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| En dehors de la
capitale, les centres provinciaux ne sont que de villages faiblement
peuplés et équipés et près de 60% de la population est illettrée.
L'espérance de vie à la naissance est de 45 ans et 2.8% des adultes
sont atteint par le VIH/sida. |
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La langue officielle est le
portugais, mais la connaissance de cette langue en Guinée-Bissau n'est
une réalité que pour une portion très restreinte de la population —
l'élite instruite — et la pratique de cette langue est souvent limitée
à l'écrit puisque le créole est omniprésent dans la langue parlée. En
effet, toutes les situations informelles de la communications, tant
dans la classe instruite que dans la population en général, ne se
déroulent qu'en créole |
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Des tensions perdurent le long de la
frontière avec la région sénégalaise de la Casamance bien que la
situation actuelle soit maintenant plus calme. Cette frontière a
souvent été fermée pour empêcher des incursions de bandits qui volent
ou attaquent les villages frontaliers sénégalais |
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Pays indépendant depuis 1974 après 11
ans de guerre de libération contre le Portugal, la Guinée-Bissau a été
dirigée par un régime socialiste jusqu'en 1986 puis a vu
l'instauration du multipartisme en 1991. Bien qu'ayant obtenus
l'indépendance conjointement, la Guinée-Bissau et le Cap-Vert se sont
séparés en 1980. |
JS |
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1er
quotidien francophone panafricain sur Internet
1er portail développant l'information de 52 pays
1er carrefour Internet des cultures du Sud |
Les putschistes bissaoguinéens du 14 septembre
dernier sont parvenus dimanche à faire signer leur pacte de transition à
16 des 17 partis nationaux. Les hésitations de ces derniers reposaient sur
la nomination d’Artur Sanha, secrétaire général du parti du Président
déchu, au poste de Premier ministre. Celui-ci a finalement été investi en
compagnie du Président par intérim Henrique Barbosa
Guinée Bissau
Nom :
République de Guinée-Bissau
Superficie totale : 36 120 km2
Population (2001) : 1,3 million
Monnaie (moyenne 2001) : 1 $US = 733 francs CFA
Capitale : Bissau
Espérance de vie (2001) : femmes 52,2 ans (2002); hommes
47,5 ans
Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 18 % (2000);
hommes 50 %
Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
17 000
Taux de prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) :
2,8 %
Indice du développement humain des Nations Unies (2002) :
167e sur 173 pays
La Guinée-Bissau a connu
une période de vive tensions politiques en 1998 et 1999. L'instabilité a
eu pour conséquence d'anéantir une économie déjà très fragile. Les
élections législatives de novembre 1999
et les présidentielles qui ont suivi se sont déroulées de manière assez
transparente. Le deuxième tour de l'élection présidentielle en janvier
2000 a confirmé la victoire de Kumba Yala avec plus de 72% des votes.
Un fond de tensions perdure à la frontière avec la
région sénégalaise de la Casamance bien que la situation actuelle soit
beaucoup plus calme qu'auparavant. Le gouvernement Bissau-guinéen tente de
réduire ces tensions qui sont constamment alimentées par des incursions de
bandits en territoire sénégalais, qui volent et attaquent les villages
frontaliers. La frontière entre la Guinée-Bissau et le Sénégal a souvent
été fermée, pour empêcher ces incursions.
La Guinée-Bissau est un des pays les plus pauvres du
monde avec un PNB par capita de 160 $US (1999). Elle est classée au
156èmerang sur 162 pays dans le rapport 2001 sur le développement humain
du PNUD. Son économie est essentiellement rurale. Sa principale source de
devises repose sur le commerce de la noix de cajou, de l'arachide, du bois
et un peu de pêche.
Guinée-Bissau
Le monument Pidjiguiti en forme de poing sur la
place des Héros Nationaux honore la mémoire de quelques 50 débardeurs qui
furent massacrés par les Portugais lors d'une grève en 1959.
Guinée-Bissau
Un village typique dans la campagne.
En 1952, la Guinée-Bissau obtient le
statut de «territoire portugais d'outre-mer». Les Guinéens purent devenir
des «citoyens portugais» moyennant certaines conditions dont savoir lire
et parler correctement le portugais, avoir un casier judiciaire vierge,
produire deux témoignages de moralité et un certificat médical. Le
gouverneur général de la Guinée était nommé par le Conseil des ministres
du Portugal; il disposait des pouvoirs exécutif et législatif, mais il
était assisté par un Conseil de gouvernement et un Conseil législatif.
On ne sait pas grand-chose de l'histoire ancienne de la Guinée-Bissau,
sauf que les Balantes semblaient déjà être présents sur le territoire
depuis au moins le XIIe siècle. L’histoire du peuplement est en général
liée à celle des populations vivant de part et d’autre des frontières avec
le Sénégal et la Guinée-Konakry, deux pays dits «francophones».
Le pays ne compte que 1,1 million d’habitants,
dont près de 20 % au sein de Bissau, la capitale. Parmi la vingtaine de
groupes ethniques représentés à travers le pays, cinq dominent nettement
la population: les Balantes représentent environ 30 % de la population,
les Fula, 20 %, les Mandjaques, 15 %, les Mandingues, 13 % et les Pepels,
8 %.
LINKS
| Une reprise de la croissance est
prévue en 2004 avec une hausse nette prévue du PIB de 2.4%. |
| Le monument
Pidjiguiti en forme de poing sur la place des Héros Nationaux honore
la mémoire de quelques 50 débardeurs qui furent massacrés par les
Portugais lors d'une grève en 1959 |
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La pêche représente une richesse
naturelle importante pour la Guinée Bissau dont les eaux comptent
parmi les plus poissonneuses du monde. Le mode d'exploitation (pêche
industrielle concédée à des sociétés étrangères sous forme de licences
et d'accords particuliers) n'a que peu d'effets dans la formation du
PIB (en moyenne 4% entre 1994 et 1997). Cette activité participe très
fortement, en revanche, aux recettes courantes du budget de l'État
(environ 40%). Les accords passés avec l'Union européenne (6 milliards
de F CFA versés en 1997) sont particulièrement avantageux pour le
pays. |
| Principales villes : Bafatá,
Gabu, Mansôa, Catió, Canchungo, Farim |
Le
gouvernement de la Guinée-Bissau a déclaré, dans un communiqué publié
mardi, qu’il faut augmenter les investissements dans la prospection. "Les
opérations de recherche en hydrocarbures -pétrole et gaz- déjà réalisées
en Guinée-Bissau sous des licences octroyées par le gouvernement
commencent à donner des résultats", indique ce communiqué.
D’après le
directeur général de la Petroguin, Leonardo Cardoso : "les résultats des
travaux de prospection en cours dans le offshore depuis février 2007 sont
encourageants". "Le premier forage a été fait entre les mois de février et
mars, mais a été suspendu pour des raisons d’ordre technique malgré de
fortes probabilités d’existence de pétrole", a-t-il déclaré.
Le
directeur général de Petroguin a précisé que le gouvernement a concédé
quatre licences de prospection à deux groupes étrangers -Premier Oil, qui
détient les blocs "Esperança" et "Sinapa" et Ocidental Sterling, qui
exploite les blocs "Caudo" et "Golfinho" (noms typiques de poissons de la
Guinée-Bissau). Les travaux de prospection dans les blocs "Esperança" et "Sinapa"
sont déjà en cours et toutes les données en évaluation proviennent des 16
forages déjà réalisés, a expliqué Leonardo Cardoso |