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Languages |
There are more than 70 languages and over 200
dialects. Languages most used are Amharic, Tigrigna,
Oromigna, Afar and Somali. English is the foreign
language usually taught at school |
| Ethnic groups |
Oromo, Amhara, Tigray, Sidamo, Shankella,
Somali, Afar, Gurage and others |
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El pueblo Mecheke
Mecheke village |
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The Ethiopian calendar is roughly 7,5 years
behind the Gregorian calendar. It is based on the Julian system and has 12
months of 30 days and a 13th month of 5 days or 6 days in a leap year. In the
Gregorian calendar, Ethiopian New Year is on September 11, so the new Ethiopian
year 1997 starts on September 11, 2004
www.ethiopia.
ottawa.on.ca
The country’s
population includes Semitic, Cushitic (Hamitic), Omotic and Niotic peoples, and
a veritable melting pot of ancient Middle Eastern and African cultures. The
population comprises more than 80 nationalities speaking about 83 languages and
several dialects. The ethnic groups of Oromo, Amhara, Tigre and Sidama are the
largest in that order. Amharic is the official language of the Federal
Democratic Republic Ethiopia. English is the medium of instruction in secondary
schools, colleges and universities and is widely used in business, particularly
in banking and insurance. Arabic, French and Italian are also widely spoken
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"Dear Ethiopia" est un superbe site
sur l’Ethiopie qui vous donnera certainement envie de visiter ce pays
magnifié par voyageur tombé sous le charme. Visite guidée à travers ses
différentes régions en images commentées par Bertrand Duquénois.
Dear Ethiopia » ! Le ton est donné. Il s’agit tout simplement
d’amour ! Celui d’un amoureux et d’un inconditionnel de ce pays dont rien
n’entame la beauté. Sur le site de Bertrand Duquénois, il ne s’agit que de
cela. D’une belle Ethiopie déclinée en images mises en valeur par une
jolie charte graphique. Epurée mais colorée. « Ce site est le récit de mes
voyages dans ce pays sans pareil », affirme le concepteur de ce petit
espace virtuel dédié à l’Ethiopie. La visite devrait vous laisser plein
d’images dans la tête et vous donner furieusement envie de découvrir les
multiples trésors de l’arrière pays éthiopien.
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www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique
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L'État méridional (Southern) est
officiellement appelé État méridional des nations, nationalités et
des peuples (SNNPS: Southern Nations Nationalities and Peoples
State). L'Éthiopie est aujourd'hui une fédération dont les États ont
acquis une grande autonomie, avec chacun une assemblée et une
administration propre. Le nom de Éthiopie (anciennement
Abyssinie) proviendrait d'un mot grec
Æthiops
(latin:
Aethiopia)
signifiant
«pays des visages
brûlés» (par allusion à la peau noire des Africains), probablement une
traduction du sémitique ancien Habesha (qui a donné Abyssinie).
Ce terme d'Abyssinie désignait alors plusieurs régions d'Afrique,
dont la Nubie, le Soudan, le désert de Lybie et l’actuelle Éthiopie.
Toutefois, l’origine du mot Abyssinie n’est pas clairement
établie : il pourrait s'agir d’un mot d’origine arabe signifiant
«mélangé» et désignant la multiplicité ethnique du pays ou d'un mot
désignant une ancienne tribu éthiopienne |
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ETHIOPIA
Capitale: Addis-Abeba
PIB: 380 US$
Nom :
République fédérale démocratique d'Éthiopie
Superficie totale : 1 127 127 km2
Population (2002) : 66,2 millions
Monnaie (moyenne 2002) : 1 $US = 8,56 birr
Capitale : Addis-Abeba
Espérance de vie (2001) : femmes : 45,1 ans (2002);
hommes 43,4 ans
Taux d'alphabétisation (2003) : femmes 35,1 %; hommes
50,3 %
Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
2 100 000
Taux de prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) :
6,4 %
Indice du développement humain des Nations Unies (2002) :
168e sur 173 pays
Aujourd'hui l'un des pays les plus pauvres du monde,
ce pays de la corne de l'Afrique est riche de plus de 2000 ans d'histoire
mais fut ravagé par les guerres et les famines au cours du dernier quart
de siècle.
L'Éthiopie est l'héritière de l'ancien royaume
d'Abyssinie, lequel ne fut jamais colonisé par les Européens. En 1936,
l'Éthiopie est envahie par l'Italie mais sera libérée par les britanniques
en 1941. En 1952, l'ONU fédère l'Éthiopie à l'Érythrée mais, dix ans plus
tard, l'Éthiopie intègre de force l'Érythrée comme une province du pays.
Suite à sa négligence des problèmes intérieurs du pays: inégalités,
incompétence de l'administration, guérilla érythréenne, graves famines de
1972-73; l'empereur Hailé Sélassié est renversé par des militaires en
1974.
Un Comité militaire provisoire (appelé le Derg),
dirigé par le lieutenant-colonel Mengistu, abolit la monarchie mais se
transforme rapidement en une dictature marxiste autoritaire et répressive.
On estime qu'entre 20 000 et 30 000 assassinats politiques sont commis de
1974 à 1991. Le conflit avec les rebelles érythréens perdure et s'étendra
à toute l'Éthiopie dans les années 80. En 1991, le Derg tombe sous
l'action combinée des groupes rebelles.
Un gouvernement national intérimaire, dirigé par
Melès Zenawi, chef du principal groupe rebelle (le FDRPE), entreprend la
reconstruction du pays et reconnaît l'indépendance de l'Érythrée en 1993.
L'Éthiopie devient ainsi un pays enclavé, privé d'accès à la mer. En 1994,
l'adoption d'une nouvelle constitution instaure la démocratie. Le pays
devient une république fédérale, découpée en neuf états sur une base
ethnique, chacun ayant droit à l'autodétermination. Les premières
élections législatives, en mai 1995, sont boycottées par les principaux
partis d'opposition. Elles couronnent le FDRPE, qui est réélu en 2000. Les
prochaines élections se tiendront en 2005.
En 1998, une dispute frontalière avec l'Érythrée
dégénère et les deux pays entrent en guerre. Le conflit armé fait près de
100 000 victimes et 1,3 million de réfugiés. L'accord de paix, signé à
Alger en 2000, pave la voie au déploiement d'une force de maintien de la
paix des Nations Unies -- la MINUEE -- le long de la frontière et crée une
Commission frontalière chargée de décider du tracé de la frontière. Les
deux pays s'engagent à accepter la décision de la Commission mais, lorsque
cette décision est rendue en avril 2002, l'Éthiopie refuse de l'accepter.
Elle en appelle au Conseil de Sécurité de l'ONU, lequel refuse sa requête.
Les relations entre l'Éthiopie et l'Érythrée sont aujourd'hui tendues et
la démarcation de la frontière est suspendue sine die.
Encore reconnue comme un leader africain, les
relations de l'Éthiopie avec la plupart de ses voisins sont bonnes. Son
rôle en Somalie, où l'instauration d'un gouvernement national a échoué
plusieurs fois depuis 1991, est toutefois critiqué. Comme l'Éthiopie s'est
rendue responsable de l'embourbement du processus de paix avec l'Érythrée,
la communauté internationale doute désormais que le gouvernement possède
la volonté de faire avancer les choses.
Depuis 1991, le gouvernement éthiopien s'est engagé
sur la voie de nombreuses réformes à caractère économique, social et
politique. La transition depuis une économie dirigée vers une de marché se
poursuit. Le gouvernement investi chaque année davantage afin de fournir à
la population les services sociaux de base. Les droits de la personne sont
respectés davantage que sous le régime précédent, quoique de manière
encore bien imparfaite. Divers événements soulèvent périodiquement des
inquiétudes, tels la répression de manifestations étudiantes ou le
comportement de l'armée en région, à l'endroit de minorités.
Le gouvernement cherche à renforcer l'administration
publique éthiopienne et augmenter sa capacité. Des efforts ont été
consentis afin d'enrayer la corruption, dont la création d'une commission
quoique les résultats en soient cependant mitigés. Enfin, conformément au
projet constitutionnel accordant une plus grande autonomie aux états, plus
de responsabilités sont progressivement transférées vers les capitales
régionales, dans la mesure de leurs capacités.
L'économie éthiopienne est fragile, étant notamment
assujettie aux aléas climatiques. Les pluies, principale méthode
d'irrigation des terres, ne sont pas constantes, ce qui donne lieu à des
sécheresses importantes. Le secteur agricole représente près de la moitié
du PIB et fait vivre 80% de la population. La principale ressource à
l'exportation est le café, dont l'industrie emploie 25% de la main
d'oeuvre. La chute des cours mondiaux du café depuis 2000 a nuit
considérablement.
La croissance moyenne du PIB a avoisinée les 6% au
cours des années 90. Les pronostics indiquent que ce rythme pourrait être
maintenu au cours des prochaines années. L'inflation est sous contrôle et
les politiques monétaire et fiscale du gouvernement sont généralement
prudentes. Rien ne met toutefois l'économie à l'abri d'une nouvelle
sécheresse, dont l'effet peut être si sévère qu'il entraîne une diminution
du PIB, comme en 2002-03. Depuis la guerre avec l'Érythrée, le commerce
international éthiopien transite surtout par le port de Djibouti.
La population éthiopienne, estimée à 67 million en
2003, vit sous le seuil de la pauvreté dans une proportion de 44% selon la
Banque mondiale. Le taux d'alphabétisation y est de 43%. Un des enjeux
socio-économiques pressant en Éthiopie est l'éradication de la famine et
de la malnutrition. L'Éthiopie souffre d'un déficit alimentaire chronique,
lequel est comblé par l'aide alimentaire internationale. Bon an mal an, ce
déficit afflige environ 7 million de personnes. Lors des crises les plus
aigues, comme en 2002-2003, ce chiffre peut doubler. Il importe d'indiquer
que les famines tristement célèbres qui ont ravagé périodiquement le pays
depuis 20 ans ne sont pas uniquement dues aux sécheresses, mais aussi à la
piètre organisation des circuits de distribution alimentaire.
Un autre enjeu crucial pour l'avenir de l'Éthiopie
est le contrôle de la pandémie du VIH/sida. L'espérance de vie à la
naissance est en ce moment de 42 ans, alors qu'elle était de 45 en 1990.
Ce recul est en grande partie attribuable au VIH/sida. Avec trois million
de personnes atteintes par le virus, l'Éthiopie figure au troisième rang
des pays où le plus de personnes sont atteintes. Les efforts en santé
publique ont toutefois contribué à une baisse du taux de prévalence chez
les adultes qui s'établit à 6,4%, soit au vingtième rang mondial.
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Addis-Abeba
Ces enfants de la rue
éthiopiens ont découvert qu'ils avaient un don naturel pour l'acrobatie et
ils ont adoré ça.
La réputation et
la renommée de Circus
Ethiopia
grandissant, et il a reçu de l'aide et des dons d'organisations
internationales d'aide. Le fameux "Cirque du Soleil" de Montréal lui a
régulièrement donné des costumes et de l'équipement en surplus. J'ai choisi
les photos qui suivent pour montrer ce que ces enfants pouvaient faire. |
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Dix siècles avant Jésus Christ, l'est de Éthiopie
d'aujourd'hui, de Érythrée Dix siècles avant Jésus Christ, l'est de Éthiopie
d'aujourd'hui, de Érythrée et du Yémen faisait partie du
royaume biblique de Saba dont la capitale Ma'rib était au Yémen. Les
Éthiopiens de
langue Amhariqueaiment faire remonter l'origine de la dynastie de
Hailé Selassié jusqu'à Ménélik I, fils de la Reine de Saba qui a gouverné
de 982 à 957 avant Jésus Christ. Au 3ieme siècle avant Jésus Christ le
pouvoir est passé au royaume d'Axoum en Éthiopie qui a prospéré et s'est
étendu au Soudan et au Yémen. Au 4ième siècle de notre ère, la Rome
chrétienne avait conquis Égypte et la Syrie et son influence avait
entraîné la conversion du royaume d'Axoum, qui plus tard a adopté
l'hérésie Monophysite. La langue Amharique a évolué en utilisant
l'écriture Ge'ez qui a été remplacée aujourd'hui par l'alphabet romain,
sauf pour la liturgie Copte.
Éthiopie vient d'émerger d'une atroce guerre civile
de 30 ans qui commencé quand Hailé Selassié a annexé Érythrée en 1962. Ce
qui était d'abord une lutte de libération de Érythrée est devenu une
guerre civile entre les conservateurs et les Marxistes, quand le parti
communiste Derg, dirigé par Mengistu Hailé Mariam, a pris le pouvoir en
1974. La situation est devenue encore plus compliquée suite à l'invasion
par la Somalie du désert de l'Ogaden dans l'est de Éthiopie, et aux
guerres inter tribales déchaînées dans une atmosphère de chaos général.
Lorsque l'URSS a retiré son appui en 1990, le parti Derg s'est effondré,
Mengistu s'est enfui du pays en 1991 et le pouvoir est passé aux mains
d'une coalition de rebelles dirigée par le chef Tigréen Meles Zenawi qui a
orchestré l'indépendance de Érythrée en 1993 et qui fut confirmé comme
Premier Ministre de Éthiopie en 1995.
Maintenant, le pire est passé mais les blessures de
la guerre civile ne sont pas encore guéries et Éthiopie reste l'un des
pays les plus pauvres du monde. De plus, le gouvernement en grande partie
Tigréen fait face à la résistance des Amharas qui détenaient
traditionnellement le pouvoir, des tribus Omoro du sud, des tribus de
l'Ogaden à l'est et des activistes armés musulmans, soutenus par le Soudan
dans les zones frontalières contiguës à ce pays.
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http://www.selamta.net/
Anthropologists have unearthed the oldest human
skeleton in Ethiopia. Anthropologists assembled about 40% of the young
girl that was given the nick name "Lucy". Lucy was dated between 3.6
and 3 million years ago and belongs to the
Australopithecus category. |
links
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Porque a pesar de los preconceptos
europeos, forjados por las imágenes de la mencionada hambruna de
1985-6, Etiopía es un país fértil en el que no suele faltar el agua.
Sus altas montañas aportan el 80% del caudal final del río Nilo,
aunque las periódicas sequías que ya habían provocado disgustos a
sacerdotes y agricultores egipcios tres milenios antes siguen siendo
motivo de preocupación. |
| Éthiopie vient
d'émerger d'une atroce guerre civile de 30 ans qui commencé quand
Hailé Selassié a annexé Érythrée en 1962 |
| L'Éthiopie est
l'héritière de l'ancien royaume d'Abyssinie, lequel ne fut jamais
colonisé par les Européens |
Ethiopia is the oldest
independent state in Africa and has its roots in the kingdom of Axum that
flourished in the third century before Christ. This Christian kingdom is
responsible for several remarkable monuments, of which the rock-hewn churches in
Lalibela are the most famous. After the downfall of kingdom of Axum, Ethiopia
consisted of many Christian and Muslim states, that were regularly under attack
from Oromos, Afars and Somalis. This changed when the nobleman Ras Kassa
proclaimed himself emperor in 1865. He was defeated by the British though, who
were competing with the Italians and the French for the control over the coastal
regions of the Red Sea. This territory gained importance because of the
construction of the Suez canal. In 1896, Ras Kassa's successor Menelik, made a
treaty with the Italians (who had occupied Eritrea), but they soon disagreed
about the treaty. The disagreement resulted in a battle near Adwa, where
Menelik's army defeated the Italians, to the horror of Europe. Italy kept
Eritrea and Ethiopia remained independent until the build-up to the second world
war.
After his death in 1908,
Menelik was first succeeded by Iyasu, but being accused of 'abjuring the
Christian faith, he was deposed. Menelik's daughter Zawditu was proclaimed
empress under the regency of Ras Tafari. In 1930, Ras Tafari was crowned as
emperor Haile Selassie, who ruled until 1974, with a short interruption between
1935 - 1941 when Mussolini annexed Ethiopia. In 1962 Ethiopia occupied Eritrea,
which started a bloody war of independence. In Ethiopia the discontent with
Haile Selassie's rule grew as well, and in 1974 a military coup took place. The
new leader colonel Mengistu Haile Mariam was supported by Soviet Union. His
military Derg regime conducted a veritable reign of terror between 1974 and
1991. The collapse of the Soviet Union and the successes of the resistance
movements caused the downfall of the Derg regime in 1991: Mengistu fled to
Zimbabwe and seven days later the Tigrayan People's Liberation Front (TPLF)
entered Addis Ababa.
The TPLF formed a coalition
with other resistance movements, including the Oromo Liberation Front (OLF), and
this Ethiopian People's Revolutionary Democratic Front (EPRDF) governs Ethiopia
since 1991. Eritrea became independent of Ethiopia in 1993. A border conflict
between the two countries resulted in a bloody war in 1998 and 2000. In December
2000 Ethiopia and Eritrea signed a peace treaty in Algiers and the UN installed
a peace keeping force (UNMEE) in the border area. Two years later, the Ethiopia-Eritrea
Boundary Commission decided on the demarcation of the Ethiopian-Eritrean border.
As this ruling was partly rejected by Ethiopia the border dispute remains until
today
Les langues sémitiques
(environ 25,1 millions de locuteurs) sont parlées dans le nord-ouest de
l'Éthiopie, principalement dans les provinces de Tigré, d'Amhara et de Harar,
ainsi que dans la partie nord du l'État méridional. Citons les cinq langues
sémitiques: l'amharique, le tigrina, le gurage, l'argobba, le harari (ou adare)
et le zay. Langue officielle de l'Ethiopie depuis la fin du XIXe
siècle (sous Ménélik II), l'amharique est d'abord la langue traditionnelle de
quatre anciennes provinces : le Choa , la province centrale dont Addis est aussi
la capitale, le Wollo, le Godjam et le Gondar.
Les langues couchitiques
(environ 25 millions de locuteurs) sont surtout utilisées dans la région
d'Addis-Abeba, dans le Centre, le Sud et tout l'Ouest; ces langues occupent des
frontières communes avec l'Érythrée, Djibouti et la Somalie. Les langues
couchitiques sont les suivantes: l'afar, l'agaw (awngi), l'alaba, l'arbore, le
baiso, le bussa, le daasanach, le dirasha, le gawwada, le gedeo, le haaiyya, le
kambatta, le komso, le libido, l'oromo (plus de 17 millions de locuteurs), le
saho, le sidamo (près de deux millions de locuteurs), le somali (plus de trois
millions de locuteurs), le tsamai et le xamtanga.
Pour leur part,
les langues omotiques (environ 3,9 millions de locuteurs) sont parlées au
sud-ouest de l'Éthiopie. Ces langues sont relativement nombreuses, mais, sauf
exception, comptent généralement peu de locuteurs: l'aari, l'anfillo, le
bambassi, le basketto, le bench, le boro, le chara, le dimé, le dizi, le dorzé,
le gamo-gofa-dawro, la ganza, le hamer-banna, le kachama-ganjule, le kaficho, le
kooreté, le malé, le melo, le nayi, l'oyda, le sézé, le shakacho, le sheko, le
wolaytta, le yemsa et le zayse-zergulla
Ouverture du sommet de l’Union
africaine en Ethiopie
Le 10e sommet des chefs de l’Etat et de
gouvernement des 53 pays membres de l’Union africaine (UA) s’est ouvert jeudi
à Addis Abeba, la capitale éthiopienne, en présence de Ban Ki-moon, le
secrétaire général des Nations unies, rapporte
Jeune Afrique. L’UA
doit se pencher notamment sur la crise au Kenya qui a fait, depuis plus d’un
mois, près de 1 000 morts et plus de 250 000 déplacés. Cette rencontre sera
l’occasion d’élire le successeur d’Alpha Oumar Konaré, le président de la
Commission de l’UA, avec comme grand favori Jean Ping, vice-Premier ministre
et ministre des Affaires étrangères
The
history of Ethiopia, known to many as Abyssinia, is rich, ancient, and still
in part unknown. Anthropologists believe that East Africa's Great Rift Valley
is the site of the origin of humankind. The first recorded account of the
region dates back to almost 5,000 years ago during the time of the Egyptian
pharaohs, when the ancient Egyptians sent expeditions down the Red Sea in
quest of gold, ivory, incense, and slaves.It is in the Afar region of Ethiopia
where scientists discovered the remains of "Lucy" or Dinkenesh, meaning "thou
art wonderful," as she is known to the Ethiopians. "Lucy" lived more than
three million years ago, and her bones now rest in the Ethiopian National
Museum.
The country's rich history is
woven with legends of King Solomon and Queen of Sheba; the Ark of the Covenant
that is said to rest in Axum; the great Axumite kingdom and the birth of
Christianity; the rise of Islam; and the story of King Lalibela, who is
believed to have had constructed eleven rock-hewn churches, still standing
today and considered the eighth wonder of the world.
Ethiopia is the only African
country which was not colonized by European colonial forces. It was briefly
occupied by the Italians between 1936 and 1941.In recent history, between 1889
and 1913 Emperor Menelik II reigned, fending off the encroachments of European
powers. Italy posed the greatest threat, having begun to colonize part of what
would become its future colony of Eritrea in the mid 1880s. In 1896, Ethiopia
defeated Italy at The Battle of Adwa, which was considered the first victory
of any African nation over a European colonial power.
Menelik's successor, Haile
Selassie I (reigned 1930-74) was left with the task of dealing Italy's
resurgent expansionism. In the early years of World War II, Ethiopia was
liberated from the Italians by the joint forces of the Resistance Movement and
British army.After being restored to power, Emperor Haile Selassie attempted
to implement reforms and modernize the state. However, increasing internal
pressures, including conflict with Eritrea and severe famine placed strains on
Ethiopian society that contributed in a large part to the 1974 military
rebellion that ended the Haile Selassie regime.
The biggest impact of the coup
d'etat was the emergence of Lieutenant Colonel Mengistu Haile Mariam as head
of state, and the reorientation of the government and national economy from
capitalism to Marxism. During the 17 years of the military control, the
economy deeply worsened, while civil unrest grew beyond the control of the
military.
Growing civil unrest and a
unified force of the Ethiopian people, led by the Ethiopian Peoples
Revolutionary democratic Front (EPRDF) against their communist dictators
finally led to the demise of the Mengistu regime in 1991. Between 1991 and
1995 the Transitional Government of Ethiopia, a coalition of 27 political and
liberation organizations embarked on its path to transform Ethiopia from a
centralized, military-controlled country to a free and democratic
federation.In 1994, a new constitution was written, setting up a bicameral
legislative branch and a judicial system, and guaranteeing equal right and
freedom of expression to all citizens of Ethiopia. In May 1995 people's
representatives to the Parliament were elected and in May 2000, a second
multi-party election was held and a new President, Girma Wolde-Giorgis was
elected.
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