Besides its magnificent late 3rd century
theater, that retains its three-storey architectural backdrop, Sabratha
has temples dedicated to Liber Pater, Serapis and Isis. There is a
Christian basilica of the time of Justinian and remnants also of some of
the mosaic floors that enriched elite dwellings of Roman north Africa (for
example, at the Villa Sileen, near Al-Khoms), although these are most
clearly preserved in the coloured patterns of the seaward (or Forum) baths,
directly overlooking the shore, and in the black and white floors of the
Theater baths.
There is an adjacent museum containing some treasures from Sabraha, but
others can be seen in the national museum in Tripoli (wikipedia)
Sabrata était intéressante mais Leptis Magna
l'était encore beaucoup plus, non seulement parce qu'elle est plus
grande, mais aussi parce que ce musée fournit des renseignements sur
le contexte et une documentation qui donnent plus de sens à tout pour
le visiteur seul sans guide qualifié.
Les spécialistes ne sont pas d'accord sur la date
d'implantation de la première colonie Phénicienne ici, certains disent
que c'était dès l'an 1000 avant JC, d'autres croient que c'était
beaucoup plus tard. Une date ancienne est plausible car l'excellente
baie formée par la nature à l'entrée de la rivière Lebda devait
exercer une irrésistible attraction sur les premiers commerçants qui
se sont aventurés sur cette côte. Il n'y a cependant aucun doute que
le port faisait partie du l'Empire Carthaginois à partir de 600
environ avant JC jusqu'à la victoire finale de Rome en 146 avant JC.
Embellie et agrandie par Septime Sévère, enfant
du pays devenu empereur,
Leptis Magna était l'une des plus belles villes de l'Empire
romain, avec ses grands monuments publics, son port artificiel, son
marché, ses entrepôts, ses ateliers et ses quartiers d'habitation
Leptis Magna
Fondation de la ville par les
Phéniciens de Sidon. v. -650/-600 : Fondation de la colonie grecque de Néapolis à
coté de Lepcis v. -450/-350 : Lepcis passe sur contrôle punique et est en
relation commerciale avec Carthage, la Grèce et la Grande-Grèce. Elle
exporte du blé et de l'huile d'olive. -111 : Le contrôle de la cité passe des puniques aux Romains.
Construction du port de base et du Forum près de la ville punique. -23 : Après avoir été allié des Romains pendant la guerre de
Jugurtha, Leptis Magna fait partie de la province romaine d'Afrique.
Elle est administrée par des suffètes puniques et reçoit d'Auguste le
titre de civitas (cité péregrine)..
Dans l'Antiquité,
l'Afrique du Nord n'était pas désertique comme aujourd'hui : selon
plusieurs témoignages, on y trouvait de grandes forêts peuplées de
lions et d'éléphants... Quant à la Lybie actuelle, c'est un vrai
paradis pour archéologues amoureux des cités perdues... Même si la
reconstitution ci-contre des Thermes d'Hadrien à Leptis Magna n'est
que virtuelle, elle donne une idée de l'opulence passée de cette
ville. Le Dossier des latinistes remercie M. Jean Hess de lui
avoir communiqué les photographies ci-dessous, prises lors d'un récent
voyage dans ce pays encore assez méconnu des touristes
Une
des villes romaines mieux préservées dans la totalité de la région
méditerranéenne est "nouveau Rome", prétendu par l'empereur Septimus
Severus qui a été soutenu là : ses bâtiments colossaux, couverts et
protégés au-dessus du
des siècles par le sable, sont récupérés et reconstruits par des
archéologues dans les dernières décennies. Est-elle brillée par elle
la beauté les monuments restés de la ville romaine ? les voûtes
triomphales, le forum,
les bains, le théâtre, le marché ? montrez leur splendour au soleil
africain lumineux.
GHADAMES
Comme ville à l'entrée
du grand désert que la ville de Ghadames offre une grande oasis d'elle
est la richesse de l'eau et c'est végétation.
Le labyrinthe des
bâtiments et des ruelles dans la vieille ville est régné par un
silence irreal ? seulement troublé par le bruit rumorous de l'eau dans
les canaux menant aux jardins. Voici que vous trouverez la température
idéale par toute l'année. Une atmosphère enchantée avant vous
atteignent la solitude du désert.
CYRENE
Cyrene, "Athen les
courses d'Afrique" le long des terrasses du paysage accidenté vert
avec un splendour de l'eau : le Grec a trouvé cette région suivre
l'oracle de Delphes et l'a consacrée à Dieu d'Apollo.
La ville tellement d'une manière ordonnée placée vous rappelle
davantage que d'l'histoire mille ans. D'autres villes comme Apollonia
ou Tolemaide seulement sont partiellement récupérées ? mais ceci
s'ajoute à leur charme. L'expérience de nature et le splendour des
recoverings archéologiques dans cette région enchantent le leur
visiteurs.
La conquête arabe
En 641, les Arabes, conduits par Amr Ibn al-As, conquirent la
Cyrénaïque puis la Tripolitaine, progressivement islamisées. Les
conquérants musulmans ne parvinrent jusqu'au Fezzan qu'en 666. Cette
région devait, jusqu'au XIXe siècle, connaître une histoire
différente. À partir du XIIIe siècle, elle passa sous suzeraineté de
l'empire de Kanem-Bornou. Au XVIe siècle, une dynastie chérifienne y
fut fondée par les Marocains.
En Cyrénaïque et en Tripolitaine, comme en Algérie, les Berbères
s'opposèrent aux Arabes et rallièrent massivement le kharijisme,
mouvement rigoriste dissident de l'islam. Gouvernées successivement
par les Omeyades, les Aghlabides et les Fatimides, ces régions furent
en partie conquises en 1146 par les Normands, qui les abandonnèrent
bientôt aux Almohades. La puissance des senoussis
En 1551, après plus d'un siècle durant lequel s'étaient multipliées
les dynasties locales, la Cyrénaïque et la Tripolitaine passèrent sous
suzeraineté ottomane. Tripoli et les ports côtiers devinrent des bases
pour les corsaires turcs qui écumaient la Méditerranée et contrôlaient
le commerce avec le Soudan. Les puissances européennes intervinrent à
plusieurs reprises contre les pachas de Tripoli. De 1711 à 1835, les
Qaramanlis gouvernèrent la région, indépendante de fait. L'Empire
ottoman réagit en annexant la Cyrénaïque et la Tripolitaine, qui
devinrent des wilayet en 1835. Dès le milieu du siècle cependant, la
confrérie des senoussis, dont le fondateur al-Sanusi avait fondé la
première zaouïa en Cyrénaïque en 1843, était à la tête d'un véritable
État indépendant dans le désert Libyque.
Violemment opposés aux chrétiens, les senoussis allaient diriger la
résistance contre les Italiens, qui entreprirent de conquérir la Libye
en 1911. L'Empire ottoman renonça à ses droits sur la Libye en 1912,
mais la conquête italienne, qui concernait également le Fezzan, ne fut
achevée qu'en 1932. Deux ans plus tard, les colonisateurs fusionnaient
les trois régions historiques au sein d'une même colonie libyenne,
laquelle devint province italienne en 1939.
Plusieurs civilisations ont enrichi
l'histoire de ce pays : les Phéniciens qui fondèrent Sabratha, Leptis
Magna et Oea (Tri-polis - les trois villes), les Grecs (VIIe siècle
av. JC) qui s'établirent essentiellement en Cyrénaïque, les Romains
(Ier siècle) qui développèrent les trois villes tripolitaines, les
Vandales (Ve siècle), les Byzantins (VIe siècle), les Arabes (VIIe
siècle), les Ottomans (à partir du XVIe siècle) avec le développement
du commerce sous la dynastie des Karamanlis, et enfin les Italiens en
1911.
C'est sous la colonisation
italienne que fut créé de toute pièce un réseau routier avec pour axe
principal la fameuse "strada litoranea" reliant les frontières
tunisienne et égyptienne. Les villes du pays furent rénovées et
agrandies. Les autorités italiennes établirent également de nombreux
villages et distribuèrent des terres agricoles : au total 374000 ha.
Tout en soulignant les limites de l'effort de mise en valeur agricole,
le développement des villes et l'appropriation de l'espace rural ont
marqué le retour de la Libye vers la sédentarité, en rupture avec une
tendance au nomadisme depuis plus d'un millénaire.
En décembre 1951, le roi Idris, chef de
la puissante confrérie des Senoussis (établie en Cyrénaïque) prend la
tête d'une Libye indépendante et accepte le principe fédéral défendu
par les alliés - avec trois provinces (la Tripolitaine sous influence
italo-britannique, la Cyrénaïque anciennement occupée par la Grande
Bretagne et le Fezzan qui compte une présence française). Ce système
largement contesté par les responsables locaux, favorables à un Etat
unitaire (plus à même de gérer les inégalités régionales), conduit
ainsi à la première source de mécontentement interne, accentuée
ensuite par l'installation de bases militaires britanniques et
américaines dans le pays
Le pays compte une très large majorité
d'Arabes, quelques Touaregs (essentiellement dans le Fezzan, le long
de la frontière avec l'Algérie et le Niger) et une minorité de
Berbères (dans le Djebel Nefusa et à Zwara).
En 1995, la
densité moyenne était de 3 habitants au kilomètre carré
La Libye doit
probablement son nom aux Libou, qui, avec les Mahouach, attaquèrent
l'Égypte pharaonique à partir du XIIe siècle avant notre ère. Certains de
ces Libyens demeurèrent en Égypte, mercenaires à la solde de la XXIe
dynastie. Les deux dynasties suivantes, à partir de 945 av. J.-C., furent
libyennes.
Hérodote et, après lui, les géographes grecs désignaient par le terme de
Libye, tout le nord du continent africain, à l'exclusion de l'Égypte. La
côte libyenne, dans cette acception large, eut, dans l'Antiquité, une
grande importance commerciale. L'or du Soudan y parvenait après avoir
traversé le Sahara.
Vaste
territoire désertique très peu peuplé, cette ancienne colonie
italienne est devenue l'un des pays africains les plus riches. Ses
ressources en hydrocarbures l'ont brusquement propulsée au-devant de
la scène internationale, où elle tient un rôle prépondérant, sous la
férule du colonel Kadhafi, notamment au sein de l'OPEP et du monde
arabe, même si son implication dans des actions terroristes a eu pour
effet d'accentuer un isolement qu'elle cherche à rompre.
Limitrophe
de l'Égypte, du Soudan, du Tchad, du Niger, de l'Algérie et de la
Tunisie, ce pays, qui s'étend sur 1 759 540 km2 (trois fois la
superficie de la France), borde la Méditerranée. Si son milieu
physique semble ingrat et inhospitalier, en revanche la richesse de
son sous-sol est à l'origine de son récent développement économique.
Officiellement Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste,
pays d'Afrique du Nord, ouvert sur la mer Méditerranée. La Libye, l'un des
plus grands pays du continent africain (1759540km2), partage ses
frontières avec six pays. Les uns font partie des pays arabes: l'Égypte à
l'est, l'Algérie à l'ouest et la Tunisie au nord-ouest. Les autres
appartiennent déjà à l'Afrique noire: le Soudan au sud-est, le Tchad et le
Niger au sud. Le pays et ses ressources
Full visit of the ruins of the ancient
roman city of Sabratha around 80 Km west of Tripoli (Libya)
Sabratha古代ローマの市㠁?台なしの完全な訪問トリポリの西だ?およそ80キロメートル
Ancient Sabratha:
Sabratha's port was established, perhaps about 500 BC, as a Phoenician
trading-post that served as a coastal outlet for the products of the
African hinterland. Sabratha became part of the short-lived Numidian
Kingdom of Massinissa before being Romanized and rebuilt in the 2nd
and 3rd centuries AD. The Emperor Septimus Severus was born nearby in
Leptis Magna, and Sabratha reached its monumental peak during the rule
of the Severans. The city was badly damaged by earthquakes during the
4th century, particularly the quake of AD 365. It was rebuilt on a
more modest scale by Byzantine governors.
La Libye
est constituée de trois régions: la Tripolitaine au nord-ouest, la
Cyrénaïque à l'est et le Fezzan au sud-ouest. Les 500km du désert de Syrte
séparent les régions côtières de Tripolitaine et de Cyrénaïque,
relativement plus arrosées (les précipitations annuelles ne dépassent
cependant pas 400mm). Le reste du pays (neuf dixièmes de la superficie
totale) est constitué par des plaines arides et caillouteuses alternant
avec des mers de sable. Le désert libyque, à l'est, abrite quelques oasis.
La partie occidentale, plus élevée (500m à 900m), est traversée d'oueds,
le plus souvent à sec. Le massif du Tibesti déborde légèrement sur le
territoire libyen.
Visit of Leptis Magna (Libya) Part 1/2
(Leptis Magna is one of the finest roman cities in the mediterranean)
La population actuelle présente
deux caractéristiques majeures : le pourcentage de la population
féminine augmente régulièrement depuis 1975 (47%) et dépasse
aujourd'hui le point d'équilibre, avec 50,5% ; les moins de 20 ans
représentent près de la moitié de la population totale (46%) ; les
moins de 25 ans (60 %) ; les moins de 35 ans (80 %) ; les moins de
50 ans (85 %) ; les moins de 65 ans (90 %). 66 000 personnes
environ seraient âgées de plus de 75 ans.
Les terres
cultivables sont concentrées sur la côte. Des palmiers-dattiers,
des oliviers et des orangers poussent dans les oasis. L'accès à l'eau
constitue l'une des priorités du pays, dont les autorités ont lancé un
gigantesque programme pour la création d'une «!rivière artificielle!». Un
système de canalisation devrait transporter sur plus de 4000km l'eau
pompée dans la nappe phréatique du désert libyque jusqu'au nord (Tripoli
et Benghazi). La ressource essentielle de la Libye est le pétrole, dont
les réserves étaient évaluées, en 1995, à plus de 3millions de tonnes
(11erang mondial). Le gaz naturel, le gypse, le calcaire, le sel de mer,
la potasse et le natron sont exploités en moindre proportion.
Sabrata
Un endroit
magique dans l'histoire au présent : accusé d'être un magicien
l'auteur célèbre Apuleius lutté pour ses droits dans la Basilique,
celui a eu beaucoup de différentes phases d'elle est construction et
c'est utilisation.
La magie d'aujourd'hui se fonde sur le temple d'Isis et la fin par le
théâtre qui a été récupéré dans le 1920ies. Dans elle est reerrected
des ruines de nos jours que quelques événements fascinants ont lieu
encore
la Libye ? encore une friche touristique .cet
étatd'Afrique mediterrannéene
dont la superficie est de *3 la France, est moins bien
connu que certains de
ses voisins. Compris entre la Tunisie et l' Égypte, il partage le
Sahara (90% de sa surface) avec l'Algérie le Niger, le Tchad et le
Soudan., Dans ce désert aride de pierres (hamadas ) ou de sable (ergs
) persistent les traces d'occupation humaine et animale intense de -
8000 ans, lorsqu'il était humide et fleuri. Gravures et peintures
rupestres du Fezzan Dans les minces zones côtières fertiles de
Tripolitaine à l'ouest et de Cyrénaïque à l'est ,distantes de 1000 km
se superposent 1000 ans de vestiges Puniques greco-romains et
byzantins avant la conquête Arabe de 680 . . Pour les passionnés
d'archéologie il y a des merveilles:le musée de Tripoli à lui seul
vaut le voyage pour ses sculptures greco-romaines et il reste encore
beaucoup à découvrir sur les sites de
Lepcis-Magna-Sabrata-Cyrène-Ptolemais .
Dès le VIIIe
siècle avant notre ère, les Phéniciens fondèrent des comptoirs
commerciaux sur la côte de Tripolitaine, parmi lesquels Leptis Magna,
Oea (Tripoli) et Sabrata, qui furent ensuite conquises par Carthage au
VIe siècle av. J.-C. La Cyrénaïque, à l'ouest, fut, quant à elle,
colonisée par les Grecs au VIIe siècle av. J.-C. Hérodote décrivait au
Ve siècle av. J.-C. les Garamantes, peuple du Fezzan, agriculteurs
sédentaires qui utilisaient, dans les combats, des chars tirés par des
chevaux. Durant le Iersiècle avant notre ère, les trois régions qui
forment l'actuelle Libye -Tripolitaine, Cyrénaïque et Fezzan-
passèrent sous domination romaine. La Libye, alors riche et fertile,
devint l'un des greniers de l'Empire romain.
La plupart des événements économiques marquants dans
cette partie du monde ont eu lieu à l'Est (en Égypte), ou à l'Ouest (au
Maghreb), de ce qui est maintenant la Libye, excepté le rôle des trois
villes Tripolitaines comme débouchés marins pour le commerce avec
l'Afrique noire dans l'antiquité, et la découverte d'énormes réserves de
pétrole et de gaz en 1956.
Les colonies temporaires fondées par les Phéniciens,
pour établir des liens commerciaux avec les tribus Berbères, sont devenues
des colonies Carthaginoises autour de 600 avant JC et d'importantes villes
commerciales Romaines après la chute de Carthage en 146 de notre ère.
L'influence commerciale de Sabrata, Oea (Tripoli) et Leptis Magna s'est
étendue jusqu'au Niger mais l'invasion des Vandales en 435 a détruit les
fortifications de Sabrata et de Leptis Magna tout en épargnant la petite
Oea. Leur commerce a décliné à cause de mauvaise gestion et n'avait plus
d'importance quand l'Afrique du Nord a été envahie par le général Byzantin
Belissaire en 534. Seule Oea a survécu pour devenir Tripoli alors que
Sabrata et Leptis Magna ont été abandonnées après avoir été pillées
pendant l'invasion Arabe de 643. Les dunes de sable ont recouvert une
grande partie de leurs ruines et les ont préservés jusqu'à leur
déterrement au cours de ce siècle.
Pendant la période Arabe qui a suivi, tous les
événements importants ont eu lieu à l'ouest d'ici, pour l'essentiel à
Kairouan où le pouvoir des Omeyyades a été remplacé par celui des
Aghlabides, des Fatimides et des Hafsides jusqu'à la chute de La
Tripolitaine devant l'Espagne en 1510 et plus tard devant les Turcs
Ottomans en 1551. Les Turcs ont gouverné jusqu'en 1770 quand Karamanlis,
un chef de cavalerie, a pris le pouvoir et a établi sa propre dynastie qui
a duré jusqu'au retour des Ottomans en 1835, lesquels ont été chassés par
les Italiens en 1912.
La période Italienne a été courte et s'est terminée
par les campagnes d'arrière garde de Rommel contre l'invasion Britannique.
Après la seconde guerre mondiale, l'ONU a décidé de l'indépendance de la
Libye en 1949 et le pro Britannique Sidi (homme saint) Idris de la
confrérie Sanusi, a été choisi pour gouverner comme Roi en 1951. Du
pétrole a été découvert en 1959 et en 1969 un coup d'état militaire
conduit par le nationaliste Mouammar Qadhdhâfî à installé un régime
socialiste qui a fermé les bases Britanniques et Américaines, a expulsé
les Italiens et les Juifs en 1970 et a nationalisé l'industrie pétrolière
en 1973.. Or
l’année 2003 a été marquée par deux événements importants de nature à
favoriser l’ouverture du pays aux capitaux étrangers.
Leptis Magna
L'empereur Lucilus Septimius Severus, qui était né
à Leptis en 146, a favorisé son lieu de naissance avec la
construction, tard dans le 2ième siècle, de magnifiques bâtiments
publics parmi lesquels, un grand forum (dont on ne voit que le quart
sur cette photo), une énorme basilique et 12 kilomètres d'aqueducs
souterrains. Les voûtes dans le mur au fond mènent à la Basilique
Séveranne.
Leptis Magna
Le petit temple au milieu des passages à
colonnades derrière le théâtre ont été construits par Iddibai Tapapius
en l'an 42 pour le culte des empereurs déifiés comme César et Auguste.
Leptis Magna
Les travaux sur le théâtre ont continué car il a
été embelli et amélioré au travers des âges, les coulisses à
colonnades ayant été construites en 144 de notre ère.
Embellie et agrandie par Septime Sévère, enfant
du pays devenu empereur,
Leptis Magna était l'une des plus belles villes de l'Empire
romain, avec ses grands monuments publics, son port artificiel, son
marché, ses entrepôts, ses ateliers et ses quartiers d'habitation
10ème siècle av JC :
Le royaume libyen
Durant la Seconde Guerre mondiale, la Libye, qui contrôlait l'accès vers
l'Égypte et le canal de Suez, à l'est, et la route terrestre vers
l'Afrique du Nord française, à l'ouest, fut le théâtre de combats
intensifs entre puissances de l'Axe et Alliés. En juillet 1942, le
maréchal Rommel, à la tête de l'Afrikakorps, après avoir reconquis la
Cyrénaïque, était parvenu jusqu'à El-Alamein, en territoire égyptien. La
VIIIe armée de Montgomery mena la contre-offensive. Le 23 janvier 1943,
Tripoli était prise par la VIIIe armée, rejointe par les troupes
françaises du général Leclerc, qui avaient mené la campagne du Fezzan. Les
troupes de l'Axe repoussées de Libye, la France et la Grande-Bretagne se
partagèrent le contrôle du pays. Des garnisons françaises demeurèrent
établies dans le Fezzan jusqu'en 1955.
Le 21 novembre 1949, l'Assemblée générale des Nations unies approuva une
résolution en faveur de l'indépendance libyenne. Une assemblée nationale,
composée d'un nombre égal de délégués de Cyrénaïque, de Tripolitaine et du
Fezzan, se réunit à Tripoli en 1950 et désigna comme roi l'émir Muhammad
Idris as-Sanusi, chef de la confrérie des senoussis. Le 7 octobre 1951
était promulguée une Constitution, instituant une fédération gouvernée
selon un régime monarchique parlementaire. Le 24 décembre, le roi Idris
Ier proclamait l'indépendance du Royaume de Libye. Des élections
parlementaires eurent lieu en février 1952 et le Parlement fut réuni pour
la première fois en mars. La Libye rejoignit la Ligue arabe en 1953 et les
Nations unies en 1955. En 1963, la Constitution fut amendée afin
d'accorder aux femmes le droit de vote; le système fédéral fut remplacé
par un système centralisé.
Le nouvel État bénéficia de l'aide économique et technique de la France,
de la Grande-Bretagne et des États-Unis en contrepartie du maintien des
bases militaires qu'avaient établies ces pays en Libye. Toutefois, la
découverte des gisements pétroliers, en 1958 et 1959, allait modifier la
position libyenne et des négociations pour le retrait des troupes
étrangères débutèrent en 1964 (la France se retira du Fezzan dès 1955). La
Libye avait établi des relations diplomatiques avec l'URSS en 1956, mais
elle repoussa les propositions d'aide économique des Soviétiques.
Les premiers dividendes pétroliers permirent au roi Idris, après la guerre
des Six Jours menée, en 1967, contre Israël par les pays arabes et à
laquelle la Libye n'avait pas participé, d'apporter une aide financière à
la Jordanie et à la République arabe unie, alliance égypto-syrienne, pour
reconstruire leur économie.
La
république révolutionnaire Le 1er septembre
1969 s'ouvrit une ère nouvelle dans l'histoire de la Libye, lorsqu'un
groupe de jeunes officiers renversa la royauté et proclama la république.
Le gouvernement révolutionnaire, dirigé par le colonel Muammar al-Kadhafi,
afficha d'emblée un nationalisme intransigeant, exigeant l'évacuation
immédiate des bases anglo-saxonnes et expulsant, en 1970, la communauté
italienne demeurée en Libye après l'indépendance. L'administration,
l'éducation et le domaine culturel furent intégralement arabisés. En 1973,
les sociétés pétrolières furent nationalisées.
TRIPOLI
Bien qu'entouré
par une périphérie moderne sans fin Tripoli l'a gardée est centre
fascinant où arabe, turc et des bâtiments italiens et les traditions ont
été préservés.
Là vous pouvez trouver le Medina authentique, la vieille ville de Tripoli,
qui n'a pas été outrepassé par un tourisme de masse
et à plusieurs reprises les éléments "d'une ville italienne" unique, où
d'anciennes églises ont été toujours modifiées selon des mosquées mais les
portails et les bâtiments montrent le modèle italien typique. D'une
qualité et d'une richesse exceptionnelles est-elle la collection du musée
archéologique ? sans toute comparaison en Afrique nordique.
Le pétrole est la principale source de
revenus de
la Libye qui produisait, en 1994, 68millions de tonnes de pétrole dont
61millions étaient exportés, ce qui place le pays au quatorzième rang
mondial des producteurs. Le gaz naturel, dont la production s'élevait
à 6,4milliards de mètres cubes en 1993, est essentiellement destiné à
la consommation intérieure. Les réserves sont très importantes
(1300milliards de m3). L'industrie libyenne est fondée sur le
raffinage du pétrole (40p.100 du pétrole brut) et l'industrie
pétrochimique. La manne pétrolière et la faible population ont permis
de très lourds investissements. Le complexe sidérurgique de Misurata,
qui a coûté 12milliards de dollars, ne fonctionne cependant pas au
maximum de ses capacités. Les biens de consommation sont totalement
importés.
Vaste territoire
désertique très peu peuplé, cette ancienne colonie italienne est
devenue l'un des pays africains les plus riches. Ses ressources en
hydrocarbures l'ont brusquement propulsée au-devant de la scène
internationale, où elle tient un rôle prépondérant, sous la férule du
colonel Kadhafi, notamment au sein de l'OPEP et du monde arabe, même
si son implication dans des actions terroristes a eu pour effet
d'accentuer un isolement qu'elle cherche à rompre.
La plupart des événements économiques marquants dans cette partie du
monde ont eu lieu à l'Est (en Égypte), ou à l'Ouest (au Maghreb), de
ce qui est maintenant la Libye, excepté le rôle des trois villes
Tripolitaines comme débouchés marins pour le commerce avec l'Afrique
noire dans l'antiquité, et la découverte d'énormes réserves de pétrole
et de gaz en 1956.
Le premier gisement
fut découvert en 1956 par la Libyan American Oil près du gisement algérien
d'Edjeleh. Le 12 septembre 1961, le terminal de Marsa Brega livrait son
premier chargement . En 1965, la Libye produisait 58,5 millions de tonnes
et devenait le premier producteur d'Afrique, passant de l'état de pays
pauvre à celui de nation prospère. La découverte de pétrole et de gaz
naturel a profondément modifié l'économie de la Libye - pays de tradition
agricole (70% des emplois dans les années 50) - et jeté les bases d'une
mentalité rentière. Le secteur industriel stagne à 10% du PIB, tandis
qu'un important flux migratoire vers les villes est observé.
L'augmentation des revenus entraîne celle de la consommation et une
dépendance renforcée à l'égard de l'étranger.
Le gouvernement se
voit obligé de se lancer dans une politique de redistribution des
richesses avec la mise en place de grands chantiers de construction
(aéroports, routes, écoles et universités) pour atténuer les tensions
sociales naissantes. En 1952, le roi Idris remplace le système fédéral par
celui de l'Etat unitaire. Mais son manque de contact avec les Libyens : le
roi réside à Tobrouk, à 1500 km à l'est de Tripoli, son image de chef
inféodé à l'Occident et surtout sa manière de gérer les crises politiques
par la répression, le discréditent aux yeux d'une population séduite par
les thèmes du nationalisme arabe (charisme de Nasser, crise de Suez en
1956, Guerre des 6 jours en 1967). La crise politique due aux changements
économiques s'accompagne d'une crise des valeurs : question de la place de
la femme dans la société, répartition et utilisation des ressources.