maintains a continuous watch on tropical cyclones over the Atlantic,
Caribbean, Gulf of Mexico and the Eastern Pacific from May 15 through
November 30. The Center prepares and distributes hurricane watches and
warnings for the general public, and also prepares and distributes
marine and military advisories for other users. During the "off-season,"
the NOAA National Hurricane Center, in Miami, Fla., provides training
for U.S. emergency managers and representatives from many other
countries that are affected by tropical cyclones. The center also
conducts applied research to evaluate and improve hurricane
forecasting techniques, and is involved in public awareness programs.
Vents persistants, principalement de
l'atmosphère inférieure, qui soufflent sur de vastes régions, d'un
anticyclone subtropical vers les régions équatoriales
Qualifie une rotation qui se fait dans
le sens des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère Nord et dans le
sens inverse dans l'hémisphère Sud. Opposé à «cyclonique
Avertissement diffusé dans les régions
côtières lorsque des vents de 118 km/h sont prévus avec certitude. Les
services de météorologie donnent un avertissement aux régions côtières
s’ils prévoient des vagues exceptionnellement fortes ou une montée
dangereuse du niveau de la mer, même si les vents prévus ne sont pas
de force «ouragan». En cas d’avertissement d’ouragan, les habitants de
la région doivent prendre toutes les précautions voulues. Les
avertissements sont rarement diffusés plus de 24 heures à l’avance et,
si la trajectoire de l’ouragan est très inhabituelle ou imprévisible,
l’avertissement peut n’être diffusé que quelques heures avant le
déclenchement de l’ouragan
Nuages denses et puissants, à extension
verticale considérable, en forme de montagnes ou d'énormes tours. Si
ces nuages touchent le haut de la troposphère (comme sur la photo
ci-dessous), la couche supérieure s’étale et ressemble à une enclume.
On les appelle couramment «orages
Cyclone qui doit l’essentiel de sa
force au processus barocline. Le cyclone extratropical se caractérise
par d’importants cisaillements verticaux et par un champ de
température et d’humidité asymétrique. Son centre se refroidit parfois
vers la fin
Nom donné au centre de la tempête. Il
s’agit d’une zone étonnamment calme (peu ou pas de vent). Dans l’œil
du cyclone, le ciel est souvent dégagé, même si, autour, les nuages
continuent à s’amonceler. L’œil n’est pas toujours au centre de la
tempête. Il lui arrive de tourner ou de se déplacer dans diverses
directions, la tempête continuant sa propre course. Les vagues
convergent au-dessous de l’œil, rendant la mer très dangereuse
Cyclone d’origine tropicale
caractérisé par des vents d’au moins 118 km à l’heure soufflant de
façon circulaire autour d’un centre relativement calme, appelé
«l’œil». Ces tempêtes portent le nom de «typhon» dans l’ouest du
Pacifique et dans l’Océan Indien et de «baguios» aux Philippines.
Elles durent généralement plusieurs jours
Météo-France est
un Etablissement Public à caractère Administratif (E.P.A.) depuis
1994, sous tutelle du Ministère des Transports. Il emploie environ
3700 personnes en métropole et outre-mer.
Les services centraux sont situés à Paris - direction générale,
directions des ressources humaines, direction de la communication et
de la commercialisation notamment - et à Toulouse au sein de la "
météopole " : services de la production (prévision générale et
climatologie), des systèmes de traitement de l'information, des moyens
techniques ainsi que l'Ecole Nationale de la Météorologie depuis 1982
déjà.
Météo-France est implanté dans chaque département français de
métropole et d'outre-mer, et dans toutes les parties du monde où la
France est présente, y compris dans les terres australes françaises
(île Kerguelen et en Terre Adélie dans l'Antarctique par exemple). Les
centres départementaux sont regroupés en 7 directions interrégionales
en métropole et 4 directions outre-mer.
Cette proximité résulte de deux volontés : celle d'être un service
public au plus près de ses usagers et celle de garantir la qualité
technique des prévisions à courte échéance et à petite échelle au
travers d'une expertise locale forte, donc au niveau départemental.
Aujourd'hui, près de 3 agents sur 5 travaillent dans un service local,
déconcentré. Une des directions interrégionales outre-mer est celle des
Antilles-Guyane (DIRAG), implantée au morne Desaix à
Fort-de-France (Martinique). Elle dirige les 3 services régionaux de
Guadeloupe, de Martinique et de Guyane. Environ 130 agents sont
employés au sein de cette entité antillano-guyanaise
JS
Hurricanes rotate in a counterclockwise direction around an "eye." A
tropical storm becomes a hurricane when winds reach 74 mph. There are on
average six Atlantic hurricanes each year; over a three-year period,
approximately five hurricanes strike the United States coastline from
Texas to Maine. The Atlantic hurricane season begins June 1 and ends
November 30. The East Pacific hurricane season runs from May 15 through
November 30, with peak activity occurring during July through September.
In a normal season, the East Pacific would expect 15 or 16 tropical storms.
Nine of these would become hurricanes, of which four or five would be
major hurricanes. :
http://hurricanes.noaa.gov
We are always awed
when we find a hurricane has intensified and displaying the
"stadium effect", which is where the wall cloud arches completely
around the eye, looking very much like a football stadium made of
clouds. We find ourselves inside this cylinder of clouds, with the
top rim perhaps three or four miles above us (yes, we fly right
through those thunderstorm clouds... we can't quite get high
enough to go over the top
Welcome to
the 'Alley.
Here at the 'Alley
you will find as much
information as possible concerning tropical cyclones worldwide. If
you have an interest in the phenomenon itself then we will provide
you with as much information as there is available on the internet
about the most awesome of nature's storms
A hurricane is a severe tropical storm that forms in the North
Atlantic Ocean, the Northeast Pacific Ocean east of the dateline,
or the South Pacific Ocean east of 160E. Hurricanes need warm
tropical oceans, moisture and light winds above them. If the right
conditions last long enough, a hurricane can produce violent winds,
incredible waves, torrential rains and floods.
www.atl.ec.gc.ca/weather/hurricaneBienvenue sur le site Web du
Centre canadien de prévision d'ouragan. Situé au centre-ville de
Dartmouth, en Nouvelle Écosse, le Centre canadien de prévision d'ouragan a
pour mission d'informer les Canadiens sur les tempêtes tropicales qui
touchent le Canada ou les eaux territoriales canadiennes. Vous trouverez
sur ce site Web les dernières prévisions et les plus récents comptes
rendus d'ouragans, ainsi que des données scientifiques diverses sur les
ouragans
LA MONTÉE
DES EAUX NOIRES LA MONTÉE DES EAUX NOIRES L’ÉLÉVATION DU NIVEAU
DES OCÉANS ET L’AUGMENTATION DE LA PUISSANCE DES OURAGANS
REPRÉSENTENT UNE MENACE MONDIALE EN EXPANSION. Par John Young
CLIMAT, OCÉANS ET GLACE
L'ouragan Katrina
est un des
ouragans
les plus puissants à avoir frappé les
États-Unis
et surtout l'un des plus étendus (rayon de plus de 650 km dont 190
de vents de force cyclonique et 340 de tempête tropicale). Il a
atteint les côtes à proximité de
La Nouvelle-Orléans
et de
Biloxi le
29 août
2005 vers
11 heures, heure locale, évitant partiellement la ville de
La Nouvelle-Orléans
en bifurquant au dernier moment vers l'est. Son
œil est
large de 40 kilomètres et ses
vents
ont pu atteindre 280 km/h.
Slide 1:
george
Slide 2:
Hurricanes blow themselves out as they reach the edge of the
first of the three cells that move warm air towards the poles: at the
boundary between the Hadley cell and the Ferrel cell.
Slide 3:
The universal meteorological term for violent storms that start
life over tropical waters is “tropical cyclone”, but they have different
names around the world: “typhoon” in the northern Pacific and a “cyclone”
in India and Australia are exactly the same phenomenon, and in the
Atlantic it has the more familiar name of “hurricane”, which originates
from the Central American Taino word huracan, meaning “god of evil”. Fran
1996
Slide 4:
Donna Camille Elena Bob Andrew 1960 1969 1985 1991 1992
Slide 5:
• For easy reference, tropical cyclones, or hurricanes, have been
given names since the 1950s. Each year an international committee creates
an alphabetical list of alternating male and female names for the major
hurricane regions. • Names can be reused in a subsequent hurricane season,
except those of especially damaging hurricanes, which are retired so as to
avoid confusion.
Slide 6:
Hurricanes are major atmospheric hazards in the low latitudes.
They are massive tropical storms with winds exceeding 119kmh. In an
average year, about 80 tropical cyclones are recorded worldwide with two-thirds
located in the northern hemisphere. Fifteen per cent of the world’s
population is at risk. The greatest threats exist for three geographical
situations: • Densely populated deltas, eg Bangladesh • Isolated island
groups, eg Philippines, Japanese islands and the Caribbean • Highly
populated coasts in MEDC areas, eg Florida
Slide 7:
• Hurricanes can be detected on satellite images and their
progression is often well forecast. Given suitable warning time,
populations can be evacuated and lives saved. • However, even with well-forecast
hurricanes a problem arises in less economically developed regions, where
due to poverty and the sheer numbers at risk, complete evacuation and
natural or engineering solutions are too costly.
Slide 8:
Typhoons in the western Pacific Cyclones in the Indian Ocean
Hurricanes in the Caribbean and Atlantic Ocean Tropical cyclones affect a
very large part of the Earth’s surface. They vary in scale from tropical
disturbances to hurricanes and are classified according to windspeed.
Slide 9:
• Hurricanes develop as intense low-pressure systems over
tropical oceans. Winds spiral rapidly around a calm central area known as
the eye. • The diameter of the whole hurricane may be as much as 800km,
although the very strong winds, which cause most damage, are found in a
narrower belt up to 300km wide.
Slide 10:
In a mature hurricane, pressure may fall to as low as 880-970
millibars. This, and the strong contrast in pressure between the eye and
the outer part of the hurricane leads
Slide 11:
Hurricanes occur only in tropical latitudes, but not in all
tropical latitudes. They are absent from the east and south Atlantic and
the eastern south Pacific. Why? Since tropical cyclones require heat and
moisture, they always form over oceans with warm sea surface temperatures
(at least 260C). As a consequences, they originate mainly over the western
parts of the main ocean basins, where no cold ocean currents exist.
Slide 12:
Why do hurricanes not develop on the equator itself? As well as
requiring high sea temperatures, the low pressure area has to be far
enough away from the equator so that the Coriolis force (the force caused
by the rotation of the Earth) creates rotation in the rising air mass. If
it is too close to the equator there will be insufficient rotation and a
hurricane will not develop.
Slide 13:
Because of the thermal requirements for formation, hurricanes are
a hazard to specific locations at specific times of the year (eg from June
to November in the west Atlantic).
Slide 14:
Hurricanes may move in straight lines, curves and loops
influenced by the large-scale air masses they encounter. Their path is
erratic; hence it is not always possible to give more than 12 hours
notice. Why do hurricanes die out over land? A hurricane derives its
energy from warm ocean water, but it loses power as it crosses land and
quickly dries out. It may regenerate if it passes over the ocean again.
Slide
15: The erratic nature of hurricanes is
well illustrated by Hurricane Elena. This was a category 3 storm that
caused considerable damage in the Gulf of Mexico in 1985. It headed west,
rounded Florida then turned northward, towards an expected landfall in
Mississippi. This meant coastal areas in several Gulf states had to be
evacuated. Then Elena slowed and was pushed eastward by local air masses
towards the central Florida coast. It stopped for a while offshore,
causing evacuation along the length of coastal Florida. Elena then turned
westward and northward again, causing the evacuation again of coastal Gulf
states. It finally made landfall near Biloxi in Mississippi and caused
US$1.4 billion in damage (1989 dollars).
Slide
16: • Hurricanes threaten people because of
the strong winds, heavy rains, and storm surges. • Storm surges occur as a
result of wind-driven waves and the rise in sea surface due to low
atmospheric pressure above. This amounts to a 26cm rise for every 30mb
fall in pressure. • The Saffir-Simpson scale of hurricane intensity is a
useful way of describing hurricanes and identifying characteristics and
damage.
Slide
18: In the USA deaths have dropped
dramatically due to the advance warnings that can be broadcast before a
hurricane makes landfall. However, damages in the USA continue to rise as
Americans move to the coast, building larger and more expensive houses
filled with costlier possessions. Minimising impacts: • Prediction •
Warning • Evacuation • Better construction of buildings • Sea wall
construction or flood barrier • Raising of buildings, rail and road •
Maintenance of a wide beach with high dunes • Zoning laws to prevent
building on low-lying land subject to storm surge flooding
Slide 19:
Robin: Hurricanes are the tropical cyclones of the Atlantic. •
They tend to develop: 1. over warm tropical oceans with sea surface
temperatures above 26°C. 2. in autumn when sea surface temperatures are at
their highest 3. in the trade wind belt where the surface winds as •
Hurricanes can cause damage in four main ways: they blow towards the
equator 4. between latitudes 5° and 20° north or south of the equator (the
Coriolis force is weaker and 1. High winds which often exceed 160 kph.
insufficient to ‘spin’ the hurricane nearer to the 2. Storm (tidal) surges
formed by the high winds equator) and low pressure may inundate low lying
• The formation of hurricanes is not yet fully coastal regions. understood
but they appear to originate when 3. Flooding can result from torrential
rain or a strong vertical movement of air draws with it water storm surge.
vapour from the ocean below. 4. Landslides can occur from heavy rain where
buildings have been erected on steep unstable • As the air rises, in a
spiral movement, it cools and slopes. • Hurricanes have the advantage of
predictability. condenses - a process that releases vast amounts of latent
energy and produces heavy rainfall. There are distinct ‘hurricane seasons’
within which more precautions can be taken. • Once formed they move
westwards often on erratic • Hurricanes can be easily spotted using
satellite and difficult to predict courses. imagery which allows several
days’ warning. • The hurricane rapidly declines once the source of heat
and moisture is removed, i.e. when it moves over colder water or a land
surface. • The average lifespan of a hurricane is 7-14 day
El
huracán es el más severo de los fenómenos meteorológicos conocidos como
ciclones tropicales. Estos son sistemas de baja presión con actividad
lluviosa y eléctrica cuyos vientos rotan antihorariamente en el hemisferio
Norte. Un ciclón tropical con vientos menores o iguales a 62 km/h es
llamado depresión tropical. Cuando los vientos alcanzan velocidades de 63
a 117 km/h se llama tormenta tropical y, al exceder los 118 km/h, la
tormenta tropical se convierte en huracán.
Etapas de un ciclón tropical:
Ø
DEPRESIÓN TROPICAL):
ciclón tropical en el que el viento medio máximo a nivel de la
superficie del mar (velocidad promedio en un minuto) es de 62 km/h o
inferior.
Ø
TORMENTA TROPICAL:
ciclón tropical bien organizado de núcleo caliente en el que el
viento promedio máximo a nivel de la superficie del mar (velocidad
promedio en un minuto) es de 63 a 117 km/h.
Ø
HURACÁN:
ciclón tropical de núcleo caliente en el que el viento máximo promedio
a nivel del mar (velocidad promedio en un minuto) es de 118 km/h o
superior.
La escala de Saffir/Simpson clasifica los huracanes en
función de la velocidad del viento generada por éstos. La tabla 2 muestra
las cinco categoría de huracanes que existen según esta clasificación:
Categoría
Rango de velocidad de los vientos (kilómetros por hora)
1
119-153
2
154-177
3
178-209
4
210-250
5
mayor que 250
La palabra ¨huracán¨
deriva del vocablo Maya ¨hurakan¨, nombre de un Dios creador,
quien, según los mayas, esparció su aliento a través de las caóticas
aguas del inicio, creando, por tal motivo, la tierra.
La
Temporada de Huracanes en la Cuenca del Atlántico comienza el 1 de
junio y termina el 30 de noviembre (la Cuenca del Atlántico comprende
el Mar Caribe, el Golfo de México y el Océano Atlántico.
Catégorie 1 :SS1 (Minimum)
Dommages surtout aux arbustes, aux
arbres, au feuillage et aux résidences sans fondations. Aucun dommage réel
aux autres structures. Dommages aux panneaux et enseignes peu solides.
Inondation des routes basses du littoral; dommages mineurs aux quais;
certaines petites embarcations mouillées dans des zones exposées
arrachées.
Catégorie 2:
SS2 (Modéré)
Dommages considérables aux arbustes et
au feuillage des arbres; certains arbres abattus. Dommages importants aux
maisons mobiles exposées. Dommages importants aux panneaux et enseignes
peu solides. Dommages aux matériaux de couverture des bâtiments; dommages
aux fenêtres et aux portes. Aucun dommage important aux bâtiments.
Inondation des routes côtières et des routes d'évacuation basses dans les
terres de deux à quatre heures avant l'arrivée du centre de l'ouragan.
Dommages considérables aux quais. Marinas inondées. Petites embarcations
mouillées dans des zones non protégées arrachées. Évacuation possible de
certaines résidences sur le rivage et les régions basses.
Catégorie 3:
SS3 (Grave)
Feuillage arraché; grands arbres
abattus. Enseignes et panneaux peu solides pratiquement tous arrachés.
Dommages aux matériaux de couverture des bâtiments, aux fenêtres et aux
portes et à la charpente des petites constructions. Maisons mobiles
détruites. Graves inondations sur la côte et destruction de nombreuses
petites structures près de la côte; structures plus importantes près de la
côte endommagées par les vagues et les débris flottants. Inondation des
routes d'évacuation basses dans les terres de trois à cinq heures avant
l'arrivée du centre de l'ouragan. Inondation des terrains plats de 1,5
mètre ou moins au-dessus du niveau de la mer sur une distance d'au moins
13 kilomètres dans les terres. Évacuation possible des pâtés de maisons
les plus près du rivage.
Catégorie 4:
SS4 (Extrême)
Arbustes et arbres abattus; enseignes et
panneaux arrachés. Dommages importants aux matériaux de couverture, aux
fenêtres et aux portes. Toiture de nombreuses petites résidences emportée.
Destruction complète des maisons mobiles. Inondation des terrains plats de
3 mètres ou moins au-dessus du niveau de la mer jusqu'à 9,5 kilomètres
dans les terres. Dommages importants aux étages inférieurs des structures
situées près du rivage, causés par des inondations, les vagues et des
débris flottants. Inondation des routes d'évacuation basses dans les
terres de trois à cinq heures avant l'arrivée du centre de l'ouragan.
Grande érosion des plages. Évacuation possible de tous les logements dans
un rayon de 500 mètres du rivage, ainsi que des maisons à un seul étage
dans un rayon de 3 kilomètres.
Catégorie 5:SS5
(Catastrophique)
Arbustes et arbres abattus; dommages
considérables à la toiture des bâtiments; tous les panneaux et enseignes
arrachés. Dommages très importants aux fenêtres et aux portes. Toiture de
nombreuses résidences et bâtiments industriels emportée. Très nombreux
bris de vitres. Panne de tous les systèmes dans certains bâtiments.
Petites constructions retournées ou emportées. Destruction complète des
maisons mobiles. Dommages importants au premier étage de toutes les
structures situées à moins de 4,5 mètres au-dessus du niveau de la mer
dans un rayon de 500 mètres de la rive. Inondation des routes d'évacuation
basses dans les terres de trois à cinq heures avant l'arrivée du centre de
l'ouragan. Évacuation possible des zones résidentielles situées sur des
terrains bas à une distance de 16 kilomètres de la rive.