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DJIBOUTI

Petit pays de 23 200 km2, aux frontières communes avec l'Ethiopie, l'Erythrée et la Somalie, Djibouti est la porte d'un marché de plus de cent millions d'habitants

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Les femmes sont aussi sous-représentées en politique. Le droit de vote leur a été accordé en 1947. Bien avant la plupart des pays africain et certains pays européens. En revanche, le droit d’éligibilité n’a été voté qu’en 1986. Une nouvelle donne a poussé les femmes sur le devant de la scène. L’ancienne colonie française a voté l’an dernier un texte qui oblige les partis à introduire un quota de femmes sur leurs listes. Résultat : aux élections législatives de janvier 2003, cinq femmes ont été élues dans la circonscription de Djibouti. Sept siègent au parlement. Un timide début. Mais les politiciens ont compris qu’elles constituaient un atout de poids. Elles le prouvent en s’imposant avec force lors des débats au parlement. Leur principal combat : promouvoir le droit des femmes.

A commencer par le droit à l’éducation. L’enseignement a été déclaré obligatoire jusqu’à 16 ans en l’an 2000. Une mesure plus qu’opportune. Le taux d’illettrisme s’élève à 62% chez les femmes âgées de 15 à 24 ans, contre 38% chez les hommes. Une situation due en grande partie au fait que les parents préfèrent envoyer les garçons en classe. Un problème qui recule dans les villes, mais reste tenace dans les régions plus reculées. Pourtant, la gent féminine a envie d’apprendre. Elle se rend volontiers dans des association proposant des cours d’alphabétisation. Envie d’apprendre, et besoin aussi. « L’analphabétisme est un handicap dans la vie quotidienne, pour des choses aussi importantes que de lire l’ordonnance du médecin », confie Saïda Aboubaker, présidente de l’association Solidarité féminine.

La lutte contre l’excision [1] et l’infibulation [2] est aussi sur la bonne voie. Hawa Ahmed Youssouf, ministre-déléguée à la Promotion de la Femme, du Bien-être Familial et des Affaires Sociales, a mis un point d’honneur à faire respecter la loi interdisant la pratique des mutilations génitales féminines (MGF) votée il y a six ans. Une campagne de prévention a été lancée par le gouvernement avec la coopération des leaders religieux et traditionnels. Objectif : protéger les 98% de fillettes et de femmes exposées au danger des MGF. Le message commence à passer. Selon les statistiques des Nations Unies, ce rituel décline légèrement, même chez les Afars, pour qui cette tradition marque la féminité. Ceux qui enfreignent la loi sont sévèrement punis. « Plusieurs personnes ont déjà écopé de peines de prison et d’amendes », certifie le Secrétaire général de l’Assemblée nationale

 LINKS

www.office-
tourisme.dj/
www.artouest.
www.
djibnet.com/

 

Djibouti est un pays musulman. Adaptez votre comportement et votre tenue vestimentaire aux us et coutumes locaux. Ne photographiez jamais de personnes sans leur consentement

 


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Djibouti offre une vue imprenable sur l’une des zones géographiques les plus sensibles de la planète. A la faveur d’un accord de Défense avec la petite République (23 200 km², 550 000 habitants) datant de 1977, la France maintient sur le sol de son ancienne colonie l’un de ses plus importants contingents expatriés. L’accord n’avait jamais été révisé. Comme tout bon propriétaire, le gouvernement djiboutien a décidé récemment de revoir le bail de son plus vieux locataire. Depuis fin avril, la France doit payer un loyer de 30 millions d’euros à Djibouti pour maintenir 2 750 hommes sur place, au lieu de 18 millions auparavant.

 

DJIBOUTI

Ancien territoire d'outre-mer français, Djibouti a accédé à l'indépendance en 1977. Comptoir commercial arabe avant de devenir la Somalie française dans la seconde moitié du XIXe siècle, ce petit pays doit son essor à sa position géographique enviable. Ce petit pays de 700,000 habitants est situé à face au golfe d'Aden, à l'entrée de la mer Rouge. Cependant, aujourd'hui, plus de la moitié de sa population vit sous le seuil de la pauvreté et à peine 40% des enfants ont accès à l'école.

Le trois-quart de la population vit dans la capitale tandis que que le reste est principalement nomade. Les Djiboutiens sont divisés presque également entre deux ethnies: les Afars et les Issas. Les Afars sont culturellement proches de l'Éthiopie et de l'Érythrée, tandis que les Issas ont plus d'affinités avec la Somalie. Les relations entre les deux groupes ont souvent été source de tension dans le passé, allant même jusqu'à la rébellion armée de 1994 à 2001. Par ailleurs, les récents conflits régionaux dans la Corne de l'Afrique ont provoqué l'arrivée de 200 000 réfugiés.

Djibouti jouit d'une constitution pluraliste, mais on dénote une concentration de pouvoir aux mains du Président. Parallèlement, la situation des droits humains, en particulier la liberté de la presse, est peu reluisante. Le gouvernement a le monopole de la radio et de la télévision et les bulletins de l'opposition ont une diffusion restreinte. En dépit d'irrégularités, la plupart des observateurs ont conclu que les élections présidentielles de 1999, remportées par Ismaïl Omar Guelleh, avaient été conduites d'une façon acceptable et reflétaient la volonté de la majorité de la population. Les élections législatives ont eu lieu en 2003, toutes remportées par le parti du président, et les prochaines élections présidentielle sont prévues pour 2005.

Uni par chemin de fer avec l'Éthiopie, c'est par Djibouti que transite la majorité du commerce extérieur éthiopien, lequel constitue près de 70% de son trafic. Ces ré-exportations constituent une activité économique importante, en particulier parce que le Djibouti est dépourvu de ressources naturelles importantes et que son niveau d'industrialisation reste faible. Le secteur des services compte pour 80% du PIB et est appuyé par un système financier libéral. La monnaie nationale, le Franc Djibouti, est pleinement convertible et son cours est fixé sur le dollars américain. On prévoit que le taux de croissance économique nette atteigne 3.8% en 2004, tandis que le taux d'inflation atteindrait 2%.

Au plan géostratégique, le Djibouti, qui fut longtemps une base militaire française, est devenu un important maillon du dispositif militaire américain dans la région. Régionalement, bien que les relations aient parfois été tendues avec ses voisins, le Djibouti a su renouer les contacts. Le Djibouti est l'hôte du secrétariat de l'Agence intergouvernementale pour le Développement (IGAD) et joue un rôle actif dans le processus de paix en Somalie. Le Djibouti est membre de la Francophonie.


 

climat : chaud et humide. Torride de Juin à Septembre.
formalités : passeport valide de plus de 6 mois après le retour. Visa Djiboutien à prendre sur place.
vaccins : traitement antipaludéen, vaccin anticholérique et contre la fièvre jaune recommandés.
heure : + 1 heure l’été + 2 heures l’hiver.
langue : français à Djibouti.
monnaie : Franc Djiboutien - 100 DJF = env 0,63 €. Les extras peuvent être réglés en francs/euros à bord du bateau.
électricité : 220 V.
caisson : Djibouti.

Djibouti reste une destination plongée peu fréquentée et uniquement accessible par bateau. Jusqu’ici réservées aux plongeurs autonomes et baroudeurs, les eaux Djiboutiennes accueillent aujourd’hui des niveaux 1 bien confirmés en toute sécurité.
Encadrées par un moniteur expérimenté et un équipage enthousiaste de vous faire découvrir le "trésor", nos croisières vous permettront d’accéder aux îles mythiques des Sept Frères, au Goubet, à Obock et au golfe de Tadjourah. A votre tour d’entrer dans la légende de Djibouti
Au retour de votre périple, ne manquez pas la journée d’excursion au Lac Assal.

La plongée
Les croisières à Djibouti opèrent d’octobre à mai/juin. Elles se déroulent sur l’archipel des Sept Frères. Réputées pour leurs importantes populations de poissons (loches, raies de toutes sortes, carangues, barracudas, murènes léopard, balistes, gaterins), ces îles vous surprendront par leur jardin de coraux durs et leurs alcyonaires géants.
Dans les eaux calmes des mois d’hiver, et si vous êtes chanceux, le Golfe de Tadjourah pourrait être le lieu d’une rencontre avec le requin baleine et de multiples tortues.
Attention, la plongée peut parfois être sportive (houle et courant). Les plongeurs doivent être équipés d’un matériel complet (sauf blocs et plombs).

 

Djibouti is a small country of 23,200 sq km, which is located in the East Coast of Africa, between Erytrea, Ethiopia and Somalia. It is a door leading to a continent with more than one hundred million people and potential customers. It offers to investors the financial advantage of easy transfers of monetary funds and a free tax zone.

It is hospitable, has a stable democratic government, with an infrastructure (roads, telecommunications, seaport and airport facilities) and a political stability which make it a place worth investing and settling in.

Petit pays de 23 200 km2, aux frontières communes avec l'Ethiopie, l'Erythrée et la Somalie, Djibouti est la porte d'un marché de plus de cent millions d'habitants. Son régime de libre circulation des capitaux et sa zone franche ne peuvent que la rendre plus séduisante aux investisseurs.

L'hospitalité de sa population, son régime démocratique, ses infrastructures remarquables - voirie, télécommunications, équipements portuaires, aéroportuaires - et sa stabilité politique en font un pays où il fait bon vivre.

Carte du pays

Ancien territoire d'outre-mer français, Djibouti a accédé à l'indépendance en 1977. Comptoir commercial arabe avant de devenir la Somalie française dans la seconde moitié du XIXe siècle, ce petit pays doit son essor à sa position géographique enviable. Ce petit pays de 700,000 habitants est situé à face au golfe d'Aden, à l'entrée de la mer Rouge. Cependant, aujourd'hui, plus de la moitié de sa population vit sous le seuil de la pauvreté et à peine 40% des enfants ont accès à l'école.

Le trois-quart de la population vit dans la capitale tandis que que le reste est principalement nomade. Les Djiboutiens sont divisés presque également entre deux ethnies: les Afars et les Issas. Les Afars sont culturellement proches de l'Éthiopie et de l'Érythrée, tandis que les Issas ont plus d'affinités avec la Somalie. Les relations entre les deux groupes ont souvent été source de tension dans le passé, allant même jusqu'à la rébellion armée de 1994 à 2001. Par ailleurs, les récents conflits régionaux dans la Corne de l'Afrique ont provoqué l'arrivée de 200 000 réfugiés.

Djibouti jouit d'une constitution pluraliste, mais on dénote une concentration de pouvoir aux mains du Président. Parallèlement, la situation des droits humains, en particulier la liberté de la presse, est peu reluisante. Le gouvernement a le monopole de la radio et de la télévision et les bulletins de l'opposition ont une diffusion restreinte. En dépit d'irrégularités, la plupart des observateurs ont conclu que les élections présidentielles de 1999, remportées par Ismaïl Omar Guelleh, avaient été conduites d'une façon acceptable et reflétaient la volonté de la majorité de la population. Les élections législatives ont eu lieu en 2003, toutes remportées par le parti du président, et les prochaines élections présidentielle sont prévues pour 2005.

Uni par chemin de fer avec l'Éthiopie, c'est par Djibouti que transite la majorité du commerce extérieur éthiopien, lequel constitue près de 70% de son trafic. Ces ré-exportations constituent une activité économique importante, en particulier parce que le Djibouti est dépourvu de ressources naturelles importantes et que son niveau d'industrialisation reste faible. Le secteur des services compte pour 80% du PIB et est appuyé par un système financier libéral. La monnaie nationale, le Franc Djibouti, est pleinement convertible et son cours est fixé sur le dollars américain. On prévoit que le taux de croissance économique nette atteigne 3.8% en 2004, tandis que le taux d'inflation atteindrait 2%.

Au plan géostratégique, le Djibouti, qui fut longtemps une base militaire française, est devenu un important maillon du dispositif militaire américain dans la région. Régionalement, bien que les relations aient parfois été tendues avec ses voisins, le Djibouti a su renouer les contacts. Le Djibouti est l'hôte du secrétariat de l'Agence intergouvernementale pour le Développement (IGAD) et joue un rôle actif dans le processus de paix en Somalie. Le Djibouti est membre de la Francophonie.

LINKS

Ancien territoire d'outre-mer français, Djibouti a accédé à l'indépendance en 1977. Comptoir commercial arabe avant de devenir la Somalie française dans la seconde moitié du XIXe siècle, ce petit pays doit son essor à sa position géographique enviable. Ce petit pays de 700,000 habitants est situé à face au golfe d'Aden, à l'entrée de la mer Rouge. Cependant, aujourd'hui, plus de la moitié de sa population vit sous le seuil de la pauvreté et à peine 40% des enfants ont accès à l'école.

Découvrir la faune et la flore surprenantes de la mer Rouge sans bouger de chez soi... C’est possible avec le livre de Gianni Guadalupi et Giorgio Mesturini, La magie de la mer Rouge, chez Nathan. Une plongée en technicolor dans cette mer qui borde quatre pays africains et séduit tous les plongeurs de la planète. Dépaysant
 

Après un aperçu historique et sociologique, Mesturini et Guadalupi entrent dans le vif de leur sujet : les fonds marins, dotés d’une faune et d’une flore étonnantes. Ainsi, aux portes d’Hurghada, en Egypte, « s’étendent d’extraordinaires barrières de corail, créées au fil de millions d’années. Un dédale de coraux où évoluent des poissons aux couleurs les plus variées, des crustacés longs de quelques millimètres et de grandes langoustes. Au sommet du récif, se développent des éponges aux ramifications les plus étranges ». Plus bas, à la frontière avec le Soudan, la zone de Saint John possède des fonds encore totalement intacts, ignorés du tourisme subaquatique. « Un secteur truffé de récifs, presque tous en forme de champignon isolé et remarquables par la beauté de leurs parois qui tombent, verticales, dans les abîmes. La faune y est d’une incroyable richesse, et la vie fixée offre un spectacle d’une étonnante polychromie. »

La beauté des eaux soudanaises, décrite par l’équipe du commandant Cousteau lors d’une première expédition en 1951, est à couper le souffle. Il en faudra pourtant aux plongeurs… s’ils veulent palmer le long d’une barrière de corail. « Ce qui équivaut », explique l’auteur, « à rêver les yeux ouverts, dans un silence absolu, poussé par le courant. On peut alors ’survoler’ des communautés vivantes constituées de millions de créatures étranges ». Pour découvrir cette jungle sous-marine surprenante, La magie de la mer Rouge, très richement illustré, offre une belle vulgarisation qui réjouira tous les amateurs de grande bleue

La sexualité toujours taboue

Une prise de conscience cruciale car les MGF sont souvent effectuées dans des conditions favorisant la propagation du VIH/sida. Selon l’Unicef, la prostitution, qui touche même des jeunes femmes de 15 ans, propage aussi la maladie. Certaines femmes se tournent vers cette activité, tolérée sur le territoire, pour subvenir à leurs besoins, mais aussi pour pouvoir se ravitailler en khat. Cette plante euphorisante était surtout mâchée par les hommes. Depuis quelques temps, les femmes s’y mettent. « Les Djiboutiennes se réunissent et mâchent ensemble. De cette façon, elles ont un sentiment de partage », explique la présidente de l’association Solidarité féminine. Cette nouvelle habitude leur vaut le surnom peu flatteur de « brouteuses ».

Les mâcheuses de khat ont un sobriquet, preuve que la société les reconnaît, en quelque sorte. Les lesbiennes, elles vivent dans l’ombre. Officiellement, les femmes homosexuelles n’existent pas. Pas plus que des associations les regroupant. « Les femmes ne vivent pas librement leur homosexualité. Djibouti est un petit pays. Si une personne est au courant, tout le monde le saura très vite. Le plus souvent, lorsqu’elles ressentent une attirance pour une femme, elles l’intériorisent, la refoulent. Parfois, elles développent même une homophobie », explique-t-on à la Commission Lesbienne, Gay, Bisexuels et transsexuels de la section France d’Amnesty International. Les lesbiennes djiboutiennes font tout pour cacher leur sexualité. Certaines se marient pour ne pas avoir de problèmes. « Si une femme est étiquetée lesbienne, elle peut être moralement harcelée et rejetée sur son lieu de travail et par son entourage », ajoute la Commission. Quelques femmes assumeraient pourtant leur homosexualité.

Des inégalités subsistent concernant le droit à l’héritage et les violences conjugales. Mais les Djiboutiennes semblent prêtes à relever le défi. Des batailles ont été gagnées. Mais la guerre n’est pas terminée

 

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