L’emblème national est le drapeau tricolore,
vert, jaune, bleu, à trois bandes horizontales, d’égale dimension.
L’hymne national est « la Concorde ».
La devise de la République est : « Union - Travail - Justice ».
La capitale de la République est Libreville.
La fête nationale est célébrée le 17 août.
Superficie : 1070 km²
Localisation : Situé dans le massif du Chaillu, entre le Fougamou et
la Lopé.
Particularité : Faille profonde de 100 km de long en forêt au cœur du
pays. Partie très montagneuse. Au cœur du pays Mitsogho, âme d'antan
d'une culture uniquement gabonaise
PONGARA
Superficie : 870 km²
Localisation : Province de l'Estuaire. Situé sur la rive gauche de
l'Estuaire du Komo, en face de Libreville et sur la façade Atlantique
Particularité : Belles plages et Mangroves en face de Libreville, site
de loisirs pour les citadins
PLATEAUX BATEKE
Superficie : 2050 km²
Localisation : Province du Haut-Ogooué. Situé au sud des savanes des
plateaux Batéké, dans leur partie inhabitée.
Particularité : Gorilles habitués à la présence humaine, une avifaune
exceptionnellement diverse. Dernier refuge des grands mammifères sur
les plateaux
MWAGNE
Superficie : 1160 km²
Localisation : Province de l'Ogooué-Ivindo. Situé à l'Est de Makokou,
entre les rivières Lodié et Louyaé, jusqu'à la frontière du Congo
Particularité : Le plus grand bai (clairière) du Gabon, où abondent
gorilles et éléphants
MOUKALABA-DOUDOU
Superficie : 4500 km²
Localisation : Province de la NYANGA. Situé dans le sud-ouest du pays,
couvrant une partie des savanes de la Nyanga et le massif forestier
des monts Doudou
Particularité : Dernières populations da la faune, avec le cobe
defassa et le chacal
MONTS DE CRISTAL
Superficie : 1200 km²
Localisation : Limite de l'Estuaire et du Woleu-Ntem. Situé à 3 heures
de Libreville. Situé dans la chaîne de montagnes renommée, entre la
Guinée Equatoriale et l'Ogooué
Particularité : Zone de forêt la plus riche en espèce de plantes en
Afrique.
1er
quotidien francophone panafricain sur Internet
1er portail développant l'information de 52 pay
GABON
Nom :
République Gabonaise Superficie totale : 267 667 km2 Population (2001) : 1,3 million Monnaie (moyenne 2002) : 1 $US = 693 francs Communauté
Financière Africaine Capitale : Libreville Espérance de vie (2001) : femmes 50.3 ans (2002); hommes
48.0 ans Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 53.3% (1995);
hommes 73.7% Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
NA Taux de prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) :
NA Indice du développement humain des Nations Unies (2002) :
117e sur 173 pays
Le Gabon continue d'être l'un des pays les plus
prospères d'Afrique sud-saharienne grâce à ses réserves de pétrole, de
bois, de manganèse et d'uranium. Par contre, avec la diminution graduelle
des réserves pétrolières, le pays se doit d'entreprendre une
restructuration profonde de son économie.
Après 28 ans d'un régime de parti unique, le Gabon a
entrepris la transformation de son système politique en 1990. Le Président
Bongo demeure toutefois le maître du pays puisqu'il a été réélu avec une
majorité de 66% en décembre 1998 pour un mandat de sept ans lors
d'élections présidentielles.
Langues : français (off.), fang, myene, nzebi,
bapounou/eschira, bandjabi Groupes ethniques (2001) : Tribus bantoues, dont les
quatre principales (fang, bapounou, nzebi, obamba); autres Africains et
Européens 154 000, dont 10 700 Français et 11 000 personnes de double
nationalité Religions : chrétienne 55%-75%, animiste; musulmane moins
de 1%
La grande vague migratoire des Bantous
a atteint le Gabon à une date encore mal déterminée: peut-être vers le
XIe ou le XIIe siècle. Les migrations se sont poursuivies
jusqu'au XIXe siècle, avec l'arrivée massive des Fangs.
Autrefois, le Gabon était une zone active sur le plan économique,
notamment grâce au commerce qui empruntait les voies d'eau vers
l'intérieur des terres. Le royaume du Loango aurait été fondé au XIVe
siècle, dans le sud du Gabon actuel. Le ma Loango (souverain)
descendait d'une longue dynastie de chefs forgerons et son peuple le
vénérait comme un magicien. La famille du roi participait activement aux
affaires politiques. Au XVe siècle, le Loango tomba sous la
tutelle de son puissant voisin, le Kongo. Il ne s'en libéra qu'au
XVIIe siècle, lorsque les Portugais s'emparèrent du Kongo.
La
République gabonaise ou Gabon est un pays à l'ouest de l'
Afrique centrale très peu peuplé. Situé entre le Congo, la
Guinée équatoriale et le Cameroun , c’est un pays
forestier où la faune et la flore sont encore bien conservées
La
République Gabonaise assure l’égalité de tous les citoyens
devant la loi, sans distinction d’origine, de race, de sexe,
d’opinion ou de religion.
La
colonisation:
Comme pour les autres colonies de
l'AEF, le premier âge colonial fut celui des
grandes compagnies concessionnaires, qui exploitèrent l'ivoire, le
caoutchouc et surtout, dans le cas du Gabon, le bois d'okoumé, essence
servant à la fabrication du contreplaqué. Après la Première Guerre
mondiale, les perspectives de la forêt semblaient infinies et de
nombreux colons se lancèrent dans l'aventure du bois. Beaucoup firent
faillite pendant la crise économique des années 1930.
L'instauration de l'impôt par tête et du travail forcé contraignit les
populations à intégrer l'économie coloniale, dans des conditions
pénibles: les salaires versés par les grandes compagnies étaient souvent
dérisoires et les mauvais traitements fréquents. A partir de 1913,
le Dr Albert Schweitzer fit construire un dispensaire à Lambaréné et
tenta de mettre en oeuvre une colonisation plus humaine.
La Seconde Guerre mondiale marque un tournant dans l'histoire du Gabon.
En 1940, quelques jours après la prise de Libreville par les
Alliés, l'administration coloniale se rallia au général de Gaulle. Comme
en 1914, de nombreux Gabonais furent enrôlés dans l'armée française. En
contrepartie de leur contribution, ils espéraient que le régime colonial
serait assoupli. Après la guerre, deux personnalités politiques
s'affirmèrent: Jean-Hilaire Aubame, député au Parlement français, et
Léon M'Ba, maire de Libreville et fondateur du Bloc Démocratique
Gabonais (BDG). Le statut du Gabon évolua, avec la création de l'Union
française en 1946 et la loi-cadre de 1956. Le référendum
de 1958 sur la Communauté française reçut 92% de «oui» et, le
17 août 1960, le Gabon accéda à l'indépendance et devint une
république autonome.
Gisements:
Manganèse:
L'exploitation du minerai de manganèse est basée sur des gisements
résiduels d'âge protérozoïque inférieur au sudest du Gabon à côté de
Moanda. Les réserves sont estimées à 250 millions de tonnes.
Uranium:
Les gisements de la région de Mounana se situent dans les grès de la
bordure occidentale du bassin continental de Franceville.
Or:
Les rivières contenant de l'or sont très nombreuses et se trouvent
dans les zones à substratum métamorphique précambrien. De nombreux
indices, découverts par les prospecteurs du Ministère des Mines
Gabonaise sont restés inexploités, en raison des difficultés d'accès
en zone de forêt inhabitée. La quasi totalité de l'or produit au
Gabon, provient d'alluvions. Les minéralisations primaires coonues au
Gabon peuvent se classer en 4 types:
filons de quartz,
conglomérats,
stock-werks et zones silicifiées,
roches imprégnées.
Diamants:
Le diamant semble très répandu au Gabon. La plus grosse partie des
diamants trouvés provenaient de Makongonio au sud. Quelques indices
isolés furent découverts dans la région de Mitzic (nord du Gabon). La
proportion d'essais positifs en prospection extensive est très élevée:
elle atteint 10% et jusqu'à 30% dans certaines zones. Un quart du
territoire a déjà été prospecté pour le diamant, de très grandes zones
demeurant inexplorées, principalement dans le nord du pays et dans le
massif du Chaillu (centre-sud).
Fer:
Dans le nord-est du pays, dans la région de Makokou-Mékambo, plusieurs
massifs ferrifères ont été délimités dans une zone d'environ 100 x 50
km avec des réserves estimées à 860 millions de tonnes. Il s'agit de
gisements superficiels d'altération d'itabirites. Les gisements du
secteur de Bélinga sont les plus importants, avec des réserves
estimées à 516 millions de tonnes à 64% de fer.
Barytine:
Des indices de barytine avaient été découverts à Dourekiki, à l'ouest
de Tchibanga, dans la Nyanga. Les réserves prouvées correspondent à
plus de 3 millions de tonnes de minerai.
Phosphates / niobium:
En 1986 fut découvert, dans le cadre de l'inventaire minier, le
gisement de phosphates/niobium de Mabounié à l'est de Lambaréné. Le
gisement contient également des minéraux accessoires tels que:
ilménite (Ti) et florencite (terres rares). Les études entreprises
depuis 1989 par la SOMIMO ont fait apparaître des réserves prouvées de
140 millions de tonnes de minerai phosphaté avec une teneur très basse
en cadmium et également un rapport fer/aluminium/P2O5 très bas. Les
réserves en niobium sont suffisantes pour les prochains 100 ans. Une
étude de faisabilité concernant le niobium est actuellement en cours.
Autres minerais:
Des indices de plomb, zinc, tantalite, potasse (fertilisant),
calcaires dolomitiques (amendement agricole), talc et de roches
ornementales (marbre et "black granite") ont été identifiés mais aucun
travail n'a été entrepris pour l'instant.
LE PARC NATIONAL DE LA
LOPE
Située au milieu du
vaste massif forestier guinéo-congolais, sur l'équateur, et au coeur du
Gabon, le Parc National de la Lopé (± 5.000 km2) est à 350 km de
Libreville, soit 7 heures de véhicule ou 4 heures en train express.
Elle constitue un témoin vivant de ce que fut l'Afrique centrale il y a
18.000 ans ! En effet, à cette époque, le climat de la terre se refroidit
et les forêts tropicales, qui ont besoin de chaleur et d'humidité,
reculent, laissant la place à des savanes. Subsistent toutefois quelques
îlots forestiers qui vont constituer des zones refuges. Plus tard, lorsque
le climat de la Terre se réchauffe, la forêt entame une recolonisation des
savanes à partir des îlots qui se sont maintenus. C'est exactement ce
phénomène qui est observé au nord du Parc National de la Lopé, avec ses
paysages de mosaïques savanes/forêts. On y trouve une forêt à marantacées,
caractéristique d'une jeune forêt.
C'est dans le Parc National de la Lopé que nous relevons les plus vieilles
traces de pierres taillées (400.000 ans) pour l'Afrique centrale
forestière.
Le Parc National de la Lopé se caractérise par un micro-climat dû à la
présence du massif du Chaillu : la pluviométrie à la Lopé est donc
relativement basse, comparée à d'autres sites de forêt équatoriale. Le sud
du Parc est recouvert de forêt primaire. Sa faune est caractéristique des
forêts d'Afrique centrale : primates, antilopes, buffles, éléphants.
Le Parc National de la Lopé se caractérise par la présence d'espèces de
primates particulièrement médiatiques : gorilles, chimpanzés, mandrills,
et l'endémique à la Lopé, le Cercopithecus solatus, ou singe à queue
soleil, découvert en 1984.
Le Gabon continue d'être l'un
des pays les plus prospères d'Afrique sud-saharienne grâce à ses
réserves de pétrole, de bois, de manganèse et d'uranium.
La
Lopé est un lieu unique pour observer et découvrir la grande forêt
équatoriale, la diversité de ses habitats.
Observation à partir de balades naturalistes à pied ou en pirogue.
Si on
a de la chance, la possibilité d'observer en forêt des primates :
gorilles, mandrills, chimpanzés, petits singes (cercopithèques et
colobes), mais aussi les grandes espèces forestières (éléphants,
sitatungas, buffles, potamochères, etc.).
Ornithologie : on peut également trouver à la Lopé les traces du
Picatharte (Picathartes oreas), oiseau mythique et parmi les plus
difficiles à observer en Afrique centrale. On observe rarement ces
oiseaux dans le Parc.
Participation par votre venue à la protection du Parc National de la
Lopé et à la lutte contre le braconnage.
Hébergement dans un lodge confortable du parc et/ou en camp, sous
tente.
Itinéraires modulables en fonction du temps disponible.
Le Gabon exporte du
manganèse, du pétrole, du fer, du bois et bien d'autres produits de son
sol et son sous-sol bien avant les années 1960, l'exploitation des mines
d'uranium de Franceville est terminée depuis 1985. Le train de
Lastourville-Libreville exporte depuis lors, le minerai des mines de
manganèse et de fer situés à Mouanda. Les gisements ferreux de Bélinga au
nord-est de Makokou ne sont pas encore exploités.
La forêt, potentiel incontournable
pour l'écosystème régional, est un réel atout économique pour le Gabon.
Elle couvre 200 000 km2, soit 85 % du territoire gabonais,
second potentiel forestier d'Afrique. Elle compte plus de 400
essences d'arbre. Richesse écologique inestimable, le potentiel marchand
reste à développer. Il est aujourd'hui estimé à 400 millions de m3
(dont 130 millions de m3 d'Okoumé).
Le couvert forestier : 22 millions ha
Potentiel exploitable : 12,5 millions ha
Production de grumes, sciages et dérivés : 2 700 000 m3 en 2003
/ 3 034 100 m3 en 2001
La quasi-totalité de cette production forestière est exportée sous forme
de grumes. Une faible proportion (7 %) est transformée localement.
Exportation : 1 600 000 de m3 par an
2% du marché mondial des bois tropicaux.
Les Ressources
La principale essence exploitée est l'Okoumé,
mondialement réputée pour la fabrication de contre-plaqué. Elle représente
plus du quart des ressources (environ 110 millions m3).
Son exportation est placée sous le monopole de la SNBG (Société Nationale
des Bois du Gabon). 60 autres essences sont également exploitées.
Comme dans la plupart des pays africains, une tradition littéraire orale
très riche a dominé l'univers culturel du Gabon jusqu'à ces dernières
années. Parallèlement, la langue écrite a surtout été utilisée à des fins
missionnaires, coloniales et aujourd'hui économiques (le Gabon est un pays
pétrolier). C'est donc à des aventuriers et à des missionnaires, d'abord
américains (1842), anglais et français par la suite, que nous devons les
premiers textes relatifs au Gabon. On compte parmi ces derniers ceux du
Père Trilles qui publia en 1902
un récit intitulé Mille lieues dans l'inconnu: de la côte aux rives
du Djah, ceux du Dr Albert
Schweitzer ou encore ceux de Mgr
André Raponda-Walker, un esprit curieux (fils de la Princesse
Ikoutou et d'un commerçant anglais) qui publia entre autres un alphabet
applicable aux quelques quarante langues parlées au Gabon (1932) et deux
dictionnaires: un tsogo-français et un autre français-mpongwé. Bien que
les premiers Gabonais à explorer les cultures européennes aient vécu au
19ème siècle (par exemple, Jean-Rémy Rapontchombo obtint son baccalauréat
en France en 1894), et que des journaux tels que l'Echo gabonais
(1904), la Voie coloniale (1924) ou Liaison (1950) aient
permis à un petit nombre de Gabonais de s'exprimer en français, ce n'est
que dans les années 1950, qu'une littérature gabonaise francophone
originale a pris son essor, d'abord dans le domaine de la poésie avec
Ndouna Depenaud,
Wisi Magangue-Ma-Mbuju, Georges
Rawiri et quelques autres. Dans les années 1960,
Vincent de Paul Nyonda, qui a
légué son nom à un prix littéraire, se lance dans le théâtre et ce n'est
qu'au début des années 1970 que le roman fait son apparition avec
Histoire d'un enfant de Roger
Zotoumbat et En route pour Kendje de
Quentin Ben Mongaryas.
Maurice Okoumba-Nkoghé publie
plusieurs romans au cours des années 1980 mais c'est sans doute
Laurent Owondo qui est devenu
l'auteur gabonais le plus connu de cette époque. Plus récemment, il faut
relever l'émergence de nouveaux talents tels que Ludovic Obiang,
Jean-Mathieu Angoué-Ondo
Créée le 30 mars 1973, le capital de la Banque Internationale pour le
Commerce et l’Industrie du Gabon (BICIG) est de 12 Milliards de FCFA
réparti entre BNP PARIBAS (46,67%), Etat Gabonais (26,35%), et
Particuliers Gabonais (26,98%