L'Océanie est le deuxième continent le moins peuplé
avec 32 642 390 d'habitants. Là encore, 60% de la population vit en
Australie, 16% en Nouvelle-Zélande, et 12% en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Plus de 400000 km2, presque
aussi grand que la France, c'est la dimension de la partie ouest de l'Ile
de Papouasie. Cette province d'Indonésie s'appelait encore récemment
"Irian Jaya" avant d'être rebaptisée Papouasie occidentale. Une vaste
chaîne montagneuse traverse l'île d'ouest en est et culmine presque a
5000m. C'est avec l'Amazonie, une des rare régions de la planète où
vivent encore des populations isolées du monde.
Avec seulement
1,5 millions d'habitants, répartis en de très nombreuses ethnies et
tribus originales la Papouasie occidentale est très faiblement peuplée.
La vie est difficile dans la forêt équatoriale ou la mangrove qui couvre
en particulier la région des populations Asmat. Dans les vallées
montagneuses certaines populations ne sont connues du monde occidental
que depuis les années 30: les Dani de la vallée de la Baliem
La très faible
densité de terres dans le Pacifique rend improbable la réussite de tels
voyages. Pour retrouver une île la navigation au hasard est largement
insuffisante. Les océaniens ont développé une science de la navigation
très fine
La nuit les étoiles
sont un précieux repère. Les navigateurs organisaient un relais d'étoiles
repères, ce « chemin d'étoiles » demandait sans doute un long
apprentissage ainsi qu'une grande attention pour le pilote.
La houle comme les
vents dominants, à condition d'en avoir une bonne connaissance, deviennent
des repères de direction assez stables. Un grand nombre de langues
océaniennes témoignent en effet de ce savoir ancien
Pour les scientifiques
du XIXe siècle le peuplement par voie maritime était difficile à
comprendre. Comment en effet des peuples aux techniques de navigation
apparemment aussi rudimentaires avaient-ils pu atteindre des archipels
aussi isolés, avant même que le mythe d’Ulysse ne se raconte ?
La grande barrière de
corail : c'est le plus grand récif
corallien du monde, situé au large du Queensland. La Grande Barrière
s'étend sur 2 600 kilomètres, de Bundaberg à la pointe du Cape York ;
d'une superficie de 350 000 km², elle peut être vue de l'espace. La
Grande barrière de corail compte plus de 2 000 îles et près de 3 000
récifs de toutes sortes. On peut en apercevoir près des côtes, mais les
plus spectaculaires se trouvent à quelques 50 km du large. Elle est
inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
Le récif est considéré comme la plus grande structure vivante sur Terre.
Il est parfois appelé le plus grand animal vivant du monde, mais en
réalité il est constitué de nombreuses colonies de coraux. En raison de
sa biodiversité, de ses eaux claires et chaudes et de sa grande
accessibilité, le récif est une destination très populaire pour les
plongeurs sous-marins. Pour les Australiens, les milliers d'îles,
d'îlots et d'atolls composant la Grande Barrière de corail constituent
la 8e merveille du monde
Ses limites sont floues en raison
même de sa nature essentiellement maritime. Car l'un des grands
paradoxes de l'Océanie est qu'il s'agit d'un continent sans
véritable masse continentale. Les difficultés à définir cet espace
s'illustre dans les différentes désignations qui lui sont
appliquées.
La question
de l'origine des Océaniens a été l'un des thèmes majeurs de la
recherche océanienne depuis le XIX siècle Si aujourd'hui on a
grâce à l'archéologie, la linguistique, l'ethnolinguistique,
l'ethnobotanique voire la recherche génétique, une réponse à peu
près cohérente à cette question, de nombreux points restent
encore en suspens.
Selon cette hypothèse les
îles du Pacifique ne seraient que les ultimes vestiges du
continent Mu, englouti il y a 12 000 ans. Les connaissances
géologiques et génétiques invalident cette théorie qui se
fondait sur des éléments assez douteux.
L'Océanie est le plus petit groupement
continental du globe : l'ensemble des terres émergées atteint 8 523
655 km²
Slide show
dando uma visão geral sobre Austrália e a Nova Zelândia
Une autre
interrogation a été de se demander la raison qui pouvait pousser
ces populations à s'enfoncer toujours plus loin vers l'est,
alors même que vents et courants dominants leurs étaient
contraires. Premier élément de réponse, cela a mis plus de 3 000
ans. Les archéologues ont également évoqué la possibilité que
ces vagues migratoires n'avaient lieu que durant les périodes où
apparaissait le phénomène El Niño . Enfin, une autre explication
plus pragmatique a été avancée ces dernières années. Les
Austronésiens voyageaient à bord de pirogues qui, d’après ce que
l’on peut en savoir par la tradition orale, et certains preuves
archéologiques ou historiques, pouvaient embarquer jusqu’à une
cinquantaine de passagers. Les provisions ne pouvaient être que
limitées. Ainsi, en naviguant contre le vent, ils étaient
certains qu’en cas d’échec dans la découverte de nouvelles
terres à peupler de pouvoir revenir rapidement à bon port
profitant cette fois-ci d’un vent arrière.
Entre 3300 et 2700 ans avant nos
jours, des populations de navigateurs se sont propagées dans tous
les archipels de la Mélanésie (Nouvelle-Guinée, îles Salomon,
Vanuatu et Nouvelle-Calédonie) et en Polynésie Occidentale (Fidji,
Tonga, Samoa, Wallis, Futuna…). Les principaux témoignages
archéologiques de ces premiers ancêtres des océaniens, les lapita,
sont des poteries décorées qui ont focalisé depuis plusieurs
décennies l’attention des spécialistes. Plusieurs milliers de
motifs géométriques complexes ont ainsi été découverts sans pour
autant comprendre leur signification. Etaient-ils enrichis d’un
sens symbolique ? A quoi servaient ces poteries?
Les déserts
: La plus grande partie du territoire australien
est couverte de zones désertiques ou semi-arides
: les programmes d'irrigation ont du mal à
vaincre la sécheresse. L’Océanie est le plus sec
des continents habités, le plus plat et possède
le plus ancien et le moins fertile des sols.
Seules les parties situées au sud-est et au
sud-ouest bénéficient d’un climat tempéré. La
partie nord du pays, avec un climat tropical,
possède une végétation constituée de forêts
tropicales humides, prairies, mangroves, marais
et déserts. Le climat est fortement influencé
par les courants océaniques, notamment El Nino,
qui est corrélé avec des sécheresses périodiques
et les basses pressions saisonnières qui
produisent des cyclones dans le nord de
l’Australie
L'Australie est un véritable
paradis terrestre quant à la biodiversité (flore
et faune). Hélas, certains touristes ne voient
même pas des kangourous dans leur environnement
naturel lors de leur séjour en Australie ! Ne
faites pas partie de ceux-ci et comptez sur nous
pour vous faire découvrir les meilleurs endroits
du pays, ceux où vivent otaries, lions de mer,
kangourous, émeus, koalas et autres merveilleux
animaux
Le présent essai n’est pas une
étude complète des décors, mais juste une tentative d’explication
de leur organisation, et surtout de leur grande valeur symbolique.
Il explique comment différencier les différents groupes humains
“lapita” grâce à certains motifs, et quels impacts cela peut avoir
sur notre compréhension de leur organisation sociale. D’autres
motifs montrent clairement la vocation cérémonielle des poteries,
en particulier de leur usage lors de pratiques funéraires.
Du point de vue graphique comme des
conceptions sociales et religieuses, le complexe culturel lapita
constitue une des souches les plus importantes des peuples
insulaires des mers du Sud. A l’époque du développement de
cultures plus connues en Europe ou en Asie à la fin du
IIème millénaire avant Jésus-Christ,
la conquête du Pacifique par les lapita constitue une époque
glorieuse à redécouvrir.
Pourtant
vue la faible taille de certaines îles, s'en approcher n'est pas
suffisant, il faut encore les trouver précisément. Pour cette
localisation "cabotière" les navigateurs usaient d'une gamme
variée de repères.
La présence d'oiseaux
indique une terre à proximité, suivant l'espèce on peut évaluer
la distance de la terre bien avant de l'apercevoir. De plus le
soir certaines espèces rentrent à terre il suffit alors de
suivre leur direction.
La couleur de la mer peut
trahir la nature des fonds, ainsi le relèvement des fonds
indique la proximité d'une terre.
Dans certaines îles les
étendues d'eau intérieure provoquent une évaporation
particulière.
La houle se déforme à
l'approche des obstacles et à leur suite.
Si tout le monde
s’accorde à dire aujourd'hui qu’il y a sans doute eu des contacts entre
Océaniens et les populations amérindiennes du continent sud-américain
(car il est hautement vraisemblable que les Polynésiens ont atteint le
continent américain
http://www.horizon-virtuel.com/australie.htmLa Cordillère
australienne : c'est la seule
chaine de montagne importante d'Australie. Elle s'étend à partir de
la pointe nord-est du Queensland jusqu'à l'extrémité sud de
l'Australie. Le plus haut sommet australien, le Mont Kosciuszko (2
228 m), ainsi que toutes les zones de haute montagne de l'Australie
continentale font partie de cette cordillère. Les zones les plus
hautes, dans le sud des Nouvelle-Galles du Sud et à l'est du
Victoria, sont connues sous le nom d'Alpes australiennes. En
certains endroits, tels que les Montagnes bleues, les Snowy
Mountains, les Alpes victoriennes et les escarpements de l'est de la
région de Nouvelle-Angleterre, les régions montagneuses forment une
barrière importante. Dans d'autres lieux, les pentes sont douces et
par endroits la cordillère est à peine perceptible, mais
pratiquement toutes les cimes peuvent être atteintes sans équipement
d'escalade. La plus grande partie de la cordillère est une
succession de parcs nationaux ou autres réserves
http://www.endemia.nc/plante/introduction.php
La flore indigène la plus riche, à tous les échelons
taxonomiques, est celle de la forêt dense humide sempervirente.
Elle totalise 2012 espèces de plantes vasculaires, appartenant à 483
genres et 138 familles. La flore des maquis, avec 1144
espèces, 321 genres et 103 familles, se trouve en seconde position,
précédant la forêt sclérophylle qui rassemble 438 espèces
appartenant à 253 genres et 93 familles. Viennent ensuite la
flore des formations secondaires et rudérales avec 335 espèces
appartenant à 222 genres et 86 familles, puis dans l'ordre, la
flore des végétations halophiles (187 espèces), celle des
zones humides (161 espèces) et enfin celle de la savane
(81 espèces
L'île
portait autrefois le nom de Vavau. Découverte par le navigateur
Roggeveen en 1722, Cook y débarqua en 1769 et la nomma Bora Bora (en
fait Pora Pora), nom qui signifie peut être "Né en premier",
allusion au fait que le dieu Taaroa l'aurait créée immédiatement
après Raiatea.
L'histoire de Bora Bora est marquée par les guerres entre les
différents clans de l'île ou contre les îles voisines. En 1820, les
missionnaires protestants débarquent sur l'île et le premier temple
est ouvert en 1822. C'est en 1888 que Bora Bora et toutes îles sous
le Vent furent annexées par la France