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La Belgique

La Belgique est réputée pour ses chocolats qui font les délices du monde entier.

Nederland Benelux

Les ressortissants français en Belgique constituent l'une des plus importantes communautés françaises dans le monde : on l'évalue en effet à quelque 190.000 personnes, résidant majoritairement dans la circonscription consulaire de Bruxelles ; près de 80% exercent leur activité dans le secteur tertiaire. La communauté française occupe le second rang des communautés étrangères en Belgique derrière les Italiens

Parmi les Belges les plus connus, on peut citer Georges Rémi (Hergé), le père de Tintin, les écrivains Georges Simenon et Hugo Claus, l'auteur et interprète Jacques Brel, et le cycliste Eddy Merckx. Les peintres tels que James Ensor, Paul Delvaux ou René Magritte sont les successeurs modernes de Rubens et des autres maîtres flamands de jadis.

La Belgique est réputée pour ses chocolats qui font les délices du monde entier. Les Belges adorent les moules servies avec des frites, qui seraient, si l'on en croit la légende, une invention belge

La plupart des touristes apprécient le chocolat belge et les pralines fourrées de toutes sortes de ganaches, d'alcools ou de fruits, que l'on peut se procurer partout dans le pays (leur prix varient en fonction du prestige de la marque). Ils apprécient aussi les "bières trappistes", seules à être brassées sous le contrôle et la responsabilité de la communauté monastique. Six bières belges portent cette appellation: la Chimay, l'Orval, la Rochefort, la Achel, la Westmalle, et la Westvleteren, cette dernière n'étant vendue qu'à l'abbaye et dans le bistrot d'en face

La Belgique est connectée aux pays limitrophes par un réseau autoroutier dense (environ 1 500 kilomètres) et très souvent éclairé la nuit. Son réseau routier est également très dense et compte plus de 12.000 kilomètres de voiries

Pour les jeunes de moins de 26 ans le Go Pass coûte 45 EUR et vous permet de faire 10 voyages simples en 2e classe entre deux gares belges (correspondances autorisées), points frontières exclus. Il n'est pas nominatif et permet donc de voyager à plusieurs avec un seul Go Pass ou de le prêter à des amis.

Un billet de train peut s'acheter à l'avance - éventuellement par internet - et il n'y a pas de réservation. Il n'y a donc pas de tarifs différents selon le créneau horaire.

Les trains ont deux grilles horaires : pour les jours normaux (semaine) et pour les jours calmes (week-end et fériés).

- Le français est parlé dans la région wallonne et à Bruxelles, et largement connu dans le nord du pays, il comporte quelques particularités appelées belgicismes que les autres francophones du monde découvriront avec plaisir.

- Le wallon était largement répandu au début du 20ème siècle quand le français n'était pas obligatoire. Aujourd'hui, très peu le comprennent encore. Il se compose de divers idiomes locaux, dont il ne reste que les accents et quelques mots bien spécifiques.
- Pour citer les dialectes, on retrouve : le picard (dans le Hainaut occidental apparenté au parler du Nord de la France, et différent du wallon ), le borain (Mons et environs), le carolo (Charleroi), le namurois (Namur), le liégeois, l'ardennais, le dinantais sans oublier le bruxellois qui est facilement reconnaissable car il est stigmatisé par les imitations de l'accent belge. Il est le reflet du mélange des cultures dans la capitale et prend historiquement sa source dans le parler brabançon médiéval, les variantes du flamand des villes voisines, le français pratiqué par la cour brabançonne et la bourgeoisie, le castillan de l'occupant espagnol et, aujourd'hui, des accents inspirés par la diaspora maghrébine

Toutes sortes de restaurations sont possibles, la plupart des villes sont cosmopolites et de nombreuses gastronomies y sont proposées mais la Belgique dispose de sa propre culture culinaire.

Le mythe du cornet frites-mayonnaise que l'on mange dans les "fritkot" (également appelés friteries ou baraques à frites) et du moule-frites mangé à la côte ravissent toujours autant les Belges et leurs visiteurs. Mais il existe des spécialités typiques, souvent cuisinées au terroir à la bonne franquette, et qui vont au-delà de cela:

les "stoemps", potées aux légumes divers (plat typique de la cuisine Bruxelloise), un endroit où les déguster à Bruxelles: "t'Kelderke" (la petite cave) en fait, le restaurant se trouve dans une cave voûtée du XVIIe- adresse: Grand'Place 15. Les prix sont plus ou moins démocratiques, compte tenu du lieu.

les carbonnades flamandes

les tomates farcies aux crevettes grises, les croquettes de crevettes grises (à déguster surtout à la côte).

Le Waterzooi à la gantoise est à base de volaille.

A la côte, on peut déguster le waterzooi de poissons.

Les asperges de Malines à la flamande (cuites à l'eau salée, garnies d'oeufs durs tamisés, sauce au beurre et persil)

L'escavêche de Chimay (poissons de rivière en gelée)

Anguilles au vert (cuites soit au vin, soit à la bière avec échalotes et herbes hachées (oseille, persil, cerfeuil, menthe, sauge)).

Rognons de veau à la Liègeoise (au Genièvre et baies de genévrier)

Ecrevisses à la Liègeoise (cuites au court bouillon corsé, réduit, flambé au genièvre et monté au beurre)

La Potée ou "salade" liégeoise : plat populaire composé de haricots mange-tout, de pommes de terre cuites et de lardons fumés poêlés, d'une saucisse rôtie (parfois), d'un oeuf dur émietté, le tout mélangé en une potée légèrement relevée de vinaigre. C'est l'équivalent local du stoemp bruxellois.

Le lapin à la Gueuze (bière)

Les chicons (endives) au gratin (au jambon, avec sauce béchamel).

Les boulettes "sauce lapin" (Liège). L'oie "à l'instar de Visé " (cuite dans un bouillon à l'ail, sauce crème liée aux oeufs). la côtelette a'l berdouill [[Mons]

On retrouve aussi une grande variété de fromages:

fromages d'abbayes: Chimay nature ou à la bière, Orval et sous licence: Maredsous, Affligem... Le "plattekaas" est un fromage blanc, que l'on mange étalé sur une "tartine" (tranche de pain) accompagné de radis, d'oignons nouveaux, ciboulette, sel et poivre. Le fromage de Herve La boulette de Huy se déguste fondue sur une tartine avec du sirop de Liège (sirop de pommes et poires) et un verre de péket (genièvre). La boulette de fromage de Nivelles qui se déguste surtout sous forme de tarte "al djote" salée et, en hiver, sous forme de "doubles" (crèpes de farine de sarrasin).

La renommée de la bière belge n'est plus à faire mais ce ne sont pas forcément les marques les plus connues qui vous séduiront le plus. On recense actuellement pas moins de 680 bières brassées en Belgique donc n'hésitez pas à goûter de nouvelles saveurs.
Elles peuvent être réparties en plusieurs catégories :

La bière trappiste, brassée par des moines trappistes au sein même de l'abbaye (par exemple Orval, Rochefort, Chimay),

La bière d'abbaye, brassée sous licence selon une recette d'abbaye (par exemple Affligem, Leffe, Maredsous, Floreffe),

La bière lambic ou fruit, vieillissant en fût de chêne. On peut découvrir deux sortes de lambic : le jeune (3 mois) , le vieux (trois ans). A déguster, par exemple, à "La Bécasse", à Bruxelles, en face de l'église Saint-Nicolas.

La bière blanche, pâle et trouble, brassée à base de froment,

la bière rouge, mélange de bière de fermentation haute ayant séjourné deux ans environ dans des fûts de chêne (Brasserie Rodenbach).

Les autres bières dites spéciales : Ciney, Duvel.

la Kriek, faite à base de lambic et de cerises.

On attirera l'attention des touristes américains sur le fait que le taux d'alcool est généralement plus important qu'aux États-Unis. Il va d'environ 5° pour les simples Pils à 12° pour certaines exceptions comme la "Bush" en passant par 8° pour la Duvel par exemple

Population : 10 174 922 habitants (est. 98) Densité : 333.46 hab./km²
Superficie : 30 513 km² Capitale : Bruxelles
Principales villes : Anvers, Gand, Charleroi, Liège, Bruges, Namur, Mons, Louvain, Alost, Courtrai, Malines, Ostende Pays voisins : France, Pays-Bas, Allemagne, Luxembourg
Point culminant : Signal de Botrange 694 m. Monnaie : Franc belge
Langue(s) parlée(s) : Néerlandais, Français, Allemand Langue(s) officielle(s) : Néerlandais, Français, Allemand
Statut : Monarchie constitutionnell
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L'impéralisme belge
Comme dans le reste de l'Europe, l'impérialisme colonial eut ses partisans en Belgique. Le premier d'entre eux fut Léopold II, qui finança personnellement une expédition sur le fleuve Congo. Il engagea sir Stanley à son service et se tailla en Afrique centrale un empire qui était sa propriété personnelle. À la conférence de Berlin en 1885, l'Association internationale du Congo, fondée par Léopold II, fut reconnue comme un État souverain. L'exploitation sans merci des ressources humaines et matérielles du pays se poursuivit après la cession par Léopold II du Congo, comme colonie, à la Belgique en 1908.
La Première Guerre mondiale 
Une semaine après le début de la guerre, le 4 août 1914, selon le plan Schlieffen, les armées allemandes franchirent la frontière belge, violant la neutralité du pays. Le gouvernement s'opposa à l'invasion et demanda l'aide de la France, de la Grande-Bretagne et de la Russie. L'armée belge opposa une résistance héroïque: pendant quatre ans, les soldats retranchés sur les lignes de l'Yser tinrent tête à l'armée allemande. Le gouvernement belge s'exila au Havre tandis que le «roi chevalier» Albert Ier refusait obstinément de quitter la Belgique.
L'occupant allemand tenta d'utiliser à son profit les divisions linguistiques en établissant des administrations flamandes et wallonnes indépendantes; ces initiatives ne trouvèrent aucun soutien chez des populations civiles traumatisées, l'Allemagne refusant de subvenir aux besoins alimentaires de la population belge. Un million de civils se réfugièrent en France.
La grande offensive alliée, qui débuta le 28 septembre 1918, libéra toute la côte belge. Les Allemands, également repoussés en France, signèrent l'armistice du 11 novembre 1918 et se retirèrent du territoire belge. Aux termes du traité de Versailles, l'Allemagne céda à la Belgique les cantons germanophones d'Eupen, Malmédy et Saint-Virth, et le territoire du Ruanda-Urundi, ancienne colonie allemande, fut placé sous mandat belge. La Belgique reçut des dommages de guerre et sa neutralité fut levée.
L'entre-deux-guerres 
La reconstruction des régions dévastées fut relativement rapide. En 1921, l'Union économique belgo-luxembourgeoise fut créée permettant un redressement plus rapide des industries et de l'agriculture. Cependant, des privatisations et une dévaluation furent nécessaires à ce redressement. En outre, les conséquences de la crise économique de 1929 touchèrent la Belgique qui dut pratiquer une nouvelle dévaluation en 1936. La période de reconstruction économique fut également propice à une nouvelle législation sociale: le droit de grève, la liberté syndicale et la semaine de quarante-huit heures furent adoptés en 1921, les lois sur le salaire minimal et les congés annuels de six jours furent votées en 1936.
Sur le plan politique, l'introduction, en 1919, du suffrage universel unique pour tous les hommes modifia le jeu politique, empêchant la domination d'un seul parti. L'union nationale dominait avec l'alliance des catholiques, des libéraux et des socialistes. Cependant, des mouvements extrémistes se développèrent tels que le Rexisme, parti francophone autour de Léon Degrelle, et le Front-Partij, flamand, qui devint en 1933, le Vlaams Nationaal Verbond (VNV), la Ligue nationale flamande. Après la mort accidentelle d'AlbertIer, son fils, Léopold III, lui succéda en 1934.
Sur le plan diplomatique, la Belgique ayant abandonné sa politique de neutralité signa une alliance militaire avec la France en 1920, participa à l'occupation de la Ruhr en 1923-1925 puis adhéra aux accords de Locarno en 1925.
La Seconde Guerre mondiale 
En 1936, à la suite de la remilitarisation de la Rhénanie, la Belgique, doutant des systèmes de sécurité collective mis en place après 1919, décida de revenir à une politique traditionnelle de neutralité. Elle dénonça ses accords militaires passés bien que la Grande-Bretagne et la France aient confirmé en avril 1937 leur engagement de prendre part à la défense du pays en cas d'agression étrangère.
Le 10 mai 1940, la Belgique était attaquée pour la seconde fois par l'Allemagne. Sans avertissement ni ultimatum, les terrains d'aviation, les gares et les centres de communication belges furent bombardés par l'aviation allemande, tandis que les divisions blindées allemandes se ruaient à travers les Ardennes. Les troupes françaises et britanniques venues au secours des armées belges furent encerclées ou refoulées autour de Lille et Dunkerque. Le 28 mai, le roi Léopold III capitula sans condition et refusa de suivre en exil le gouvernement belge. Le 30 mai, les ministres rompirent avec Léopold III qui fut interné au château royal de Laeken puis transféré en Autriche en 1944. Après la capitulation de la France, le Premier ministre, Hubert Pierlot, et le ministre des Affaires étrangères, Paul Henri Spaak, retenus en Espagne, rejoignirent à Londres le gouvernement en exil.
L'occupation allemande fut implacable. Malgré cela, certains mouvements fascistes comme celui de Léon Degrelle ou les nationalistes de la Ligue nationale flamande de Staff DeClerq (1884-1942) et de Joris VanSeveren (1884-1940), ainsi que le Vlaams-Duitse Arbaidsgemeenschap ou DeVlag (Communauté de travail germano-flamande) de Jef Vandeviele soutinrent l'occupant et se prononcèrent pour l'intégration à l'Allemagne; certains allèrent jusqu'à intégrer les rangs des SS. Cependant, les déportations, l'instauration du Service du travail obligatoire (STO) et le pillage économique de la Belgique par l'Allemagne nazie renforcèrent la résistance belge.
Le gouvernement en exil rentra finalement à Bruxelles le 8 septembre 1944, dans le sillage des armées alliées. La bataille des Ardennes retarda la libération complète de la Belgique, qui ne fut achevée que le 5 février 1945.
La Belgique après-guerre 
La politique intérieure et extérieure 
Après la guerre, les oppositions politiques s'exacerbèrent entre le Parti social-chrétien (PSC catholique) et la coalition des libéraux, des socialistes et des communistes. Après la dissolution du Parti ouvrier belge (POB), le Parti socialiste belge (PSB) fut créé.
En matière de politique étrangère, la Belgique devint membre des Nations unies (ONU) le 26 juin 1945, et apporta un soutien conséquent aux autres pays membres occidentaux pendant la guerre froide. En avril 1949, elle adhéra à l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN).
La question royale 
Le cas du roi Léopold III, qui était resté en Suisse dans l'attente d'une décision quant à son avenir, exacerba les divisions internes. Au cours de l'été 1945, en dépit des pressions exercées par le PSC, qui était favorable au retour du monarque, le Parlement belge étendit la régence du frère du roi, le prince Charles, sans limitation de durée, bannissant Léopold III en raison de sa conduite controversée au cours de la guerre.
Le 12 mars 1950, après plus d'un an de crises gouvernementales successives provoquées par la question royale, les électeurs belges se rendirent aux urnes dans le cadre d'un référendum consultatif afin de se prononcer sur le retour de Léopold. Les votants se prononcèrent à 57,6 p.100 en faveur du retour du roi. Mais le Parlement y était opposé, et ce n'est qu'après sa dissolution et de nouvelles élections que le roi put revenir en juillet 1950. Cependant, ses ennemis ne désarmèrent pas: des grèves, des marches de protestation et des émeutes se produisirent dans de nombreuses agglomérations urbaines. On frôlait la guerre civile quand, le 3 août 1950, à la suite de négociations avec le gouvernement et les chefs politiques, Léopold III accepta d'abdiquer en faveur de son fils, le prince héritier Baudouin, qui devint roi à sa majorité le 17 juillet 1951.La coopération européenne 
Malgré des pertes humaines considérables, la Belgique se releva très vite après la guerre, l'infrastructure industrielle étant restée miraculeusement intacte. L'assainissement monétaire, l'aide américaine du plan Marshall et une politique d'intégration économique au sein de l'Europe portèrent rapidement leurs fruits. En effet, les années 1950 furent marquées par les efforts conjoints des dirigeants européens désireux de réaliser une union politico-économique des nations d'Europe de l'Ouest. Dans un premier temps, l'union douanière du Benelux fut mise en place en 1948. En prenant part de façon active à ce mouvement, la Belgique, de concert avec la France, la RFA, le Luxembourg, l'Italie et les Pays-Bas, devint membre de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) en 1952.
En 1954, après le refus de la France de ratifier le traité établissant la Communauté européenne de défense (CED), le ministre des Affaires étrangères Paul Henri Spaak fut l'initiateur du second «lancement de l'Europe». Ses efforts contribuèrent à créer en 1957, par le traité de Rome, la Communauté économique européenne. Bruxelles devint le siège de l'exécutif et d'une grande partie des services administratifs de la CEE. De même, la Belgique adhéra à la Communauté européenne de l'énergie atomique, l'Euratom. Depuis, le pays a largement tiré profit de son adhésion et du rôle clé qu'il a joué dans ces organisations supranationales

 

La Belgique est un État fédéral divisé en trois régions: la Flandre, néerlandophone, au nord; la Wallonie, francophone, au sud; et Bruxelles, capitale bilingue où le français et le néerlandais sont des langues officielles. Dans l'est du pays, 70 000 personnes forment également une petite minorité germanophone.

Le paysage belge est très varié: 67 kilomètres de côtes et de plaines côtières le long de la mer du Nord, des collines au centre du pays et des forêts d'altitude dans la région des Ardennes, dans le sud-est.

Bruxelles accueille plusieurs organisations internationales: la plupart des institutions européennes y sont installées, et l'OTAN y a son siège.

La Belgique, indépendante depuis 1830, est une monarchie constitutionnelle. Les deux chambres du Parlement sont la Chambre des représentants, d'une part, dont les membres sont élus pour quatre ans au maximum, et le Sénat, la chambre haute, d'autre part, dont les membres sont soit élus, soit cooptés. La composition politique de la Belgique amène généralement les gouvernements à diriger en coalition. 

“DE IJZERTOREN” Flanders’ most popular peace monument Situated in the heart of Europe, Flanders has been the battle field of Europe during many centuries. During the last 5 centuries we were occupied by the Spanish, Austrian, French, Dutch and German. On our soil armies from all over the world, including Britain, USA and Canada clashed. No wonder that there are few places in the world where the cry “NO MORE WAR” reverberates as loud as her

http://portail.irisnet.be/fr/l
Pour faciliter votre vie au quotidien dans la Capitale, cette section du portail vous informe sur tout ce qui concerne les citoyens de la Région
http://digitaalbrussel.vgc.be/
Op deze website vindt u een schat aan stads- en gemeenschapsinformatie over Brussel. Via de vier grote rubrieken Cultuur, Welzijn, Onderwijs en Wonen informeren we over het leven in Brussel en maken we u wegwijs in de hoofdstad

La Belgique est un état fédéral. Elle comprend dix provinces depuis 1995: cinq font partie de la région flamande: Anvers, Limbourg, Brabant flamand, Flandre orientale et Flandre occidentale. Les cinq autres font partie de la région wallonne: Brabant wallon, Hainaut, Liège, Luxembourg et Namur.

Source: http://europa.eu/abc/maps

 Brussel/Bruxelles Vlaanderen Vlaanderen Wallonie Wallonie  

La Belgique dispose de cinq aéroports principaux et de plusieurs aérodromes militaires et civils pour les avions de tourisme. Elle a un aéroport international, à proximité de Bruxelles, à Zaventem, et quatre aéroport régionaux en Wallonie, à Charleroi (Gosselies) et à Liège (Bierset) ainsi qu'en Flandre, à Anvers (Deurne) et à Ostende

Présentation du pays

 
Bruxelles: Bruxelles

Des informations sur la capitale, Bruxelles: histoire, hébergement, transports, restaurants et lieux à visiter. Un questionnaire en ligne vous permet de tester vos connaissances de la ville.

http://portail.irisnet.be/ [NL][EN][FR][DE][ES]

Bruxelles: Bruxelles digitale – Communauté flamande

Ce site, qui offre un tour d’horizon complet de la Communauté flamande de Bruxelles, présente les projets actuellement en cours de réalisation dans les domaines de la culture, des loisirs, de l’éducation, des conditions de vie et de l’emploi.

http://digitaalbrussel.vgc.be [NL]

Bruxelles: les non-Belges à Bruxelles

Une multitude d’informations pratiques sur Bruxelles présentées du point de vue des non-Belges. Posez vos questions ou lisez les articles des visiteurs.

http://www.expatsinbrussels.com [EN]

Flandre: la Flandre dans le monde

Site Internet s’adressant aux émigrants ou aux jeunes flamands qui se rendent à l’étranger. Le site offre des informations sur des sujets divers accompagnées de coordonnées de contact. Des informations à l’usage des immigrants devraient être publiées dans l’avenir sur le site.

http://www.viw.be/home.html# [NL]

Flandre: portail de la Flandre

Site portail officiel qui donne accès à des informations classées par thèmes. Un site miroir présente la Flandre en anglais : économie, culture, éducation et mode de vie.

http://www.vlaanderen.be [NL]

Flandre: la route à suivre

Une mine d’informations sur les voyages à l’usage des personnes handicapées, des voyageurs individuels et des groupes. Résumé en anglais.

http://www.wegwijzer.be/framewat.html [NL][EN]

Flandre: le gouvernement flamand et la jeunesse

La politique des jeunes vous intéresse? Le site de la jeunesse du gouvernement flamand vous fournit des informations sur sa politique pour les jeunes et le travail de jeunesse. Consultez aussi les pages officielles de la santé et du bien-être.

http://www.vlaanderen.be/jeugd [NL]

Flandre: office du tourisme

Une mine d’informations touristiques qui vous présentent la région et vous renseignent dans tous les domaines.

http://www.toerismevlaanderen.be [CS][DA][NL][EN][FR][DE][IT][ES][SV]

Flandre: Use-it Gand

Des informations sur Gand pour un tourisme non conventionnel recueillies par des jeunes qui connaissent la ville comme leurs poches. Outre des logements économiques, le site signale des restaurants de qualité à des prix accessibles, des magasins de musique et des lieux à visiter.

http://www.use-it.be [NL][EN]

Communauté germanophone: portail de la Communauté

Des informations générales ainsi que des données historiques, géographiques et démographiques sur la Communauté germanophone. Créé par le ministère, ce site est en fait un portail qui fournit une grande variété de liens et d’informations concernant des thèmes tels que les activités et le tourisme, mais aussi les différentes institutions, les communes, les activités économiques et les programmes pour les jeunes.

http://www.dglive.be/start.html [DE]

Communauté germanophone: tourisme dans l’est de la Belgique

Si vous cherchez des informations touristiques sur la région, vous êtes à la bonne adresse! Ce site offre des liens intéressants vers des sites dédiés aux jeunes, un calendrier des événements, des activités sportives et culturelles.

http://www.eastbelgium.com [NL][FR][DE]

Communauté germanophone: l’Eifel

Une présentation en ligne de l’est de la Belgique. Hébergé par un fournisseur d’accès, ce site offre des informations détaillées sur une multitude de sujets : météo, culture, tourisme etc..

http://ww.eifel.be [NL][EN][FR][DE]

Belgique, tourisme et conseils de voyage

Des informations générales sur la Belgique, ses régions, le tourisme ainsi que des conseils de voyage sur ce site du ministère des affaires étrangères.

http://www.diplomatie.be/nl/belgium/default.asp [NL][EN][FR]

Monarchie belge

Site officiel de la monarchie belge qui présente le roi, la famille royale, la monarchie, indique les sites de la monarchie à visiter et décrit les activités des souverains.

http://www.monarchie.be [NL][FR][DE]

Portail officiel de la Belgique

Un site portail qui vous informe sur différents aspects de la Belgique: politiques, institutions, culture et population. Un intéressant point de départ pour ceux qui veulent mieux connaître le pays.

http://www.belgium.be/eportal/application?origin=aboutBelgium.jsp&event=bea [NL][EN][FR][DE]

Portail pour les non-Belges résidant en Belgique

Des informations sur la Belgique présentées du point de vue des non-Belges. Une grande variété d’informations pratiques (système bancaire, études, santé, météo et actualités) et un espace de discussion fréquenté par les visiteurs réguliers. Présentations détaillées

http://www.xpats.com [EN]

Accessibilité des structures

Informations sur l’accessibilité des infrastructures de séjour, quelle que soit la nature de votre handicap ou limitation : hébergement, musées, moyens de transport. Consultez les expériences de voyage.

http://www.toegankelijkreizen.be [NL][EN][FR][DE]

Sites sur les voyages

Portail du voyage offrant des liens vers différentes formules de voyage. Une sélection des lieux et attractions à visiter en Belgique.

http://www.reizensites.be [NL]

Voyager dans le monde

Des informations utiles pour tous ceux qui se proposent de voyager ou de séjourner pendant une longue période à l’étranger : ce qu’il faut emporter, budget, alimentation, hébergement, transports, santé et sécurité sociale.

http://www.wereldreiziger.be [NL]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): villes et communes de Wallonie

L'Union des Villes et Communes de Wallonie représente l'ensemble des pouvoirs locaux de la Région wallonne. Elle a pour but de les aider à remplir leurs missions au service des citoyens, et d'assurer la promotion de leurs actions, de leur autonomie et, par là, de la démocratie locale.

http://www.uvcw.be [FR]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): portail de la Région wallonne

Portail de la Région wallonne où vous trouverez une foule d'informations pratiques (voir rubrique citoyens).

http://www.wallonie.be [NL][EN][FR][DE]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): tours guidés

Site de l' ARAU (Atelier de Recherche et Action Urbaine), association lancée par des Bruxellois pour défendre leurs points de vue sur le développement de la ville. L'ARAU défend la démocratisation des processus de décision et les intérêts et le rôle des résidents dans les questions de logement, d'économie,...L'ARAU organise des tours guidés de Bruxelles dans cet esprit.

http://www.arau.org [EN][FR]

Logement
Bruxelles: trouver un appartement à Bruxelles

Quartier Latin est une organisation d’étudiants bruxelloise qui propose des logements de longue durée. Un moteur de recherche vous permet de sélectionner un logement en indiquant une zone de Bruxelles, le type de logement et le budget maximal considérés. L’inscription est obligatoire.

http://www.qlb.be/ql/NL/1.htm [NL]

Flandre: un appartement à Louvain

L’Université de Louvain met à disposition une base de données de logements de longue durée. Une section du site est consacrée aux étudiants internationaux et aux échanges d’étudiants. L’inscription est obligatoire.

http://www.kuleuven.ac.be/huisvesting [NL]

Flandre: agences de logement

Adresses de tous les bureaux de logement en Flandre : recherche en ligne d’appartements à louer, coordonnées de contact et même quelques photos !

http://www.immobiliengids.be [NL]

Flandre: Gand: hébergement de longue durée

Le site officiel de la ville de Gand offre quantité de conseils utiles pour la recherche d’un logement. Un moteur de recherche en ligne vous permet de faire la sélection d’un logement. Excellent site pour les étudiants.

http://www.gent.be [NL][EN][FR][DE]

Flandre: partager un appartement

Un site sur le partage de logements créé par des personnes qui utilisent cette formule. Consultez leurs témoignages ou posez vos questions dans le forum.

http://www.samenhuizen.be [NL]

Flandre: appartements d’étudiants à Anvers

L’Association des universités et hautes écoles offre à ses étudiants un moteur de recherche permettant la sélection d’un logement approprié. L’inscription en tant qu’étudiant est obligatoire.

http://www.studentkotweb.be/main.aspx [NL][EN][FR]

Flandre: tourisme en Flandre

Sélectionnez le type de logement, la localité et les services qui vous intéressent. Le site propose pour chaque option un bref descriptif avec des informations de base et un lien vers le site Internet (si disponible).

http://www.toervl.be [CS][DA][NL][EN][FR][DE][IT][ES][SV]

Communauté germanophone: logement pour petits budgets

Adresses de fermes et de particuliers qui hébergent des groupes ou des voyageurs individuels. La plupart des fermes vous offrent une place pour votre tente, mais certaines proposent également des greniers ou des granges. Classées par communes, vous pouvez les contacter pour obtenir de plus amples informations. Intéressant pour les groupes de jeunes. Consultez la liste de restaurants.

http://www.eastbelgium.com/de/gastgs/gastgs7.html [DE]

Hébergement de groupes

Une base de données en ligne s’adressant en particulier aux groupes de jeunes qui permet de rechercher un logement par nombre de personnes et localité.

http://www.cjt.be/pageview.aspx?pv_mid=1 [NL][EN][FR][ES]

Bed and Breakfast, échanges de logement

Un aperçu des Bed and Breakfast dans l’ensemble de la Belgique avec indication de l’adresse, du prix et un lien vers le site Internet. Le site vous renseigne sur les échanges de maisons et donne accès à des offres dans ce domaine. Pourquoi ne pas s’occuper de la maison d’autres personnes en leur absence?

http://www.taxistop.be/1/www/bb$aanbod$.Regio?p_type=B&p_regio=11 [NL][EN][FR]

Bungalows dans le Bénélux

Informations sur les villages de bungalows et coordonnées de contact en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas. Vous avez trouvé ce qui vous convient? Réservez en ligne !

http://www.trekkershutten.nl [NL][EN][FR][DE]

Terrains de camping

Un aperçu des terrains de camping en Belgique. Sélectionnez une province sur la carte et cliquez sur la localité de votre choix pour afficher les coordonnées des différents terrains de camping et les services offerts.

http://www.camping.be [NL][EN][FR][DE]

Campings en Belgique

Un aperçu des terrains de camping en Belgique. Cliquez sur le camping de votre choix pour télécharger des photos, des coordonnées de contact et des informations.

http://www.campinggids.com/land.php?camp=bel [NL]

Auberges de jeunesse indépendantes en Belgique

Un aperçu des auberges de jeunesse indépendantes en Belgique : prix, adresses et liens vers les sites Internet des auberges de jeunesse.

http://www.hostelseurope.com/belgium/belgiumhostels.html [EN]

Hébergement de groupes

Site idéal pour les groupes à la recherche d’un hébergement. Indiquez les dates de votre séjour, la taille du groupe et la ville ou la commune où vous souhaitez vous rendre pour effectuer votre recherche.

http://www.kampeercentra.be [NL]

Fédération des auberges de jeunesse

Toutes les auberges de jeunesse en Belgique adhérant à la Fédération. Le site offre des informations de base telles que les prix, la possibilité de petit déjeuner et des indications d’accès. Les sites Internet disponibles des auberges de jeunesse sont indiqués.

http://www.vjh.be [NL][EN][FR]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): logement jeunes

Site du Centre Belge de Tourisme des Jeunes où vous trouverez les coordonnées de gîtes d'étape en Wallonie et à Bruxelles.

http://www.cbtj.be [NL][FR]

Transport

Bruxelles: transports publics à Bruxelles et alentours

Informations sur les transports publics à Bruxelles et alentours : itinéraires, horaires, tarifs et réductions.

http://www.mivb.irisnet.be [NL][FR]

Flandre: randonnées à byciclette et à pied

Outre un descriptif des sentiers, des circuits de randonnée et des pistes cyclables, le site propose une sélection d’ouvrages sur ce thème. Des informations partielles en anglais, en français et en allemand.

http://www.euroreizen.be/fietswandel/ [NL]

Flandre: organisation cycliste

Vous trouverez sur ce site de l’organisation cycliste nationale une multitude de liens sur la mobilité, les voies cyclables, le tourisme à byciclette et les campagnes de promotion du cyclisme. Résumé en anglais.

http://www.fietsersbond.be [NL][EN]

Flandre: transports publics en Flandre et vers Bruxelles

Recherche de bus, de trams et de métros. Itinéraires, horaires des bus et des trams et arrêts d’autobus. Explication des tarifs et des réductions.

http://www.delijn.be/frame_reisinformatie.html [NL]

Flandre: organisation des usagers des transports publics

Une initiative visant à améliorer les transports publics qui s’inspire des commentaires des usagers pour fournir des suggestions et des conseils aux compagnies de transport public.

http://www.bttb.be [NL]

Flandre: tram du littoral

Des informations sur le réseau de trams du littoral : itinéraires, horaires, tarifs et réductions. Découvrez les manifestations locales auxquelles vous pouvez vous rendre en tram.

http://www.dekusttram.be [NL]

Airstop

Une agence de voyage qui vend des billets d’avion économiques pour compléter les places vides dans les avions. La base de données en ligne affiche les disponibilités et les réductions spéciales pour les moins de 26 ans. Des billets de ferry et de train sont également offerts à tarif réduit. Possibilité de louer une voiture à destination.

http://www.airstop.be [NL][EN][FR]

Institut belge pour la sécurité routière

Organisme officiel de la sécurité routière en Belgique. Le site offre une présentation en ligne de la mission de cet organisme et de ses récentes campagnes.

http://www.bivv.be [NL][FR]

Aéroports belges

Des informations sur le transport aérien en Belgique et des liens vers différents aéroports belges, dont des petits aéroports et des aéroports de fret. La plupart des sites Internet des aéroports offrent des informations sur les compagnies aériennes, les tarifs et les horaires des vols.

http://www.willgoto.com/6/087645/liens.aspx [NL]

Chemins de fer belges

Informations sur le transport ferroviaire en Belgique et en Europe. L’horaire des trains, la durée du trajet, les tarifs et les possibilités de réduction sont affichés sur le site. Informations sur les trains grande vitesse, tels que Thalys et Eurostar, avec la possibilité de réserver en ligne.

http://www.b-rail.be/main/index.html [NL][EN][FR][DE]

Connections: agence de voyage

Une agence de voyage spécialisée dans les voyages économiques. Comparez les tarifs des vols et réservez en ligne votre billet. Consultez les vols dernière minute ou louez une voiture à destination.

http://www.usitconnections.be [NL][EN]

Police fédérale

Outre le code de la route, le site offre des informations sur les travaux de voierie et l’emplacement des radars de contrôle.

http://www.federalepolitie.be/ [NL][FR]

Joker, une agence de voyage pour les jeunes

Une agence de voyage pour jeunes qui offre occasionnellement des promotions de vacances. Comparez les tarifs des vols et réservez en ligne votre billet. Ou louez une voiture à destination.

http://www.joker.be/vliegtuigtickets/ [NL]

Superfast Ferry

Informations pratiques sur les liaisons par ferry entre Bruges et Rosyth (Edinbourg) : horaires, tarifs et destinations. Réservation en ligne.

http://www.superfast.com/Scotland/English/index.asp [NL][EN][FR][DE]

Taxistop

Offres et demandes de places en voiture pour toute l’Europe à n’importe quelle date. Des offres de ferry à tarif réduit à ne pas perdre !

http://www.taxistop.be/1/1eurostop.htm [NL][EN][FR]

Circulation en Belgique

Aperçu de la circulation routière en Belgique. Le site donne accès à des informations actualisées sur les routes, les accidents, les travaux de voierie et d’autres barrières.

http://www.touring.be/nl/voertuigen-verkeer/verkeersinformatie/index.asp [NL][FR]

Circulation en Europe

Aperçu de la circulation routière en Europe. Des informations sur le prix des carburants, les tarifs des communications interurbaines et les problèmes de circulation sont affichées par pays.

http://www.vab.be/ [NL][EN][FR][DE]

Règles de transport en Belgique

Informations sur les règles de transport. Posez vos questions ou ouvrez un débat dans le forum ou l’espace de discussion. Inscription obligatoire.

http://wegcode.be [NL]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): à bicyclette !

Découvrez la Wallonie et Bruxelles à vélo: Provelo vous propose un service de tours guidés et de location de vélos.

http://www.provelo.be [NL][EN][FR]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): transports publics

Le groupe TEC (Transport En Commun) désigne les 5 compagnies de transport public actives en Wallonie. Vous trouverez sur son site les horaires, itinéraires, tarifs et autres services rendus par ce groupe.

http://www.infotec.be [NL][EN][FR][DE]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): votre itinéraire

Itinéraires, plans de villes, informations pratiques sur les hôtels et les possibilités de restauration en Belgique et en Europe.

http://www.mappy.be [NL][EN][FR][DE][IT][ES]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): à bicyclette !

Le GRACQ (Groupe de Recherche et d'Action des Cyclistes Quotidiens)est une association luttant pour favoriser l'usage quotidien du vélo en Wallonie et à Bruxelles.

http://www.gracq.org [FR]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): Site du RAVEL

Le RAVEL (Réseau Autonome de Voies Lentes) a pour but de réaliser un réseau d’itinéraires réservés aux piétons, cyclistes, personnes à mobilité réduite et aux cavaliers, là où la situation le permet. Les itinéraires Ravel se veulent des lieux de convivialité entre les différents usagers en empruntant notamment des chemins de halage et des voies ferrées désaffectées.

http://ravel.wallonie.be [NL][EN][FR]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): Sécurité routière

Site de l'Institut belge de Sécurité Routière, instance au service des autorités publiques et notamment du Ministère de la Mobilité et des Transports et du Service Pubic fédéral (SPF) Mobilité et Transports. A ce titre, l'IBSR est chargé de préparer et de mettre en œuvre sa politique en matière de Sécurité Routière.

http://www.ibsr.be [NL][FR

Tarifs et réductions

Flandre et Communauté flamande de Bruxelles: tout pour rien

Sélectionnez un jeu et gagnez toutes sortes de prix. Consultez les offres gratuites ou demandez ce dont vous avez besoin. Vous pouvez aussi trouver des choses à louer ou acheter. Participez au forum pour trouver des choses à gagner, donner des objets ou en trouver de gratuits, ou échanger des lots.

http://www.gratiz.be [NL]

Flandre et Communauté flamande de Bruxelles: gratuitement à disposition

Vous pouvez trouver sur ce site quantité d’objets gratuits. Il suffit d’aller les prendre ! Recherche par sujet ou par mot-clé.

http://www.gratisoptehalen.be [NL]

Flandre et Communauté flamande de Bruxelles: LETS

Le système d’échange local est une manière différente de concevoir l’argent et les achats. Des informations qui vous instruisent sur ce système et sur son fonctionnement, des groupes locaux et des coordonnées de contact. Une multitude d’informations à télécharger.

http://marktplein.letsvlaanderen.be [NL]

Flandre et Communauté flamande de Bruxelles: deuxième main

Informations sur les magasins de deuxième main et coordonnées de contact. Le site présente également l’organisation et expose sa philisophie et ses objectifs.

http://www.kringloop.net/common/kvk.asp [NL]

Flandre et Communauté flamande de Bruxelles: carte jeunesse

Vous avez moins de 26 ans? La carte culturelle jeunesse vous offre de nombreuses réductions sur les manifestations, les transports et dans les magasins. Découvrez l’organisation et les différentes réductions affichées par sujet.

http://www.gobots.be [NL]

Communauté germanophone: EURO<26

A la recherche de réductions ? Euro <26 offre une grande variété de réductions et d’avantages à ses titulaires (qui doivent avoir moins de 26 ans) : assurance voyage, réductions sur les cinémas, les concerts et dans des magasins. Le site comporte toutes les informations et adresses nécessaires à l’utilisation de la carte. Vous pouvez adresser vos questions et vos suggestions par courrier électronique.

http://www.jugendbuero.be/Desktopdefault.aspx/tabid-162/ [DE]

Tout sur l’argent

Tout, tout, tout et le reste sur l’argent sur le site Internet de la Banque nationale de Belgique.

http://www.nbb.be/pub/index.htm [NL][EN][FR][DE]

Euro

Une multitude d’informations sur l’Euro : son histoire, mais aussi quantités de renseignements pratiques. Vérifiez vos connaissances sur l’Euro à l’aide du questionnaire.

http://www.nbb.be/pub/02_00_00_00_00/02_01_00_00_00/02_01_01_00_00.htm?l=en [NL][EN][FR][DE]

Communauté française (Wallonie et Bruxelles): réduction spectacles

Des tickets à moitié prix pour les spectacles (le soir même et si pas complets) de 80 associations culturelles bruxelloises.

http://www.arsene50.be [NL][FR

 
 
 
HISTOIRE
 

Les premiers peuplements 
Des Romains aux Mérovingiens 
La Belgique doit son nom aux Belgae, des peuples celtes qui s'installèrent sur le territoire entre le IVe et le IIe siècle av. J.-C. Dans un premier temps, ils opposèrent une farouche résistance à l'occupation romaine, en particulier lors de la bataille de Solesmes, en 57 av. J.-C. En 54 av. J.-C., ils se rebellèrent, mais furent finalement soumis trois ans plus tard par Jules César. Sur le territoire de la Belgique actuelle, la Belgica, qui s'étendait du nord de la France aux Pays-Bas et à une partie de la Suisse, les Romains créèrent trois provinces: au nord, la Germanie Seconde, à l'est, la Belgique Première et à l'ouest, la Belgique Seconde. À cette époque, l'agriculture et le commerce se développèrent, de nombreuses routes furent construites; Tournai (Turnacum) et Tongres (Aduatuca) devinrent de véritables centres urbains.
Au IVe siècle, des tribus germaniques, les Francs Saliens, occupèrent les bouches de l'Escaut, la région de la Meuse et les bords du Rhin. Alliés à Rome, ils profitèrent des invasions des peuples barbares (Suèves, Vandales et Alains) pour s'emparer de Tournai, qui devint leur capitale, et pénétrer en Gaule. La domination franque des Mérovingiens succéda à celle de Rome en Europe occidentale. Dès cette période, le particularisme entre le Nord et le Sud se dessina: au nord, les Francs fondèrent ce qui allait devenir la Flandre; au sud et au sud-est, ces mêmes Francs se fondirent dans l'élément gallo-romain, numériquement plus important, et donnèrent naissance à la Wallonie. Depuis cette époque, la frontière linguistique entre les deux communautés, suivant une ligne est-ouest reliant Visé à Mouscron, en passant par le sud de Bruxelles, n'a pas varié.
L'évangélisation commencée du temps de l'Empire romain se poursuivit. Les moines donnèrent une impulsion majeure aux défrichements (les Kempen du Brabant) et les forêts des Ardennes abritèrent des centres monastiques comme Saint-Hubert ou Stavelot, fondé par Sigebert, roi d'Austrasie.
L'empire carolingien et les invasions vikings 
Rattachées à l'empire carolingien par Charlemagne, les régions belges furent démembrées lors de la partition du royaume franc avec le traité de Verdun en 843. La Francia occidentalis de Charles le Chauve (qui allait devenir la France) reçut la Flandre germanique tandis que les régions wallonnes étaient intégrées à la Lotharingie germanique (futur Saint Empire romain germanique). Ce premier partage fut suivi de deux autres traités: celui de Meerssen en 870 et celui de Ribemont en 880.
Parcourue de voies d'eau facilement navigables, la Belgique subit dès cette époque les assauts des Vikings. Moitié marchands, moitié pillards avec leurs drakkars de très faible tirant d'eau, ils remontèrent les cours d'eau et mirent à sac le territoire belge, ainsi que le nord de la France. Ils ne furent définitivement repoussés qu'en août 891 par Arnulf de Carinthie. À la même époque, à l'extrême ouest, naquit le comté de Flandre, qui se plaça dans la mouvance française.
L'essor médiéval 
Vers l'unité 
Avant même l'an1000 se profila cette expansion démographique et économique qui dura jusque vers 1350 en Flandre et en Wallonie. Sur le plan politique, les principautés indépendantes et les seigneuries se multiplièrent au IXe et au Xe siècles. La Lotharingie fut divisée entre la Haute-Lotharingie, ou Lorraine, et la Basse-Lotharingie, ou Lothier. Au comté de Flandre s'ajoutèrent le comté de Hainaut, de Namur et de Luxembourg, ainsi que les duchés du Brabant et de Limbourg, la seigneurie de Malines et la principauté de Stavelot. L'évéché de Liège était une principauté indépendante. L'unification de ces territoires fut réalisée avec les comtes de Flandre; en particulier grâce à l'action de Philippe d'Alsace (1168 à 1191), qui institua un véritable État. Cette période marqua l'apogée de la Flandre, qui chercha à se démarquer de la France (bataille de Bouvines en 1214), étendit ses territoires et participa activement aux croisades.
Les communes 
À partir du XIIe siècle, l'essor économique des villes conduisit, comme en Italie, à la formation de communes. Les privilèges et franchises des cités marchandes (Bruges avait le monopole de la laine, Gand celui du blé, Damme celui du commerce du vin et du sel avec toute l'Europe du Nord) principalement économiques se transformèrent en franchises politiques. Liège et les cités flamandes revendiquèrent les libertés politiques et les villes de Flandre devinrent des États. L'essor communal reposait sur le développement du commerce et de l'industrie qui allaient engendrer une nouvelle classe sociale, la bourgeoisie urbaine. La richesse de cette civilisation marchande qui avait donné naissance à une culture flamande autonome était de nature à exciter bien des convoitises, notamment celles des rois de France.
Ainsi, Philippe IV le Bel tenta d'annexer la Flandre lors de la bataille des Éperons d'or en 1302, mais les populations résistèrent. Par le pacte de 1339, les pays de Flandre, de Brabant-Limbourg et de Hainaut furent réunis. Régulièrement, la France continua à intervenir sans pour autant arriver à ses fins. La Flandre demeura indépendante pendant la guerre de Cent Ans, mais sa destinée allait désormais être liée à celle de la Bourgogne.
L'hégémonie bourguignonne 
En effet, le dernier comte de Flandre, Louis le Mâle, avait donné sa fille Marguerite en mariage au duc de Bourgogne, Philippe le Hardi. À sa mort, en 1384, la Flandre fut alors rattachée à la Bourgogne, donnant naissance aux Pays-Bas bourguignons qui allaient se dresser contre la France au milieu du XVe siècle. Une politique patrimoniale habile permit au duché de fonder un État puissant avec ses propres institutions, situé entre la France et l'Allemagne. En 1435, le traité d'Arras mit fin au conflit franco-bourguignon. Le duc Philippe le Bon continua la politique d'expansion de ses prédécesseurs: il annexa le comté de Namur en 1421, le duché de Brabant-Limbourg en 1430, puis les comtés de Hainaut, de Zélande, de Hollande, de Frise, le duché de Luxembourg en 1441 et la principauté de Liège en 1456. Le XVe siècle fut également marqué par l'épanouissement des arts et de la culture. Cet essor fut cependant interrompu par la mort, en 1477, du dernier souverain bourguignon, Charles le Téméraire.
La Belgique des Habsbourgs 
Les Hasbourgs d'Espagne 
L'héritière de Charles le Téméraire, Marie de Bourgogne, par son mariage avec Maximilien de Habsbourg en 1477 fit passer la Belgique aux mains des Habsbourgs. À la même date, elle accorda l'autonomie aux provinces flamandes par la charte du Grand Privilège.
Élu empereur en 1493, MaximilienIer maria son fils, Philippe le Beau, à la fille des Rois catholiques d'Aragon, Jeanne la Folle. De cette union naquit à Gand, le 24 février 1500, un héritier mâle: Charles. En 1506, Charles monta sur le trône d'Espagne; en 1516, il devint empereur romain germanique, sous le nom de Charles Quint et se trouva à la tête d'un formidable Empire encerclant la France. En novembre 1549, il décréta l'union définitive des dix-sept provinces des Pays-Bas bourguignons aux possessions d'Espagne. À ces provinces dotées de conseils, Charles Quint avait annexé Tournai, Utrecht, Overijssel, Groningue, Drenthe, la Gueldre et Zutphen. Son règne se caractérisa par l'essor des centres urbains, en particulier celui du port d'Anvers qui favorisa le développement industriel et financier de la ville. Cependant, entre 1539 et 1540, Charles Quint dut faire face à la révolte de Gand, à laquelle il imposa une sévère répression.
La crise de la Réforme et de la Contre-Réforme 
Ayant abdiqué en 1555, Charles Quint laissa à son successeur Philippe II d'Espagne les dix-sept provinces. Espagnol, éduqué loin des Flandres, il ne parlait aucune des langues nationales des provinces belges. Catholique intolérant, il s'aliéna la population par son intransigeance religieuse et par sa politique de centralisation absolutiste qui heurtait la noblesse. Face à l'essor de la Réforme protestante, Philippe II imposa l'Inquisition et la Contre-Réforme.
De la révolte à la division des Pays-Bas 
La révolte des Pays-Bas débuta en 1566. Le duc d'Albe fut nommé gouverneur général et envoyé avec une armée afin de réprimer l'insurrection. Il instaura des «conseils des Troubles» qui se révélèrent être de véritables tribunaux d'exception. Les comtes d'Egmont et de Hornes furent exécutés, Guillaume d'Orange dut s'enfuir et des milliers de Flamands s'exilèrent. La guerre civile s'étendit. La ville d'Anvers fut en novembre 1576 le lieu de pillages et de massacres, qui prirent le nom de Furie espagnole. Au même moment, un accord sur la pacification de Gand fut conclu, mais il resta sans suite. La lutte contre les rebelles continua avec la nomination d'un nouveau régent, Alexandre Farnèse.
Le conflit évolua en 1579 avec la dislocation des dix-sept Provinces-Unies. En effet, le 6 janvier 1579, l'union d'Arras fut signée, elle regroupait les provinces catholiques du Sud -correspondant à l'actuelle Belgique- fidèles à l'Espagne. Le 23 janvier, sept provinces du Nord, à majorité protestante, la Gueldre, la Frise, la Hollande, Groningue, l'Overijssel, Utrecht et la Zélande, déclarèrent à leur tour leur indépendance, en formant les Provinces-Unies des Pays-Bas, au sein de l'union d'Utrecht.
Les Provinces-Unies 
Philippe II continua sa politique et tenta de reconquérir les provinces perdues. En 1609, alors que les deux camps étaient épuisés, Philippe III d'Espagne signa une trêve de douze ans avec les rebelles et reconnut l'indépendance des Provinces-Unies. Entre-temps, la guerre de Trente Ans (1618-1648) avait éclaté. Les Provinces-Unies avaient trouvé un puissant allié pour s'opposer à la politique espagnole en la personne des rois de France. En 1635, les Hollandais et les Français unirent leurs forces pour démembrer les Pays-Bas espagnols, mais ils ne parvinrent pas à en déloger les Espagnols.
Finalement, les victoires françaises et hollandaises forcèrent le roi d'Espagne, Philippe IV, à accepter de signer une paix séparée avec les Hollandais en 1648. Le Sud, constitué par la Belgique et le Luxembourg actuels, restait sous domination espagnole. Le traité de Münster qui, avec les autres traités de Westphalie, mit fin à la guerre de Trente Ans donna Maastricht aux Hollandais, et l'Espagne accepta la fermeture de l'Escaut. Traversant le territoire hollandais, le fleuve avait toujours été la seule voie d'accès à la mer du port d'Anvers. La grande cité portuaire et commerciale entra alors dans une phase de déclin.
Les tentatives d'annexion françaises 
Les traités ne mirent pas fin à la guerre entre la France et l'Espagne. Durant tout son long règne, le roi de France, Louis XIV, refusa d'abandonner ses visées sur cette région. Pendant vingt et un ans, les Pays-Bas espagnols furent un champ de bataille, ce qui acheva de ruiner le pays. La paix des Pyrénées, en 1659, donna à la France l'Artois, ainsi que plusieurs places fortes et régions frontalières en Hainaut, en Flandre et au Luxembourg. La guerre de Dévolution (1667-1668) fut une guerre de conquête, mais, lors du traité d'Aix-la-Chapelle, Louis XIV dut se contenter de quelques places militaires aux frontières du Nord. L'hégémonie française inquiétait les puissances européennes. La guerre de la ligue d'Augsbourg (1686-1697) ne devait pas contribuer à calmer les ambitions françaises. Les Pays-Bas espagnols furent à nouveau le but de la guerre de Succession d'Espagne.
Les Habsbourgs d'Autriche 
La paix d'Utrecht, ensemble de traités signés entre 1713 et 1715, symbolisa la fin du conflit et donna à la France une partie de la Flandre, ainsi que Dunkerque et Lille. Cependant, la majorité du territoire fut cédée à l'Autriche, sous l'autorité de l'empereur germanique CharlesVI et, conformément au traité de la Barrière de 1715, des garnisons hollandaises de sûreté occupèrent les forteresses situées aux frontières de la France. Le territoire de la Belgique était alors composé des duchés de Luxembourg, de Gueldre, de Brabant, de Limbourg, des comtés de Hainaut et de Flandre, du marquisat de Namur et des villes de Tournai et de Malines.
La guerre de Succession d'Autriche, qui débuta en 1740, déclencha une fois de plus l'invasion et l'occupation du pays par la France, mais, en 1748, le traité d'Aix-la-Chapelle rendit le pays à l'Autriche. Hormis cette invasion, les débuts de la souveraineté autrichienne sur la Belgique furent paisibles. Sous les règnes de Marie-Thérèse et de son fils, Joseph II, tous deux despotes éclairés, la philosophie des Lumières occupa une grande place. De nombreuses réformes furent mises en route, en particulier dans le domaine judiciaire; en 1781 fut promulgué un édit de tolérance religieuse.
Cependant, la paix civile prit fin en 1781 quand l'empereur Joseph II décida de raser les forteresses frontalières et de rouvrir l'estuaire de l'Escaut. Les Hollandais interdirent à nouveau le fleuve au commerce. Par la suite, en 1787, engagé dans une réforme profonde des domaines impériaux des Habsbourgs, le souverain décida l'abolition de l'autonomie provinciale dont jouissaient les Pays-Bas autrichiens. Aux conseils provinciaux fut substitué un Conseil du gouvernement général et le pays fut divisé en neuf cercles, sous l'autorité d'intendants. Les anciens corps politiques, mécontents de la disparition de leurs prérogatives, formèrent des partis patriotes. Le refus de tout compromis par Joseph II provoqua un soulèvement général qui coïncida avec le début de la Révolution française.
Révoltes et occupations étrangères 
Des États belgiques unis au royaume de Belgique 
La révolte brabançonne éclata en 1789. La plupart des garnisons autrichiennes furent contraintes de capituler et, le 10 janvier 1790, une république confédérée, les États belgiques unis, fut proclamée. Mais les Belges se divisèrent sur la question sociale et sur les privilèges. Un an après la mort de Joseph II, en 1790, son successeur Léopold II rétablit l'ordre et ses droits, à la suite de la bataille de Falmagne.
Mais, la déclaration de guerre en mars 1792 par le ministère girondin de Louis XVI allait entraîner l'Autriche de François II dans la tourmente des conflits de la Révolution et des guerres napoléoniennes. Victorieuse à Jemmapes en novembre 1792, puis défaite à la bataille de Neerwinden en mars 1793, l'armée française, menée par Jean-Baptiste Jourdan, remporta finalement la bataille de Fleurus, le 26 juin 1794. La Belgique revint officiellement à la France en vertu du traité de Campoformio en 1797.
La période française 
D'une façon générale, le régime installé par les Français, s'il avait ses partisans, fut impopulaire; malgré cela la Belgique tira profit de la domination française. Le territoire fut remodelé, sa superficie accrue par l'intégration de la principauté-évêché de Liège, l'Ancien Régime aboli; mais les tentatives d'établir la conscription en 1798 déclenchèrent une révolte armée, la guerre des Paysans.
Le Premier consul Bonaparte ramena le calme, puis intégra la Belgique à l'Empire français où elle forma neuf départements. Les Belges tirèrent aussi des avantages économiques de la prépondérance française. L'Escaut fut rouvert à la navigation, ce qui permit à Anvers de redevenir un grand centre commercial, au grand dam de la Grande-Bretagne qui n'accepta jamais de voir une puissance ennemie contrôler la voie commerciale par où arrivaient le fer et le bois nécessaires à ses industries. L'industrialisation de la Belgique fut favorisée par des capitaines d'industrie comme John Cockerill et Liévin Bauwens. Des réformes judiciaires et l'introduction du Code civil furent également des apports français.
En mars 1815, le pays fut occupé par les armées de la coalition des puissances européennes ayant participé au congrès de Vienne (Russie, Autriche, Prusse, Grande-Bretagne). Le 22 juin 1815, Napoléon Ier y livra la bataille de Waterloo, la dernière grande bataille des guerres napoléoniennes où les Belges combattirent tant du côté français que du côté des puissances coaliées.
La période hollandaise et la révolution belge
Du congrès de Vienne, en 1815, devaient émerger une nouvelle Europe et l'union des provinces belges et hollandaises au sein d'un nouveau royaume de Belgique et des Pays-Bas, qui fut confié à un roi hollandais, Guillaume Ier d'Orange. Cependant, la complémentarité économique des deux régions ne put venir à bout des clivages religieux, sociaux et politiques entre un Nord néerlandophone, protestant et plutôt conservateur, et un Sud catholique progressiste, francophone et gagné aux idées de la Révolution française. La Belgique catholique ne voulait pas d'un souverain protestant non plus que du néerlandais comme langue officielle.
Après la formation d'une première coalition d'opposants en 1828, l'annonce d'une révolution en France, en juillet 1830, cristallisa les oppositions. La révolte belge débuta le 25 août 1830. Le 27septembre, les troupes hollandaises furent chassées de Bruxelles, et le 4 octobre, un gouvernement provisoire, composé de catholiques et de libéraux, proclama l'indépendance de la Belgique. Les grandes puissances, l'Autriche, la France, la Grande-Bretagne, la Prusse et la Russie reconnurent l'indépendance de la Belgique, malgré l'opposition de la Hollande à la conférence de Londres, le 4 novembre 1830.
Indépendance et neutralité 
Le nouvel État 
Les Belges élaborèrent une Constitution, et Léopold Ier de Saxe-Cobourg-Gotha fut choisi comme souverain. Le 21juillet 1831, il prêta serment sur la Constitution qui avait été instituée en février de la même année. En outre, l'élaboration d'un protocole, le 20 janvier 1831, considéra la Belgique comme un «État indépendant et perpétuellement neutre».
Cependant, les Hollandais attaquèrent le jeune royaume lors de la campagne des Dix Jours, en août 1831, mais durent se retirer après l'intervention de l'armée française. La lutte se poursuivit encore sept ans jusqu'à la signature d'un traité définitif à Londres, le 19 avril 1839. La Belgique y gagnait une partie du Luxembourg mais perdait une partie du Limbourg attribuée aux Pays-bas. Prince allemand et anglais par ses origines familiales, Léopold Ier fut un monarque attentif, à l'écoute de ses ministres; son habileté politique lui permit d'avoir une autorité considérable dans son pays.
Sur le plan politique, l'alliance entre les catholiques et les libéraux, l'unionisme, perdura pendant la première moitié du XIXe siècle. La lutte traditionnelle entre les partis reprit le dessus dès 1840 et, en 1847, les libéraux (dont le parti avait été fondé en 1846) remportèrent les élections.
Le déclin économique qui résultait de la séparation des marchés hollandais et belge fut de brève durée. La construction, à partir de 1834, d'un réseau ferré qui relia les principales villes dès 1840 facilita la mise en valeur des industries houillères et de la métallurgie wallonne, ce qui permit à la Belgique de devenir le pays le plus industrialisé d'Europe continentale. En outre, l'agriculture demeurait compétitive et les secteurs bancaire et financier étaient en pleine expansion. Malgré une première crise économique en 1845 qui entraîna un phénomène de paupérisation de la société, le libre-échangisme était dominant entre les différents pays d'Europe.
Les crises politiques 
Sous Léopold II, la Belgique fut confrontée à de nombreuses crises politiques. Trois problèmes fondamentaux dominèrent la vie politique: l'enseignement, le système électoral et la question linguistique. Les libéraux préconisaient le monopole de l'État sur l'enseignement, à l'encontre des catholiques, partisans de la liberté d'enseignement. La loi de 1842, qui accordait au clergé le contrôle de l'enseignement primaire, fut abrogée en 1879 par la loi Van Humbeek, défendue par le ministre anticlérical Frère-Orban. La crise ouverte amena la rupture des relations diplomatiques avec le Saint-Siège. La pleine liberté de l'enseignement fut rétablie en 1884, sous le gouvernement Malou, et l'enseignement religieux fut à nouveau imposé dans les écoles publiques à partir de 1895.
Les deux camps s'affrontèrent aussi sur la question électorale. Dès 1848, les libéraux obtinrent l'abaissement du cens électoral, mais, en 1870, il n'y avait encore que 100000 électeurs sur une population de 6millions d'habitants. La situation ne se débloqua qu'après une campagne de pétitions et de grèves organisées en 1893 par le Parti socialiste nouvellement créé. Le ministère catholique dut accepter l'adoption du système du vote plural: selon la loi Nyssens, le principe du suffrage universel était acquis pour tous les Belges âgés de vingt-cinq ans et domiciliés en Belgique depuis plus d'un an, mais certaines catégories professionnelles bénéficiaient d'une voix de plus, comme les grands propriétaires et certains hauts fonctionnaires. En 1899, le système de la représentation proportionnelle fut institué avant l'établissement du suffrage universel simple, en 1919.
La querelle linguistique se posa dès 1840, la Constitution ne prévoyant qu'une langue officielle: le français. Par étapes successives, les défenseurs du néerlandais imposèrent l'introduction de cette langue dans la vie officielle du pays. En 1879, elle était introduite dans les tribunaux, puis, en 1894, la loi DeVriendt-Coremans lui donna rang de langue officielle avec le français.
Vers 1880, l'industrialisation et la densité de la population avaient créé dans les villes de Belgique des conditions de vie épouvantables. À cela s'ajoutaient une crise économique caractérisée par une surproduction industrielle, une réduction du pouvoir d'achat et une augmentation du chômage. Les premières revendications sociales furent le fait de militants socialistes, travailleurs gantois et wallons, ainsi que de syndicats et coopératives mutualistes. Sous l'impulsion de personnalités comme le comte Albert de Mun et le comte Henry Carton de Wiart naissait un catholicisme social agissant. Sous la pression de leurs efforts conjugués, le gouvernement Bernaert adopta une législation sociale: ce furent les lois sur les constructions d'habitations ouvrières (1889), sur les pensions de vieillesse (1894), sur la réglementation du travail des femmes et des adolescents (1888 et 1906) et sur l'introduction d'assurances concernant les accidents du travail (1903).

La fin des colonies 
En janvier 1959, des mouvements qui réclamaient plus d'émancipation et des soulèvements à Léopoldville, au Congo belge, obligèrent la Belgique à se retirer de son empire d'Afrique. Après la conférence de la table ronde de Bruxelles au début de l'année 1960, le roi Baudouin proclama l'indépendance de la colonie (l'actuelle République démocratique du Congo), le 30 juin 1960, et intervint militairement pour protéger ses ressortissants. Ce départ des autorités belges fut suivi par des troubles qui dégénérèrent en véritable guerre civile. En 1962, le territoire du Ruanda-Urundi, placé sous mandat belge en 1919 et sous tutelle de l'ONU en 1946, accéda à l'indépendance; de celui-ci devait naître deux États: le Rwanda et le Burundi.
Les fractures sociales 
Le conflit linguistique 
À partir des années 1960, la vie politique fut dominée par le réveil de la querelle ethnolinguistique entre Flamands et Wallons. Déconsidérés par leur engagement dans la collaboration, les partis flamands ne se reformèrent que lentement, et ce n'est qu'en 1954 qu'un nouveau parti, la Volskunie (VU), fut fondé. Après la scission du ministère de l'Éducation nationale et des Affaires culturelles en deux et l'établissement d'une frontière linguistique en 1962, le problème fut porté devant le Parlement en 1963. Ainsi, en septembre 1963, une loi sur le statut linguistique des communes de Bruxelles fut adoptée en même temps que le transfert de la région francophone de Mouscron de la Flandre au Hainaut et de la commune de Fourons à la province flamande du Limbourg, mais les problèmes ne furent pas réglés pour autant.
En janvier 1968, des affrontements entre Wallons et Flamands entraînèrent la chute du gouvernement. L'université de Louvain fut scindée en deux, les facultés francophones durent quitter le Brabant. En juin, le dirigeant social-chrétien, Gaston Eyskens, forma une coalition avec les socialistes. Le gouvernement dut se résoudre à affronter le problème constitutionnel posé par la coexistence de deux peuples de cultures différentes au sein d'un même État. Eyskens conserva la majorité en 1971, mais son gouvernement dut démissionner en novembre 1972. Une coalition de trois partis menée par les socialistes d'Edmond Leburton prit le relais; affaiblie par les tensions communautaires, elle se désunit en janvier 1974. Après les élections de mars, le social-chrétien Léo Tindemans forma une coalition avec les libéraux, les sociaux-chrétiens et le Rassemblement wallon.
À cette instabilité ministérielle s'ajouta une crise économique due au choc pétrolier de 1973. Le vieillissement des industries wallonnes, la crise des charbonnages et de la sidérurgie aggravèrent la récession économique. La croissance était en baisse, le chômage et l'inflation augmentaient. Tindemans gouverna jusqu'en février 1977. Les élections d'avril furent précédées par la conclusion d'un pacte, le «pacte d'Egmont», qui prévoyait le découpage de la Belgique en trois régions dotées d'une large autonomie. Son application se heurta à de multiples oppositions notamment à Fourons. De nouvelles élections en décembre 1978 furent peu concluantes.
Les réformes constitutionnelles 
Durant les années 1980, la vie politique fut dominée par les partis sociaux-chrétiens, le plus souvent sous la conduite de Wilfried Martens. Il forma son huitième gouvernement en 1988. La réforme de l'État continua et, en janvier 1989, le Parlement adopta un projet de loi de décentralisation destiné à transférer certains pouvoirs du gouvernement fédéral vers les trois régions ethnolinguistiques. La mise en œuvre de cette loi fut lente, et les élections de novembre 1991 donnèrent aux sociaux-chrétiens une courte majorité. Martens démissionna de son poste de chef du parti, et son successeur, Jean-Luc Dehaene, forma un nouveau gouvernement de centre gauche en mars 1992. En ratifiant le traité de Maastricht, relatif à l'Union européenne, au cours de l'automne 1992, la Belgique se prononça en faveur d'une coopération économique et politique accrue en Europe.
En mai 1993, le processus de décentralisation de la Belgique prit fin et la nouvelle Constitution institua officiellement un pays fédéral composé de trois régions: la Région flamande, la Région wallone et Bruxelles-Capitale. Les réformes constitutionnelles ont amené un équilibre des pouvoirs entre les communautés: la Belgique est aujourd'hui un État à la fois fédéral, communautaire et régional, où les différentes sphères politiques et culturelles coexistent. Au roi Baudouin décédé le 31 juillet 1993 succéda son frère, Albert II.
Les questions de société 
Néanmoins, l'édifice ainsi construit demeure fragile. Les «affaires», le financement caché des partis politiques, la corruption et les tensions entre Wallons et Flamands sur un fond de crise sociale persistante ont aggravé les fractures. Pourtant, les élections du mois de mai 1995 ont été remportées par la coalition des sociaux-chrétiens et des socialistes du Premier ministre, Jean-Luc Dehaene, qui a été reconduit dans ses fonctions.
La crise de l'État belge demeure profonde : signicatif à cet égard est ce sondage de janvier 1996 réalisé en Flandre, qui indiquait que 64 p.100 des Flamands se sentaient d'abord flamands contre 30 p.100 se définissant en premier lieu comme belges. En même temps, 80 p.100 d'entre eux déclaraient vouloir plus d'autonomie pour la Flandre tandis que 70 p.100 regrettaient la Belgique d'antan. Du côté flamand, on interprète l'autonomie au sens le plus large, le partage des fonds publics pour la Sécurité sociale jugé défavorable est l'objet de nombreuses critiques; du côté wallon, on estime qu'une scission ou une régionalisation du système social signifierait la fin de l'État belge. La loi sur le partage des fonds publics est une loi transitoire qui devrait être revue en 1999; d'ores et déjà, les partis politiques se préparent à une éventuelle confrontation.
L'«affaire Dutroux» est venue souligner la fragilité des rapports entre les élites et les simples citoyens : le désaisissement du juge chargé de l'enquête sur ce réseau de pédophilie a déclenché une vague de protestations qui culmina lors de la «marche blanche» au mois d'octobre 1996, spectaculaire manifestation qui rassembla plus de 300 000 personnes (Flamands et Wallons). À la suite de ce mouvement, le Premier ministre annonça la mise en place d'une réforme du système judiciaire

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