Ses potentialités
sont énormes. Il est bien irrigué par de nombreuses rivières et pourvu de
ressources naturelles et humaines nombreuses, comprenant terres et
minéraux, ainsi qu’une longue région côtière, propice au développement
touristique, portuaire et à la pêche.
Pays d'extrême-Sud, le Mozambique ne
figure pas encore parmi les destinations touristiques les plus
fréquentées. Qui voulait découvrir en profondeur ce pays, devait
jusqu'il y a peut accepter ce zeste d'aventure qui amène le voyageur à
se confronter avec une relative pénurie en infrastructure touristique
... mais cette situation devient rapidement obsolète : le Mozambique est
en plein essort hôtellier. En effet, le potentiel est immense : les
côtes sont propices aussi bien à la farniente tropicale aux sports
nautiques, le Mozambique bénéficie de plusieurs zones marines protégées
et d'îles où le plongeur pourra admirer les récifs de corail et sa faune
exubérante. L'arrière-pays n'est pas sans ressource : la réserve de
Corongosa (1) est en passe d'être réhabilitée ainsi que d'autres parcs
naturels. L'avenir s'avère prometteur pour l'amateur de nature puisque
un des projets écologiques majeurs est l'extension du parc sud-africain
Kruger dans la province de Gaza. Qui veut sortir des sentiers battus,
c'est-à-dire des plages et des hôtels de luxe, d'étonnantes surprises
sont au rendez-vous. Ainsi l'ile du Moçambique, haut lieu de l'histoire
coloniale et témoin des rapports commerciaux entre le Mozambique et
l'Arabie, est aujourd'hui reconnue et protégée comme patrimoine mondial
de l'humanité
Les langues
comptant plus d'un million de locuteurs sont les suivantes: le macua ou makhuwa (13,2 % ou 26,3 % pour toutes les variétés de
macua), le tsonga (11,4 %), le lomwe (6,8 %) et
le sena (5,7 %). Plusieurs autres langues bantoues sont parlées
par plus de 100 000 locuteurs: le macua-meetto
(800 000), le chopi (760 000), le tshwa (695 212),
le chuwabo (664 280), le macua-niassa ou
macua de Niassa (500 000), le ndau (500 000),
le ronga (423 455), le marenje (402
860), le maconde (360 000), le maca du Sud (300
000 à 400 000), le
tete (262 455), le tewe (250 000), le tonga (223 970),
le yao (195 000), le manyawa (150
000), le manyaka (100 000 à 200 000), le nsenga (141 000)
et le mwani ou ibo (100 000
Yao] 450,000 in Mozambique (2001 Johnstone and Mandryk). Niassa
Province, south and west of Lake Malawi. Also possibly Zimbabwe. Alternate names:Chiyao, Ciyao, Achawa, Adsawa, Adsoa, Ajawa,
Ayawa, Ayo, Djao, Haiao, Hiao, Hyao, Jao, Veiao, Wajao. Dialects:Makale (Cimakale), Massaninga (Cimassaninga),
Machinga, Mangochi, Tunduru Yao, Chikonono (Cikonono). Classification:
Niger-Congo, Atlantic-Congo, Volta-Congo, Benue-Congo, Bantoid, Southern,
Narrow Bantu, Central, P,
About Ilha de Mozambique
Arab, Indian and Portuguese architectural influences
are blended in the port of Mozambique.
Les îles Quirimbas ou Quérimbes L'archipel des Quirimbas au Cabo Delgado est une
chaîne de 28 îles qui s'étendent sur 400 km depuis Pemba jusqu'à Palme.
Le parc national couvre onze de ces îles et s'étend sur le continent,
couvrant une zone forestière remarquable sur le plan de la biodiversité
et de l'interêt paysager. La région est parsemée de domes granitiques,
formant des îles minérales sur une mer végétale. Le parc comporte
plusieurs écosystèmes significatifs : la forêt côtière de la Mosaïque
Inhambane-Zanzibar ; les mangroves de l'Est africain ; l'éco-région
marin de l'Est-africain ; les forêts de Miombo. Pour sa faune et ses
récifs corailliens, l'archipel est considéré comme une aire marine
d'importance mondiale. Sur le plan culturel et historique, le parc
préserve un patrimoine important : l'ile d'Ibo, ancien centre commercial
arabe et portugais servait au trafic d'esclaves, des traces de ce passé
subsistent encore
les Dugongs sont les seuls mammifères marins herbivores. Vivant sur les
cotes tropicales, ils se répartissent dans 37 pays. Leur durée de vie -
75 ans - est assez longue, mais leur taux de reproduction - une
gestation de 12 mois - est bas et la croissance lente, de sorte qu'une
population ne peut s'accroitre qu'au rythme maximum de 5 % l'an. Ce qui
les rend très vulnérables à la surexploitation ou à la chasse
Eusebio est une légende du football
mondial. De son pays natal, le Mozambique, aux Etats-Unis, où pris fin sa
carrière, il a écrit quelques-unes des plus belles pages de l’histoire du
foot. (Re)découverte de ce joueur d’exception, légende du Benfica de
Lisbonne et alter ego du Roi Pelé. Comme le Brésil n’oublie jamais les grands footballeurs,
Eusebio a inauguré le 21 juillet dernier la section internationale de
l’« Allée de la gloire », à Rio de Janeiro, en laissant l’empreinte de ses
pieds dans l’enceinte du mythique stade du Maracana. L’occasion pour lui
de mettre ses traces près de celles du grand Pelé dans un stade où il
avait perdu, avec Benfica en 1962 par 3 buts à 2, la finale du championnat
du monde des clubs, contre le Santos de Pelé justement
Le pays est "divisé" en deux parties
distinctes : - Le Nord qui est peu développé, donc assez peu
visité. Il est de ce fait très sauvage et ravira les
aventuriers.de ce fait beaucoup plus sauvage. - Le Sud
produisant l'essentiel des richesses est très développé.
Maputo, la capitale est moderne et grouille d'activités
diverses et variées
Nom :
République du Mozambique Superficie totale : 801 590 km2 Population (2002) : 18 millions Monnaie (moyenne de 2002) : 1 $US = 23 566 meticals du
Mozambique Capitale : Maputo Espérance de vie (2002) : Femmes : 34,7 ans; Hommes 36,3
ans Taux d'alphabétisation (2001) : Femmes 27 % (est.);
Hommes 58,4 % Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
1 100 000 Prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) : 13 % Indice du développement humain de l'ONU (2002) : 170e
sur 173 pays
Contexte:
Véritable porte sur l'Océan Indien, le Mozambique a
gardé des traces de tous les passages qui ont marqué son histoire (le
Mozambique est l'un des pays les plus durement touchées par le commerce
des esclaves). Issue d'un métissage africain, arabe, asiatique et européen
vieux de plus de cinq siècles, la société mozambicaine d'aujourd'hui est
riche d'une histoire multiculturelle. Ce pays lusophone, entouré de pays
anglophones, offre un visage tout à fait singulier en Afrique australe.
La contestation contre la présence coloniale prend
plusieurs formes tout au long du XXème siècle et culmine avec la création
en 1962 du Front de Libération du Mozambique (FRELIMO). Le FRELIMO engage
la lutte armée contre les Portugais le 25 juin 1964. Commencent alors dix
années de guérilla contre les troupes portugaises. La Révolution des
oeillets au Portugal le 25 avril 1974 ouvre la voie à un traitement
pacifique de la question coloniale et le 25 juin 1975 est déclarée
l'Indépendance du pays. Samora Machel devient le premier président
mozambicain. Il mourra en 1986 dans un accident d'avion. Joaquim Chissano
lui succèdera.
Le gouvernement du FRELIMO prend orientation marxiste
en 1977. Se forme alors la Résistance Nationale Mozambicaine (RENAMO),
soutenue par les gouvernements d'Afrique du Sud et de Rhodésie (Zimbabwe),
qui engage une guérilla contre le gouvernement. La guerre civile
mozambicaine conduit à une destruction massive des infrastructures
économiques et sociales. Quelque six millions de personnes, réfugiés et
personnes déplacées, n'ont eu d'autre ressource que l'aide humanitaire.
Près d'un million de personnes sont mortes à cause du conflit, sans
compter les nombreux amputés de guerre. Le FRELIMO abandonnera
officiellement le marxisme en 1989. La paix est signée le 4 octobre 1992
après plus de 2 ans de négociations. En 1995, le pays fera sont entrée au
Commonwealth.
Des élections multipartites libres et transparentes ont eu lieu en 1994 et
1999, remportées par le président Chissano et le FRELIMO. Désormais, le
FRELIMO et la RENAMO s'affrontent au sein du parlement. Les élections
présidentielles et législatives sont prévues pour décembre 2004.
Le Mozambique s'est vite relevé de la guerre. Les
institutions ont gagné en stabilité et la culture politique s'est
améliorée. En dix ans, un immense travail de reconstruction a été réalisé.
Les voies de communication ont été rétablies, l'économie suit une ligne
ascendante, les villes se rénovent et le tourisme commence à se
développer.
Evidemment, tous les problèmes sont loin d'être résolus et le
Mozambique, un des pays les plus pauvre de la planète selon l'ONU, souffre
encore des stigmates de la guerre et des problèmes structurels propres à
la majorité des pays en voie de développement. Le secteur agricole reste
très fragile, à peine la moitié du bétail perdu pendant la guerre a été
récupéré, et seul un dixième des terres arables sont cultivées. De ce
fait, 70% de la population vit dans un état de grande pauvreté.
L'espérance de vie à la naissance est de 35 ans. À peine 55% des enfants
d'age scolaire vont à l'école élémentaire. La prévalence du VIH/Sida chez
les adultes est estimée à 13%, un taux inférieur à plusieurs pays voisins
mais cela représente tout de même que plus d'un million de personnes sont
atteintes du VIH/Sida au Mozambique.
Maputo
La gare a été conçue et construite au début du siècle
par le remarquable Gustave Eiffel qui a laissé des traces de son expertise
dans les endroits les plus inattendus, partout dans le monde. Il devait y
avoir une foule d'architectes juniors à son service!
Le
Mozambique compte une population extrêmement diversifiée sur le plan
culturel et ethnique : 13 langues nationales, onze ethnies forment une
véritable mosaïque unie en une nation indépendante depuis 1975. Une telle
diversité reflète la longue et riche histoire des civilisations africaines
qui surgirent durant les siècles précédant l'arrivée des commerçants
arabes et la pénétration du territoire par les entrepreneurs et prêtres
portugais.
Quand Vasco de Gama arriva sur la côte de Inhambane à la fin du 15e S, il
trouva une société prospère qui avait établi des liens commerciaux entre
l'arrière-pays africain, le Moyen-Orient et la Chine. La côte
mozambicaine fut proclamée colonie portugaise au milieu du 18e S avec
comme capitale l'île du Moçambique, située au nord du pays.
Le partage de l'Afrique, au 19e S, par les puissances européennes permit à
l'armée portugaise de renforcer le contrôle colonial sur la plus grande
partie du territoire mozambicain.
Ce n'est qu'en 1975 que, sous la bannière du Front de libération du
Mozambique (FRELIMO) que le Mozambique conquit l'indépendance, au terme de
dix ans de guerre coloniale. Si cette guerre, consécration d'une longue
tradition de résistance à la colonisation, aboutit à la décolonisation en
1975, les vingt années qui suivirent furent parmi les plus terribles que
vécut le Mozambique. En effet, un mouvement d'opposition armé à la
politique socialiste du Frelimo entraîna le pays dans une guerre civile
meurtrière. La chute du communisme, la décolonisation du Zimbabwe,
l'abolition du régime d'apartheid en Afrique du Sud permit des négocations
de paix entre la Renamo et le Frelimo qui aboutirent au traité de Rome en
1992 mettant fin à 17 ans de guerre civile. La paix rétablie, le
gouvernement peut s'attacher à la consolidation de la stabilité et de
l'unité nationale, à la réduction de la pauvreté et au développement
économique sur une base libérale.
Une prospérité
retrouvée
Les
potentialités du Mozambique sont énormes.
Le pays est bien irrigué par de nombreuses rivières et pourvu de
nombreuses ressources naturelles et humaines, ainsi que d'une longue
région côtière propice au développement touristique, portuaire et à la
pêche. Le gouvernement tend à faciliter les investissements étrangers en
éliminant les obstacles bureaucratiques.
Le Mozambique s'est intégré en 1997 au Commonwealth qui fournit une
assistance financière et économique. Le rétablissement de la paix en 1992
et les élections législatives et présidentielles de 1994 assurent une
stabilité politique que confirment les dernières élections de 1999. Le
Frelimo conserve la majorité, mais la Renamo obtient des succès non
négligeables dans certaines provinces. La population continue à faire
confiance au président J. Chissano. Personnalité modérée et homme
pacifique, J. Chissano pu sortir le pays de l'état de guerre civile et
rétablir la paix au Mozambique.
La fin de la guerre et une politique économique orientée vers l'avenir
font du Mozambique une pôle attractif d'investissement, de sorte que le
pays sort progressivement de sa situation d'extrême pauvreté.
Cependant le chemin reste long à parcourir. Les inondations ont causé une
importante destruction de l'infrastructure économique dans les provinces
du Sud, et plus récemment, du centre, annihilant pratiquement dix ans de
développement rural.
Par ailleurs, la croissance économique s'opère dans une logique
d'intégration dans le système mondial et la population subit les coûts
sociaux de la globalisation économique : 47 % des habitants de Maputo
vivent encore dans la pauvreté absolue. Débrouillarde, la population est
déterminée à sortir de la pauvreté tout en maintenant la paix civile. Sa
subsistance repose largement sur une économie informelle ignorée des
statistiques officielles. Cependant, son avenir dépend largement de la
solidarité internationale : de nombreux projets de développement intégré
sont mis en place à l'aide d'organisations non gouvernementales.
le parc national des Quirimbas
L'archipel des Quirimbas au Cabo Delgado est une chaîne
de 28 îles qui s'étendent sur 400 km depuis Pemba jusqu'à Palme. Le parc
national couvre onze de ces îles et s'étend sur le continent, couvrant une
zone forestière remarquable sur le plan de la biodiversité et de l'interêt
paysager. La région est parsemée de domes granitiques, formant des îles
minérales sur une mer végétale. Le parc comporte plusieurs écosystèmes
significatifs : la forêt côtière de la Mosaïque Inhambane-Zanzibar ; les
mangroves de l'Est africain ; l'éco-région marin de l'Est-africain ; les
forêts de Miombo. Pour sa faune et ses récifs corailliens, l'archipel est
considéré comme une aire marine d'importance mondiale. Sur le plan
culturel et historique, le parc préserve un patrimoine important : l'ile
d'Ibo, ancien centre commercial arabe et portugais servait au trafic
d'esclaves, des traces de ce passé subsistent encore.
Sur le continent, la faune compte quatre des "cinq
grands" - lion, léopard, éléphant, buffle ; le rhinocéros est aujourd'hui
absent, mais aussi une abondante population de chiens sauvages (mabecos).
Sur la côte et dans les iles : des dugongs, quatre ou cinq espèces de
tortues marines, des coquillages rares et menacés d'extinction, des
baleines et des dauphins. Naturellement la région est aussi remarquable
sur le plan ornithologique.
L'éléphant est, ici, en extension, ce qui n'est pas
sans poser des problèmes de cohabitation avec les agriculteurs, de même
les lions présentent dans le district de Macomia un danger non négligeable
pour la population rurale. La population comporte principalement des
ethnies Macua et Muani, bien que les Macondes soient présents à Macomia.
Elle vit essentiellement d'une agriculture de subsistance, n'échappant que
difficilement à la misère : l'espérance de vie reste fort basse : 37,8 ans
et la mortalité infantile élevée. Tout reste à faire, pratiquement pour le
développement d'une région où le taux d'analphabétisme atteint 75 % Cette
situation économique contraint la population à recourir à la chasse,
tandis que les méthodes traditionnelles de défrichage par brûlis
amoindrissent les capacités de régénération des zones incendiées.
La création du parc national offre cependant un cadre
légal et institutionnel pour le développement touristique qui contribuera
à la stabilité financière des efforts de conservation. Restera cependant à
gérer les difficulés économiques vécues par la population locale et à
assurer un développement rural approprié. A cet égard, il est important de
souligner que Aida Safira et Agusto Assane Omar, leaders de la communauté
locale, fondateurs de l'association Karibo, association d'amis et de
natifs de l'ile d'Ibo, furent récompensés par le National Geografic
magazine, qui décerne le prix Howard Buffett pour les initiatives dans la
préservation de l'Afrique. Bénéficiant d'une grande influence dans les
communautés locales, ils organisèrent des équipes de volontaires avec la
Cecorena, coalition pour la gestion des ressources communautaires, pour
conscientiser la population sur la portée économique de la préservation
des ressources halieutiques et implémenter un programme pilote de gestion
des problèmes posés par la cohabitation entre cultivateurs et éléphants.
Amigos de
Moçambique (Amis du Mozambique) est une association sans but
lucratif établie à Bruxelles. Son l'objectif est de développer des
relations d'amitié, d'échange culturel et de partenariat avec le
peuple mozambicain. Nous développons nos activités selon trois axes :
documentation et information sur le Mozambique, rencontres et
diffusion culturelles, actions de sensibilisation ou de solidarité
Le vent du
changement qui a balayé la Namibie et l'Afrique du Sud est passé ici
aussi. Le Mozambique a tenu ses premières élections multipartites en
1994 après 20 ans d'une guerre civile extrêmement meurtrière entre les
Marxistes du Frelimo, qui avaient arraché leur indépendance au
Portugal en 1974, et l'aile droite du Renamo, armée et soutenue par
l'Afrique du Sud.
Le Frelimo a largement gagné les élections
tenues sous la surveillance de l'ONU et la guérilla de la Renamo s'est
convertie en un parti d'opposition. La réconciliation sera cependant
difficile car un million de personnes sont mortes dans la guerre
civile. Le gouvernement est en train de privatiser les sociétés d'état
performantes mais l'économie est en ruines et le chômage pousse
beaucoup d'ex-combattants au banditisme et à la criminalité urbaine.
Il y a malgré tout de l'espoir pour un avenir meilleur.
Véritable porte
sur l'Océan Indien, le Mozambique a gardé des traces de tous les
passages qui ont marqué son histoire (le Mozambique est l'un des pays
les plus durement touchées par le commerce des esclaves). Issue d'un
métissage africain, arabe, asiatique et européen vieux de plus de cinq
siècles, la société mozambicaine d'aujourd'hui est riche d'une
histoire multiculturelle. Ce pays lusophone, entouré de pays
anglophones, offre un visage tout à fait singulier en Afrique
australe.