 |



| Les
Indiens d'Amérique (ou amérindiens) sont probablement un des seuls
Peuples à avoir vécu en parfaite Harmonie avec la Nature, en
respectant la Terre Mère et l'Etre Humain. Jusqu'à l'arrivée du
blanc ... Notre société contemporaine déboussolée a beaucoup à
réapprendre de nos frères amérindiens, qui sont peut-être les seuls,
aujourd'hui, à pouvoir apporter une solution à tous ses problèmes.
|
|
Le Cercle
Tout ce que fait le Pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle.
La Terre est ronde et les étoiles le sont aussi.
Le vent, dans sa plus grande puissance, tourbillonne.
Les oiseaux font leur nid en rond.
Le soleil s'élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même,
et ils sont ronds l'un et l'autre.
Même les saisons, dans leur changement, forment un grand cercle et
reviennent toujours.
La vie d'un homme est un cercle d'enfance à enfance, et ainsi en
est-il de toute chose où le Pouvoir se meut.
Aussi même nos tentes étaient rondes comme les nids des oiseaux et
toujours disposées en cercle, le cercle de la nation, nid fait de
nombreux nids où nous couvions nos enfants selon la volonté du Grand
Esprit.
Dans les temps anciens, lorsque nous étions un peuple heureux et
fort, notre pouvoir nous venait du cercle sacré de la nation, et
tant qu'il ne fut pas brisé, notre peuple a prospéré. |
|
Prophétie indienne
On a raconté bien souvent
que nous vivons une époque de prophéties et de miracles. Beaucoup
de civilisations antiques ainsi que nos propres traditions
religieuses modernes ont indiqué que ce moment de notre histoire est
un moment de grande transformation spirituelle et sociale. Les
anciens appelaient cette époque « la fin des temps » parce qu'ils
prédisaient un réveil monumental, comme si l'humanité, tombée dans
un profond sommeil, était prête à redécouvrir quelque chose de
merveilleux. Des gens de tout bord spirituel ont été soudainement
hantés par un souvenir qu'ils pensaient avoir mis de côté, une
petite voix calme leur demandant de ne pas oublier une promesse
faite il y a bien longtemps. Cette voix de plus en plus intense
était tellement forte que beaucoup ont commencé à l'écouter... et à
changer leur façon de vivre.
En 1993, un bison femelle
du nom de Miracle est né à janesvdle dans le
Wisconsin. Ses propriétaires étaient étonnés par cette créature car
elle était aussi blanche que la neige, mais aucun d'entre eux ne
savait à quel point elle était importante.
Le même jour, à des
centaines de kilomètres de là, un Indien américain dont le nom se
traduit à peu près comme « Celui qui Cherche le Bison », fit un rêve
étonnant. Il vit un jeune bison, blanc et femelle, et la ferme où
il était né. Il vit aussi le nom de la ville. A son réveil, il
était persuadé d'avoir été témoin de l'accomplissement d'une des
prophéties les plus sacrées de sa tribu.
Leur
croyance était que le monde passerait un jour d'une société
masculine gouvernée par la concurrence et la domination à une
société où régneraient les qualités féminines de compassion et
d'amour. Ils avaient attendu le signal pendant des centaines
d'années : un bison blanc de sexe féminin qui naîtrait et
annoncerait la naissance d'un Nouveau Monde. Sur son passage à
l'état adulte, il changerait quatre fois de couleur, symbolisant les
quatre races de la planète terre. Plus important encore: son père
mourrait trois jours après sa naissance symbolisant ainsi la mort du
patriarcat. Cette prophétie ancienne n'avait jamais été réalisée et
quand le jeune homme et sa famille quittèrent leur maison dans le
Dakota du Sud en quête de la ferme qu'il avait vue dans son rêve, il
ne savait pas ce qu'ils trouveraient.
Ils
découvrirent Miracle alors quelle n'avait que trois jours. La
famille à qui appartenait la ferme ne se doutait pas que ce jeune
animal faisait l'objet d'une légende ancienne. Pour eux, elle était
albinos, ni plus ni moins. Quand « Celui qui Cherche le Bison »
demanda à voir le père de Miracle, on lui appris qu'il était mort
plus tôt d'une rupture d'anévrisme cérébral. A ce jour, Miracle a
changé de couleur quatre fois. Elle est fauve en ce moment. Les
Indiens croient que le jour où elle reprendra sa couleur d'origine
la légende aura été réalisée. Le grand bouleversement de notre
époque serait soudainement à portée de main.
Cette histoire et bien d'autres encore montrent que nous enfantons
un Nouveau Monde. Et comme une mère qui endure la difficulté d'un
accouchement pénible, il y a des défis auxquels nous devons faire
face et des obstacles que nous devons surmonter. Il est rassurant
de savoir que nous ne sommes pas seuls sur ce chemin, que nous avons
une aide puissante à nos côtés. En plus des légendes et prophéties
comme celle du bison blanc, il existe de nombreuses histoires dans
lesquelles interviennent des anges et des guides spirituels. Elles
nous permettent de surmonter les obstacles qui, souvent, jalonnent
nos chemins ; elles nous aident aussi à nous libérer des chaînes qui
nous paralysaient de peur. Beaucoup de gens parlent de leur
rencontre avec des personnes qui paraissaient assez ordinaires au
premier abord mais qui plus tard s'avérèrent hors du commun.
Faisons-nous doucement chemin vers un tournant important de
l'histoire de l'humanité, une sorte de saut quantique spirituel, et
les guides se font-ils alors plus disponibles ?
Ces
dernières années, des douzaines de livres ont rapporté de
remarquables rencontres directes avec des anges et des êtres
célestes. Dans certains cas, ces expériences sont allées au-delà du
léger voile qui sépare ce monde du suivant, amenant des gens
ordinaires face à face avec des guides surnaturels, les conduisant
au-delà des comportements destructeurs qui ont enchaîné leur vie
dans la peur. Ces histoires deviennent plus fréquentes, comme si
les portes du Paradis avaient été ouvertes et que nous soyons
baignés de lumière céleste. Presque toutes les religions admettent
l'existence des anges et le rôle qu'ils jouent pour nous aider à
transcender les ténèbres qui ont tellement dominé notre monde.
C'est un signe du temps qui nous rappelle encore que nous vivons un
des moments les plus passionnants de l'histoire humaine. Les anges
sont partout et ils sont là pour nous guider vers la lumière.
De
nombreuses personnes ont rapporté des rencontres physiques avec un
être au-dessus des anges. Cette femme a toujours été présente, nous
guidant au-delà des obstacles que nous mettons sur notre chemin, des
barrières qui nous ont empêchés de connaître l'expérience de l'amour
que nous voulons tant.
Souvent
vue au travers de visions sacrées ou d'apparitions, notre Mère a
joué le rôle de guide universel, nous tenant la main pour traverser
nos nuits les plus sombres et les plus désespérées. Maintenant, il
y a dans son message une urgence qui n'était pas présente
auparavant, comme si nous étions près de l'accomplissement de nos
rêves, ou de nos cauchemars, selon notre choix. Son rôle est de
nous aider à sélectionner les expériences amenant à la
concrétisation de l'une ou l'autre de ces possibilités.
Presque
toutes les traditions religieuses reconnaissent et honorent la
nature féminine et compatissante de Dieu. Certaines identifient cet
être comme étant Tara, Quand Yin, Sofia ou Saraswati, mais en toutes
bat le cœur d'une mère, une Mère Divine Universelle. Les chrétiens
la nomment « Vierge Sainte », ou simplement « Marie, la mère de
jésus ». À travers l'histoire, des centaines et même des milliers de
personnes ont raconté leur rencontre avec cette extraordinaire
bienfaitrice, cet être de compassion, et pourtant leur expérience a
toujours été filtrée par les croyances religieuses de leur famille
et leur culture. Presque toutes les apparitions ayant pu être
vérifiées portent le même message, un appel urgent à l'humanité de
détourner son regard d'une préoccupation constante de soi-même et de
le diriger vers Dieu et notre prochain.
Ceci est une histoire vraie qui porte en elle-même le rythme
changeant de notre époque. |
|
Pour les amérindiens, les
plumes d'oiseau représenta un cadeau provenant du Grand Esprit,
ainsi que de l'oiseau lui-même qui, ce faisant, avec le don d'une
plume, nous offre une partie de son essence.
Le peuple amérindien
ainsi que d'autre peuple, connaissent depuis longtemps, les
propriété médical et curative des plumes d'oiseau. Ils les utilisent
entre autre comme outils servant à diriger et faire pénétrer, dans
une personne blessée ou malade, l'énergies bénéfiques. Certains ont
également des valeurs de protection. Il suffit donc de porter ces
plumes sur soi, afin d'attirer ces énergie vers nous. |
Grand Père, Regarde comme nous sommes
fragiles
Nous savons que dans toute la création
Seule la famille des hommes s'est écartée
du chemin sacré.
Nous savons encore que nous sommes divisés
et
Nous savons que nous devons nous
rassembler
Pour avancer dans le chemin sacré
Grand Père, Très Saint, Apprends-nous
l'amour, la compassion, l'honneur
Pour que nous puissions guérir la terre
Et nous guérir mutuellement.
|
JS |
En hommage
au peuple
Amérindien

SITTING BULL
«Voyez Mes frères, le
printemps est venu ; la terre a reçu l'étreinte du soleil,
et nous verrons bientôt
les fruits de cet amour!
Chaque graine s'éveille
et de même chaque animal prend vie.
C'est à ce mystérieux
pouvoir que nous devons nous aussi notre existence ;
c'est
pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux,
le même droit qu'à nous
d'habiter cette terre.
Pourtant, écoutez-moi,
vous tous, nous avons maintenant affaire à
une autre race, petite
faible quand nos pères l'on rencontrée
pour la première fois,
mais aujourd'hui grande et arrogante.
Assez étrangement, ils
ont dans l'idée de cultiver le sol et l'amour
de posséder est chez
eux une maladie.
Ces gens-là ont établi
beaucoup de règles que les riches peuvent briser
mais non les pauvres.
Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et
les faibles pour
entretenir les riches
qui gouvernent.
Ils revendiquent notre
mère à tous, la terre, pour leur propres usages
et se barricadent
contre leurs voisins ; ils la défigurent
avec leurs
constructions et leurs ordures.
Cette nation est
pareille à un torrent de neige fondue qui sort
de
son lit et détruit tout sur son passage.
Nous ne pouvons vivre
côte à côte.»
Discours prononcé en
1875

BLACK-ELK
«La deuxième paix
est celle qui se crée entre
deux individus, la
troisième est celle qui
soude deux nations.
Mais au-dessus de tout
cela il vous faut
comprendre que la paix ne
sera pas possible
entre les nations tant
qu'on ne sera pas
convaincu que la véritable
paix
- comme je l'ai souvent
dit -
se trouve au cœur même de
l'âme humaine.»

CHEF JOSEPH
«Tous les hommes ont
été créés
par le même Esprit Divin.
Nous sommes tous frères.
Notre terre est la mère de
tous les êtres humains,
et tous devraient
bénéficier de ses bienfaits
de manière égale.
Je sais que nous autres,
Indiens, devons changer...
Nous voulons seulement
avoir les mêmes droits que
les autres hommes, nous
voulons être comme faisant
partie de l'humanité.
Et lorsque l'Indien sera
traité par l'homme blanc
comme tout autre être
humain, alors nous ne
connaîtrons plus la
guerre.
Nous aimerions être les
enfants d'une même et seule
famille sous un seul et
unique ciel entouré du même
pays, et nous prions pour
que cela advienne.»

CHEF SEATTLE
Comment peut-on acheter ou
vendre le ciel, la chaleur de la terre;
cette idée nous semble
étrange;
la fraîcheur de l'air et
le scintillement de l'eau ne nous
appartiennent pas.
Comment pouvez-vous nous
les acheter ?
Chaque parcelle de cette
terre est sacrée pour mon peuple,
chaque aiguille de pin
luisante, chaque rive sableuse,
chaque brume dans les bois
sombres, chaque clairière ou chaque
insecte bourdonnant est
sanctifié dans la mémoire
et l'expérience de mon
peuple;
la sève qui court à
travers les arbre
charrie les souvenirs de
l'homme rouge.
Nous faisons partie de la
terre, et elle fait partie de nous.
Les fleurs parfumées sont
nos sœurs; le cerf, le cheval, le grand
aigle, ceux-là sont nos
frères.
Les crêtes rocheuses, les
sucs de la prairie, la chaleur du corps du
cheval sauvage et l'homme,
tout cela appartient à une
même famille.
L'eau étincelante qui
court dans les torrents et les rivières,
n'est pas que de l'eau
mais le sang de nos ancêtres.
Si nous vous vendons notre
terre, vous devrez vous souvenir qu'elle
est sacrée et que chaque
reflet dans l'eau limpide des lacs
parle des évènements et
des traditions qui ont marqués
la vie de mon peuple.
Le murmure de l'eau, c'est
la voix du père de mon père.
Les rivières sont nos
sœurs, elles étanchent notre soif,
elles portent nos canoës,
et nourrissent nos enfants.
Si nous vous vendons notre
terre, il faudra vous en souvenir;
et il faudra apprendre a
vos enfants que les rivières sont nos sœurs
et les vôtres, et
désormais vous devrez donner aux rivières
la tendresse qu'on accorde
à toutes sœurs.

Dans les villes de l'Homme
Blanc il n'y a pas de coin tranquille,
nulle part on ne peut y
écouter bruire les feuillages du printemps
ou le froissement d'ailes
des insectes, mais peut-être est-ce pour
cela que je suis un
sauvage et ne comprend pas.
Le fracas me semble
insulter mes oreilles,
et qu'y a t'il dans la vie
d'un homme,
s'il ne peut écouter le
cri solitaire d'un engoulevent ou les
discussions des
grenouilles autour d'un étang, la nuit ?
Je suis un Homme Rouge et
je ne comprend pas;
l'indien préfère le bruit
subtil du vent qui ride la surface d'un étang
et l'odeur du vent,
purifié par la pluie de midi ou
parfumé par le pin pignon.
L'air, l'air est précieux
à l'Homme Rouge, parce qu'il sait que toute
chose partage le même
souffle; la bête, l'arbre et l'homme.
Ils partagent tous le même
souffle.

TAGANTA MANI
Nous étions un peuple sans
lois, mais nous étions en très bons
termes avec Le Grand
Esprit, créateur et maître de toute chose.
Vous présumiez que nous
étions des sauvages.
Vous ne compreniez pas nos
prières.
Vous n'essayiez pas de les
comprendre.
Lorsque nous chantions nos
louanges au soleil, à la lune ou au vent,
vous nous traitiez
d'idolâtres.
Sans comprendre, vous nous
avez condamnés comme des âmes
perdues, simplement parce
que notre religion
était différente de la
vôtre.
Nous voyions la main du
Grand Esprit dans presque tout :
le soleil, la lune, les
arbres, le vent et les montagnes,
parfois nous l'approchions
par leur intermédiaire.
Etait-ce si mal?
Je pense que nous croyons
sincèrement en l'Etre suprême :
d'une foi plus forte que
celle de bien des Blancs
qui nous ont traités de
païens...
Les indiens vivant près de
la nature et du Maître de la nature
ne vivent pas dans
l'obscurité.
Saviez-vous que les arbres
parlent? Ils le font pourtant!
Ils se parlent entre eux
et ils vous parleront si vous écoutez.
L'ennui avec les Blancs,
c'est qu'ils n'écoutent pas!
Ils n'ont jamais écouté
les Indiens, aussi je suppose
qu'ils n'écouteront pas
les autres voix de la nature.
Pourtant, les arbres m'ont
beaucoup appris
tantôt sur le temps,
tantôt sur les animaux,
tantôt sur le Grand
Esprit.
Sortons de nos faux rêves
Me déplacer dans ces
collines verdoyantes ou enneigées selon les saisons, sauvages,
exubérantes, difficiles, éreintantes, m'oblige à considérer mes limites.
Sans fausse pudeur… Là plus de voiture ! Plus de ridicule confort «
grossissant » à outrance ! Rien qu'une nature brute, presque brutale. Un
endroit où je me sens devenir une personne différente, presque ignorante
des conventions du bien vivre et du bien croire de « ma » société.
Marcher, suer, m'agripper, descendre, monter : voilà ce qui pour moi
devient une véritable prouesse physique et mentale. Le corps et l'esprit
sont mis à l'épreuve de l'endurance… Pénétrer ces espaces sauvages plus
d'une heure exténue... Mais d'où vient donc toute cette sueur ?!!! Tous
mes muscles se fatiguent, s'épuisent…suer… je rêve d'être sous la douche
!!!Soudain me vient une idée, forte, tenace : pourrais-je rester, deux
jours, seul(e) dans cette forêt pourtant incroyablement riche....comment
me préparerais-je simplement un repas ? !!! Je constate que, nous, les
Occidentaux, petits, grands, gros ou maigres, nous ne sommes absolument
pas équipés physiquement pour nous déplacer dans cet espace naturel… Où
plutôt « nous ne sommes PLUS équipés »… Normalement, nous devrions
savoir nous déplacer dans ce milieu naturel tout simplement parce que
c’est NOTRE milieu. Normalement, nous n'aurions pas besoin d'écologie!
Nous connaîtrions ces pierres, ces mousses, ces ravins, ces hautes
herbes, et les bestioles qui les peuplent constamment ici !!! Nous nous
laisserions guider par nos pieds et aussi sans doute par son instinct.
Oui…Nos pieds qui mènent nos yeux... un peu de repos, même pas vraiment
nécessaire, puis reprendre la route, jamais plus vite, jamais plus
lentement… Mon Dieu ! cette nature merveilleuse, me fait tourner la tête
: qu'est-ce qu'elle est belle!Il faut avoir expérimenté ces "promenades"
pour comprendre, pour sentir au plus intime de l'être vibrer cette
certitude 'équilibre :apprendre à ne pas trop boire pour ne pas trop
suer, car suer fatigue…! apprendre à se reposer au bon moment, au bon
endroit ; apprendre à ne pas accélérer la marche, même quand le sentier
offre une passe plus facile... apprendre à doser et à équilibrer corps
et l'esprit comme une charge qui pèse sur le dos et sur la tête…Mais
rien ne m' a préparé, dans ma vie trop confortable Occidentale, à ce
genre d'exercice car pour moi, c'est un exercice ! Rien ne m'y a
préparé, pas même les cours de danse, le jogging, la natation ou le
tennis ! Suer, traîner ma carcasse, craindre la prochaine montée pour
ensuite redouter la descente...! Mais ce n’est pas grave : j'y découvre
un trésor unique : la nature… et je me souviens de ces paroles
amérindiennes lues un jour : "nous prions pour vous, petits frères,
parce que vous avez oublié votre mère la terre"…découvrir un trésor dans
les chants des insectes ou des animaux, dans les saveurs des fruits
sauvages, dans le ciel brûlant, dans la pluie ou dans la neige, Mais
après avoir eu ce mal, je sens alors monter en moi une sensation
intense... une sorte d'euphorie générant en mon cœur la certitude de ne
faire qu'un avec cette nature… ou plutôt de n'en être qu'un élément...
oui, je ressens une sorte de mysticisme qui me poussera à crier mon
admiration à ce Créateur inconnu qui a conçu et donné aux hommes, aux
animaux et aux pierres de telles splendeurs d'équilibre et de
fantaisie... avec le choix et la liberté en plus pour nous ses enfants
humains… et je me fiche de ceux qui pensent que "cette notion de
croyance n'est qu'une illusion, un signe de faiblesse ou un besoin
irrationnel de consolation" ! J'apprends, ou je réapprends, à jouir de
ces silences merveilleux que nul moteur, nulle industrie ne vient gâcher
: jouir de ce silence dans lequel les chants d'oiseaux servent
d'instruments… jouir d'être là... J'apprends à écouter mes muscles, mon
cœur, ma vue. J'apprends à m'écouter parce que je découvre que je suis
partie de la "nature"... être là ! quelle merveille d'être là, assis sur
une pierre ou un tronc abattu par le vent…Comme c'est bon d'admirer la
voûte des arbres et de méditer sur l'incroyable équilibre qui rythme ces
espaces sauvages, pourtant sagement aménagés par le Créateur. Fragile
équilibre tellement menacé par la main de l'homme… Mais bien sûr, nous
n'ignorons pas, même là au cœur de la forêt, que les « timoniers de la
finance industrielle internationale » prétendent devenir les maîtres de
la planète dont ils font une nef de fous. Et ils accusent Dieu d'être
absent, ou négligent, ou inexistant, comme ça, ils peuvent continuer ça
rassure le bon peuple...!Creuser, exploiter et polluer la Terre sont des
pratiques tellement familières pour l'Occident que même les cris
d'alarme des scientifiques, pourtant occidentaux, ne suffisent plus à
émouvoir les décideurs de l'économie et de la finance, trop contents de
voir les politiciens à leurs bottes. "Non, vous êtes déjà si misérables
que vous ne pouvez le devenir plus" pestait le chef huron Kondiaronk, au
XVIIe siècle, contre l'envahisseur européen. Pauvres de nous! Nous le
sommes peut-être plus que jamais, misérables...L'Occident n'a plus qu'un
seul orgueil, un seul but, un seul mot d'ordre : entasser ! "Entassons
ces richesses, accumulons ces fortunes". Penserait-il qu'elles sont
éternelles et immuables ? penserait-il surtout qu’elles sont positives ?
Pourtant on sait qu'il ne s'agit là que de richesses matérielles... Et
que pour l'heure, la folie meurtrière du gain justifie d'autres
entassements : cadavres, déchets, épidémies, missiles, etc. et cette
soif incontrôlable de posséder blesse, non seulement le genre humain, en
générant des différences anormales de classes sociales, mais elle
égratigne l'équilibre naturel lui-même, ne serait-ce qu'à un niveau
philosophique insoupçonné des économistes qui, eux, créent de nouvelles
lois "naturelles" : celles du marché... tellement naturelles que parfois
elles leur échappent...Des lois "naturelles" du marché ? Que peut-il y
avoir de naturel dans une économie qui engendre et favorise le jetable
alors que Mère-Nature se contente de recycler ? A quoi bon évoquer des
lois "naturelles" pour le dollar, quand la puissance intellectuelle
–étonnante !- et ses capacités technologiques –énormes !- n'ont plus de
naturel que dans l'asservissement de l’être humain à un type d'économie
que d'aucuns acclament comme "triomphante" ? J'en suis arrivé à me
demander : triomphante de quoi ? Des squelettes africains ? Des enfants
prostitués de Haïti ou de Thaïlande ? Des traités amérindiens non
respectés ? Des très rares espaces verts ou blancs de la planète
demeurés, oserais-je dire, intacts ?L'Occident s'est habitué à faire
planer sur lui-même le danger de son éradication, et se contente de
ronronner en regardant ses comptes en banque… comme si ça protégeait !
L’Occident a-t-il le droit pour autant de couvrir la planète entière du
même risque ? Serait-ce que, délirant dans son rêve de grandeur et de
puissance, il en est arrivé à ne plus croire qu'en sa Science et en ses
Finances qu’il divinise sur l'autel de la Raison perdue ? Serait-ce
qu'il est vraiment devenu fou ?Ne pas retourner à la terre, mais en
vivre et en mourir : voilà une affirmation de la sagesse traditionnelle
des Amérindiens qui invite à regarder la Terre avec les yeux de l'amour
et de la tendresse. Pas besoin d'écologie : juste d'un peu de bon
sens... C'est rétablir la grande harmonie entre chaque élément de la
Terre-Mère... éléments dont nous faisons partie, même si nous l'avons
oublié...Réveillons-nous... sortons de nos faux rêves....
(Un texte de Tortue aimante)
Proverbes
amérindiens
-
« Les
Médecines sacrées sont un élément de la mémoire cosmique
universelle
qui se retrouve dans chaque culture sous une forme particulière,
mais son origine est toujours la même. »
-
«Pourquoi
l’homme est-il plus malade que l’oiseau,
le bison ou le puma des montagnes ?
Parce qu’il a rompu le pacte harmonieux des forces
En introduisant de mauvaises pensées dans son esprit
Á une profondeur souvent difficile à atteindre ».
-
Avant de juger son frère
il faut avoir marché plusieurs lunes dans ses souliers.
-
Quand le dernier arbre
sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson
capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l'argent ne se
mange pas. Prophétie d'un Amérindien Cree.
-
Je suis en accord avec
la terre
-
Le pouvoir d'une chose
ou d'un acte se trouve dans la signification que nous en avons.
Ecoute sinon ta langue
te rendra sourd !
Que le Grand-Esprit
guide nos pas sur la route de la vie. Respectons sa création, notre
mère la Terre, et préservons-la afin qu'elle nous préserve.
Chaque pas fait
sur elle (la terre) devrait être reconnu comme une prière.
Les âmes des morts
restent là où ils ont vécu. Lorsqu'il n'y a pas de bruit, pas de
vent, on entend les esprits.
Il fut un temps où notre
peuple couvrait la terre comme les vagues d'une mer agitée par le
vent recouvrent son fond pavé de coquillages. Mais cette époque a
pris fin depuis longtemps avec la grandeur des tribus, dont nous ne
gardons plus aujourd'hui qu'un poignant souvenir…
- Ne nous appelez pas Sioux, nous a-t-on
mille fois répété. C’est le nom que nous a donné l’Homme Blanc. Nous
sommes les Lakotas.
-
Les hommes d’aujourd’hui
recherchent les connaissances, pas la sagesse. Les connaissances
concernent le passé, la sagesse le présent.
-
Ne faites pas
de mal aux arbres, ni à la terre, ni à la mer !
-
Les oiseaux quittent la
terre avec leurs ailes, et nous, les hommes, pouvons également
quitter ce monde, non pas avec des ailes mais dans l'esprit.
-
Notre existence
terrestre n'est qu'une partie de notre voyage vers le monde des
esprits, et il est essentiel de bien le préparer. […] Selon nos
enseignements traditionnels, la façon dont nous vivons notre
existence terrestre influence notre voyage spirituel. Si nous sommes
amers, coléreux et pleins de remords, notre voyage s'en ressentira.
C'est pourquoi nous pensons
que l'existence terrestre est sacrée.
Chaque jour doit être un bon jour,
avec plein de pensées et de sentiments positifs, car nous ne savons
pas quand nous devrons quitter cette terre.
-
"Nous respirons
tous un seul air, nous buvons tous une seule eau, nous vivons tous
sur une seule terre. Nous devons tous la protéger." 'Raoni chef
amazonien.'
-
"Nous autres les Indiens
avons toujours aimé et respecté la nature. Que des hommes tentent de
la modifier, nous préoccupe énormément. Sachez qu'il est toujours
plus difficile de rétablir l'équilibre naturel que de produire un
déséquilibre. L'homme n'est pas né sur Terre pour corriger la
nature, mais pour en être le fidèle gardien."
-
Quand tu te
lèves le matin, remercie pour la lumière du jour, pour ta vie et ta
force. Remercie pour la nourriture et le bonheur de vivre.
-
Tout ce que fait un
indien il le fait dans un cercle... Il en est ainsi parce que le
pouvoir de l'univers opère toujours en cercles et que toute chose
tend à être ronde. Dans les temps anciens, lorsque nous étions un
peuple heureux et fort, notre pouvoir nous venait du cercle sacré de
la nation, et tant qu'il ne fut pas brisé, notre peuple a prospéré.
Tout ce que fait le Pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle. Le
ciel est rond et j'ai entendu dire que la terre est ronde comme une
balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Le vent, dans sa plus
grande puissance, tourbillonne. Les oiseaux font leur nid en rond,
car leur religion est la même que la nôtre. Le soleil s'élève et
redescend dans un cercle. La lune fait de même, et ils sont ronds
l'un et l'autre. Même les saisons, dans leur changement, forment un
grand cercle et reviennent toujours où elles étaient. La vie d'un
homme est un cercle d'enfance à enfance, et ainsi en est-il de toute
chose où le Pouvoir se meut. Ainsi nos tentes étaient rondes comme
les nids des oiseaux et toujours disposées en cercle, le cercle de
la nation, nid fait de nombreux nids où nous couvions nos enfants
selon la volonté du Grand Esprit
-
Que le
Grand-Esprit guide nos pas sur la route de la vie. Respectons sa
création, notre Mère la Terre, et préservons-la afin qu'elle nous
préserve
-
Les
Toltèques de l'ancien Mexique étaient des artistes, des hommes de
science et des chercheurs spirituels connus sous le nom "d'hommes et
de femmes de connaissance". Leur centre spirituel au cœur du Mexique
rassemblait pyramides et chambres de cérémonies en un gigantesque
complexe appelle "Teotihuacan", "le lieu où les hommes deviennent
des Dieux". Dans ce centre , ils apprenaient et enseignaient les
méthodes et techniques de transformation qui permettent d'accéder à
la libération personnelle.
-
Les Navajo considèrent
la vie comme un apprentissage religieux quotidien. Selon Reichard, "
la religion navajo doit être considérée comme une recherche de
l'harmonie, un effort pour établir un rapport entre l'homme et tous
les éléments de la nature, la terre et les eaux sous la terre, le
ciel et la terre au-delà du ciel et, bien sûr, la terre avec tout ce
qu'elle contient et supporte
sur
nos terres arides ,les esprits de nos chevaux nous mèneront vers le
chemin de la liberté. Nul ne pourra entraver notre marche sur la
piste rouge vers le grand esprit. Les échos des montagnes nous
guiderons là où l'homme vrai retrouvera sa dignité auprès de ses
ancêtres, là où il aurait du toujours resté.
Grand Cheval assis (hopi)
O , Grand Esprit
dont j'entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie a
toutes choses , écoutes -moi , je
viens vers toi comme l'un de tes nombreux enfants ; je suis faible , je
suis petit , j'ai besoin de ta sagesse et de ta force.
Laisse-moi marcher dans la beauté
, et fait que mes yeux aperçoivent
toujours les rouges et pourpres couchers de soleil .
Fais que mes mains respectent les choses
que tu as créés , et rend mes
oreilles fines pour qu'elles puissent entendre ta voix . fais moi sage
, de sorte que je puisse comprendre ce que tu as enseigné a mon peuple
, et les leçons que tu as cachées dans chaque feuille et chaque rocher .
Je te demande force et sagesse , non pour être supérieur a mes frères ,
mais afin d'être capable mon plus grand ennemi , moi-même . Fais que je
sois toujours prêt a me présenter devant toi avec des mains propres et
un regard droit . ainsi lorsque ma vie s'éteindra comme un coucher de
soleil , mon esprit pourra venir a toi sans honte .
(prière ojibwa )
-
-
Pieds nus sur la terre sacrée (chant iroquois)
Nous rendons grâces à notre
mère la terre, qui nous soutient.
Nous rendons grâces aux
rivières et aux ruisseaux qui nous donnent l'eau.
Nous rendons grâces à toutes
les plantes qui nous donnent les remèdes contre nos maladies.
Nous rendons grâces au maïs
et à ses sœurs les fèves et les courges, qui nous donnent la
vie.
Nous
rendons grâces aux haies et aux arbres qui nous donnent leurs
fruits.
Nous rendons grâces au vent
qui remue l'air et chasse les maladies.
Nous rendons grâces à la lune
et aux étoiles qui nous ont donné leur clarté après le départ du
Soleil.
Nous rendons grâces à notre
grand-père Hé-no, pour avoir protégé ses petits-enfants
des sorcières et des reptiles, et nous avoir donné sa pluie.
Nous rendons grâces au Soleil
qui a regardé la terre d'un œil bienfaisant.
Enfin,
nous rendons grâces au Grand Esprit en qui s'incarne toute bonté
et qui mène toutes choses pour le bien de ses enfants.

FUENTE-SOURCE
Esta pagina web ha sido elaborada con los datos
e imformaciones contenidas en:
|