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population est jeune (44% avait moins de 15 ans en 2002) mais son
espérance de vie à la naissance n'est que de 49 ans (2002). La
pauvreté est largement répandue. Le taux de scolarité, à 84%, est
supérieur à celui des pays voisins mais la première université a
ouvert ses portes en 1999 seulement. La prévalence du VIH/sida chez
les adultes était de 3.4% en 2001 mais sa progression rapide est
inquiétante. |
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Durante la segunda mitad
del siglo XV, los navegantes portugueses descubrieron las islas de Annobón
y Fernando Poo.
Por el tratado de Pardo (1778), Portugal cedió a España estas islas y una
parte de la costa continental. Poco después, el conde Argelejos intentó
colonizar esos territorios, pero, a causa de la insalubridad del clima y
del lugar, la expedición fracasó
A partir de 1832, España envió algunas expediciones (en 1843, Juean José
de Llerena, y en 1845, N.de Monterola). En 1858 se nombró a Carlos Chacón
primer gobernador general de Guinea. Por la conferencia de Berlín (1885) y
el tratado de París (1900), se fijaron los límites de Guiena Española,
cuya verdadera colonización empezó en 1904. En el decenio de los cincuenta
se inició un proceso de desarrollo político y administrativo guineano.
En 1959, la colonia se convirtió en región y fue dividida en dos
provincias, Fernando Poo y Río Muni. Los primeros grupos nacionalistas
surgieron en 1960. Dos años después la ONU solicitó de España que ultimase
el proceso de descolonización de Guinea.
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1er quotidien francophone panafricain sur Internet
1er portail développant l'information de 52 pays
1er carrefour Internet des cultures du Sud |
Les compagnies internationales se
bousculent pour exploiter les fantastiques ressources du petit pays. Le
PIB croît en conséquence.
Guinée équatoriale
Nom :
République de Guinée équatoriale
Superficie totale : 28 051 km2
Population (2002) : 510 000
Monnaie (moyenne de 2002) : 1 $US = 693 francs CFA
(Communauté financière africaine)
Capitale : Malabo
Espérance de vie (2001) : femmes 56,5 ans (2002); hommes
52,3 ans
Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 68,1 % (1995);
hommes 89,6 %
Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
5 900
Taux de prévalence du VIH/sida (2001) : 3,4 %
Indice du développement humain des Nations Unies (2002) :
111e sur 173 pays
Guinée Équatoriale
Contexte:
Le territoire de la Guinée Équatoriale se compose d'une
partie continentale et d'une partie insulaire dans le golfe de Guinée. Les
îles les plus importantes sont Annobón et Bioko, où se trouve la capitale.
La découverte de pétrole en 1995 a ravivé l'intérêt de la communauté
internationale pour ce pays où règne une grande pauvreté et où les droits
humains sont bafoués à grande échelle.
Ce pays méconnu a obtenu son indépendance de l'Espagne
en 1968. Son premier président, Fernando Macías Nguema, transforma le pays
en dictature socialiste et l'on estime que le tiers de la population a été
soit assassinée, soit envoyée dans des camps de travail ou forcée à
l'exil. En 1979, alors que le pays est en ruine économique, le colonel
Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, neveu du Président, prend le pouvoir lors
d'un coup d'État sanglant et entreprend des réformes politiques et
économiques.
Une nouvelle constitution a été adoptée par référendum
en 1981 mais avec un parti unique, le Partido Democrático de Guinea
Equatorial (PDGE). Le multipartisme a été introduit en 1991. Le président
Obiang a été élu pour des termes de sept ans en 1982, 1989, 1996 et 2002
mais ces élections sont toutes entachées d'irrégularités.
Les progrès démocratiques en Guinée Équatoriale sont
extrêmement lents tandis que la situation des droits de la personne est
préoccupante. La répression politique est constante. La presse
indépendante est muselée. Le judiciaire n'est pas indépendant de
l'exécutif, et le népotisme, la corruption, le recours aux arrestations
arbitraires et la torture persistent. Les opposants, quant ils ne sont pas
emprisonnés, sont forcés à l'exil.
L'exploration et l'exploitation pétrolière a redynamisé
l'économie qui a vu son PIB croître annuellement de 26.8% en moyenne de
1999 à 2003 alors que l'inflation était à 6%. La forte croissance du PIB
devrait se maintenir en 2004 (24%) et 2005 (15%). En plus du pétrole, la
Guinée Équatoriale exporte du café, du cacao et des bois tropicaux. En
2003, le gouvernement équato-guinéen a démontré une certaine ouverture
pour collaborer avec le Fonds monétaire international (FMI) sur les
questions de gouvernance et de transparence et entreprendre les réformes
nécessaires.
La population est jeune (44% avait moins de 15 ans en
2002) mais son espérance de vie à la naissance n'est que de 49 ans (2002).
La pauvreté est largement répandue. Le taux de scolarité, à 84%, est
supérieur à celui des pays voisins mais la première université a ouvert
ses portes en 1999 seulement. La prévalence du VIH/sida chez les adultes
était de 3.4% en 2001 mais sa progression rapide est inquiétante.
Un différend territorial dans le Golfe de Guinée existe
entre la Guinée Équatoriale et le Gabon. À l'été 2003, le secrétaire
général des Nations unies a nommé Yves Fortier, un ancien ambassadeur du
Canada auprès des Nations unies, comme médiateur.


A 50 km de l'Atlantique et situé
sur la chaine montagneuse de Niefang, sur la partie continentale de la
Guinée Equatoriale, le parc national de Monte Alen couvre une superficie
de 1.400 km2
de forêt dense humide variant de 300 et 1.200 m d'altitude. Le caractère
très accidenté du terrain donne lieu à des paysages exceptionnels et
notamment à une série de chutes et rapides spectaculaires sur les rivières
Uoro et Lãna.
La forêt de Monte Alen abrite une faune et une flore typiques de la forêt
dense africaine avec, en plus, des espèces caractéristiques de la zone
forestière guinéenne-atlantique. Riches en végétaux de la famille des
Caesalpiniaceae, les forêts de Monte Alen présentent une grande richesse
spécifique. Quant à la faune, plus de 105 espèces de mammifères sont
inventoriées, dont 16 espèces de primates, et ce malgré la petite
superficie du parc.

Dans cette zone enclavée, sans
activité économique, l'exploitation des ressources naturelles de la forêt
représentait la seule source de revenus ou de satisfaction de besoins
prioritaires pour les populations lors du démarrage du programme.
Des économats ont été mis en place
dans les villages autour du parc. Ils fournissent à moindre prix les gens
en produits de première nécessité (bougies, pétrole, allumette etc..) et
aliments de base (sel, sucre, farine). Grâce à un fonds de roulement
apporté par la composante, chaque économat achète un stock de départ, que
le produit de la vente permet de reconstituer.
Valorisation des ressources
naturelles, l'élevage de gibier (aulacodes, escargots) a fourni des
résultats techniques encourageants, mais qui ne se sont pas traduits par
des réalisations concrètes auprès des populations, peu motivées par cette
activité économique.
La composante a investi dans la
construction d'une auberge en périphérie du parc, la mise en place en
forêt de bivouacs et de circuits de randonnée. Cette activité touristique,
outre le fait qu'elle s'autofinance, assure une redistribution des revenus
auprès des communautés locales sous forme de projets communautaires (p.ex.
construction et équipement d'écoles, etc..).
Face à une exploitation forestière
industrielle de plus en plus intense en Guinée Equatoriale, et
reconnaissant l'importance de la conservation dans l'aménagement du
patrimoine forestier du pays, le gouvernement a adopté en 1998 un projet
de décret-loi accordant à Monte Alen un statut de parc national et une
extension de 600 km2
vers le sud, le reliant ainsi au parc national de Monte Mitra. Avec les
nouvelles créations d'aires protégées en Guinée-Equatoriale, sont
désormais plus de 20% du pays qui sont classés en zone protégée
SOURCE
| Le
territoire de la Guinée Équatoriale se compose d'une partie
continentale et d'une partie insulaire dans le golfe de Guinée. Les
îles les plus importantes sont Annobón et Bioko, où se trouve la
capitale. |
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La forêt de Monte Alen abrite une
faune et une flore typiques de la forêt dense africaine avec, en plus,
des espèces caractéristiques de la zone forestière
guinéenne-atlantique. Riches en végétaux de la famille des
Caesalpiniaceae, les forêts de Monte Alen présentent une grande
richesse spécifique. Quant à la faune, plus de 105 espèces de
mammifères sont inventoriées, dont 16 espèces de primates, et ce
malgré la petite superficie du parc |
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Face à une exploitation forestière
industrielle de plus en plus intense en Guinée Equatoriale, et
reconnaissant l'importance de la conservation dans l'aménagement du
patrimoine forestier du pays, le gouvernement a adopté en 1998 un
projet de décret-loi accordant à Monte Alen un statut de parc national
et une extension de 600 km2
vers le sud, le reliant ainsi au parc national de Monte Mitra. Avec
les nouvelles créations d'aires protégées en Guinée-Equatoriale, sont
désormais plus de 20% du pays qui sont classés en zone protégée. |
Population total all
countries: 15,000. Also spoken in Cameroon. Alternate names: Banoho,
Bano'o, Noho, Nohu, Noku, Banoo. Dialects: Bapuku (Puku, Naka,
Bapuu). The Puku are one of the Ndowe coastal peoples. Classification:
Niger-Congo, Atlantic-Congo, Volta-Congo, Benue-Congo, Bantoid, Southern,
Narrow Bantu, Northwest, A, Bube-Benga
Los bubis fueron
llegando a la isla de a pocos, una prueba de ello es que se conozca a los
bubis del sur y del norte. Según la tradición los primeros bubis que
llegaron fueron los "riabba" que llegaron a la desembocadura del rio
Illachi. Mas tarde llegarían los "boloketos","basakatos","baho","basuala","baney"
y "bariobe". Al poco tiempo llegarían los bubis del sur, que son los "bareka","babiaoma","balacha"
y los primitivos "batete". Luego llega otra generación: los nuevos "batete"
y los "bokoko", arribando a las costas meridionales y ocurren hostilidades
con los bubis ya establecidos ahi. Luego de una serie de conflictos queda
definitivamente terminado el periodo de población de la isla.
La capital de Guinea
Ecuatorial es Malabo. Su origen data de 1827 cuando el capitán de Fragata
Frits William Owen la empezó a construir llamándola Port Clarence, mas
tarde se llamaría Santa Isabel y actualmente Malabo. Esta situada en la
costa norte de la isla, ubicada entre Punta Fernanda y Punta Cristina,
ofreciendo un magnifico puerto natural que viene a ser un antiguo volcán
invadido por el mar
La primera impresión que uno
tiene al llegar a Malabo en avión es que parece que este fuera a aterrizar
encima de los árboles, pero de pronto se da paso entre la vegetación la
pista de aterrizaje del pequeño aeropuerto internacional de Malabo. Luego
por una carretera de 7 Km de asfalto hacia la ciudad simplemente esta
rodeado de pura vegetación. La ciudad es de tipo colonial, forman manzanas
casi regulares, muchas casas estan en abandono, otras en mal estado. La
vegetación es tan devastadora que crece hasta en las paredes y en el
asfalto. La plaza de la Independencia (plaza de España) es la mas
destacable de la ciudad, un poco mas allá asomándonos por el mar vemos el
puerto y la bahía. Mas al sur se encuentran los mercados donde se ofrece
de todo bebidas, vestimentas, frutas tropicales, ñames, aceite de palma y
alimentos en general. Caminando por la ciudad nos encontramos con un
sinfín de trajes típicos coloridos así como peinados extravagantes y
complicados que a veces llegan a ser obras de arte.
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