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GABON 

Le Gabon continue d'être l'un des pays les plus prospères d'Afrique sub-saharienne grâce à ses réserves de pétrole, de bois, de manganèse et d'uranium

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L’emblème national est le drapeau tricolore, vert, jaune, bleu, à trois bandes horizontales, d’égale dimension.
L’hymne national est « la Concorde ».
La devise de la République est : « Union - Travail - Justice ».
La capitale de la République est Libreville.
La fête nationale est célébrée le 17 août.

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Deuxième forêt tropicale au monde

  • 200 000 km2 de forêt
     
  • 85 % du territoire couvert
     
  • Forêt productive : 19 millions d’ha
     
  • Production (2001) : 2 386 000 m3
     
  • Exportation (2001) : 2 310 000 m3
     
  • 1er exportateur mondial d’Okoumé :
    - Production : 1 250 000 m3
    - Exportation : 1 181 000 m3
  • Biodiversité unique

    8 000 espèces végétales

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LES PARCS NATIONAUX

WAKA

Superficie : 1070 km²
Localisation : Situé dans le massif du Chaillu, entre le Fougamou et la Lopé.
Particularité : Faille profonde de 100 km de long en forêt au cœur du pays. Partie très montagneuse. Au cœur du pays Mitsogho, âme d'antan d'une culture uniquement gabonaise
PONGARA
Superficie : 870 km²
Localisation : Province de l'Estuaire. Situé sur la rive gauche de l'Estuaire du Komo, en face de Libreville et sur la façade Atlantique
Particularité : Belles plages et Mangroves en face de Libreville, site de loisirs pour les citadins
PLATEAUX BATEKE
Superficie : 2050 km²
Localisation : Province du Haut-Ogooué. Situé au sud des savanes des plateaux Batéké, dans leur partie inhabitée.
Particularité : Gorilles habitués à la présence humaine, une avifaune exceptionnellement diverse. Dernier refuge des grands mammifères sur les plateaux
MWAGNE
Superficie : 1160 km²
Localisation : Province de l'Ogooué-Ivindo. Situé à l'Est de Makokou, entre les rivières Lodié et Louyaé, jusqu'à la frontière du Congo
Particularité : Le plus grand bai (clairière) du Gabon, où abondent gorilles et éléphants
MOUKALABA-DOUDOU
Superficie : 4500 km²
Localisation : Province de la NYANGA. Situé dans le sud-ouest du pays, couvrant une partie des savanes de la Nyanga et le massif forestier des monts Doudou
Particularité : Dernières populations da la faune, avec le cobe defassa et le chacal
MONTS DE CRISTAL
Superficie : 1200 km²
Localisation : Limite de l'Estuaire et du Woleu-Ntem. Situé à 3 heures de Libreville. Situé dans la chaîne de montagnes renommée, entre la Guinée Equatoriale et l'Ogooué
Particularité : Zone de forêt la plus riche en espèce de plantes en Afrique.
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GABON

Nom : République Gabonaise
Superficie totale : 267 667 km2
Population (2001) : 1,3 million
Monnaie (moyenne 2002) : 1 $US = 693 francs Communauté Financière Africaine
Capitale : Libreville
Espérance de vie (2001) : femmes 50.3 ans (2002); hommes 48.0 ans
Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 53.3% (1995); hommes 73.7%
Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) : NA
Taux de prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) : NA
Indice du développement humain des Nations Unies (2002) : 117e sur 173 pays

Le Gabon continue d'être l'un des pays les plus prospères d'Afrique sud-saharienne grâce à ses réserves de pétrole, de bois, de manganèse et d'uranium. Par contre, avec la diminution graduelle des réserves pétrolières, le pays se doit d'entreprendre une restructuration profonde de son économie.Carte du pays

Après 28 ans d'un régime de parti unique, le Gabon a entrepris la transformation de son système politique en 1990. Le Président Bongo demeure toutefois le maître du pays puisqu'il a été réélu avec une majorité de 66% en décembre 1998 pour un mandat de sept ans lors d'élections présidentielles.

Langues : français (off.), fang, myene, nzebi, bapounou/eschira, bandjabi
Groupes ethniques (2001) : Tribus bantoues, dont les quatre principales (fang, bapounou, nzebi, obamba); autres Africains et Européens 154 000, dont 10 700 Français et 11 000 personnes de double nationalité
Religions : chrétienne 55%-75%, animiste; musulmane moins de 1%

source: http://www.dfait-maeci.gc.ca/africa/gabon-fr.asp

La grande vague migratoire des Bantous a atteint le Gabon à une date encore mal déterminée: peut-être vers le XIe ou le XIIe siècle. Les migrations se sont poursuivies jusqu'au XIXe siècle, avec l'arrivée massive des Fangs. Autrefois, le Gabon était une zone active sur le plan économique, notamment grâce au commerce qui empruntait les voies d'eau vers l'intérieur des terres. Le royaume du Loango aurait été fondé au XIVe siècle, dans le sud du Gabon actuel. Le ma Loango (souverain) descendait d'une longue dynastie de chefs forgerons et son peuple le vénérait comme un magicien. La famille du roi participait activement aux affaires politiques. Au XVe siècle, le Loango tomba sous la tutelle de son puissant voisin, le Kongo. Il ne s'en libéra qu'au XVIIe siècle, lorsque les Portugais s'emparèrent du Kongo.

http://fr.wikipedia.org

La République gabonaise ou Gabon est un pays à l'ouest de l' Afrique centrale très peu peuplé. Situé entre le Congo, la Guinée équatoriale et le  Cameroun , c’est un pays forestier où la faune et la flore sont encore bien conservées

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La République Gabonaise assure l’égalité de tous les citoyens devant la loi, sans distinction d’origine, de race, de sexe, d’opinion ou de religion.


La colonisation:


Comme pour les autres colonies de l'AEF, le premier âge colonial fut celui des grandes compagnies concessionnaires, qui exploitèrent l'ivoire, le caoutchouc et surtout, dans le cas du Gabon, le bois d'okoumé, essence servant à la fabrication du contreplaqué. Après la Première Guerre mondiale, les perspectives de la forêt semblaient infinies et de nombreux colons se lancèrent dans l'aventure du bois. Beaucoup firent faillite pendant la crise économique des années 1930. L'instauration de l'impôt par tête et du travail forcé contraignit les populations à intégrer l'économie coloniale, dans des conditions pénibles: les salaires versés par les grandes compagnies étaient souvent dérisoires et les mauvais traitements fréquents. A partir de 1913, le Dr Albert Schweitzer fit construire un dispensaire à Lambaréné et tenta de mettre en oeuvre une colonisation plus humaine.
La Seconde Guerre mondiale marque un tournant dans l'histoire du Gabon. En 1940, quelques jours après la prise de Libreville par les Alliés, l'administration coloniale se rallia au général de Gaulle. Comme en 1914, de nombreux Gabonais furent enrôlés dans l'armée française. En contrepartie de leur contribution, ils espéraient que le régime colonial serait assoupli. Après la guerre, deux personnalités politiques s'affirmèrent: Jean-Hilaire Aubame, député au Parlement français, et Léon M'Ba, maire de Libreville et fondateur du Bloc Démocratique Gabonais (BDG). Le statut du Gabon évolua, avec la création de l'Union française en 1946 et la loi-cadre de 1956. Le référendum de 1958 sur la Communauté française reçut 92% de «oui» et, le 17 août 1960, le Gabon accéda à l'indépendance et devint une république autonome.

Gisements:

  1. Manganèse:
    L'exploitation du minerai de manganèse est basée sur des gisements résiduels d'âge protérozoïque inférieur au sudest du Gabon à côté de Moanda. Les réserves sont estimées à 250 millions de tonnes.
     
  2. Uranium:
    Les gisements de la région de Mounana se situent dans les grès de la bordure occidentale du bassin continental de Franceville.
     
  3. Or:
    Les rivières contenant de l'or sont très nombreuses et se trouvent dans les zones à substratum métamorphique précambrien. De nombreux indices, découverts par les prospecteurs du Ministère des Mines Gabonaise sont restés inexploités, en raison des difficultés d'accès en zone de forêt inhabitée. La quasi totalité de l'or produit au Gabon, provient d'alluvions. Les minéralisations primaires coonues au Gabon peuvent se classer en 4 types:
     
    1. filons de quartz,
    2. conglomérats,
    3. stock-werks et zones silicifiées,
    4. roches imprégnées.

     

  4. Diamants:
    Le diamant semble très répandu au Gabon. La plus grosse partie des diamants trouvés provenaient de Makongonio au sud. Quelques indices isolés furent découverts dans la région de Mitzic (nord du Gabon). La proportion d'essais positifs en prospection extensive est très élevée: elle atteint 10% et jusqu'à 30% dans certaines zones. Un quart du territoire a déjà été prospecté pour le diamant, de très grandes zones demeurant inexplorées, principalement dans le nord du pays et dans le massif du Chaillu (centre-sud).
     

  5. Fer:
    Dans le nord-est du pays, dans la région de Makokou-Mékambo, plusieurs massifs ferrifères ont été délimités dans une zone d'environ 100 x 50 km avec des réserves estimées à 860 millions de tonnes. Il s'agit de gisements superficiels d'altération d'itabirites. Les gisements du secteur de Bélinga sont les plus importants, avec des réserves estimées à 516 millions de tonnes à 64% de fer.
     

  6. Barytine:
    Des indices de barytine avaient été découverts à Dourekiki, à l'ouest de Tchibanga, dans la Nyanga. Les réserves prouvées correspondent à plus de 3 millions de tonnes de minerai.
     

  7. Phosphates / niobium:
    En 1986 fut découvert, dans le cadre de l'inventaire minier, le gisement de phosphates/niobium de Mabounié à l'est de Lambaréné. Le gisement contient également des minéraux accessoires tels que: ilménite (Ti) et florencite (terres rares). Les études entreprises depuis 1989 par la SOMIMO ont fait apparaître des réserves prouvées de 140 millions de tonnes de minerai phosphaté avec une teneur très basse en cadmium et également un rapport fer/aluminium/P2O5 très bas. Les réserves en niobium sont suffisantes pour les prochains 100 ans. Une étude de faisabilité concernant le niobium est actuellement en cours.
     

  8. Autres minerais:
    Des indices de plomb, zinc, tantalite, potasse (fertilisant), calcaires dolomitiques (amendement agricole), talc et de roches ornementales (marbre et "black granite") ont été identifiés mais aucun travail n'a été entrepris pour l'instant.

 

LE PARC NATIONAL DE LA LOPE

Située au milieu du vaste massif forestier guinéo-congolais, sur l'équateur, et au coeur du Gabon, le Parc National de la Lopé (± 5.000 km2) est à 350 km de Libreville, soit 7 heures de véhicule ou 4 heures en train express.

Elle constitue un témoin vivant de ce que fut l'Afrique centrale il y a 18.000 ans ! En effet, à cette époque, le climat de la terre se refroidit et les forêts tropicales, qui ont besoin de chaleur et d'humidité, reculent, laissant la place à des savanes. Subsistent toutefois quelques îlots forestiers qui vont constituer des zones refuges. Plus tard, lorsque le climat de la Terre se réchauffe, la forêt entame une recolonisation des savanes à partir des îlots qui se sont maintenus. C'est exactement ce phénomène qui est observé au nord du Parc National de la Lopé, avec ses paysages de mosaïques savanes/forêts. On y trouve une forêt à marantacées, caractéristique d'une jeune forêt.

C'est dans le Parc National de la Lopé que nous relevons les plus vieilles traces de pierres taillées (400.000 ans) pour l'Afrique centrale forestière.

Le Parc National de la Lopé se caractérise par un micro-climat dû à la présence du massif du Chaillu : la pluviométrie à la Lopé est donc relativement basse, comparée à d'autres sites de forêt équatoriale. Le sud du Parc est recouvert de forêt primaire. Sa faune est caractéristique des forêts d'Afrique centrale : primates, antilopes, buffles, éléphants.

Le Parc National de la Lopé se caractérise par la présence d'espèces de primates particulièrement médiatiques : gorilles, chimpanzés, mandrills, et l'endémique à la Lopé, le Cercopithecus solatus, ou singe à queue soleil, découvert en 1984.

Source:

Le Gabon continue d'être l'un des pays les plus prospères d'Afrique sud-saharienne grâce à ses réserves de pétrole, de bois, de manganèse et d'uranium.
  • La Lopé est un lieu unique pour observer et découvrir la grande forêt équatoriale, la diversité de ses habitats.
     
  • Observation à partir de balades naturalistes à pied ou en pirogue.
     
  • Si on a de la chance, la possibilité d'observer en forêt des primates : gorilles, mandrills, chimpanzés, petits singes (cercopithèques et colobes), mais aussi les grandes espèces forestières (éléphants, sitatungas, buffles, potamochères, etc.).
     
  • Ornithologie : on peut également trouver à la Lopé les traces du Picatharte (Picathartes oreas), oiseau mythique et parmi les plus difficiles à observer en Afrique centrale. On observe rarement ces oiseaux dans le Parc.
     
  • Participation par votre venue à la protection du Parc National de la Lopé et à la lutte contre le braconnage.
     
  • Hébergement dans un lodge confortable du parc et/ou en camp, sous tente.
     
  • Itinéraires modulables en fonction du temps disponible.

Le Gabon exporte du manganèse, du pétrole, du fer, du bois et bien d'autres produits de son sol et son sous-sol bien avant les années 1960, l'exploitation des mines d'uranium de Franceville est terminée depuis 1985. Le train de Lastourville-Libreville exporte depuis lors, le minerai des mines de manganèse et de fer situés à Mouanda. Les gisements ferreux de Bélinga au nord-est de Makokou ne sont pas encore exploités.


La forêt, potentiel incontournable pour l'écosystème régional, est un réel atout économique pour le Gabon.
Elle couvre 200 000 km2, soit 85 % du territoire gabonais, second potentiel forestier d'Afrique.

Elle compte plus de 400 essences d'arbre. Richesse écologique inestimable, le potentiel marchand reste à développer. Il est aujourd'hui estimé à 400 millions de m3 (dont 130 millions de m3 d'Okoumé).
Le couvert forestier : 22 millions ha
Potentiel exploitable : 12,5 millions ha
Production de grumes, sciages et dérivés : 2 700 000 m3 en 2003 / 3 034 100 m3 en 2001

La quasi-totalité de cette production forestière est exportée sous forme de grumes. Une faible proportion (7 %) est transformée localement.
Exportation : 1 600 000 de m3 par an
2% du marché mondial des bois tropicaux.

Les Ressources

La principale essence exploitée est l'Okoumé, mondialement réputée pour la fabrication de contre-plaqué. Elle représente plus du quart des ressources (environ 110 millions m3).

Son exportation est placée sous le monopole de la SNBG (Société Nationale des Bois du Gabon). 60 autres essences sont également exploitées.

Comme dans la plupart des pays africains, une tradition littéraire orale très riche a dominé l'univers culturel du Gabon jusqu'à ces dernières années. Parallèlement, la langue écrite a surtout été utilisée à des fins missionnaires, coloniales et aujourd'hui économiques (le Gabon est un pays pétrolier). C'est donc à des aventuriers et à des missionnaires, d'abord américains (1842), anglais et français par la suite, que nous devons les premiers textes relatifs au Gabon. On compte parmi ces derniers ceux du Père Trilles qui publia en 1902 un récit intitulé Mille lieues dans l'inconnu: de la côte aux rives du Djah, ceux du Dr Albert Schweitzer ou encore ceux de Mgr André Raponda-Walker, un esprit curieux (fils de la Princesse Ikoutou et d'un commerçant anglais) qui publia entre autres un alphabet applicable aux quelques quarante langues parlées au Gabon (1932) et deux dictionnaires: un tsogo-français et un autre français-mpongwé. Bien que les premiers Gabonais à explorer les cultures européennes aient vécu au 19ème siècle (par exemple, Jean-Rémy Rapontchombo obtint son baccalauréat en France en 1894), et que des journaux tels que l'Echo gabonais (1904), la Voie coloniale (1924) ou Liaison (1950) aient permis à un petit nombre de Gabonais de s'exprimer en français, ce n'est que dans les années 1950, qu'une littérature gabonaise francophone originale a pris son essor, d'abord dans le domaine de la poésie avec Ndouna Depenaud, Wisi Magangue-Ma-Mbuju, Georges Rawiri et quelques autres. Dans les années 1960, Vincent de Paul Nyonda, qui a légué son nom à un prix littéraire, se lance dans le théâtre et ce n'est qu'au début des années 1970 que le roman fait son apparition avec Histoire d'un enfant de Roger Zotoumbat et En route pour Kendje de Quentin Ben Mongaryas. Maurice Okoumba-Nkoghé publie plusieurs romans au cours des années 1980 mais c'est sans doute Laurent Owondo qui est devenu l'auteur gabonais le plus connu de cette époque. Plus récemment, il faut relever l'émergence de nouveaux talents tels que Ludovic Obiang, Jean-Mathieu Angoué-Ondo

Créée le 30 mars 1973, le capital de la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie du Gabon (BICIG) est de 12 Milliards de FCFA réparti entre BNP PARIBAS (46,67%), Etat Gabonais (26,35%), et Particuliers Gabonais (26,98%

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