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Un
grupo de ciudadanos y organizaciones indígenas, encabezados por Javier Lajo del
Perú, vienen organizando una GRAN MARCHA, o peregrinaje por la ruta inka del
Qhapaq Ñam, llamada también “Ruta de Wiracocha”, que es, como señala Lajo “no
solo una ruta física o camino de pie, sino ante todo una ruta de sabiduría, o
especie de TAO andino, que al contrario del contemplativo concepto asiático, es
un camino de sabiduría práctica...”
Tawachacana

Quand Francisco Pizarro et ses alliés vinrent au Pérou, en 1532, ils
entrèrent dans un pays recouvert par un réseau complexe de
communications, qui non seulement permettait de se déplacer d’un côté à
l’autre du territoire par des chemins bien tracés et bien desservis,
mais grâce à ce réseau les nouvelles et les biens circulaient avec une
grande rapidité, à un degré élevé d’efficacité et de sécurité.
Grâce à ceci, les peuples de la montagne
recevaient avec promptitude les produits de la mer et, de la même
manière, les bois fins et les plumes polychromes des forêts humides de
l’Amazonie arrivèrent aux vallées côtières. Grâce à cela, les Incas de
Cusco pouvaient gérer le travail et la production des territoires
éloignés à plusieurs milliers de kilomètres de cette ville. Les
canaris,
natifs de la montagne du sud de l’Equateur, et les
chachas
d’Amazonie, vivaient dans les vallées de
Cusco et dans les bassins tempérés des autres provinces incas, sans
perdre pour cette raison, l’accès à leurs terres natales ni le contact
avec leurs parents.
Ce fut tellement vrai, qu’en peu de temps –après
la conquête espagnole–, les différents villa-geois qui remplissaient les
tâches communales à Tawantinsuyu dans plusieurs endroits de l’Empire,
retournèrent à leurs lieux d’origine, sans délai. Ce futtellement vrai
que les espagnols purent se rendre, sans fatigue, de Cajamarca à Cusco
en quelques jours, récompensés par l’hospitalité généreuse des services
de nourriture et d’hébergement rencontrés en chemin.
Trois siècles plus tard, tout de suite après
l’établissement de la République au Pérou, déjà entrée dans le 20ème
siècle, l’installation des moyens de transports mécaniques, produit de
la grande Révolution Industrielle qui envahit le monde au 19 ème siècle,
mena à une politique de communication terrestre basée sur l’usage des
voitures. Lentement, on vit augmenter l’abandon des routes piétonnières
ou les chemins des ânes.
L’aménagement des routes -qui sont des
chemins pour rouler et non pour marcher - est un choix très onéreux pour
les pays de la Cordillière, étant donné qu’il exige de préférence des
terrains plats et horizontaux. Ceci retarda et rendit terriblement
difficile le développement d’une politique routière au Pérou, croisé
longitudinalement par la Cordillère des Andes, de tracés très
déséquilibrés, avec ses espaces plats particulièrement dominés par des
plans inclinés et avec des pentes aigües.
A articuler les nouvelles technologies du
transport avec une option économique exportatrice, les stratégies de
communication, se déplaceront ouvertement vers la côte – en connexion
avec les ports – où il y avait des espaces susceptibles d’être utilisés
comme terrains horizontaux, coupant les déserts voisins de la mer.
Cette option relative à la voie publique,
déplaça le vieux réseau d’articulation andin, qui s’était aménagé au
long de plusieurs siècles et qui avait acquis la forme d’un projet
intégral de communication terrestre au 15 ème siècle, configuré comme le
principal du Tawantinsuyu, un projet politique identifié comme l’Empire
des Incas et qui avait sa capitale dans la ville de Cusco. Ce réseau
avait comme axe central la Cordillière des Andes. L’option technologique
de l’époque a conduit à une solution piétonnière, où le chemin devait
faciliter le transit des personnes, cortèges et caravanes, souvent
accompagnés par des troupeaux de lamas, conduisant leurs transporteurs
par des sentiers fermes et bien tracés. La cordillière se parcourait
longitudinalement, sauvant les espaces suspendus par l’usage d’escaliers,
sauvant les ravins par l’usage de ponts et aménageant des « passages »
dans les points du chemin où les massifs imposaient des solutions telles
comme des tunnels ou l’extension de la construction de tronçons.
Le «Qhapaq Ñan » était le chemin principal,
d’où se dégageait une série de chemins latéraux qui reliaient l’axe
longitudinal avec tous ces chemins et chacune des installations humaines
installées aux cimes, aux flancs et aux ravins de la cordillière. Depuis
tous les points il fut possible d’arriver à un réseau qui était radial
ou linéaire selon l’exigence des territoires. De cette façon, les
produits de la terre pouvaient transiter d’un confin à l’autre du pays,
selon la demande, les nécessités et les projets, mais surtout ils
pouvaient se connecter avec efficacité aux voisins proches ou lointains,
permettant un circuit d’échanges de biens et de services qui rendaient
possible la prestation efficiente d’aides mutuelles dans toutes les
circonstances où cela s’avérait nécessaire.
Ce régime cantonnier, fait de tracés bien
délimités, avec une signalisation des routes grâce à une fixage bien
défini des limites du chemin, était de plus accompagné d’une généreuse
politique de réserves et de conserves d’aliments et de vêtements, grâce
à l’installation –au bord des chemins– de magasins, les «qollqas», d’où
se gardaient les excédents pour couvrir les demandes imprévues, qui
allaient, à leur tour, accompagnant les saisons, les «tambos», où les
piétons pouvaient se reposer et récupérer leurs énergies. De cette
manière, au long de plus de 5.000 kilomètres de route, les voyageurs
savaient qu’ils pouvaient transiter sans dévier du chemin, avec la
pleine sécurité de disposer de la facilité des biens et des services
nécessaires pour un long trajet.
Le chemin rendait possible que les
«chasquis», les messagers de l’Inca, rapportèrent les nouvelles de tout
l’Empire en peu de temps, facilitant l’intervention de l’état dans
toutes les instances administratives où il était compromis. Ce fut grâce
au même moyen que l’Inca reçut à Cusco les bénéfices du tribu qui
arrivaient sous la forme de biens –comme des poissons frais venus de la
mer– ou des forces de travail itinérantes. Ce fut aussi le moyen par
lequel se déplaçaient les armées de l’Inca pour établir les conditions
imposées par l’Etat dans les zones soumises à Cusco. Le chemin des Incas
causa une inexplicable surprise aux Espagnols qui le rencontrèrent en
plein fonctionnement. Les travées balisées, plusieurs d’entre elles
protégées par des murailles qui accompagnaient les cortèges par de
larges habillages, ainsi que la largeur des tracés, fixés avec des bords
clairement visibles dans la plus grande part des trajets,
convertissaient la voie – en plus du service – en un spectacle
incroyable.
Spectaculaire oui, d’harmonie et de sécurité,
qui se combinaient avec ce qu’offrait le paysage naturel andin, poly-chrome
et divers. Malgré les 7.000 kilomètres de large que détient la
Cordillière des Andes, près de 5.000 furent couverts par le « Quapaq Ñan
». Dans ces 5.000 kilomètres s’enrégistre la plus notable variété de
paysages qui existent sur la planète depuis les milieux gelés des
montagnes enneigées, qui s’entourent d’étendues glaciales et de steppes
froides, jusqu’aux ravins aux bosquets humides ou secs – selon la
latitude – et aux savanes et aux vallées voisines, tempérées ou chaudes
et, loin, aux étendues de sable et aux rocheuses de toutes les couleurs
des montagnes arides. Les forêts vertes, les steppes jaunes et
rocailleuses avec des cactus éparpillés sont des images que le
transporteur pouvait voir en une seule journée de « Quapaq Ñan », après
s’être reposé dans la vallée ou dans la petite vallée où fut installée
l’auberge ou dans la ville de son voyage, contemplant les montagnes,
d’où les dieux «apus» lui donnèrent la protection.*
Bien entendu, ce réseau ne fut pas créé du
jour au lendemain, ni répondait à l’unique volonté de l’Inca. Peut-être
1.000 années avant l’installation de l’ Empire Inca, probablement en 500
– pendant l’époque connue comme celle des Wari – on avait installé un
chemin cantonnier andin, avec le même soin que le «Quapaq Nan», qui
naquit d’ Ayacucho jusqu’aux proximités du Lac Titicaca, par le sud et
jusque près de Chachapoyas et Piura par le nord. Le Tawantinsuyu dépassa
ces limites et mena le «Quapaq Ñan » jusqu’aux Pastos, plus loin
qu’Ibarra et Quito par le nord jusque près du cours d’eau du fleuve
Guaytara –au sud de la Colombie– et jusqu’aux frontières entre Pincuches
et Mapuches, près de l’actuelle ville de Concepcion au centre-sud du
Chili et à la terre des Huarpes en Argentine. Plusieurs millions
d’habitants étaient ainsi connectés, dont les formes de vie étaient
différentes, ainsi que les langues et les coutumes, avec le centre et la
ville de Cusco. De Cusco sortait le « Quapaq Ñan » dans quatre
directions : au nord – Chinchaysuyu – occupée par les quechuas et les
yungas, au sud – Quollasuyu – occupée par les quechuas et les arus, à
l’occident – Contisuyu – occupée par les pukinas et les aymaras et à
l’orient – Antisuyu – occupée par les chunchos. Terres fertiles du nord,
terres arides du sud, désertiques à l’ouest, forestières à l’est.
En vérité les villages furent et sont
connectés, maintenant de forts signes d’unité avec les composantes
propres de leur diversité; mais ils ont perdu l’axe articulateur d’une
politique concrète relative à la voie publique et restent sensibles aux
nécessités d’intégration qu’ils réclament. C’est un axe articulateur qui
comprenait près de 40.000 kilomètres d’un réseau que les archéologues
ont pu enregistrer dans plus de 23.000 kilomètres de chemins. En termes
de patrimoine archéologique, c’est, sans doute, le monument majeur connu
sur le Continent américain de plus il est partagé par cinq pays andins.
Sur cette route aujourd’hui vivent des communautés d’agriculteurs, de
bergers, de miniers et de pêcheurs; il y a des peuples dont l’artisanat
croise les mers grâce à la richesse de leurs formes et contenus, alors
que d’autres les gardent sans pouvoir les promouvoir. C’est une route
effondrée, saturée de promesses de retour.(Luis
Guillermo Lumbreras)
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CHAVIN
Chavín se encuentra ubicado
en el inicio de un estrecho callejón, formado por el río Pukcha o Mosna,
el que se forma con los deshielos de la Cordillera Blanca y conduce sus
aguas hacia el río Marañón, donde nace el Amazonas.
Está pues en el corazón mismo de los Andes, a 3180 ms. sobre el nivel
del mar, formando parte del llamado Callejón de Conchucos, que corre de
sur a norte, paralelo al Callejón de Huaylas, formado por el río Santa
que también se nutre de las aguas de la Cordillera Blanca, pero que por
estar al occidente desagua en el océano Pacífico.
Dos cadenas montañosas separan a Chavín del mar -las cordilleras Blanca
y Negra- y dos otras cadenas lo separan de la selva amazónica: la
central que se levanta entre las cuencas del Marañón y el Huallaga, y la
oriental, que establece la separación de aguas entre el Huallaga y el
Ucayali. Esta situación geográfica crea serias dificultades de
comunicación entre las poblaciones allí asentadas, cuya proximidad
relativa está mediada por la altitud y la irregularidad de la tierra.
Eso crea una difícil condición de vecinos distantes.
Chavín, está en un punto crucial de conexión este-oeste y norte-sur de
un extenso territorio. Es una suerte de "nudo de caminos" de una región
que cubre la costa y la sierra de Lambayeque, La Libertad, Cajamarca,
Ancash, Huánuco y Lima. Desde Chavín, además, se puede llegar a la
floresta amazónica siguiendo el curso del Marañón.
Según Antonio Raimondi (1873: 205), en el s. XIX mantenía la exportación
de maíz a Huaraz y Huamalíes (Huánuco) y de harina de trigo hacia
Huánuco y Cerro de Pasco, del mismo modo como gente de la costa iba
todos los años para adquirir ganado. Señala también que hay oro en el
distrito de Uco, cerca de la desembocadura en el Marañón.
Chavín está sobre una terraza aluvial asociada a un río mayor -el Pukcha-
que baja desde el sur, y un tributario -el Wacheqsa- que baja
abruptamente desde la Cordillera Blanca, en cuyos estribos orientales
está el sitio. |
Chavín es el período final
del largo proceso de domesticación de plantas y animales que en otras
partes del mundo se identifica con el "Neolítico". En esta época, tanto
las artes de la ganadería, como las de la agricultura y las de la
construcción y la manufactura -incluyendo la metalúgica- estaban ya
incorporadas en los dominios de la práctica social. De modo que no se
trata de una etapa "inicial" en ese sentido; lo es, en cambio, en la
intensificación de las funciones de los centros ceremoniales, que se
convirtieron en los ejes del desarrollo económico.
Este estado de cosas permitió una extensa red de comunicaciones entre
tales centros ceremoniales, productores de servicios y de tecnologías al
servicio de la ampliación de las posibilidades de explotación de los
recursos naturales. En muchos casos se trata de la circulación de bienes
de prestigio para los ocupantes de los centros ceremoniales, tales como
manufacturas especializadas o materia prima selecta, pero en la mayor
parte de los casos tenía que ver con la circulación de informaciones que
afectaran las condiciones de existencia de la población. Eso incluye
desde eventuales peligros de guerra, derivados de desajustes en las
relaciones entre vecinos o demandas propias de las comunidades en
condiciones de conflicto o crecimiento, hasta informaciones sobre la
producción de alimentos y su circulación, y la predicción del tiempo.
Todos esos eran asuntos manejados en los núcleos de poder formados en
los centros ceremoniales que, sobre todo, eran lugares de una intensa
capacitación técnica especializada en la elaboración de calendarios.
Uno de ellos era Chavín de Huántar, sin lugar a dudas uno de los más
pomposos y de éxito notable. Su fama le sobrevivió más de dos mil años
después de su abandono en el s. IV a.C. Cuando, en el siglo XVII fue
visitado por el agustino Fray Antonio Vásquez de Espinoza, fue informado
que a ese lugar iban las gentes de todas partes a rendirle culto "como
entre nosotros son Roma y Jerusalem" y recibir los oráculos que allí se
ofrecían. Las evidencias arqueológicas indican que así fue de manera
plena en la época de su apogeo; hay objetos y bienes que fueron llevados
hasta allí por pobladores de Lambayeque, Trujillo, Cajamarca, todo
Ancash, Lima, Huánuco y quizá el norte de Junín.
Chavín representa el inicio de una actividad muy propia de los Andes,
que aun dura hasta nuestros días, consistente en disponer de uno o dos
centros ceremoniales de mucho prestigio, a los que las gentes de un
extenso territorio acuden cíclicamente para rendir culto a sus
divinidades y pedirles ayuda y protección, a la par que intercambian
informaciones y bienes entre comunidades alejadas, restablecen sus
contactos y resuelven sus conflictos. Cuando llegaron los españoles eso
ocurría en Pachacamac, en Lima, en Raqchi, en el Cusco, en Copacabana en
el lago Titicaca. Chavín, para entonces, era ya parte del mito o la
leyenda.
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Chavín es un sitio, una
época de historia antigua y un estilo de arte. Al decir un estilo,
estamos generalizando mucho; es como decir que hubo un sólo estilo en el
Renacimiento. En realidad, se trata de varios estilos o de diversas
modalidades de los mismos. Esto ha causado mucha confusión, debido a que
se han ido descubriendo poco a poco y de algún modo todos eran
considerados como "estilo Chavín". Eso incluyó estilos, como el
Cupisnique de los valles de la costa norte, que también eran
considerados como una modalidad costeña de Chavín, siendo que son
diferentes aunque tengan varios elementos y rasgos comunes, derivados de
sus obvias relaciones y coetaneidad.
Chavín es un estilo que se presenta en varias modalidades, no sólo en
los diversos lugares donde aparece, casi en todo el norte y centro del
Perú, pero también en el mismo centro ceremonial de Chavín de Huántar,
donde se halla concentrada la mayor cantidad de obras de arte de ese
estilo. Debido a esta concentración y también porque fue el primer lugar
donde se identificó, esta forma del arte se llama Chavín. Julio C. Tello
fue quien le dio coherencia histórica, aun cuando ya tanto el "Lanzón"
como la Estela Raimondi eran conocidas desde el s. XIX y esta última era
un símbolo de la antigüedad peruana, traída |
Chavín representa la época
que da inicio al uso de los metales. La producción metalúrgica comienza
con el oro y casi simultáneamente con el cobre nativo en sitios ligados
a Cupisnique y Chavín, a pesar de que la evidencia más antigua de
objetos de oro en los Andes centrales se remonta 1 500 años antes de la
era cristiana en la región de Andahuaylas, en la sierra sur del Perú.
A lo largo de toda la etapa Formativa la metalurgia mantuvo una
condición ciertamente primitiva utilizando los metales nativos -tanto el
oro como el cobre- en su forma natural. Posteriormente el cobre, hallado
en forma de rocas, sería convertido en metal mediante procesos de
fundición.
El oro y el cobre eran obtenidos en la naturaleza en forma de "pepitas"
o pedazos que contenían físicamente sus cualidades de color, dureza y
maleabilidad. Lo que hacían los artesanos era convertirlos en láminas
mediante el martillado en frío, sin someterlos al fuego. Los dos metales
mencionados son lo suficientemente maleables como para que esto ocurra,
aun cuando el cobre podía exigir el calentamiento para ser trabajado, lo
que llevó a descubrir que el uso del fuego podía permitir una unión más
firme entre piezas que estaban originalmente separadas. Existen algunos
objetos en los que también se usó plata nativa, como los de Chongoyape,
donde se usó la unión de un segmento de este metal con otro de oro para
obtener un efecto de color. |
JS |
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Para los incas el Cápac
Ñan o Inca Ñan (Gran Camino o Camino Inca) fue un complejo sistema
administrativo, de transportes y comunicaciones, así como un medio para
delimitar las cuatro divisiones básicas del Imperio. Un camino principal salía
de la capital, Cusco, a cada uno de los cuatro suyos en que se encontraba
dividido el Imperio Incaico (Antisuyo, Contisuyo, Chinchaisuyo y Collasuyo).
Cada siete kilómetros, un pukara
(puesto fortificado /aduana) ejercía control del movimiento sobre el camino.
Cada 21 kilómetros, un tambo, ciudad etapa (tambo significa "descanso”en
quechua), ofrecía abastecimiento a los viajeros y militares. Por fin, cada 50
kilómetros se encontraba una ciudad importante
Han quedado numerosos vestigios
arqueológicos de esta red geográfica de excepción. El camino atraviesa así todos
los grandes sitios ceremoniales precolombinos (Chavin, Tiwanaku, Machu Pichu,
valle sagrado del Urubamba), las grandes capitales del Imperio (Tomebamba y
Cuzco), numerosos vestigios de edificios militaires, pero también una infinita
variedad de comunidades rurales et de antiguos centros urbanos. De esta manera
descubriremos las principales regiones de las civilizaciones precolombinas (Cañaris,
Mochica, Chimu, Incas...) al mismo tiempo que seguiremos la ruta de los
conquistadores. Atravesaremos numerosas ciudades coloniales históricas:
Ingarpica, Cuenca, Cajamarca y Tarma
El Proyecto del Capac Ñan en Cajamarca, tuvo la oportunidad de
redescubrir un olvidado Tambo Inca junto al Gran Camino que enrumba al noroeste,
en dirección a Quito, en Ecuador. Una construcción de 50 metros de largo por 15
metros de ancho, dividida en su
interior en 10 secciones o habitaciones; con bases de los muros de 70 cm. de
ancho que se conservan en un estado relativamente bueno
El
sistema vial incaico tenía dos grandes caminos longitudinales, uno de la costa,
que unía el territorio chileno actual con Tumbes; el otro, la columna vertebral
del reino, unía el Cusco con Quito, atravesando toda la sierra; en muchos tramos
estaba empedrado y dotado de drenajes, puentes, paredones de contención y
defensa, terraplenes y escalones. El Gran Camino o Cápac Ñan de la Sierra
llegaba a tener, en ciertos lugares, hasta 16 m de ancho. Algunos pasos tenían
doble calzada, una adobada y ancha y otra afirmada y angosta; por una pasaba el
Inca y su corte, y por la otra las provisiones y los ayudantes. En la costa sur
del Perú, en la quebrada de la Waca, se puede apreciar un camino transversal por
el que se llevaba el pescado fresco desde el mar hasta la capital imperial del
Cusco.
El camino del Chinchaisuyo era el más importante de todos. Su construcción bajo
el gobierno de Túpac Yupanqui fue la obra estatal más grande de la fase imperial
de los quechuas cusqueños.
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Este gran sistema vial comprendía más de 30 000 Km. de caminos perfectamente
construidos.
Gran parte de estos estaban empedrados. El ingenio en el diseño de los caminos
no tuvo un solo patrón sino que se adaptó a la geografía de la zona y se
construyeron con la intención que perduraran. El ancho del camino también era
variable. En algunas zonas llegaba a tener más de 15 metros, mientras que en
otras se reducía a menos de 1.5 metros para sortear algunas quebradas o
flanquear algunos barrancos. A lo largo del gran camino fueron ubicadas
estratégicas construcciones llamadas tampus o tambos aproximadamente cada 20
kilómetros, o según lo que requería el nivel de esfuerzo de la ruta. Los tambos
podían albergar caminantes y viajeros, así como servir de almacén de alimentos y
vestimentas.
Las características arquitectónicas y ubicación estratégica
nos permite confirmar diferentes detalles sobre el recorrido del Qhapaq Ñan en
Cajamarca así como el uso de los caminos y las instalaciones de su
infraestructura. |
Los incas
desarrollaron con el “Qhapaq Ñan” una obra monumental, que traducida del quechua
significa “Gran Camino”. El algunos lugares este camino es conocido como Inca Ñan o Camino Inca. Posteriormente fue llamado “Camino Real” por los cronistas
españoles.
El Qhapaq
Ñan fue la base del desarrollo del Tawuantinsuyo y de su consolidación como
imperio que abarcaba desde la parte norte de Argentina, el norte de Chile,
Bolivia, todo el Perú y Ecuador, llegando hasta el sur de Colombia.
EL QHAPAQ ÑAN EN
CAJAMARCA
El Qhapaq
Ñan del Chinchaysuyo recorre el departamento de Cajamarca longitudinalmente con
caminos secundarios en forma transversal, es decir, casi toda la extensión del
territorio cajamarquino está cubierto por ancestrales calzadas. El Gran Camino,
de sur a norte, viene de Huamachuco hacia Cajabamba, pasa por Cauday, baja al
río Crisnejas, remonta hacia Chancay por la subida del Inca y de allí pasa por
Ichocán; luego a San Marcos, Namora, bordea la laguna de Sulluscocha hasta
llegar a los históricos Baños del Inca, atravesando la zona de Shaullo. Desde
Baños del Inca, el camino se dirige a Cajamarca, desde donde sale hacia
Rumichaca en Porcón y de allí hacia Incatambo (San Pablo), remontando hacia el
noroeste en dirección hacia Chancay Baños (Santa Cruz) para luego pasar por la
zona de Pucará antes de cruzar varías veces la quebrada de Huancabamba para
llegar posteriormente a Caxas y Ayabaca en Piura.
Existen, además, vestigios de caminos incas de
Cajamarca a Hualgayoc, a Bambamarca y a Celendín en la ruta hacia Chachapoyas.
También hay un camino transversal que parte de Huancabamba en Piura, pasando por
San Ignacio y Jaén en Cajamarca, con dirección a Kuelap en Chachapoyas. Otros
unen Cajamarca con la costa por el valle Chicama en La Libertad o por el valle
de Jequetepeque hacia Lambayeque
- RUTA A SANGAL DE COLIBRI
COMETA VENTRIGRIS
En esta ruta conoceremos el hábitat del picaflor cometa ventrigrís,
ave clasificada por la Unión Internacional para la Conservación de la Naturaleza
(UICN) y BirdLife International como en “peligro de extinción”. Este colibrí
tiene como hábitat natural la flora nativa del valle formado por el río Chonta y
los parajes cercanos al Cañón de Sangal en Cajamarca.
Podremos
vivenciar en esta caminata la campiña cajamarquina y sus coloridos sembríos
tradicionales andinos y recorrer un ancestral camino que une el histórico Baños
del Inca y el pueblo de La Encañada. A lo largo de la ruta podremos encontrar
también fósiles en forma de incontables valvas, caracoles y erizos marinos
fosilizados luego de millones de años en lo que fue un fondo marino.
- RUTA DE LA FORTALEZA DE
COYOR
Entre 1875 y 1877 el viajero francés Charles Wiener ubicó la
Fortaleza de Coyor en la pampa de Yamobamba en el
distrito de Namora a 3100 msnm, “Se trata – dice Wiener –
de una edificación que afecta la forma de una colina escalonada, que se eleva
sobre la base de roca de granito semienterrada al lado de una laguna”.
“La Pirámide tenia 18 hileras escalonadas, calles, entradas y
torres de vigilancia.
La plataforma superior tenia 30 metros de largo; en la cual hacia
un lado existía un recinto circular y al otro uno rectangular de piedra muy bien
puesta; al medio también existía un terraplén o terraza superpuesta que
culminaba en una construcción elevada que las gentes llamaban “El Templo del
Sol”.
”.
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Coyor,
añade Wiener “Es uno de los monumentos más
extraordinarios que se pueda imaginar, es lo suficientemente grande para
albergar cientos de personas. El caminante, después de recorrer este
importante resto arqueológico pre-inca, disfrutará del paisaje
encantador de la laguna de San Nicolás, hábitat en el que
conviven variadas aves andinas, peces y vegetación
nativa. Culminando esta ruta, el caminante habrá recorrido parte del
Qhapaq Ñan, el Gran Camino Inca que viene del Cuzco. |
El Proyecto del Capac Ñan en Cajamarca, tuvo la oportunidad de
redescubrir un olvidado Tambo Inca junto al Gran Camino que enrumba al noroeste,
en dirección a Quito, en Ecuador. Una construcción de 50 metros de largo por 15
metros de ancho, dividida en su
interior en 10 secciones o habitaciones; con bases de los muros de 70 cm. de
ancho que se conservan en un estado relativamente bueno.
Las características arquitectónicas y ubicación estratégica nos
permite confirmar diferentes detalles sobre el recorrido del Qhapaq Ñan en
Cajamarca así como el uso de los caminos y las instalaciones de su
infraestructura.
- RUTA A LA NECRÓPOLIS DE
COMBAYO
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Es el
testimonio lítico de mayor relevancia histórica de la cultura Cajamarca.
Se trata de uno de los cementerios más antiguos en su género encontrados
en el Perú, con una antigüedad de 3 500 años.
y tallado en plena roca viva en forma de
cavidades, conocidas como las “Ventanillas o Necrópolis de Combayo”.
Posteriormente, otros grupos culturales se asentaron
en la zona. Los incas aprovecharon los caminos desarrollados por sus
antecesores los mejoraron y los insertaron a su red vial imperial. En
esta ruta encontramos una de las mejores muestras de la técnica de
empedrado de caminos incas que aún se conservan en Cajamarca |
QHAPAQ
ÑAN, EL GRAN CAMINO INCA
Por Luís Guillermo Lumbreras*
Cuando los españoles llegaron al Perú en 1532, ingresaron a un país de abismales
contrastes geográficos al que cruzaba una compleja red de comunicaciones.
La red permitía trasladarse de un lado a otro por caminos
bien trazados y servidos; los pueblos de la sierra recibían con prontitud los
productos del mar y llegaban a los valles costeros finas maderas y plumas de la
Amazonía. El camino hacía posible que los Incas administraran desde el
Cusco territorio ubicado a miles de kilómetros. Por él enviaban chasquis o
mensajeros a los confines de su Imperio; recibían los beneficios del tributo o
el trabajo itinerante y desplazaban a sus ejércitos. Los propios conquistadores
españoles marcharon de Cajamarca al Cusco en pocos días, premiados por la
hospitalidad, alimentación y abrigo que ofrecía el camino.
Tres siglos después, a inicios del período republicano, la Revolución Industrial
modificó la comunicación, dando inició a un lento abandono de los caminos
peatonales. Al articularse las nuevas tecnologías de transporte con una opción
exportadora, las estrategias de comunicación se trasladaron hacia los puertos de
la costa. Esta opción desplazó a la milenaria red que unió y potenció el Imperio
de los Incas o Tawantinsuyu en el siglo XV.
La red tenía
como eje la cordillera de los Andes. La solución peatonal respondía al medio y
la tecnología de la época; el camino debía facilitar el tránsito de personas,
séquitos y caravanas, muchas veces acompañados por recuas de llamas.
La cordillera era recorrida longitudinalmente, salvando las pendientes con
escalinatas, las quebradas con puentes, y habilitando pasos o túneles donde
fuera necesario. El Qhapaq Ñan era el camino principal, del que se desprendía
una serie de caminos laterales que vinculaban el eje longitudinal con los
pueblos asentados en las cimas, laderas y quebradas de la cordillera. Desde
todos los puntos era posible llegar a una red que era radial o lineal según los
territorios.
El sistema tenía trazos bien delimitados y señalizados. A la vera de los caminos
había estaciones o tambos, donde los caminantes podían alimentarse y reponer
energías, además de almacenes o qollqas, con excedentes para demandas no
previstas. Los tramos enlosados, muchos de ellos protegidos por murallas, así
como la anchura fijada con bordes claramente visibles, convierte la vía en un
increíble espectáculo de armonía y seguridad. De los más de 7000 Km. de largo
que tiene la cordillera de los Andes, unos 5000 fueron cubiertos por el Qhapaq
Ñan. En ellos se registra la más notable variedad de paisajes del planeta, desde
la gelidez de los nevados, hasta las quebradas con bosques húmedos o secos,
pasando por sabanas, valles templados y arenales de todos los colores, que el
trajinante puede ver en una sola jornada.
Desde luego, la red no
fue creada de la noche a la mañana. Entre 1000 y 500 años antes del Tawantinsuuo,
-durante la época Wari- se había instalado una red que nacía en Ayacucho y se
dirigía por el sur hasta cerca del lago Titicaca y, por el norte, hasta las
proximidades de Chachapoyas y Piura. El Tawantinsuyu rebasó estos límites:
por el norte llevó el Qhapaq Ñan hasta los Pastos, en la región sureña de
Colombia; y por el sur hasta cerca de la actual ciudad de Concepción, en Chile,
y a la tierra de los Huarpes en la Argentina.
El Qhapaq Ñan conectaba
a millones de habitantes de diversas culturas. El camino partía del Cusco en
cuatro direcciones: al norte -Chinchaysuyu- ocupado por quechuas y yungas; al
sur -Qollasuyu-ocupado por quechuas y arus; al oeste -Contisuyu- ocupado por
pukinas y aymaras y, al este -Antisuyu- ocupado por los chunchos.
Tierras fértiles del norte, áridas del sur, desérticas del oeste, selváticas del
este. La red suma, en total, unos 40 000 Km., de los cuales más de 23.000 han
sido registrados por los arqueólogos.
En términos de
patrimonio es el mayor monumento que se conoce en el Continente. Para las miles
de comunidades que viven a su vera, el Qhapaq Ñan es una ruta colapsada pero
saturada de promesas de retorno.
*Arqueólogo, Director Nacional del Instituto Nacional de Cultura
3.- Citas sobre el Qhapaq Ñan
"... Una de las cosas de que yo más me admire contemplando y notando las cosas
deste reyno fue pensar cómo y de qué manera se pudieron hazer caminos tan
grandes y sobervios como por él vemos y qué fuerças de hombres bastaron a lo
poder hazer y con qué herramientas y estrumento pudieron allanar los montes y
quebrantar las peñas para hazerlos tan anchos y buenos como están; porque me
parece que si el Emperador quisiese mandar hacer otro camino real como el que va
del Quito al Cuzco sale del Cuzco para yr a Chile, ciertamente creo con todo su
poder para ello no fuese poderoso ni fuerças de hombres lo pudieran hazer, si no
fuese con la horden tan grande que para ello los Yngas mandaron que oviese,
porque si fuera camino de çinquenta leguas o de çiento o de dozientas es de
creer que aunque la tierra fuera más áspera no se tuviera en mucho con buena
diligençia hazerlo; mas éstos eran tan largos que avía alguno que tenía más de
mill y çien leguas, todo echado por sierras tan agras y espantosas que por
algunas pates mirando abaxo se quita la vista y algunas destas sierras derechas
y llenas de pedreras, tanto que era menester cabar por las laderas en peña viva
para hazer el camino ancho y llano: todo lo cual hazían con fuego y con sus
picos. Por otros lugares avía suvidas tan altas y ásperas que hazían desde lo
baxo escalones / para poder subir por ellos a lo más alto, haziendo entre medias
dellos algunos descanços anchos para el reposo de la jente. En otros lugares
avía montones de nieve que era más de temer y esto no en un lugar sino en muchas
partes, y no así como quera, sino que no va ponderado ni encareçido como ello es
ni como lo vemos; y por estas nieves y por donde avía montañas de árboles y
çespedes lo hazían llano y enpedrado, si menester fuese…."
Pedro de Cieza de León
Crónica del Perú, Segunda Parte. 1553.
"Una combinación de factores ambientales, económicos y simbólicos convirtió la
construcción de caminos en los Andes, incluso mucho antes del surgimiento de los
Incas, en una actividad importante. La necesidad de conectar zonas densamente
pobladas, separadas por regiones desoladas, fue apenas uno de los factores que
motivó su construcción. Otro lo constituyó la necesidad de unir zonas
ecológicamente distintas, a través de relaciones económicas complementarias. La
ideología Inca asociaba sus caminos con la división conceptual del espacio y la
sociedad. Los caminos constituían un medio de concebir y expresar su concepto de
una geografía cultural. Los Incas establecían la ubicación de sus súbditos de
acuerdo con su posición en un camino dado. El sistema vial era el símbolo de la
omnipresencia inca a lo largo de los Andes, y casi todos sus millones de
súbditos lo habían visto alguna vez; era el vínculo con la autoridad del Estado,
que manejaba la mayor parte de la necesidad vital de mano de obra a través de
sus instalaciones en los caminos".
John Hyslop
The Inka Road System, 1984
EL QHAPAQ ÑAN
EN CAJAMARCA
El Qhapaq Ñan del Chinchaysuyo
recorre el departamento de Cajamarca longitudinalmente con caminos secundarios
en forma transversal, es decir, casi toda la extensión del territorio
cajamarquino está cubierto por ancestrales calzadas. El Gran Camino, de sur a
norte, viene de Huamachuco hacia Cajabamba, pasa por Cauday, baja al río
Crisnejas, remonta hacia Chancay por la subida del Inca y de allí pasa por
Ichocán; luego a San Marcos, Namora, bordea la laguna de Sulluscocha hasta
llegar a los históricos Baños del Inca, atravesando la zona de Shaullo. Desde
Baños del Inca, el camino se dirige a Cajamarca, desde donde sale hacia
Rumichaca en Porcón y de allí hacia Incatambo (San Pablo), remontando hacia el
noroeste en dirección hacia Chancay Baños (Santa Cruz) para luego pasar por la
zona de Pucará antes de cruzar varías veces la quebrada de Huancabamba para
llegar posteriormente a Caxas y Ayabaca en Piura.
Existen, además, vestigios de
caminos incas de Cajamarca a Hualgayoc, a Bambamarca y a Celendín en la ruta
hacia Chachapoyas. También hay un camino transversal que parte de Huancabamba en
Piura, pasando por San Ignacio y Jaén en Cajamarca, con dirección a Kuelap en
Chachapoyas. Otros unen Cajamarca con la costa por el valle Chicama en La
Libertad o por el valle de Jequetepeque hacia Lambayeque.
NOTAS
El tramo Quito-Cusco:
Comprende las localidades (entre otras):
Quito-Latacunga-Ambato-Riobamba-Ingapirca-Cuenca-Loja-Vilcabamba-Amaluza-Aypate-Huancabamba-Pomahuaca-Huambos-Cajamarca-Huamachuco-Conchucos-Yauya-Huari-Huanucopampa-Huarautambo-Pumpu-Tarmatambo-Jauja-Huancayo-Huanta-Ayacucho-Vilcashuaman-Andahuaylas-Abancay-Limatambo-Cusco.
PROPICIAR LA AUTOGESTIÓN INDÍGENA EN EL TURISMO:
En el actual contexto de la globalización turística, la
participación de las comunidades locales adquieren desde su coordinación a
lo largo del Qhapaq Ñan, un valor trascendental. Nos encontramos en un
momento en que se trata de replantear los paradigmas, las herramientas, la
planificación y manejo de los destinos turísticos. Existen nuevas
posibilidades y enormes potenciales para que las comunidades indígenas
locales entren como protagonistas y beneficiarios de la actividad turística
a lo largo de los Andes, y de poder configurar desde un inicio los planes
turísticos de modo más ecológico, humano, equitativo y competitivo.
El Qhapaq
Ñan fue el Camino Principal Andino en tiempo de los Incas, quienes supieron
integrar y desarrollar en torno a él el sistema vial de los Andes,
aprovechando las redes construidas por culturas anteriores o paralelas.
La acción concertada de Perú, Bolivia, Ecuador, Chile, Argentina y Colombia
aspira a que el camino sea inscrito en la lista del Patrimonio Mundial de la
UNESCO. Estos
países, con el apoyo del Banco Interamericano de Desarrollo, han iniciado el
diseño del proyecto integral Qhapaq Ñan, a fin de preservar sus
excepcionales valores culturales y naturales, favorecer a las poblaciones
cuyos ancestros lo hicieron posible y permitir que pueda seguir siendo
transmitido y valorado por caminantes de otras partes del mundo. Esta
exposición recorre parte del Gran Camino Inca y sus vías laterales en el
Perú de hoy.
Ubicación y direcciones de
los caminos
“la traza de los caminos
incaicos que cubrían distancias largas estaba determinada por una mezcla de
factores geográficos y culturales. Los factores naturales determinantes
fueron los desiertos, terrenos abruptos, superficies húmedas o pantanosas y
las zonas excepcionalmente altas. Las influencias culturales más importantes
fueron, por lo general, las zonas de alta densidad poblacional y/o donde se
desarrollaban actividades de interés especifico para los Incas, acá
definidas simplemente como religiosas, militares, administrativas y
económicas. Los caminos y centros preincaicos también influenciaron la
dirección de la red vial incaica, y fueron asimismo el resultado de factores
culturales y ambientales como en el caso de los caminos exclusivamente
incaicos. La construcción de caminos incaicos no se ciñe ciegamente a ningún
principio de rectitud, ya que debieron ajustarse frecuentemente a
determinados obstáculos ambientales. Parece que solo se realizaron cambios
sustanciales en la dirección de las rutas cuando aparecía algún obstáculo
insalvable. El trazado de una ruta recta casi perfecta solo se da como
consecuencia de una sensata adaptación a un terreno plano
El Qhapaq
Ñan (Gran Camino Inca o Camino Principal Andino) es el eje del antiguo
sistema vial andino que alcanzó su máxima extensión con los Incas y estuvo
orientado a comunicar e integrar un vasto territorio de compleja geografía.
Se le considera la obra tecnológica más importante de la América
prehispánica. Su longitud se estima en unos 6000 Km. que enlazaban a su vez
un sistema de caminos pre existentes de aproximadamente. 23 mil kilómetros y
era complementado con tambos, depósitos, centros planificados, puestos de
control y centros poblados especializados. El sistema comprende zonas
aledañas a Pasto, en la actual Colombia, cubre parte del actual
Ecuador, se ramifica por la sierra y costa de Perú y Bolivia y llega hasta
la fronteras entre Pincuhes y Mapuches, en el centro sur de Chile, y a la
tierra de los Huarpes, en la actual Argentina.
En el marco de la política cultural del Estado peruano, la recuperación,
puesta en valor y desarrollo de las poblaciones locales comprometidas con
esta gran red caminera es un objetivo prioritario. El proyecto cuenta,
además, con el compromiso y la participación de los países involucrados que
desarrollan actividades semejantes en las áreas que les corresponden. Bajo
el liderazgo de nuestro país (Perú) Colombia, Chile, Bolivia, Ecuador y
Argentina emprendieron en 2002 las gestiones pertinentes para la inscripción
del QÑ en la Lista del Patrimonio Mundial. Igualmente, acordaron con el
Banco Interamericano de Desarrollo el otorgamiento de
una asistencia de cooperación técnica para la elaboración de un Plan de
Acción Regional destinado a desarrollar los diversos aspectos que comprende
el proyecto.
Maria Rostworowski "Las
necesidades de las comunidades durante el Estado Inca"
El Capaq Ñan, la red caminera
entre Quito y Cusco significó un esfuerzo de integración para
unir pueblos lejanos y distantes; de unir espacios diferentes.
Antes del auge inca dentro de un mismo curacazgo existieron
caminos así como entre las vecinas macro etnias, pero las
dimensiones adquiridas como la expansión cuzqueña llegó a ser
extraordinaria si se toma en cuenta que abarcó buena parte del
Continente Sudamericano con cara al Océano Pacífico.
Los cronistas Castro Ortega Morejón (1558 – 1974) cuenta que
antes de la expansión, los señoríos estaban constantemente en
pie de guerra entre ellos, y sólo se transitaba cuando se
acordaba una tregua, la muerte podía suceder al imprudente que
se entreviera a salir de sus fronteras.
Tan magnífica red caminera no fue del uso de todos los
habitantes del ámbito andino. El Capaq Ñan se construyó para el
paso de los ejércitos, de los administradores encargados del gobierno de tan
dilatados territorios. De ahí que los puentes fuesen vigilaos con el objeto de
impedir la libre circulación, el Estado necesitaba de orden y de planificación
para mantener la maquinaria de gobierno funcionando y en ello se diferenciaban
las costumbres de viejo mundo de tránsito abierto.
Junto con la red caminera
surgió la necesidad de comunicarse los pueblos diversos entre sí. Por ende el
Estado impuso una misma lengua para todo el territorio por encima de las lenguas
y dialectos existentes. Los españoles la llamaron la “Lengua del Inga” y el
lingüista Alfredo Torero supuso que se escogió el idioma del Chinchaysuyo mas difundido que el habla cuzqueño.
Esa disposición se tomó por la necesidad de entenderse, de unir
el pañis pues cada región, cada señorío hablaba su propia lengua
o dialecto. En el incario las hablas no llevaban nombre y sólo
se les decía runa simi habla del hombre
Fue Fray Domingo de Tomás quien al componer su léxico o
diccionario le puso el nombre de quechua y todos los diversos
idiomas heredaron el mismo nombre aunque fuese diferentes. Por
ejemplo un cusqueño no entendía a un ancashino o a un
huanuqueño.
Así el Capaq Ñan al pasar por numerosos pueblos realizó una
tarea unificadora, apoyado por la imposición de una lengua
general que permitía dar unidad al incario, una integración que
no llegó a cuajar por la aparición de las huestes españolas.
El Tupu
No puede existir un camino sin la necesidad de medir las
distancias, fue el tupu quien cumplió esta obligación, pero cabe
advertir que con el mismo nombre se señalaba la medición de
superficie. Los cronistas no se pusieron de acuerdo sobre la
longitud del tupu por la sencilla razón que su longitud poseía
un concepto de relatividad, era más corto en la subida de una
cuesta por la necesidad de realizar un mayor esfuerzo que bajar
una montaña.
Raimondi (1874, t. 2:68) anotó que el tupu era sobre todo una
medida de tiempo empleada para cubrir un trecho de camino por
necesitar de invertir más fuerza al trepar una ladera que luego
bajarla.
El mismo autor menciona existir en Pataz la medida llamada la
cocada, los caminantes seguían la costumbre andina de mascar
coca con lipta o cal queforma un estimulante que ayuda a
soportar las fatigas físicas. Unas cuantas hojas conservadas en
la boca tienen un tiempo de acción sobre el individuo; pasado el
cual el cansancio se deja sentir si no se cambia las hojas por
otras nuevas. Mientras dura la excitación producida por la coca,
un hombre recorre cierta distancia, a ese período se le llama
cocada, una medida de tiempo, no itinerante, de ahí que el tupu,
comprendía también una idea de tiempo más energía.
Brevemente mencionaremos el tupu de superficie. En el Incario
otorgaban a la pareja un tupu de tierra para proveer a su
subsistencia y mantenimiento, Aquí también interviene el
concepto de relatividad puesto que el tupu variaba según la
calidad del suelo, en un terreno pobre era mayor su dimensión
que sí pertenecía a un campo fértil, además tomaba en cuenta el
tiempo necesario para el descanso de la tierra, de ahí que la
extensión de la parcela otorgada a la pareja para cubrir su
manutención podría ser distinta y variar.
Los chasquis o correos
El gobierno inca necesitó llevar órdenes, recibir mensajero,
conocer la situación de sus habitantes, saber sí alguna región
se rebeló. Para cubrir la demanda se estableció y organizó el
sistema de chasquis. Ahora bien, no fue un invento inca, pues ya
en la antigüedad los diversos señoríos los poseían, sino que los
cusqueños los ampliaron a dimensiones continentales.
Ellos eran hombres jóvenes, ubicados a ciertos trechos del
camino, a distancias más o menos largas, según la calidad de la
ruta, Guaman Poma (1987) los representa corriendo y tocando unos
pututos (Strombus) grandes caracoles marinos de sonido fuerte
con el fin de avisar al siguiente puesto la llegada de un
mensaje a fin que le dieran el encuentro. Mientras corrían
juntos narraba el mensaje oral y también entregaba cualquier
objeto, por lo general se trataba de un quiput, es decir un
atado de cordeletas de distintos largos, colores y nudos que
contenían información.
El nombre de chasquis es ya clásico en el Perú y los cronistas
lo mencionan ampliamente. Sin embargo la voz no figura en los
dos primeros diccionarios quechuas, en el de Gonzalo Holguín
(1592 – 1608) hallamos:
Cacha – mensajero
Cachano – enviar mensajero
Fran Domingo de Santo Tomás señala:
Cochac o ñanguincha.
Ahora bien, este sacerdote reunió su información para su Lexicon
en los conventos de Chincha y en el Quipico, Chancay y por ende
su diccionario contiene una serie de voces sinónimos o modismos
provenientes de la costa central, así la voz ñanguincha se
compone de la palabra ñan camino y la segunda parte desconocemos
su significado. Así podemos decir que la voz chasqui, pertenecía
a un modismo local cusqueño adaptado por los hispanos.
La eficiencia del sistema de chasqui hizo perdurar su uso
durante la Colonia, numerosas son las noticias en tal sentido en
los archivos. La mayoría de los documentos se refieren a quejas
por falta de pago, a veces les debían varios años atrasados.
Sobre el empleo virreinal de los indígenas para chasqui tenemos
un documento de 1570 (AD Protocolo Notariales, Juan de la Mata,
foja 12 – 13) que relata cómo un tal Luis Rodríguez se prestó
una embarcación del encomendero Alonso Losano para dirigirse a
las islas del norte con el propósito de buscar el tesoro de una
huaca. Al necesitar de fuerza de trabajo, obligó a los
pescadores de Guañape que eran chasqui es decir correo oficial,
a abandonar su trabajo para acudir a la isla en busca de
tesoros.
Caminos intervalo
En los documentos consultados para la costa central constatamos
la presencia en cada valle de dos rutas, una correspondía a la
margen derecha del río y otra a la izquierda. El motivo fue
probablemente la dificultad de cruzar el río en época de
crecida. Así, los habitantes instalados en las laderas del cauce
disponían de una ruta para bajar al mar o para subir a la sierra
sin pasar de una banda a otra cómo la carretera moderna, lo
dicho es evidente en el valle del río Chillón al norte de Lima (Rost.
1977 – 2004).
En el Santuario de Pachacamac, al sur de Lima, cinco caminos
cruzan el valle a lo ancho, En el primero situado a orillas del
mar corrían los chasqui, el segundo pertenecía a los pescadores,
hasta aquí vemoostumbre
demuestra la especialización laboral años (1669 – 84 de la
región) (AGN derecho Indígena cuaderno 140). No tenemos
información a quienes pertenecían los tres caminos restantes.
No podemos dejar de mencionar la costumbre existente para dar
aviso de la rebelión en alguna región. En las altas cumbres
tenían lista leña bien seca y al estallar un motín prendían una
fogata que daría el aviso a otra montaña. Al ver el fuego lejano
activaban otro fuego. Así de cumbre en cumbre se remitía el
mensaje y su dirección permitía alistar un ejercito para partir;
inclusive podía adelantar su marcha en la dirección correcta.
Luego llegarían los chaqui con los detalles de la insurrección.
Myriam N. Tarragó "PUEBLOS Y
LUGARES EL ROL DEL QHAPAQ ÑAN DESDE LA PERIFERIA"
El
desarrollo del estado Inca constituye
uno de los procesos socio históricos más
importantes y fascinantes de la América
Precolombina. Su gran extensión, el
tiempo involucrado en la expansión y los
niveles de integración alcanzados siguen
produciendo admiración en el mundo.
Entre los rasgos sobresalientes se
encuentra el Camino Principal Andino que
unía con gran agilidad, el centro con
las diversas provincias incaicas
estimulando y propiciando la conexión y
la comunicación entre pueblos y lugares
remotos, sea que miremos desde el núcleo
de desarrollo de este fenómeno
sociopolítico, sea que lo abordemos
desde los pueblos que antes nunca habían
estado integrados a un gran estado. Esta
segunda perspectiva es la que nos
proponemos desarrollar en la
presentación.
La diversidad de paisajes y la
multiplicidad de pueblos que entraron en
relación es notable y podemos decir que
fue una condición general a toda la gran
área que quedó bajo el influjo Inka.
Sin embargo, dentro de esta
multiplicidad, podemos percibir
singularidades cuando comparamos las
fronteras septentrionales del
Chinchaysuyu con las del extremo
meridional.
En el confín sudoriental del Collasuyu
se encontraba el Tucumán prehispánico.
Se trata de una amplia región, al sur de
los Lipe que incluía la puna o extremo
sur del altiplano boliviano, las zonas
de valles mesotérminos y las yungas del
gradiente andino oriental, además de
extensiones no bien establecidas del
entorno. Ocupaba lo que hoy es la
provincia de Tucumán actual. Es posible
también que haya abarcado en parte las
llanuras del oriente, la llamada “tierra
de juríes” cuyos caracteres son los de
una región intermedia entre las tierras
altas y las bajas.
Se trata de dos niveles de desarrollos
diferentes. Mientras que en el norte
existían sociedades con organizaciones
sociales muy complejas como los Quito y
Cañari. En el sur, coexistían sociedades
en diversos grados de complejidad desde
cazadores recolectores y pastores hasta
estructuras de señoríos en dinámicos
procesos de expansión como en Humahuaca,
Calchaquí, Yocavil y Hualfín.
Consideramos que las formaciones
sociales de estos territorios son un
buen ejemplo del desarrollo desigual y
combinado que caracterizó a las épocas
tardías de la civilización andina.
Las fronteras desde el punto de vista
del dominador conforman un frente
pionero, de avanzada hacia nuevos
mundos. La movilidad de las fronteras es
una característica constante, sean
producto de acciones bélicas o por
incorporación pacífica. Pero en un marco
más amplio, es un área de encuentro
entre grupos que interactúan entre sí.
Es una zona de transición política y
cultural. Por otro lado varios autores
han señalado la conveniencia de
diferenciar entre las fronteras con
dominio efectivo y los confines
exteriores, donde se dieron densas
relaciones de interacción, tanto
positivas como negativas entre los
grupos. En este sentido, existió un
grado de acuerdo en la reunión del 45º
ICA, Bogotá, 1985, acerca que en los
territorios del Surandino existieron y
operaron dos clases de periferia o
zonas: una frontera formalizada y otra
no formalizada, concepto sostenido tanto
por Dillehay, Hyslop y Schaedel, entre
otros.
A diferencia de los Andes de Perú, de
Bolivia y aún de Chile, las fuentes
escritas no son abundantes ni muy
específicas. Sin embargo, pueden
rastrearse determinados signos como para
tratar de comprender la singularidad de
esta región en su integración, aspectos
que retomaremos después.
Las fuentes arqueológicas en cambio, son
contundentes en cuanto a las señales
materiales del estado Inca y nos
permiten penetrar un poco en este pasado
a través de los vestigios
arquitectónicos y los múltiples bienes
muebles que se conservan. La circulación
de producciones materiales y de recursos
como de bienes simbólicos e intangibles,
llegó mucho más allá de las fronteras
internas o estrictas del Estado. Veremos
aquí algunos ejemplos.
Aunque varíe el grado y nivel de
información según las zonas del SE, de
la revista a la situación se desprende
que los símbolos del Inca y la marcación
estatal están presentes también en estas
tierras del Sur.
En el espacio: se destaca la amplitud
del eje Este-Oeste y las gran cantidad
de redes transversales que conectan los
tres grandes ambientes del SE: yungas,
valles y puna. Existe consenso acerca de
las provincias u organizaciones
territoriales que funcionaron bajo el
estado fueron : Humahuaca, Chicoana,
Quiri-quiri y una meridional (González
1982).
En la infraestructura: los recintos
agrícolas y los campos de pastoreo se
amplificaron en su extensión y
producción. El riego y el control de
suelos perfectamente manejado según
humedad y temperatura. Un ejemplo
notable es COCTACA con 3900 Ha de
parcelas a la vera de unos de los
caminos que comunicaba el circuito de
sitios de la Quebrada de Humahuaca. A la
cual se seguía Altarcito con 1200 ha que
sostenía al gran centro poblado de
Tilcara.
En el paisaje social: además de los
tramos de caminos construidos, la
construcción del hábitat se desplegó en
la arquitectura en piedra, con numerosos
asentamientos reformados o de nuevo
urbanismo.
Centros poblados que ejercían el control
político regional como:
Centros administrativos de nuevo
urbanismo, levantados por el Inka:
POTRERO DE PAYOGASTA
SHINCAL DE QUINMIVIL
Hacia el oriente, la cadena de
fortalezas distribuida desde Bolivia a
Argentina no deja lugar a dudas respecto
de los límites del imperio. Poseen
claros rasgos defensivos y anuncian
situaciones limítrofes inestables. Más
allá de las presiones reiteradas de los
Chiriguanos y Lules, desde el Campo del
Pucará parecen haberse dado condiciones
más pacíficas en las regiones
Valliserrana sur y Centro Oeste.
Como es el caso de unos de los sitios
más sobresalientes del NOA:
FUERTE DE ANDALGALÁ o PUCARÁ DE
ACONQUIJA
Pero no todas estas construcciones
defensivas eran de cuidada factura, un
caso bastante extremo es el de:
ANGASTACO
En los centros manufactureros del
Tucumán: Una de las razones de mayor
peso para la expansión parecen haber
sido las fuentes de materias primas
minerales, en particular, el cobre, y la
mano de obra preparada que existía desde
larga data en estas regiones. Hay varios
centros, uno particularmente importante
parece haber estado en el territorio
YOCAVIL, que se integraba dentro de la
provincia inca de Quire Quire:
MAPA VALLE
PUNTA DE BALASTO
MORRO BLANCO
AMPAJANGO 2
DISCOS Y CAMPANAS SANTAMARIANAS
MOLDE DE HACHA INKA
En las festividades y actividades:
circularon diversas clases de bienes
como vajilla de servir y vasos para
beber chicha, sea en cerámica, en madera
o en metal. El estilo estatal circulaba
pero siempre en muy bajo porcentaje y en
algunos sitios especiales, como el mismo
J. Hyslop lo constató en los tramos del
V. Calchaquí y Q. del Toro. Lo común
eran las combinaciones con diversos
estilos provinciales, uno de los más
destacados es el conocido como INCA PAYA
que en su distribución alcanzó el
altiplano boliviano y los valles del
extremo norte de Chile, como Arica.
En el mundo simbólico: Debe señalarse
que la marcación alcanzó niveles de alta
significación social como son los frisos
de arte rupestre pintados que se
escalonan en diversos tramos del Capac
Ñan en el SUDESTE andino como las
pinturas de Guachipas, Salta y los
frisos de La Rinconada, cuenca de
Pozuelos, Jujuy registrados por Boman a
principios del XX.
Pero sin duda, lo más impactante y lo
más singular de los Andes del Sur fueron
las huacas en los cerros nevados donde
se realizaban sacrificios humanos y
ofrendas con figurillas vestidas, como
el Cerro Gallán, Catamarca, entre muchos
casos registrados en ambas vertientes
andinas:
Todo
esto en cuanto a lo que sucedía dentro
de los límites de “firme dominación” Inka. Pero más allá del
territorio efectivamente ocupado y
protegido por la líneas de fortalezas,
se deben considerar diversos casos de
lugares y de pueblos emplazados en el
gradiente andino del este que fueron
incorporados de alguna forma o se
relacionaron con el Inka a través de las
fluidas interacciones entabladas más
allá de la frontera formalizada (Hyslop
1986), como es el caso de las serranías
orientales.
Es particularmente notorio el
interfluvio de los ríos Salado y Dulce
en Santiago del Estero donde se fundara
la primera ciudad española en 1553 y los
pueblos agropastoriles que tenían su
hábitat en las Sierras Centrales de
Córdoba. De localidades próximas al R.
Salado procede una excepcional colección
de piezas de bronce de claro estilo Inca
descubiertas por Pedersen.
Las evidencias arqueológicas encuentran
aquí apoyo en una serie de datos
históricos como la entrada de Diego de
Almagro teniendo como guía al Inca
Paullu y que lo hicieron por el camino
troncal. Luego se produjo el mismo
recorrido hasta virar hacia el este en
las Cumbres Calchaquíes con la siguiente
entrada de Diego de Rojas en 1543 y en
1566, el viaje del Oidor Matienzo por la
misma ruta que lo llevó a Santiago del
Estero. Todo hace pensar que hubo
orientación de los Inkas. Cabe
preguntarse cómo es posible que un grupo
de españoles desconocedores totalmente
del intrincado territorio andino
meridional hayan encontrado la vía
fluvial de salida al Paraná en pocos
días. Y allí, a orillas del Carcarañá y
muy lejos del Ande, había un señor
Coronda que detentaba adornos de metal
como símbolos de poder y que poseía
ganado de la tierra a la vera del gran
Paraná.
En el seno mismo de las provincias incas
del confín meridional ocurrieron otros
sucesos a comienzos de la Conquista que
rememoran el esplendor y ejercicio
institucional del Inca:
En 1587, en una información solicitada
por el Gdor. Ramírez de Velazco uno de
los testigos habla de la gente de Talan
y Çuraca que “indios del ynga del Perú
que huyeron” (César o Trapalanda) y que
el señor de Çuraca cuando sale de su
casa sale mucha gente con él y que trae
una “corona de oro en la cabeza con una
borla delante de ella”… “y que tienen
jarros de plata y oro con que beben de
hechura de cubiletes y otras piezas de
plata” en que lo labran entre ellos.
Otra información referido a los mismos
grupos se encuentra en las Relaciones
Geográficas de Indias.
Por su parte, el P. Lozano nos informa
que un día se presentaron indios de
Andalgalá a confesarse ante los padres
Darío y Boroa y enumeraban sus pecados
con la ayuda de “quipus”. (Serrano 1947,
quipucamayoc del control de minas de
Andalgalá).
CONCLUSION.
El rey Inca con todo su esplendor y
poderío era conocido mucho más allá de
lo esperado y sus bienes se producían o
circulaban hasta el centro del país. Por
otra parte, en la llanura oriental se
dio una conservación muy sorprendente
del quechua en Santiago del Estero. Tal
vez los pueblos sedentarios e
industriosos de estos territorios
fluviales y serranos y los otros que se
encontraban a orillas de los grandes
ríos del Paraná y de La Plata, las
extensas praderas de clima templado y el
acceso al mar del Sur fueron atractivos
para los exploradores incas que desde
sus núcleos en las tierras altas se
estaban aventurando hacia nuevos mundos,
exploración que quedó tronchada por la
Conquista.
La diversidad de culturas y paisajes que
entraron en juego en esta dinámica
interrelación fue facilitada por la
imposición de una lengua común, cuyos
rastros todavía perduran en regiones muy
alejadas del centro y el trazado
espectacular de la red vial incaica.
NOTAS
-
El
Norte del Perú tiene mucho que
ofrecer a los visitantes locales y
extranjeros. Aparte de su
tradicional oferta cultural -
arqueológica podemos encontrar,
también, una interesante
biodiversidad que puede generar un
interesante flujo de amantes de la
naturaleza y observadores de aves
hacia el país.
-
El
desarrollo cultural cusqueño se
llevó a cabo en una extensa región
conformada por las hoyas de tres
grandes ríos -el Apurímac, el
Vilcanota-Urubamba y el Paucartambo-,
los que hacen de ella un medio
privilegiado en cuanto a producción
agrícola se refiere, y, al mismo
tiempo, un bastión prácticamente
inexpugnable al conjugarse estos con
las cadenas montañosas que forman
los valles regionales.
El primero de ellos, el río Apurímac,
surge en el nevado Mismi, provincia
de Caylloma, Arequipa. Recorre los
departamentos de Cusco, Apurímac y
Ayacucho hasta encontrarse con el
río Mantaro en los límites del
departamento de Junín, a partir de
cuya confluencia toma el nombre de
Ene, y, después de cruzar la
provincia de Satipo de sur a norte,
se une con el Perené para formar el
Tambo. El Apurímac, en su recorrido
a través del Cusco, transita por las
provincias de Espinar, Canas,
Acomayo y Paruro, donde, cerca del
poblado de Ccapi, ingresa al vecino
departamento de Apurímac. Desde allí
sigue su cauce por la frontera
interdepartamental e ingresa a
Ayacucho, departamento que también
recorre a lo largo del límite con el
Cusco.
El segundo, el río Vilcanota-Urubamba,
fue el río sagrado de los incas y a
su vera nació y creció la
extraordinaria cultura incaica. El
Vilcanota se origina en el nevado
Cunurana, cerca del abra La Raya,
provincia de Melgar, Puno, y en su
descenso irriga, entre otras, las
tierras de Maranganí, Sicuani,
Combapata, Quiquijana y Urcos. Al
llegar a Huambutío, el Vilcanota
recibe la afluencia del Huatanay, en
cuyo valle se despliega la ciudad
del Cusco. Luego de regar los campos
de Písac, Calca y Yucay, pasa por la
ciudad de Urubamba, a partir de la
cual cambia de denominación. De allí
en adelante el río Urubamba sigue su
curso descendente por Ollantaytambo
y Quillabamba hasta llegar al
departamento de Ucayali, en el que,
al confluir con el río Tambo en la
localidad de Atalaya, provincia del
mismo nombre, da lugar al Ucayali.
Resumiendo, el Vilcanota-Urubamba
nace en el departamento de Puno,
transcurre a través de las
provincias de Canchis, Quispicanchis,
Paucartambo, Calca, Urubamba y La
Convención en el departamento del
Cusco y termina en el de Ucayali,
luego de haber recorrido alrededor
de 862 km.
El tercero es el río Paucartambo,
llamado Yavero en el último tramo
comprendido entre los poblados de
Ocampo y Malaquiato, antes de
confluir con el Urubamba. El
Paucartambo nace en el nevado
Ausangate, provincia de
Quispicanchis, Cusco, y recorre las
de Paucartambo y La Convención.
Estos tres grandes ríos son, a la
larga, afluentes del Amazonas, pues
integran su sistema hidrográfico en
la vertiente oriental de la
cordillera occidental andina,
divisoria del drenaje acuífero entre
el Pacífico y el Atlántico. En buena
cuenta, el Apurímac, a través de los
ríos Ene y Tambo, y el Vilcanota-Urubamba,
luego de haber recibido las aguas
del Paucartambo, confluyen en
Atalaya para conformar el Ucayali,
uno de los grandes afluentes del
Amazonas.
Tal es, pues, la estructura de la
región en la que se desarrolló la
cultura incaica, cuya zona más
densamente floreciente tuvo
aproximadamente 50 km de ancho,
extendidos entre la cuenca del
Apurímac y la del Paucartambo; es
decir, entre el oeste y el este.
Esta zona abarca, total o
parcialmente, las provincias
cusqueñas de Urubamba, Anta, Paruro,
Calca, Cusco, Acomayo, Paucartambo y
Quispicanchis, y toma en su extremo
occidental parte del departamento de
Apurímac. Luego de la creación del
Tahuantinsuyo por Pachacútec Inca
Yupanqui, esta zona, delimitada
dentro de un enorme polígono cuyos
vértices eran los poblados de
Limatambo, Ollantaytambo,
Paucartambo, Urcostambo y Tambobamba,
constituyó el "hinterland" o zona de
influencia de la capital imperial.
Las más importantes ciudades se
ubicaron en la cuenca del Vilcanota-Urubamba
y, dentro de esta, el propio Cusco
lo hizo en el valle del río Huatanay,
pequeño afluente del Vilcanota
-
En el año de
1987, Jhon Rowe publico en la
revista Kuntur Nro. 04, según
documentos encontrados en el Archivo
Histórico del Cusco, precisa que el
nombre primigenio de Machupicchu era
Picchu y el Inka Pachacuteq tomo
como propiedad privada. Machupicchu
como Centro Administrativo, político
económico de la zona, necesariamente
estuvo interconectado mediante
caminos principales y secundarios
con otras Ciudades.
Los Cronistas de
los Siglos XVI y XVII relatan sobre
la infraestructura vial Inka, donde
citan caminos a lo largo y ancho del
Imperio Tahuantinsuyo y que unían
Ciudades, atravesando ríos, montañas
y había personas dedicadas al
cuidado del camino, no mencionan
acerca del Camino hacia P. A. de
Machupicchu.
Para los
Cronistas, la infraestructura vial
inca fue objeto de admiración, les
llamó la atención su perfección, el
mantenimiento y su técnica, así
Agustín de Zárate dice:
"...Cuando Guayna
Capac, fue del Cusco a Quito que hay
quinientas leguas de distancia mando
hacer un camino por toda la
cordillera de la sierra, muy ancho
rompiendo e igualando peñas donde
era necesario, subiendo e igualando
montañas de mampostería tanto que
algunas veces subía la labor desde
quince a veinte estadios de hondo y
así dura este camino por espacio de
quinientas leguas y dicen que eran
tan llanas cuando se acabo que
podían ir una carreta por el...".
Para el cuidado
de los caminos y puentes había
personas exclusivamente dedicados,
tal como se puede apreciar en los
dibujos de Guamán Poma de Ayala;
Gracias a esto los caminos eran tan
bien conservados que Pedro Gutiérrez
de Santa Clara dice. "...Ios camino
van tan derechos que era cosa
maravillosa verlos, en aquel tiempo
vieron que más parecían salas muy
limpias y barridas que caminos
reales...".
Hernando Pizarro
expresa:."...EI camino de la sierra
es cosa de ver, visto porque en su
realidad es tierra bien fragosa, en
la cristiandad no se han visto tan
hermosos caminos toda la mayor parte
de los caminos todos los arroyos
tienen puentes de red, que es cosa
maravillosa de ver, pasamos por ella
los caballos tienen cada pasaje dos
puentes, uno por donde pasaban la
gente común, y la otra por donde
pasa el señor de la tierra o sus
capitanes, esta tiene siempre la
puerta cerrada e indios que la
cuiden...".
Garcilaso de la
Vega, comparando los caminos Incas
con los Europeos no puede ocultar su
orgullo y admiración por los caminos
inca cuando manifiesta: "...Desde la
ciudad del Cusco hay dos caminos o
calzadas reales de dos mil millas de
largo que la una va guiada por los
llanos y el otro por las cumbres de
los montes, tenían de ancho
veintiocho pies obra que sin
comparación hacen ventaja a las
fabricas de Egipto y los Romanos
NOTAS
-
La
cultura Cupisnique
de la costa norte del Perú se
extiende desde Virú hasta
Lambayeque. Se trata de una cultura
costeña contemporánea a la cultura
Chavín y que precede a la cultura
Moche. Fue identificada por el
arqueólogo peruano Rafael Larco
Hoyle en Cupisnique y el valle de
Chicama, cuando en los años cuarenta
realizó excavaciones en los
cementerios de Palenque, Barbacoa,
Salinar, Sausal, Gasñape, Roma,
Santa Clara, Casa Grande, Salamanca,
y Mollocope. También se pudieron
encontrar restos de esta cultura en
lugares tan alejados como Piura y
Ayacucho.
El primer cementerio descubierto por
Larco fue Barbacoa, en el valle de
Chicama, en 1939. Larco la consideró
distinta a Chavín rechazando la
tesis propuesta por Julio C. Tello,
para quien los objetos Cupisnique
tenían influencia Chavín. Para Larco
Cupisnique era una cultura costeña
del período Formativo.
-
La
cultura Chavín
se desarrolla a partir del centro
ceremonial Chavín de Huántar, en la
sierra del departamento de Ancash.
Chavín es una de las culturas más
importantes y antiguas del pasado
preincaico. Esta cultura se basa en
la agricultura, y desarrolla la
textilería, la alfarería,
metalurgia, y los trabajos en
piedra. Es considerada la “Matriz de
la civilización andina”.
Los centros eran organizados bajo un
sistema teocrático, había una élite
que controlaba el culto así como el
intercambio de productos con otras
áreas. En el caso de Chavín de
Huántar, en el centro se halla la
Galería de Ofrendas, donde se pueden
encontrar restos de objetos de
lucro, como objetos en piedra y
cerámica decorada, y restos de
animales de distintas zonas andinas.
-
La
cultura Paracas
se desarrolló
durante el período denominado
Horizonte Temprano. Fue descubierto
por el arqueólogo Julio C. Tello,
quien, al conocer el sitio de
Cabezas Largas, creyó haber
descubierto el lugar de origen de
las grandes culturas del sur.
Paracas fue dividido en dos
períodos, “Paracas-Cavernas”, y
“Paracas-Necrópolis”. Estudios
posteriores a los de Tello
demostraron que el desarrollo de
esta cultura había sido más largo y
complejo. En la segunda fase de
Paracas podemos encontrar aldeas,
una de ellas en el área de Cerro
Colorado, y la otra en Arenas
Blancas. Paracas fue el antecedente
de la cultura Nasca, que se
desarrolló años después en esa área.
Los hombres de Paracas se dedicaban
a la caza, pesca e incipiente
agricultura (pallar, algodón y
maíz). Son famosos por sus finos
mantos, fardos funerarios, así como
las trepanaciones craneanas.
-
La cultura o estilo Vicús
ocupó la zona del alto Piura, en
el norte del Perú, y fue descubierta
por excavadores clandestinos
(“huaqueros”), a fines de la década
de 1950, en la zona de Frías,
provincia de Ayabaca. En la década
siguiente, estudios hechos en la
zona del cerro Vicús lograron ubicar
el cementerio más extenso de este
estilo. Se calcula que durante los
años que fue explotado
clandestinamente se habrían
profanado más de dos mil tumbas,
cuyo contenido, más de 40 mil
especímenes habría pasado en su
mayoría a integrar colecciones en el
extranjero.
Vicús aparece como el centro de
interacción entre las culturas
antiguas de Perú y Ecuador, ya que
su uso del color es parecido al de
algunos estilos ecuatorianos, y sus
ceramios se parecen a los ceramios
del Moche temprano.
-
CULTURA MOCHICA
Es la cultura más conocida y
admirada del Perú antiguo,
habiéndose desarrollado durante la
época considerada como Intermedio
Temprano. Hacia el año 200 de
nuestra era surgió en la costa norte
el Señorío de Moche, que se extendió
hasta el año 600, centrándose en los
valles de Moche y Chicama, donde se
encuentran grandes centros
ceremoniales además de vastas obras
de irrigación. Sus orígenes se
encuentran en las culturas
formativas de la región, como las
del valle del río Jequetepeque.
-
En 1948, el investigador Henry
Reichlen dividió a la
Cultura
Cajamarca
en cinco etapas, según la influencia
que se dio desde Chavín hasta los
Incas.
La primera fase de Cajamarca se
da durante el Intermedio Temprano,
localizada en el cerro Chondorko,
cerca de los Baños del Inca en
Cajamarca. Se trataba de una especie
de una agrupación de estados
independientes, que mantenían
relaciones económicas con culturas
aledañas, como Lambayeque y Chimú.
Las fases siguientes de la cultura
Cajamarca tuvieron influencia de
los Wari y de los Incas.
-
Los pucaras
son construcciones militares,
defensivas, que nacieron desde la
estirpe conquistadora e imperial de
los incas. Los vestigios de estos
prodigios de arquitectura militar se
propagan por toda la extensión
montañosa y andina del antiguo
imperio inca, desde el Ecuador hasta
el norte argentino.
El
artículo del Dr. Alfredo Fresco que
presentamos a continuación se
concentra en los pucaras del
Ecuador; pero su estudio sobre el
origen y finalidad de los pucaras
puede ser extendida a otras
regiones.
También
es oportuno recordar que al pucara
inca le debe su nombre un famoso
avión militar argentino. Este pájaro
bélico tuvo una destacada actuación
en la guerra de las Malvinas, en
1982. Entonces, los pucaras volaban
al ras de agua. Burlaban así los
radares de los navíos de la flota
británica y atacaban de manera
sorpresiva. Su eficacia de ataque es
aún recordada.
FUENTES
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