La
population de la Palestine était estimée en 2005 à 3,7 millions
d'habitants, dont 2,5 millions en Cisjordanie et 1,2 million à Gaza. De
ce nombre, 81,5 % des citoyens sont des Arabes palestiniens. Il sont
suivis des Juifs (16,1 %), des Égyptiens (0,9 %), des Bédouins (0,5 %),
des Syriens (0,3 %), ainsi que de quelques petites minorités telles que
les Araméens, Tsiganes, Arméniens, Assyriens, Samaritains, etc. Il
convient d'ajouter également les troupes d'occupations onusiennes
comptant des Italiens, des Français, des Allemands, des Britanniques,
des Américains, des Russes, des Roumains, etc
Le Collectif européen
d'organisations juives engagées en faveur d'une paix juste au
Proche-Orient organise sa seconde Rencontre à Bruxelles, les 13, 14 et
15 mars 2003. Ce Collectif a été constitué en réaction contre l'idée
fort répandue que l'ensemble des Communautés juives de la Diaspora
défend unanimement et inconditionnellement la politique palestinienne
des gouvernements israéliens successifs.
Les 16 organisations issues de 8
pays européens qui se sont réunies pour la première fois à Amsterdam
en septembre 2002, ont choisi de se retrouver à Bruxelles, siège de
différentes instances européennes de décision. Leur objectif -comme
celui des organisations et des personnalités juives qui se joignent à
elles pour cette nouvelle conférence- est de mettre au point une
structure permanente au niveau européen. Le rôle de celle-ci sera de
coordonner des actions simultanées vers les gouvernements nationaux
respectifs, vers les médias, vers les communautés juives et, plus
généralement, vers l’opinion publique. Le Collectif entend préparer
aussi des interventions communes auprès des Institutions de l’Union
européenne en vue de les inciter à user de leur influence pour faire
revenir les parties au conflit à la table de négociation. Et ceci sans
conditions préalables, conformément à la demande insistante des
mouvements de la paix israéliens et palestiniens.
Le consensus qui unit les initiateurs de cette
Rencontre se fonde sur trois principes de base:
L'interminable occupation des territoires conquis
en 1967 par Israël et la colonisation d'une grande partie d'entre
eux nourrissent la violence qui sévit aujourd'hui au Proche-Orient.
La paix ne pourra être basée que sur la
reconnaissance mutuelle et inconditionnelle du droit à l'existence,
côte à côte, de l'Etat d'Israël et d'un Etat palestinien souverain
et viable, sur la base des frontières existant avant la Guerre des
Six jours, avec Jérusalem pour capitale commune. Cela implique donc
la fin de l'occupation et l'évacuation des colonies de peuplement
juives.
La reconnaissance du droit au retour des réfugiés
palestiniens et de la part de responsabilité de l’Etat d’Israël dans
l’émergence de ce problème est un préalable aux négociations. Sa
solution pratique devra résulter d’un accord négocié entre les
parties concernées, basé sur des considérations de justice, d’équité
et de praticabilité. Il devra inclure des compensations et le droit
au retour sur le territoire de l’Etat de Palestine ou d’Israël, sans
mettre en danger l’existence d’Israël. Ce principe avait d'ailleurs
été accepté par la délégation palestinienne lors des négociations de
Taba (Egypte) en janvier 2001.
N'oublions pas que
la quasi-totalité des Palestiniens vit dans des en territoires occupés.
Dans ces conditions, les Palestiniens voient se dégrader progressivement
les infrastructures dont ils dépendent, notamment avec un système de
santé et un système d'éducation déficients. La Cisjordanie est «cantonisée»
par les colonies juives, ce qui limite et complique les transports des
biens et des personnes aux prises avec d'innombrables contrôles
militaires. L’accès aux administrations, aux hôpitaux et aux
établissements d'enseignement est devenu aléatoire, encore davantage
avec la construction du Mur. D'un jour à l'autre, tous ceux qui
travaillent dans les colonies ou en Israël peuvent perdre leur emploi.
En raison du fort taux de chômage (40 % en Cisjordanie, mais 50 % à
Gaza), un travailleur doit nourrir plus de six personnes, alors que plus
de la moitié de la population vit avec moins de deux dollars par jour.
Les Palestiniens vivent à l'heure de la «tiers-mondisation» et de la
paupérisation dans des frontières constamment bouclées, que ce soit en
direction d’Israël ou des pays arabes voisins. Non seulement plus de
50% de la surface des terres est confisquée par Israël, mais les
Israéliens ont réquisitionné 90 % de l'eau pour leurs besoins.
La population
palestinienne est caractérisée par une fertilité exceptionnellement
élevée avec 5,8 enfants par femme en Cisjordanie et 7,8 dans la bande de
Gaza, contre 4,9 en Jordanie, 4,3 en Égypte et 2,3 au Liban. Ainsi, la
population de la Cisjordanie et de Gaza a presque triplé en trente ans.
À cela s'ajoute une faible mortalité et une espérance de vie
relativement longue, soit 73 ans pour les femmes et 69 ans pour les
hommes. On comprend pourquoi Israël veut tant peupler les colonies
juives. Ariel Sharon, du temps qu'il était premier ministre, avait
déclaré après une rencontre avec le président américain Georges W. Bush
: «Nous avons obtenu que les grands blocs de population juive de
Cisjordanie resteront en place» (comprendre «même en cas de retrait de
l'armée).
En somme, la
population palestinienne totale s'élève à environ huit millions, mais
seuls 3,7 millions se trouvent en Cisjordanie et Gaza. Le reste du
peuple palestinien habite des camps de réfugiés dans les pays arabes
voisins ou constitue une diaspora. Autrement dit, sur une population
palestinienne mondiale estimée en 2004 à plus de huit millions (y
compris les Arabes d’Israël), 4,2 millions étaient classés par l’ONU
dans la catégorie des réfugiés
JS
Palestine
À l’aube du troisième millénaire,
l’humanité doit réapprendre le secret suivant: aucune paix n’est possible
sans compassion, sans amour pour son " prochain
La Palestine
est d'abord une région historique dont les frontières
ont fortement varié depuis l’Antiquité. À l'origine, la
Palestine était située près de la côte orientale de la
Méditerranée, en Asie Mineure. Elle englobait l'actuel
État d'Israël, la bande de Gaza et la Cisjordanie. La
superficie de la Palestine historique était de 27 009
km² (presque l'équivalent de la Belgique
Aujourd'hui,
la Palestine compte une portion de territoire près de la
Méditerranée, la bande de Gaza (360 km²), et une autre
partie, la Cisjordanie (en anglais: West Bank), sans
oublier le fait qu'il existe de nombreux villages
palestiniens en Israël même. La superficie de la
Palestine actuelle est de 6236 km² (Israël: 20 770 km²;
Liban: km²; Jordanie: 92 300 km²; Égypte: 1 001 450
km²).
Palestine, tu hantes les mémoires, les conversations,
l’histoire les civilisations… On t’évoque au passé, au
présent, au futur, mais jamais avec la même assurance,
plus au conditionnel qu’à l’indicatif.
Palestine, ou es-tu finalement sur cette carte ou on a
voulu te rayer.....;
La
plateforme regroupe des organisations de solidarité
internationale, des associations de sensibilisation, de
développement, de recherche, de défense des Droits de
l’Homme, des mouvements d'éducation populaire et des
collectifs d'associations. Elles ont en commun
l’adhésion à la Charte fondatrice de la plateforme
N'aie aucune pensée de haine pour
ton frère…
Tu aimeras ton prochain, il est comme toi »...
« Tu aimeras l'étranger qui s'installe chez toi comme toi-même »
(Lévitique XIX, 17-18 et 34)
La
majorité des habitants de la Palestine parle l'arabe
palestinien comme langue maternelle. Cependant,
tous n'écrivent qu'en arabe classique. L'arabe parlé par les
Palestiniens est également appelé arabe leventin,
arabe leventin du Sud (par opposition au leventin du
Nord de la Syrie et du Liban) ou encore arabe jordanien.
Autrement dit, l'arabe palestinien et l'arabe jordanien sont
similaires, bien que certaines différences soient sensibles,
notamment entre l'arabe dialectal parlé à Amman et l'arabe
dialectal de Jéricho. Il existe d'autres arabophones en
Palestine: l'arabe égyptien, l'arabe leventin de
l'Est, l'arabe syrien.
Pour construire
Notre monde meilleur,
il nous faut Des
êtres purs dans le Cœur et dans l'Âme.
La Palestine est dans mon coeurcar
son peuple est opprimé depuis trop longtemps.
Je ne juge pas. Je n'ai rien à dire de plus, sinon que je voudrais
qu'il n'y ait plus de guerre, plus de violence, juste la paix pour
tous les hommes.
This video is for all the muslims
in the world!
No matter if you in Asian. African, American, Hispanic, Middle
Eastern,European, or Australian, YOU ARE LOVED BY ME
Les
premiers habitants connus de la Palestine historique furent
les Cananéens, qui n'ont rien de commun avec les
Palestiniens arabophones actuels. Le terme de Cananéen
peut être considéré comme un synonyme du mot Phénicien.
D'ailleurs, Phénicie est la traduction grecque (<
Phoenicia signifiant «pourpre») de Canaan. Les
deux peuples, les Phéniciens et les Cananéens, parlaient la
même langue et avaient les mêmes dieux. Originaires de
l'Égypte, les Cananéens occupèrent la Palestine et l'actuel
Liban au IIIe
millénaire avant notre ère. Les fondateurs des cités telles
que Tyr, Sidon, Byblos, Jéricho, etc., seraient des
Cananéens
Développer
entre les nations des relations amicales
fondées sur le respect du principe de l'égalité de droits des peuples
et de leur droit à disposer d'eux-mêmes,
et prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix du monde.
Voici le texte de la déclaration
des réservistes israéliens tel qu'il est publié sur leur site (voir
ci-dessous):
seruv.nethost.
Nous, officiers et soldats, combattants
réservistes des Forces Israéliennes de Défense,
qui avons été éduqués selon les principes du
Sionisme - sacrifice et don de soi pour le peuple d'Israël et pour l'Etat
d'Israël, nous qui avons toujours servi sur la ligne de front, et qui
furent les premiers à exécuter n'importe quelle mission, facile ou
difficile, dans le but de protéger l'Etat d'Israël et de le renforcer,
Nous, officiers et soldats, combattants
réservistes qui avons servi l'Etat d'Israël pour de longues semaines
chaque année, malgré le coût élevé pour nos vies privées, avons été en
service de réserve partout dans les Territoires occupés, et nous avons
reçu des ordres et des directives qui n'avaient rien à voir avec la
sécurité de notre pays, et qui avaient pour seul objectif de perpétuer
notre contrôle sur le peuple palestinien,
Nous, dont les yeux ont vu le coût sanglant que
cette Occupation oblige les deux parties à payer,
Nous, qui avons ressenti à quel point les ordres
qui nous ont été donnés dans les Territoires, détruisent toutes les
valeurs que nous avons intégrées en grandissant dans ce pays,
Nous, qui comprenons maintenant que le prix de l'Occupation est
la perte du caractère humain des Forces Israéliennes de Défense et la
corruption de la société israélienne dans son ensemble,
Nous, qui savons que les Territoires ne sont pas Israël, et que
les colonies sont condamnées à être évacuées in fine,
Nous déclarons par la présente que nous ne
continuerons pas cette guerre des colonies. Nous ne continuerons pas à
nous battre au-delà des frontières de 1967 pour dominer, chasser,
affamer et humilier un peuple entier.
Nous déclarons par la présente que nous
continuerons à servir dans les Forces Israéliennes de Défense pour
n'importe quelle mission qui servirait à la défense d'Israël.
Les missions
d'occupation et d'oppression ne servent pas cet objectif - et nous n'y
prendrons pas part.
Il faut
considérer aussi que plus de deux millions d'Arabes
palestiniens sont dispersés en Jordanie, au Liban et en
Syrie, sans compter ceux qui résident en Israël. Ils
attendent un retour éventuel dans leur patrie d'origine.
Le tableau ci-dessous montre le nombre total des
réfugiés, le nombre de ceux vivant dans des camps et le
nombre de ces camps en Jordanie, au Liban et en Syrie:
Il
conviendrait également de compter de nombreux réfugiés
palestiniens en Irak (env. 75 000), en Égypte (plus de
40 000), en Arabie Saoudite (274 000), au Koweït (35
000), d'autres États arabes (112 000) et d'autres pays
(220 000), sans oublier les aux États-Unis (175 000
En janvier 2002,
un nouvel espoir est né: des officiers et soldats israéliens refusent
d'aller encore se battre au delà des frontières de 1967 pour,
disent-ils, "dominer, chasser, affamer et humilier un peuple entier."