proche génétiquement de l’homme.
Contrairement à une idée répandue, les forêts tropicales d’Afrique
Centrale ne sont pas des forêts statiques et vierges de toutes
influences. Durant les deux derniers millions d’années, les forêts du
bassin du Congo ont plusieurs fois été réduites et fragmentées suite à
des périodes climatiques sèches. La forte densité en forêt de certains
arbres comme l’okoumé et le sapelli seraient liée à la fois à
l’alternance de phases de régression/extension de la forêt et à l’action
de l’homme
Les forêts du Bassin du Congo appartiennent quasiment exclusivement aux
Etats qui ont mis en place des systèmes de concessions pour exploiter
leurs ressources naturelles. Ce schéma est
directement hérité du début du XXème siècle où la puissance coloniale
exploitait les vastes massifs de forêts africains en accordant des
droits d’exploitation à des entreprises privées de son pays d’origine.
Aujourd’hui 40% de l’espace forestier dans le
Bassin du Congo est alloué sous forme de grandes concessions à des
entreprises pour la plupart étrangères et d’après l’Association
Interafricaine des Industries Forestières (IFIA) ce chiffre pourrait
atteindre 70%. Ces concessions couvrent une superficie de 50 000ha à 1
million d’hectares pour les plus grandes au Nord du Congo (soit environ
la superficie de l’Ile de France) |