La beauté de ce pays
et sa position géographique privilégiée, lui valurent d'être convoité par
diverses civilisations qui y ont laissé leurs traces culturelles et
archéologiques
La beauté de ce pays et sa
position géographique privilégiée, lui valurent d'être convoité par
diverses civilisations qui y ont laissé leurs
traces culturelles et archéologiques venues s'ajouter à l'empreinte
indélébile des Phéniciens,
illustres ancêtres et célèbres inventeurs de l'alphabet.
Ici les sites archéologiques se côtoient dans une extraordinaire
variété. Des sarcophages phéniciens qui s’étendent au pied des temples romains, aux citadelles des
Croisés qui cohabitent avec les mosquées des
Mamelouks, l’on ne se lasse pas de découvrir les témoins
séculaires d’un passé à la fois riche et mouvementé.
Langues Parlées:
L’arabe est la langue officielle
du pays. Une distinction peut être faite entre l’arabe parlé ou
dialectal et l’arabe écrit commun à tous les pays arabes. La languefrançaise est
largement répandue depuis le mandat français. Quant à l’anglais,
il devient progressivement la langue privilégiée des affaires. Il est
de plus en plus parlé par une bonne partie de Libanais. Bref, vous
n’aurez sûrement aucun problème à vous exprimer dans ce pays où la
majorité des habitants est au moins bilingue. A noter par ailleurs que
la plupart des journaux et revues internationaux sont disponibles dans
les kiosques et les librairies avec seulement un ou deux jours de
retard.
Beyrouth
Edifiée sur un promontoire
rocheux du littoral, habitée depuis la plus haute antiquité, ville
royale au cours du deuxième millénaire avant J.-C., Beyrouth était
pendant longtemps éclipsée par les villes plus puissantes de Tyr et de
Sidon. Ce n'est qu'aux alentours de l'ère chretienne, et plus
particulièrement après avoir acquis le statut de Colonie romaine vers
15 avant J.-C. qu'elle connaît un véritable essor. Aux époques romaine
et byzantine, elle se distingue par sa célèbre Ecole de Droit dont les
professeurs et juristes ont collaboré à la rédaction du Code
Justinien.
Détruite par le terrible
tremblement de terre de 551, Beyrouth ne s'en remet point. Un siècle
plus tard, elle est occupée par les armées musulmanes. En 1109, la
ville tombe aux mains des Croisés qui la conservent jusqu'en 1291,
année de sa conquête par les Mamelouks. En 1516, elle passe aux mains
des Ottomans et connaît une période de grande prospérité sous le
gouvernement de l'Emir Fakhreddîne II. A la fin de la Première Guerre
Mondiale, après le démembrement de l'Empire ottoman, elle devient la
capitale du Liban moderne.
Beyrouth compte aujourd'hui plus
d'un million d'habitants et reste le pôle culturel et commercial du
pays. La récente guerre du Liban, entre 1975 et 1990, a détruit le
coeur de la ville qui recèle les vestiges de son histoire antique et
médiévale, obligeant ainsi les centres bancaires et commerciaux à se
déplacer vers d'autres quartiers, voire vers d'autres localités.
Un plan de reconstruction de la
capitale devrait, en l'espace de 25 ans, transformer Beyrouth en une
ville ultramoderne. Ce projet, qui couvre 1.800.000 mètres carrés,
devrait intégrer un certain nombre de monuments historiques, tels que
la Place des Martyrs, le Parlement et le Grand Sérail, ainsi que des
vestiges que les fouilles archéologiques pourraient mettre au jour.
Sidon
(Saïda)
Les
origines de Sidon se perdent dans la nuit des temps et ce n'est que
vers la fin du 6ème siècle avant J.-C., sous le règne de Darius,
qu'elle connaît son âge d'or en devenant la capitale de la cinquième
province de l'Empire perse. Mais Sidon n'abandonne pas pour autant sa
vocation de ville ouverte aux multiples influences culturelles de
l'époque, tant égyptiennes que grecques. C'est d'ailleurs aux grands
sculpteurs de la Grèce classique que le clergé d'Echmoun-Asclépios-Esculape,
dieu principal de la ville, dont le temple est situé en dehors de son
périmètre urbain, qu'a été commandée l'exécution des plus belles
œuvres qui font aujourd'hui la gloire du Musée National, alors que
d'autres œuvres de même qualité ornent de nombreux musées étrangers.
Son
emplacement géographique, sa richesse en eau, ses
montagnes dominant le Proche-Orient, son ouverture sur
la Méditerranée et son climat tempéré, lui donnent une
haute importance stratégique, économique, politique et
militaire. C’est pour cela qu’il a été le lieu d’un
brassage d’une multitude de civilisations et de
cultures.
Le Liban,
pays du Levant (Proche-Orient), est une étroite bande de
terre bordée par la mer Méditerranée sur 240 km de
côtes. Long de 250 km et large de 25 à 60 km, il s'étend
entre la Syrie sur 376 km et Israël au Sud sur 79 km. Sa
superficie est de 10 452 km².
Avec 217 km de longueur et
de 40 à 80 km de largeur, le Liban est le plus petit pays du Moyen
Orient. Quatre régions, parallèles au littoral, se succèdent d’ouest en
est: la plaine alluviale côtière, entrecoupée de promontoires rocheux;
le Mont Liban (3 083 m au sommet du Qurnat al-Sawda); la haute plaine de
la Beqaa (altitude moyenne, 800 m); la chaîne de l'Anti-Liban (2,659 m
au sommet du Tal al Musa).
Au niveau
universitaire, le Liban est doté d'un niveau
d'enseignement supérieur de haute qualité, diversifié avec plusieurs
universités de grande importance et reconnues mondialement. Par exemple,
l'Université Américaine de Beyrouth, fondée en 1866, offre un grand
choix de diplômes et a connu des étudiants illustres dont plusieurs
dirigeants de la région. Une université publique a vu le jour en 1967
incluant des facultés de droit, de médecine, des arts, et des sciences
Au Sud, Tyr
est aujourd'hui une enclave chrétienne encerclée par la foi musulmane.
Ici, on se souvient que la ville devint le siège d'un évêché qui
accueillit un concile en 335. Et c'est dans sa cathédrale Saint-Marc,
construite par les Vénitiens au XIIe siècle, que les rois de
Jérusalem venaient se faire couronner. Le Liban connaîtra encore
l'arrivée de l'Islam, le retour offensif des Byzantins, l'invasion des
Turcs, la domination des croisés, la répression des Mamelouks, la
mainmise de l'Empire Ottoman, les tentatives des émirs pour unifier le
pays. C'est à Béchir II que l'on doit le merveilleux palais de Beit
Eddine, bâti en 1840 par un architecte italien mais auquel Barrès
trouvait une "douceur andalouse", et qui étonne et séduit tout à la fois
avec ses chapiteaux qui mêlent le roman et l'ottoman, l'Occident et
l'Orient. On se pose ici la même question que devant toute œuvre d'art
libanaise et, en remontant aux origines du Liban, phéniciennes: comment
unifier tant de diversité pour définir cette civilisation si volontiers
ouverte aux influences extérieures ?
Situé dans la montagne libanaise,
ce palace semble tout droit sorti
d'un conte des 1001 nuits.
Son âge, près de 200 ans, son histoire
et son cadre unique en font aujourd'hui
l'un des hôtels les plus authentiques
et les plus envoûtants
du Proche-Orient.
C'est à Béchir II que l'on doit le merveilleux palais de Beit Eddine,
JS
Le Liban est aussi
le pays aux multiples origines, façonnées par 6.000 ans
d'histoire.
LE LIBAN, un pays de
diversité: Bordé par la mer Méditerranée et traversé par deux
chaînes de montagnes parallèles, le Liban, avec ses 10,452 km2,
semble suspendu entre ciel et mer. Sa longueur est d’environ 250 km sur 40
km à 70 km de largeur. Le pays est limité au nord et à l’est par la Syrie,
au sud par la Palestine et à l’ouest par la Méditerranée.
Il comprend une étroite plaine côtière sédimentaire, à la végétation
méditerranéenne, aboutissant à une côte élevée présentant quelques
promontoires rocheux. A l'Est de cette plaine, la montagne
du Liban s'élève parallèlement à la côte sur 170 km environ, dont le point
culminant est le Kornet el Saouda à 3090 m.
On estime que le Liban compte une
population de 3,8 millions d'habitants
République indépendante depuis
1943, avec 10.450km2 et 4 millions d'habitants d'environ, le
Liban a été au cours des siècles un lieu de rencontre de
civilisations et de cultures aussi nombreuses que variées. Les
vestiges qu'elles y ont laissés témoignent de ses capacités
d'assimilation mais aussi de son originalité. Tous ceux qui ont
connu ce pays, paisible ou déchiré, ont été conquis par sa
beauté et l'accueil particulièrement chaleureux de son peuple
Des plaines
côtières étroites où s'égrènent les plus importantes villes de
l'antique Phénicie
Malgré sa petite superficie,
ce pays se
caractérise par son incroyable diversité.
Une diversité que l’on retrouve à la fois dans son relief, sa nature, sa
culture et son histoire. De la mer bleue aux cimes enneigées,
des paysages tantôt arides, tantôt verdoyants, s'offrent au visiteur dans
un surprenant contraste où se succèdent des montagnes rocheuses et des
vallées luxuriantes arrosées par des fleuves et des cascades
intarissables. L'on passe brusquement des forêts
et pins qui dévalent les flancs des collines aux étendues
désertiques prolongées par des plaines
fertiles où s'entremêlent vergers et vignobles.
Le Liban est aussi
le pays aux multiples origines, façonnées par 6.000 ans
d'histoire.
Depuis la nuit des
temps le Liban cultive l'équilibre dans la diversité. Modelé à l'image de
sa géographie, où la mer et les montagnes s'épousent étroitement, il a
connu paix et guerre, liberté et occupation, grandeur et décadence. De
toutes ces péripéties, il en garde la marque gravée dans le roc, mais
aussi dans la mémoire de son peuple.
L'enseignement au Liban est
traditionnellement ouvert au monde occidental et moyen-oriental, et beaucoup
d'étudiants libanais poursuivent leurs études supérieures en Europe, aux
Etats-Unis ou dans les pays arabes.
Les délices de la cuisine libanaise
Beyrouth
offre une cuisine internationale d'excellente qualité, mais la cuisine locale
est encore plus délicieuse. L'arak, boisson nationale est un alcool de raisin
parfumé à l'anis et servi dans de petits verres avec de l'eau et des glaçons .
Offrir un verre d'arak est une invitation à déguster un mezzé, véritable
festival de hors-d'oeuvre. Le Hommos et le tabouleh qui ont conquis
l'Europe
et les Etats Unis ont bien meilleur goût lorsqu'ils sont préparés au pays. Le
Kebbé , viande de mouton pilée avec du blé concassé, le Chawarma , viande
d'agneau grillée sur une broche verticale ou de savoureux poissons préparés à la
libanaise, sont parmi les plats qui peuvent accompagner le mezzé.
Certains vins de table
locaux valent les meilleurs crus d'Europe. Les fruits sont en abondance et tout
particulièrement ceux qui ne mûrissent que sous le soleil méditerranéen.
Détente et
divertissements
Les distractions ne
manquent pas. Les danses folkloriques, comme la dabké et la danse des
sabres, sont populaires dans les villages et perpétuent le port des costumes
traditionnels. Très prisée dans les night-clubs, la danse orientale ou "danse du
ventre" l'est tout autant dans les soirées familiales, particulièrement lors des
mariages.
Décrire le Liban est chose vaine. Le Liban ne
se décrit pas, il se vit. C'est pourquoi nous vous invitons à venir
visiter ce merveilleux pays à travers cet itinéraire qui vous mènera de ville en
village, de site en cité, d'une époque à une autre…
Baalbek
Quoique plus petit, le temple de Bacchus, construit
juste à côté du gigantesque complexe de Jupiter, est lui aussi
impressionnant par sa taille et sa beauté.
Des sculptures exposant des raisins, des pavots et des
scènes bachiques suggèrent que le vin et la drogue puissent avoir été
utilisés par les adorateurs dans des rites initiatiques reliés à la
régénération et à la vie éternelle.On voit ici le bout ouest ou arrière du
temple.
Baalbek
Le temple de Jupiter, de 88 mètres par
48, fut érigé sur un podium de 13 mètres qui s'élèvait à 7 mètres au-dessus
de la grande cour. Ces six colonnes hautes de 22 mètres sont tout ce qui en
reste aujourd'hui.
La première rangée de cette plateforme
contient quelques-uns des plus gros blocs de pierre jamais transportés au
monde. Chacun des trois premiers blocs sur cette photo a un poids estimé à
800 tonnes. Ils proviennent d'une carrière locale où se trouve encore le
plus gros bloc de pierre jamais taillé mesurant 21,5 x 4,8 x 4,2 mètres et
pesant environ 1 000 tonnes..
Tyr
L'ancienne Tyr date d'environ 2700
avant J.-C. C'était la plus grande des villes phéniciennes lorsque son roi
Hiram envoya des architectes, d'habiles artisans et du bois de cèdre pour
aider le roi Salomon à ériger le premier temple hébreu à Jérusalem aux
environs de 960 avant J.-C. (construit sur le modèle phénicien)
Tyr a subi le même sort que toutes les
autres villes de ce carrefour de l'histoire, étant successivement envahie
par une grande variété d'impérialistes: Assyriens, Babyloniens, Grecs,
Séleucides, Romains, Byzantins, Arabes, Croisés, Mamelouks et Ottomans avant
de tomber aux mains des Français.
Beyrouth
Beyrouth compte aujourd'hui plus d'un
million d'habitants et reste le pôle culturel et commercial du pays
Tripoli
Voici une vue de la fameuse citadelle
de Saint Gilles construite à l'intérieur du pays sur une colline surplombant
la rivière Nahr Abu Ali.
Le site fut d'abord fortifié par les
Arabes en 636. Les Fatimides y ajoutèrent une mosquée au 11e siècle, que le
Croisé Raymond de Saint-Gilles, Comte de Toulouse, convertit en église
lorsqu'il agrandit la forteresse en 1103. Elle tomba aux mains du Mamelouk
Baibars en 1268 et fut agrandie à nouveau par le prince mamelouk Asandamor
Al-Kurdji en 1307
Beit-ad-Din
LINKS
Riche de ce passé
mouvementé, il offre aujourd'hui au visiteur son hospitalité légendaire,
ses sites touristiques, sa cuisine délicieuse. Mais de sa vrai nature, il
révèle si peu. A toi visiteur de découvrir ce mélange de traditions qui
s'entremêlent, parfois un peu bruyamment, cet attrait vers l'occident que
l'on exhibe avec fierté et cet attachement aux racines profondément
orientales dont on n'est pas moins orgueilleux.
République
indépendante depuis 1943, avec 10.450km2 et 4 millions d'habitants
d'environ, le Liban a été au cours des siècles un lieu de rencontre de
civilisations et de cultures aussi nombreuses que variées. Les vestiges
qu'elles y ont laissés témoignent de ses capacités d'asimilitation mais
aussi de son originalité. Tous ceux qui ont connu ce pays, paisible ou
déchiré, ont été conquis par sa beauté et l'accueil particulièrement
chaleureux de son peuple.
Des plaines côtières
étroites où s'égrènent les plus importantes villes de l'antique Phénicie à
l'imposante chaîne de l'Anti-Liban, les paysages se suivent mais ne se
ressemblent pas. Notre itinéraire vous prendra de ville en village, de
site en cité, d'une époque à une autre.
Le Liban bénéficie d’un climat
méditerranéen avec environ 300 jours de
soleil par an. Il ne pleut pratiquement jamais entre
juin et septembre. Les mois de juillet et d’août sont souvent
torrides avec une température qui frôle les 30° Celsius à basse
altitude. Les hivers sont relativement doux sur la côte mais assez
rudes en montagne avec d’importantes chutes de neige. A noter que
l’hiver reste ponctué de belles journées d’ensoleillement qui
rendent le climat idéal pour la pratique des sports de
neige.
Le tourisme balnéaire : Le
tourisme balnéaire s’est développé après la Deuxième Guerre Mondiale
vers le début des années soixante, atteignant son apogée dans les
années soixante-dix. Les centres balnéaires sont essaimés tout au
long de la côte libanaise avec des facilités balnéaires et des
sports nautiques. On se déplace fréquemment entre
la mer et la montagne, les courtes distances facilitent ce mouvement
incessant.
Le tourisme d’hivernage : Le
tourisme d'hivernage a débuté avec la venue des armées françaises
vers les années vingt. A cette époque cette activité, le ski, était
pratiquée dans un but militaire. La première école de ski
a vu le jour en 1935 aux Cèdres et depuis cette date, le ski s'est
développé avec un dynamisme remarquable et les centres de ski de
standard international se sont multipliés. Ils sont bien aménagés,
dotés de nombreux hôtels et chalets confortables et d'équipements
performants, notamment de divers remonte-pentes. En plus du ski, qui
est devenu un sport très apprécié aussi bien par les jeunes libanais
que par les ressortissants des pays avoisinants, tous les sports et
les jeux de neige sont pratiqués avec succès au Liban. Le Liban est
le seul pays de la région à posséder des centres de
sports d'hiver aménagés et équipés suivant les
normes internationales.
Les Libanais, au pays et à
l'étranger
Libéré en 1918 après
la Première Guerre Mondiale, le Liban passe sous mandat français et
n'accède à l'indépendance qu'en 1943. Le pays comptait quelques 2 million
d'habitants au début des années 70 et un nombre bien plus important de
Libanais émigrés établis dans d'autres continents. A partir de 1975, la
guerre a provoqué l'émigrationd'un nombre croissant de Libanais vers les
pays arabes ou occidentaux où leurs compétences scientifiques, médicales
et commerciales leur assurèrent des postes et un statut souvent
exceptionels. Où qu'ils soient les Libanais sont
d'une gentillesse et d'une hospitalité proverbiales. Ces qualités, jointes
à un style de vie à la fois traditionnel et détendu, font que le visiteur
se sent toujours à l'aise et le bienvenu.
A l'origine de la renaissance
culturelle
La renaissance
culturelle arabe s'élabora au Liban. Au 19e siècle, académiciens, poètes,
journalistes, écrivains et historiens, se réunissaient à Beyrouth au sein
d'associations et initiaient leurs compatriotes aux valeurs de la
modernité. Leur action éleva le niveau culturel de la classe moyenne et
accéléra de ce fait la libération du monde arabe.
L'enseignement au
Liban est traditionnellement ouvert au monde occidental et moyen-oriental,
et beaucoup d'étudiants libanais poursuivent leurs études supérieures en
Europe, aux Etats-Unis ou dans les pays arabes.
The
people of Anjar are heroic and hard working. Today that former
dry and rugged terrain is transformed into a green land, full of
trees and large beautiful houses.
Finally,
the Phoenician ports became part of the Roman Empire in 64 BC
when Pompey the Great conquered the territory that comprises
modern Lebanon and governed it as part of the province of Syria.
An impressive Jupiter temple was built at Baalbek as a
demonstration of Roman power. Aramaic replaced Phoenician as the
main language and by the 4th century Christianity was firmly
established.
De nombreux hôtels
permettent de se connecter à
Internet. Des cyber-cafés sont
présents aussi bien à Beyrouth que dans les différentes régions
libanaises. Ils sont en général ouverts de 9h à 24h.
Le Liban, avec ses quelque 300.000 utilisateurs d'Internet, soit
près d'un dixième de la population, affiche un des taux de
pénétration les plus élevés de la région. Du point de vue de sa
présence sur la Toile, on dénombre environ 5000 sites considérés
comme libanais, dont environ 1500 sont enregistrés en .lb.
Le
Liban est à la pointe des outils de la technologie
moderne
Haïfa est née à Beyrouth,
pendant son enfance elle aimait écouter de la musique
Elle devient mannequin très jeune, et devient à l'âge de 16 ans "Miss
Sud-Liban". Elle obtient la deuxième place à l'élection de
Miss-Liban
95, ce qui lui
permet de défiler pour de grands couturiers, et de poser dans une
centaine de magazines.
Haifa wehbe is a Lebanese artist that made her way to stardom by
being not only a distingueshed model but also a "special" singer
and soon a Hollywood actrice...
LE LIBAN,
un pays de diversité: Bordé par la mer Méditerranée et
traversé par deux chaînes de montagnes parallèles, le Liban, avec ses
10,452 km2, semble suspendu entre ciel et mer. Sa
longueur est d’environ 250 km sur 40 km à 70 km de largeur. Le pays
est limité au nord et à l’est par la Syrie, au sud par la Palestine et
à l’ouest par la Méditerranée.
Le Liban est à la pointe des outils de la technologie moderne
et figure parmi les pays qui utilisent le plus l'internet dans la
région. Plus de 13 000 entreprises font de la promotion via
l'internet.
C'est dans la
région de
Bécharré, au Liban-Nord, que se trouvent aujourd'hui les
vénérables survivants des cèdres du Liban qui couvraient autrefois les
hauteurs du pays.
Quelque 2000
arbres, dont certains ont entre 1200 et 2000 ans d'âge, se dressent à
2000 mètres d'altitude à l'ombre du pic de Qornet es-Sawda (3100 m)
Le temple et le
palais de roi Salomon, tout comme les sarcophages et les barques
solaires des pharaons, furent construits avec le bois des cèdres des
forêts libanaises.
Des fouilles ont
démontré que Byblos avait été habitée sans interruption depuis 5000
avant J.-C. Cela en fait une des plus vieilles villes au monde. Elle
devint un important port commercial durant le 3e millénaire avant
J.-C. et demeura le principal centre phénicien jusqu'à ce que Tyr
assume ce rôle à son tour aux environs de 1000 avant J.-C.
Maintenant, Byblos est surtout un endroit agréable dont la plage et
les bons restaurants sont appréciés des gens de Beyrouth durant l'été.
Mars est trop froid pour les amateurs de bikini, comme vous pouvez le
constater
Au loin, une plantation de ces fameux cèdres du Liban qui ont fourni
les grandes poutres de la plupart des temples et palais de l'est
méditerranéen à l'époque antique. Il ne reste que quelques bosquets de
cèdres vraiment gros mais, heureusement, ils sont maintenant bien
protégés.
De par sa position géopolitique, le
Liban a toujours été au carrefour de trois continents et le
passage obligé entre l'Occident et le monde arabe, bénéficiant au surplus d'un
accès vers l'Asie centrale et la Russie. Par le fait même, le pays fut maintes
fois envahi et conquis par pratiquement tous les peuples du bassin
méditerranéen, ainsi que par des tribus nomades qui remontèrent de la péninsule
Arabique. Enfin, du fait de sa configuration accidentée, ce pays de montagnes a
souvent accueilli les réfugiés de nombreuses contrées. Tous ces peuples ont
laissé non seulement une empreinte architecturale, mais aussi un apport culturel
et religieux important
inq mille ans d'histoire sur
une terre d'à peine 10 000 kilomètres carrés ouverte sur le grand large, c'est
l'extraordinaire destin du Liban. Étroit dans l'espace, mais présent dans les
mémoires depuis la nuit des temps. Ici, douze civilisations se sont succédées,
des Cananéens aux Libanais. Les Phéniciens marquent l'âge d'or, celui de
l'expansion et de la richesse. Après eux, viendront les Perses, les Grecs et
Alexandre, les Romains, les Byzantins, les Arabes omeyyades puis abbassides, les
Croisés de Dieu, les Mamelouks, les Ottomans, les émirs. Chacun voudra marquer
le sol de son empreinte, temple ou mosquée, maison ou souk. Aujourd'hui, dans le
centre de Beyrouth en pleine reconstruction, livré aux bulldozers et aux
bétonneuses, on a fatalement trouvé sous les ruines de la guerre les vestiges de
ces civilisations passées : l'antique voie romaine qui menait à l'ancien port de
la ville, installé sur celui des Phéniciens qui le précédait, a été mise à jour.
Ces fouilles resteront à l'air libre, au cœur de Beyrouth, comme pour montrer sa
formidable longévité multilinéaire…
Aux origines du Liban, un peuple, les Phéniciens. Plutôt
mystérieux : bien que géniaux inventeurs de l'alphabet, ils n'ont laissé aucune
archive. Et si peu de textes ! Ce sont leurs contemporains, leurs voisins, leurs
ennemis, les Égyptiens, les Perses ou les Grecs qui, par leurs témoignages, nous
ont fait connaître les Phéniciens. Le bon scénario pourrait être celui-ci : vers
1180 avant notre ère, l'Orient ancien est ébranlé par l'invasion des "peuples de
la mer". Une fois la tourmente passée, tandis que le peuple araméen se forme
dans l'actuelle Syrie et que la Palestine est conquise par les Hébreux, les
Phéniciens s'installent sur un territoire entre mer et montagne qui correspond à
peu près au Liban actuel. L'étroitesse de leur terre les oblige à se tourner
vers la mer, d'abord Chypre et Égée. Mais surtout, les Phéniciens ont su
profiter de la rivalité qui opposait alors les deux grandes puissances de la
région : l'empire égyptien et l'empire hittite. Les petits peuples y gagnèrent
une certaine tranquillité et une relative indépendance. La prospérité des
Phéniciens - on est au second millénaire avant notre ère - est à son apogée. On
les dit habiles navigateurs et commerçants madrés. Ils sont maîtres des mers
qu'ils sillonnent, leurs exploits maritimes sont connus dans tout le monde
antique. Depuis leurs ports de Byblos, de Sidon et de Tyr, ils repoussent
toujours plus loin leur horizon : partis du Liban, ils gagnent la Sicile par la
Crète et Malte, montent de là en Sardaigne d'où ils passent aux Baléares avant
de rejoindre l'Espagne. Le retour se fait en longeant les côtes d'Algérie et de
Tunisie où les Phéniciens fonderont leur plus belle "colonie", Carthage, au
début du VIIIe siècle avant notre ère. En échange du bois de cèdre de
la montagne libanaise, vanté dans tout l'Orient ancien, des tissus brodés ou
teints de pourpre, dont ils ont le monopole, les Phéniciens importent le cuivre,
l'argent et l'or.
Lebanon Newspapers and
News Media - National and Foreign
La mayoría de
cristianos del Líbano son maronitas (750.000 en 1997), junto a otras iglesias y
a musulmanes y drusos. Tradicionalmente los libaneses eligen sus Presidentes del
gobierno cristianos maronitas. S. Maron sIV, fue el fundador de un movimiento
monástico muy importante en Siria. Después de la invasión musulmana (636) la
mayoría de maronitas emigraron al Líbano