Ayant hérité d'une
infrastructure moderne, la Namibie possède un patrimoine naturel
spectaculaire; c'est une mosaïque ethnique composée entre autres de
San, de Herero, de Nama et d'Himbas.
Ayant été une colonie de
l'Afrique du Sud pendant une bonne partie du vingtième siècle,
les deux pays sont semblables sur de nombreux points. Comme la
région a été gouvernée par le système de l'Apartheid, la Namibie
garde de nombreux problèmes liés à ce système raciste.
Il faut savoir que la
notion de race est un élément de discours fréquent des
Namibiens. Ils feront souvent référence à la race de quelqu'un.
A cause de l'Apartheid, la race est devenue un critère au
quotidien. En dépit de tout cela, les nombreuses variétés
ethniques s'entendent bien en Namibie, et il est rare de sentir
des tensions raciales. L'Apartheid n'a jamais été installée de
manière aussi dure qu'en Afrique du Sud.
La Namibie ressemble à
l'Afrique du Sud, et si vous êtes habituées à voyager dans un
des deux pays, voyager dans l'autre vous sera facile. Il y a
quelques différences subtiles. Par exemple, en Afrique du Sud,
les personnes colorées (ils s'appellent eux-mêmes "colored")
vous parleront facilement anglais, alors qu'en Namibie, ils
préféreront parler afrikaans, car ils sont fiers de leur
culture. Ignorer ces différences ne sera pas offensant, mais
permet de comprendre.
Nom officiel :
République de Namibie
Superficie : 824.790 km2
Population : deux millions (2002)
Capitale : Windhoek
Villes principales : Windhoek (234.000),
Walvis Bay (44.000), Rundu (37.000)
Langue officielle : anglais. Principales autres langues :
oshivambos, afrikaans, nama/damara
Monnaie : dollar namibien
Fête nationale : 21 mars (jour de l’indép
Un siècle plus tard,
l'Allemagne a fini par présenter des excuses aux Hereros, par la voix
de sa ministre de la Coopération et du Développement. « Nous
Allemands, acceptons notre responsabilité morale et historique, je
vous demande de nous pardonner », a déclaré Heidemarie
Wieczoreck-Zeul au cours d'une cérémonie commémorative organisée au
nord de la Namibie.
Etant donné les conditions extrêmes de
vie dans le désert du Namib, beaucoup d'espèces, aussi bien animales
ou que végétales, ont développé des adaptations très spécifiques
pour survivre dans ce milieu hostile, d'où un fort taux d'endémisme
(espèces que l'on ne trouve nulle part ailleurs).
Les
Himbas appartiennent au groupe des Hereros, eux-mêmes apparentés à la
grande famille des Bantous.
Vers
1550, leurs ancêtres venant de l'Angola, traversèrent la
rivière Cunene et tentèrent de s'établir dans les plaines d'Etosha.
Ils furent chassés par Ovambos qui occupaient déjà les lieux et se
replièrent dans le Kaokoland, à l'ouest.
Deux
siècles plus tard, les Hereros poursuivirent leur migration mais un
groupe décide de rester au Kaokoland : Les Himbas.
Des peintures rupestres
attestent de la présence humaine dans le désert du Namib depuis au
moins 25 000 ans. Les premiers habitants identifiés sont les ancêtres
des Bochimans, qui vivaient traditionnellement de cueillette et de
chasse, et qui se sont réfugiés dans la région au début de notre ère.
Les éleveurs hottentots firent leur apparition vers le IXe
siècle, alors qu'ils venaient d’Afrique orientale, peu avant l’arrivée
des Bantous. Parmi ces derniers, certains sont agriculteurs, comme les
Ovambo, et d’autres pasteurs, comme les Herero. Ceux-ci entrèrent en
conflit permanent avec les Hottentots.
Namibia is a land of wonderful contrasts - the
icy Benguela current sweeps up its western shore, home to an abundance of fish
life. Ghostly fog floats from the shore to lie suspended over the brooding Namib
Desert, providing much needed moisture to desert-adapted flora and fauna.
The haunting Skeleton Coast hides shipwrecks in its misty waters and crumbling
bones in its sandy shores, while the well-adapted desert elephants and rhinos
roam the rocky hills of Damaraland and Kaokoveld further to the north. Revel in
the game-rich Etosha Park or follow the meandering Zambezi and Chobe Rivers
through the Caprivi Strip, home to glorious sunsets, vast elephant populations
and honking hippos.
JS
100 ans après le début du massacre des Hereros dont
on a longtemps rien su, l’Allemagne présente ses « regrets » à l’ethnie
bafouée. Ce génocide perpétré par l’armée allemande a causé la mort de 70
000 Hereros environ, entre 1904 et 1907.
La Namibie
abrite des merveilles naturelles comme le désert
namibien, le Fish River Canyon, Etosha National
Park et le désert du Kalahari. Les habitants
parlent neuf langues différentes, dont des
langues à clics qui vous intrigueront fortement,
si vous n'y êtes pas habitués. La Namibie est un
producteur de diamants de haute qualité.
Nom :
République de Namibie Superficie totale : 825 418 million km2 Population (2001) : 1,8 million Monnaie (moyenne de 2002) : 1 $US = 10,54 dollars
namibiens Capitale : Windhoek Espérance de vie (2001) : Femmes 37,1 ans (2002); Hommes
40,8 ans Taux d'alphabétisation (2001) : Femmes 31 % (1960);
Hommes 45 % Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
230 000 Prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) : 22,5 %
(est.) Indice du développement humain de l'ONU (2002) : 122e
sur 173 pays
Contexte:
Après plus d'un siècle de domination allemande, puis
sud-africaine, la République de Namibie a obtenu son indépendance en mars
1990 et est restée depuis lors une démocratie relativement stable,
multiraciale et multipartite.
Les nationalistes de l'Organisation du peuple du
Sud-Ouest africain (South West Africa People's Organization, SWAPO),
mouvement ayant mené la lutte pour l'indépendance du pays entre 1962 et
1990, ont remporté la majorité des sièges à l'Assemblée constituante, élue
démocratiquement en 1989 sous l'égide des Nations unies, et leur leader,
Sam Nujoma, est devenu le premier Président du pays. La faiblesse des
parti d'oppositions a permis à Nujoma de remporter toutes les élections
législatives et présidentielles depuis. Le candidat de la SWAPO aux
prochaines élections présidentielles, Hifikepunye Pohamba, a d'excellentes
chance de l'emporter en novembre 2004.
Le gouvernement namibien a mis en oeuvre une politique
de réconciliation nationale dès après l'indépendance, évitant ainsi
l'exode des cerveaux et la fuite des capitaux. La Namibie jouit d'un
potentiel économique considérable, grâce à ses importantes ressources
minières et gazières, ses ressources halieutiques et son élevage prospère.
Bien que la majorité de la main-d'oeuvre se retrouve dans l'agriculture et
l'élevage, c'est le secteur minier (diamant, uranium, cuivre, zinc, plomb)
qui contribue le plus au PIB et constitue la plus importante source de
devises étrangères. Le dollar namibien a une convertibilité relative
puisque son cours est basé sur celui du Rand sud-africain. L'économie
progresse constamment depuis quelques années et la croissance réelle du
PIB devrait se poursuivre en 2004 avec une hausse de 4,3% alors que
l'inflation devrait continuer de baisser et atteindre 5% en moyenne cette
année. Par contre, la richesse relative du pays masque d'importantes
disparités de revenus et un taux de chômage d'environ 40%.
On compte
une trentaine de groupes ethniques. Les Ndonga (39,5
%) et les Ovambo (ou Ambo), constituent les deux plus
grandes ethnies du pays, et ce, d'autant plus qu'ils parlent la
même langue: le ndonga. Cette langue bantoue représente 40 % de
la population botswanaise. Suivent les les Kwanyama, les Luyana,
les Mbandieru, les Damara, les Afrikaners, les Nama, les
Bochimans (San), les Herero, les Kwambi, les Ju/'hoan, les Lozi,
les Subia, les Kavango, etc. Il faut distinguer les ethnies
bantoues des ethnies khoïsanes, et des populations blanches.
"Je suis venu en Afrique pour être en compagnie des derniers
grands animaux sauvages et libres dans le monde d'aujourd'hui,
pour rencontrer ces populations indigènes dont le bonheur n'est
pas encore réglementé par la dépendance matérielle.
Le VIH/sida frappe durement la Namibie puisque 22,5%
des adultes (15-49 ans) en sont atteints. L'espérance de vie à la
naissance n'est que de 42 ans. La détérioration de l'environnement, en
particulier la rareté de l'eau, se constate partout même si 13% du
territoire est protégé.
Les premiers habitants des
déserts de la Namibie et du Botswana étaient les robustes San dont la
présence ici remonte à l'an 100 de notre ère. Leur langue unique
caractérisée par des "clics" fut aussi employée par les Khoikhoi qui sont
venus du sud, environ 500 ans après Jésus Christ.
Plus tard, les tribus Bantoues
ont commencé à arriver du nord-est, d'abord les Ovambo qui se sont établis
dans le Nord autour de 1300 et puis les Herero qui ont repoussé les
Khoikhoi dans le désert et dans les marais du Botswana autour de 1600. Les
tribus parlant Khoisan qui ont pu résister, ont donné naissance au peuple
moderne Nana.
Cette partie déshéritée de
l'Afrique est devenue l'Afrique Occidentale Allemande en 1884. En 1904 la
rébellion des tribus Herero et Nama contre la dure domination Allemande a
été réprimée dans le sang; 60% de la population locale a été passée par
les armes.
Durant la première guerre
mondiale, la colonie allemande fut envahie par l'Afrique du Sud qui avait
reçu de la Société des Nations, le mandat de gouverner l'Afrique du
Sud-Ouest. En 1966 l'ONU a annulé ce mandat mais l'Afrique du Sud a
introduit son apartheid et ses lois de sûreté et a continué d'occuper le
pays illégalement, jusqu'à ce qu'une guérilla soit montée par la SWAPO (South
West Africa People's Organization) et qu'une intense pression
internationale ne l'ait forcé à accorder l'indépendance à la Namibie en
1990.
Depuis lors, les choses ont
plutôt bien marché entre le pragmatique gouvernement noir du président Sam
Nujoma et la minorité blanche d'hommes d'affaires, compte tenu du siècle
de violente oppression blanche qui a précédé l'indépendance.
Le Parc Etosha
La délicate gazelle "springbok" est un magnifique animal avec sa bande
sombre sur le côté contrastant avec son dos brun pâle et son ventre blanc.
Le Parc Etosha
Quand les pluies viennent, la végétation monte très rapidement et les
animaux se dispersent dans tout le parc car l'eau est disponible partout.
Pendant la saison sèche ces gazelles auraient été obligées de se
rassembler autour des points d'eau où ils sont plus vulnérables aux
prédateurs.
La formation du
Désert du Namib date de plus de 80 millions d'années, et en
fait le plus ancien de la planète. Parallèle à l'océan, il ne dépasse pas
dans ses plus grandes largeurs les 200 km, et il y fait la douce chaleur
de 60° pendant l'été austral. S'aventurer sur le sable à certains moments
de la journée peut laisser un souvenir cuisant, car les premiers
millimètres de sable atteignent facilement 70°. En revanche au-dessous de
cette couche surchauffée, la température s'abaisse rapidement avec la
profondeur.
Dans cette ambiance
torride, la température interne du Gembsbok
ou Oryx (orix gazella)
pourrait s'élever dangereusement s'il ne disposait pas de moyens de
régulation. En s'immobilisant sur le faite de la dune, il bénéficie
des courants d'air ascendants qui le rafraîchissent.
Un dispositif anatomique original lui permet également de lutter
contre les chaleurs excessives. En haletant, l'oryx refroidit le
sang qui circule dans les petites veines qui tapissent les parois de
ses fosses nasales.
Certains anthropologues ont engagé
une controverse quant à l'origine du nom "Himba"
(ou Ovahimba), traduit tantôt par "ceux du fleuve", tantôt par
"ceux qui se plastronnent", en raison des richesses (relatives)
que leur procurent leurs bovins, leurs chèvres et leurs moutons,
ou encore les "mendiants". Les autochtones eux-mêmes, qui allient
fierté et simplicité dans leurs us comme dans leur vision du
monde, contestent ces appellations académiques, préférant le
vocable qui caractérise le plus fidèlement leur nature joyeuse,
symbolisée par la danse ochango : les "chantants".
Les
femmes enduisent leur corps à l'aide
d'onguents à base de beurre, de cendre et d'hématite (minerais de
fer), et apprêtent avec soin leur chevelure ; la forme des tresses
livre des informations quant à leur état civil. Elles entretiennent
des relations très libres avec le sexe opposé ; elles partagent
volontiers un partenaire avec leurs consoeurs. Elles en rient
parfois pendant qu'elles confectionnent de splendides bijoux et
chaînes qui étincelleront sur l'ocre de leur peau. Elles jouissent
d’un privilège proscrit aux hommes : manger le foie de la chèvre
offerte en sacrifice.
Inhospitalière mais d’une beauté
austère, la Namibie surprend. L’attrait
particulier se retrouve dans l’immensité et la splendeur de ses
paysages sans fin, très peu peuplés par l’homme.
Après plus
d'un siècle de domination allemande, puis sud-africaine, la
République de Namibie a obtenu son indépendance en mars 1990 et est
restée depuis lors une démocratie relativement stable, multiraciale
et multipartite.
Les premiers
habitants des déserts de la Namibie et du Botswana étaient les
robustes San dont la présence ici remonte à l'an 100 de notre ère.
Leur langue unique caractérisée par des "clics" fut aussi employée
par les Khoikhoi qui sont venus du sud, environ 500 ans après Jésus
Christ.
Il y a
quelques spécialités, pas tres locales, venant d'Afrique du Sud
surtout qui méritent quand meme qu'on y goute. Entre autre, le
Biltong, viande d'antilope séchée, excellent et se conserve tres
bien (c'est idéale comme casse-croute en voiture, bien moins
risqué qu'une barre de chocolat qui fond comme neige au soleil).
Sinon, la viande est d'une qualité exceptionnelle et vraiment
bon marché. On trouve toutes les antilopes sauvages (Springbook,
Kudu) mais aussi de l'autruche, du zèbre et des viandes plus
communes comme le beuf ou le porc. Apres, ne soyez pas surpris
dans les magasins d'alimentation de trouver des produits
européens et surtout allemands, comme de la charcuterie ou de la
choucroute maison au traiteur.
Les Noirs forment la grande majorité de la
population avec 87,5 %; suivent les Blancs avec 6,6 % et les
Métis avec 7,4 %. Au nombre de quelque 70 000 personnes environ,
ces derniers appartiennent à deux grands groupes bien distincts,
dont le plus important se compose de ceux qui parlent
l’afrikaans, issus du lointain croisement (en Afrique du Sud)
entre des pionniers hollandais et des femmes khoïsanes.
Parmi les quelques arbres qui subsistent, la
bien nommée Elephant's trunk (trompe d'éléphant), l’étrange
Kokerboom (arbre à carquois), et l’encore plus surprenante
Welwitschia, qui se rattache à l’ordre des conifères et peut
vivre plus de mille ans…
Le Mamba noir a un
venin si puissant, qu’en quelques minutes, un seul serpent peut
décimer un troupeau entier de vaches
La
Namibie compte encore quelques milliers de Bushmen (ou
Bochimans) qui représentent 3% de la population totale : ils ne
sont ni Blancs ni Noirs, et leurs gravures rupestres attestent
qu’ils occupent le pays depuis des milliers d’années, bien avant
l’arrivée de tous les autres peuples, et surtout des Bantous,
qui ne sont apparus qu’à partir du XVe siècle
Seuls quelques 2000 Bushmen conservent aujourd’hui, comme le
héros des « Dieux sont tombés sur la tête », leur mode de vie
ancestral, au sein du désert du Kalahari, dans l’est du pays.
Ils ne possèdent que ce qu’ils peuvent transporter, utilisent
des pointes de flèches empoisonnées pour chasser, et
transportent l’eau dans des œufs d’autruche vides.
Les Namas, comme les Bushmen, ont la peau claire et étaient
traditionnellement chasseurs-cueilleurs. Aujourd’hui, les Namas
habitent le sud du pays, et la plupart sont employés sur des
fermes commerciales. Pour ce peuple, l’un des plus anciens de
Namibie, la terre et les objets sont la propriété de tous
Les Ovambos constituent à eux
seuls la moitié de la population namibienne.
La plupart vivent dans le Nord, près de la frontière avec
l’Angola, où ils pratiquent l’agriculture et l’élevage bovin
extensif.
Les Himbas,
cousins des Hereros, vivent au nord-ouest de la Namibie, dans la
région très reculée du Kaokoland. Eux aussi ont conservé leurs
tenues traditionnelles...plus dépouillées !
Les femmes
s’enduisent le corps d'un mélange de crème et de terre rouge. Ça
les protège du soleil, mais c'est aussi un critère de beauté
Le Parc National
Namib-Naukluft est la plus grande réserve de Namibie et le
quatrième plus grand parc national du monde. Il présente des
paysages très variés allant des immenses étendues de dunes de
sable rouge de Sossusvlei aux montagnes du Naukluft où alternent
gorges profondes et sommets majestueux en passant par Sandwich
Harbour, une langue dunaire, paradis des oiseaux
Le kokerboom ou arbre à carquois
Le kokerboom
tient son surnom d'arbre-carquois du fait que les chasseurs
utilisaient ses branches légères pour en faire des carquois. Ce
grand aloès, son nom scientifique est Aloe dichotoma masson,
croit très lentement sur les sols rocheux. Son tronc est fibreux
afin de retenir l'eau et décourager les animaux.
Canyon de Sesriem dans le désert du Namib
Le canyon de
Sesriem âgé de plus de 15 millions d'années présente une
structure géologique impressionnante: les agglomérats rocheux
témoignent d’une formation datant de plus de 15 millions
d’années.
Le désert du Namib longeant l'océan
Atlantique
Le désert du
Namib s’étend sur plus de 1500 km le long d’une bande côtière
nord-sud large de 80 à 160 km qui longe l’océan Atlantique. Sur
la côte on peut rencontrer des colonies d'Otaries
comme à Cape Cross et aussi des flamands roses. Il présente une
solitude grège et absolue, peuplée d'épaves rouillées et d'os de
baleine.
Les
massifs granitiques du Brandberg
et du Spitzkoppe
propose des paysages de montagnes posées dans le désert le tout
enrobé d’une lumière de feu au lever et au coucher du soleil.
Des peintures rupestres
qu'il y a bien longtemps, l'homme déjà, habitait ses terres
aujourd'hui désolée
Situé
dans le sud ouest de la Namibie, le désert de Namib
est le plus vieux désert du monde. On estime que des conditions
arides ou semi-arides y sont présentes depuis 80 millions
d'années C'est un immense champ de dunes qui prend par endroits
une teinte orangée, due à l'oxydation des grains de sable. Le
parc national de Namib-Naukluft
s'étend le long de l'Océan
Atlantique. Une
fois passé le dernier point de civilisation, Solitaire,
les deux points de vue les plus réputées sont le canyon de Sesriem
et les dunes de Sossusvlei.
The San, a
small ethnic group, numbering about 40,000, are more commonly
known as Bushmen and comprise of one larger and four smaller
groups. The largest group is that of the !Kung, found in Kavango
in the northeast and down the eastern side of Namibia to the
Gobabis district. They are also found across the border in
western Botswana.
A small group of Heikom (//Kx’au//’en) historically roarmed in
the are of the Etosha National Park and the surrounding
districts to the east. The Khoe, or Mbarakwengo, are the River
Bushmen and are found around the eastern perimeter of the
Kavango region, spreading into Botswana and western Caprivi. The
Naro’ group are found in the area east of Grootfontein and
Gobabis and also in Botswana. A very small, near-extinct group,
the /Auni, is found in the lower Nossob distric