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Diagnostic
biologique des parasitoses
autochtones et d'importation
Caractéristiques
morphologiques des principales formes végétatives et des principaux kystes
d'Amibes
Identification microscopique directe de parasites
dans les prélèvements
effectués au laboratoire :
Caractéristiques morphologiques des
principales formes végétatives d'Amibes
|
Differential Morphology of Protozoa Found in Stool Specimens of
Humans: Amebae-Trophozoites
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NUCLEUS |
CYTOPLASM |
|
Species |
Size (Length) |
Motility |
Number |
Peripheral Chromatin |
Karyosomal Chromatin |
Appearance |
Inclusions |
|
Entamoeba histolytica |
10-60
mm.
Usual range, 15-20 mm
commensal form.1 Over 20
mm
invasive form.2 |
Progressive with hyaline, finger-like pseudopods. |
1
Not visible in unstained preparations. |
Fine granules. Usually evenly distributed and uniform in size. |
Small, discrete. Usually centrally located, but occasionally is
eccentric. |
Finely qranular. |
Red blood cells occasionally. Noninvasive organisms may contain
bacteria. |
|
Entamoeba hartmanni |
5-12mm.
Usual range, 8-10 mm. |
Usually nonprogressive but may be progressive occasionally. |
1
Not visible in unstained preparations. |
Similar to
E. histolytica. |
Small, discrete, often eccentric. |
Finely granular. |
Bacteria. |
|
Entamoeba coli |
15-50mm.
Usual range, 20-25 mm. |
Sluggish, nonprogressive, with blunt pseudopods. |
1
Often visible in unstained preparations. |
Coarse granules, irregular in size and distribution. |
Large, discrete, usually eccentric. |
Coarse, often vacuolated. |
Bacteria, yeasts, other materials. |
|
Entamoeba polecki |
10-25mm.
Usual range, 15-20 mm.
|
Usually sluggish, similar to E. coli. Occasionally, in
diarrheic specimens, motility may be progressive. |
1
May be slightly visible in unstained preparations. Occasionally
may be irregularly distorted by pressure from vacuoles in
cytoplasm. |
Usually fine granules evenly distributed. Occasionally granules
may be irregularly arranged. Chromatin sometimes in plaques or
crescents. |
Small, discrete, eccentric. Occasionally large, diffuse or
irregular. |
Coarsely, granular, may resemble E. coli. Contains
numerous vacuoles. |
Bacteria, yeasts. |
|
Endolimax nana |
6-12
mm.
Usual range, 8-10 mm. |
Sluggish, usually nonprogressive with blunt pseudopods. |
1
Visible occasionally in unstained preparations.
|
None. |
Large, irregularly shaped, blot-like. |
Granular, vacuolated. |
Bacteria. |
|
Iodamoeba buetschlii |
8-20
mm.
Usual range, 12-15 mm. |
Sluggish, usually nonprogressive. |
1
Not usually visible in unstained preparations.
|
None. |
Large, usually central. Surrounded by refractile, achromatic
granules. These granules are often not distinct even in stained
slides. |
Coarsely granular, vacuolated. |
Bacteria, yeasts, or other material. |
|
Dientamoeba fragilis3 |
5-15
mm.
Usual range, 9-12 mm. |
Pseudopods are angular, serrated, or broad lobed, and hyaline,
almost transparent. |
2
(In approximately 20% of organisms only 1 nucleus is present.)
Nuclei invisible in unstained preparations.
|
None. |
Large cluster of 4-8 granules. |
Finely, qranular. |
Bacteria: occasionally red blood cells. |
|
PROTOZOAIRES
Amibes
Microorganismes unicellulaires, les
amibes au sens larges font partie de la classe des rhizopodes. Trois
genres sont des parasites du tube digestif humain : Entamoeba,
Endolimax et Pseudolimax. Seule Entamoeba histolytica
est véritablement pathogène chez l’homme et susceptible de provoquer une
amibiase stricto sensus.
Nom
scientifique:
Entamoeba histolytica
Entamoeba
dispar
E.histolytica/E.dispar
Nom commun
:
Amibe
Maladie correspondante :
amibiase ; dysenterie
amibienne ; abcès amibien ; amoebome ; amoebose ; entamoebose
 |
Entamoeba histolytica
existe sous deux formes
interchangeables : une forme mobile et une forme kystique de
résistance. La forme végétative (kystique) peut prendre deux aspects
différents : une forme non-hématophage (ou minuta) inoffensive,
petite, localisée exclusivement dans la lumière de l'intestin où elle
se nourrit de débris cellulaires et une forme hématophage, plus grande
que la première, qui pénètre dans la paroi intestinale
E.histolytica:
trophozoite of E.histolytica forma magna (dysenterica).
10-40 µm in diameter, with ingested erythrocytes in the endoplasm.
Stained fecal film. Wheatley modification of Gomori‘s trichrome
technique |
Caractéristiques :
Cet organisme unicellulaire dépourvu de
mitochondrie appartient classiquement au Phylum des Protozoaires (Règne
des Protoctistes). Son mouvement, développé grâce à la présence de
pseudopodes, a conduit à le classer avec d'autres micro-organismes
amiboïdes dans le groupe des rhizopodes. Cependant, les critères modernes
de classification fondés sur la phylogénie moléculaire, autorisent
l'inclusion d'Entamoeba histolytica et les espèces proches dans le
groupe des Mycétozoaires.
Entamoeba histolytica
Diagnostic des kystes murs
 |
Les protozoaires
sont relativement bien fixés dans le MIF (kystes et formes végétatives
Le MIF (merthiolate iode formol) est un réactif commercialisé par des
labos et qui est très couramment utilisé dans le diagnostic
parasitologique des selles ( hopital, labos privés d'analyse
biologiques)
Il a plusieurs avantages : fixation des parasites (conservation),
coloration en rouge (éosine) et on peut effectuer des concentrations.
Entamoeba histolytica histolytica
présente le même aspect général que la forme minuta, mais du
fait de ses capacités hématophages, elle possède des caractères
supplémentaires avec
notamment présence d'hématies en voie de digestion dans des
vacuoles cytoplasmiques |
Le cycle biologique se déroule au niveau de
la muqueuse intestinale. Il comprend 2 stades :
(i)
Le stade trophozoïte : cellule uninucléée,
mesurant 15 à 40 µm, et se déplaçant par émissions de pseudopodes. Présent
dans la lumière intestinale, le trophozoïte peut envahir les tissus et
provoquer l’amibiase clinique. Cette forme est abondante dans les selles
diarrhéiques.
(ii)
Le kyste à 1, 2 ou 4 noyaux, mesurant 10 à 16
µm, est éliminé avec les fèces des individus infectés. Il est résistant
dans le milieu extérieur, et est responsable de la contamination. Il est
directement infectant au moment de son élimination. Ce stade est plus
fréquent dans les selles non diarrhéiques des patients atteints d'amibiase
chronique et des porteurs peu ou pas symptomatiques.
 |
 |
|
E |
F |
E, F: Trophozoites of Entamoeba histolytica
with ingested erythrocytes (trichrome stain). The ingested
erythrocytes appear as dark inclusions. Erythrophagocytosis is the
only morphologic characteristic that can be used to differentiate
E. histolytica from the nonpathogenic E. dispar. In
these specimens, the parasite nuclei have the typical small,
centrally located karyosome, and thin, uniform peripheral chromatin.
E: Specimen contributed by the Texas Department of Health. |
Il est important de distinguer par sa morphologie le kyste d’Entamoeba
histolytica des kystes des protozoaires intestinaux non
pathogènes tels que celui d' Entamoeba coli. Les kystes d’Entamoeba
histolytica ont au maximum quatre noyaux, alors que le kyste de
l'amibe Entamoeba coli possède jusqu'à 8 noyaux. De plus, le
noyau d'Entamoeba histolytica est situé au centre du
cytoplasme, alors qu'il est décentré pour Entamoeba coli.
Enfin, les amas de chromatine sont arrondis chez Entamoeba
histolytica, alors qu'ils ont des contours irréguliers chez
Entamoeba coli. Cependant, une autre espèce d'amibe,
Entamoeba dispar, qui est également une amibe commensale chez
l'homme, ne peut pas être distinguée d’Entamoeba histolytica
au microscope. Comme Entamoeba dispar est beaucoup plus
répandue qu’Entamoeba histolytica dans la plupart des régions
du monde, cela signifie qu'il y a beaucoup de faux positifs dans le
diagnostic d'infection à Entamoeba histolytica |
Depuis 1993, l’espèce Entamoeba histolytica est
séparée en 2 espèces, E. histolytica et E. dispar, sur des
arguments biochimiques, immunologiques et génétiques:
·
E.
histolytica
peut envahir les tissus ; c’est l’espèce responsable de l’amibiase
maladie. Elle correspond à l’ancienne dénomination : E. histolytica
“ forme histolytica ”.
·
E.
dispar provoque une colonisation de la lumière du tube digestif
mais n’envahit pas les tissus ; la colonisation par E. dispar ne
provoque aucun symptome. E. dispar correspond à l’ancienne
dénomination : E. histolytica “ forme minuta ”.
L’ancien concept d’une espèce unique présentant une
virulence variable est abandonné. En pratique la distinction des 2 espèces
repose sur des méthodes de typage moléculaires. Au microscope, les kystes
d’E.histolytica et d’E. dispar ne peuvent pas être
distingués. On doit donc les désigner E. histolytica /E. dispar.
Les trophozoïtes peuvent être identifiés comme E. histolytica s’ils
contiennent des hématies ou s’ils sont visibles à l’intérieur des tissus
(biopsies); en dehors de ces situations, on doit également les désigner
E. histolytica / E. dispar.
Réservoir :
essentiellement humain ; infection
possible chez certains primates supérieurs, ainsi que chez le chat, le
chien et le porc
Caractères
morphologiques des principaux kystes d'amibes
| |
NUCLEUS |
CYTOPLASM |
|
Species |
Size (Diameter
or length) |
Shape |
Number |
Peripheral
Chromatin |
Karyosomal
Chromatin |
Chromatoid
Bodies |
Glycogen |
|
Entamoeba
histolytica |
10-20
mm
Usual range, 12-15 mm. |
Usually spherical. |
4 in mature cyst. Immature cysts with 1 or 2 occasionally seen. |
Peripheral chromatin present. Fine, uniform granules, evenly
distributed. |
Small, discrete, usually centrally located. |
Present. Elongated bars with bluntly rounded ends. |
Usually diffuse. Concentrated mass often present in young cysts.
Stains reddish brown with iodine. |
|
Entamoeba
hartmanni |
5-10
mm
Usual range, 6-8 mm. |
Usually spherical. |
4 in mature cyst. Immature cysts with 1 or 2 often seen. |
Similar to E. histolytica. |
Similar to E. histolytica. |
Present. Elongated bars with bluntly rounded ends. |
Similar to E. histolytica. |
|
Entamoeba
coli |
10-35
mm
Usual range, 15-25 mm. |
Usually spherical. Occasionally oval, triangular, or other shapes. |
8 in mature cyst. Occasionally super-nucleated cysts with 16 or more
are seen. Immature cysts with 2 or more occasionally seen. |
Peripheral chromatin present. Coarse granules irregular in size and
distribution, but often appear more uniform than in trophozoites. |
Large, discrete, usually eccentric but occasionally centrally located. |
Present, but less frequently seen than in E. histolytica.
Usually splinter-like with pointed ends. |
Usually diffuse, but, occasionally well defined mass in immature cysts.
Stain reddish brown with iodine. |
|
Entamoeba
polecki |
9-18
mm
Usual range, 11-15 mm. |
Spherical or oval. |
1. Rarely 2. Occasionally visible in unstained preparations. |
Usually fine granules evenly distributed. |
Usually small and eccentric. |
Present. Many small bodies with angular or pointed ends, or few large
ones. May be oval, rod-like, or irregular. |
Usually small, diffuse masses stain reddish brown with iodine. A dark
area called an "inclusion mass" (possibly concentrated cytoplasm) is
often also present. Mass does not stain with iodine. |
|
Endolimax
nana |
5-10
mm.
Usual range, 6-8 mm. |
Spherical, ovoidal, or ellipsoidal. |
4 in immature cysts. Immature cysts with less than 4 rarely seen. |
None |
Large (blot-like), usually central. |
Occasionally granules or small oval masses seen, but bodies as seen in
Entamoeba spp. are not present. |
Usually diffuse. Concentrated mass seen occasionally in young cysts.
Stains reddish brown with iodine. |
|
Iodamoeba buetschlii |
5-20
mm.
Usual range, 10-12 mm
|
Ovoidal, ellipsoidal, triangular, or other shapes. |
1 in mature cyst. |
None |
Large, usually eccentric. Refractile, achromatic granules on one side
of karyosome. Indistinct in iodine preparations. |
Occasionally granules present, but chromatoid bodies as seen in
Entamoeba spp. are not present. |
Compact, well-defined mass. Stains dark brown with iodine |

Dose
infectieuse : Une infection est possible
après ingestion d’un seul kyste.
Mode de transmission :
·
Essentiellement par ingestion d’eau ou de légumes crus
souillés par des matières fécales. Transmission épidémique possible : aux
Etats Unis en 1933, une épidémie à transmission hydrique a atteint 1400
individus.
·
Contamination des mains chez des patients infectés
présentant une mauvaise hygiène individuelle (les kystes survivent pendant
45 minutes dans du matériel fécal situé sous le bord des ongles)
·
Contamination
possible par relations sexuelles oro-anales
Période d'incubation :
Pour les
manifestations coliques, l’incubation est en règle de 1 à 2 semaines ;
elle peut varier de quelques jours (ingestion d’un inoculum important) à
quelques mois. L’atteinte hépatique peut survenir plusieurs années après
la contamination, souvent sans symptomatologie colique connue.
Transmissibilité :
Liée à l’émission des kystes.
Lambliase (giardiase
ou giardiose
Agent de dissémination :
·
dissémination
active par l’homme : jusqu’à 4.5 x 107 kystes par jour;
l’élimination peut durer plusieurs mois, même en l’absence de re-contamination.
·
les autres
mammifères éventuellement hôtes d’ E.histolytica / E. dispar
sont considérés comme jouant un rôle épidémiologique limité
·
dissémination passive par l’eau souillée par les fèces humaines
·
dissémination passive par les insectes possible
Zoonose :
E. histolytica / E.
dispar a été isolé chez divers animaux : primates, chat, chien porc.
Toutefois, le rôle de ces animaux dans l’épidémiologie de la maladie est
considéré comme négligeable
Vecteurs :
aucun vecteur actif du
parasite
Vie et Survie dans l'environnement :
La durée de
vie des kystes varie avec les conditions d’environnement : 10 jours dans un
sol humide à 18°C ; 40 jours à 2-6°C ; 60 jours à 0°C ; 3 mois dans l’eau à
4°C ou dans les boues de stations d’épuration
Coloration
HES :
Hématine Eosine Safran, IF : immunofluorescence. AcM : anticorps
monoclonaux,Cc : concentrartion, MIF :Merthiolate Iode Formol
MIF : merthiolate-iode-formol (technique
biologique)
Utilisation
- Préparer, sur une lame, une dilution de selles en eau physiologique
(cf. examen direct)
- Ajouter une goutte de colorant, mélanger avec le coin d'une lamelle
- Recouvrir avec une lamelle 44 x 22 mm.
- Luter avec de la vaseline, laisser colorer pendant 30 minutes
|
|
COLORATION EN TUBE |
- Dans un tube à hémolyse, mettre au moment de l'emploi et dans cet
ordre :
• Solution iodo-iodurée à 5 % : III (trois) gouttes
• Solution mère : 2,5 ml
- Ajouter un petit pois de selles ; bien dilacérer et émulsionner
- Laisser décanter pendant au moins 30 minutes, mieux 24 heures. Les
éléments parasitaires se concentrent dans la partie supérieure du
sédiment.
- Avec une pipette à orifice d'au moins 1 mm de diamètre, prélever la
surface du sédiment et la déposer sur une lame. Bien écraser la
préparation et éponger l'excédent de liquide car on aura souvent besoin
d'observer avec l'objectif 100×-immersion.
Au cas où la mise en tube daterait de plusieurs semaines, agiter le tube
et laisser sédimenter pendant 15 minutes avant de prélever.
Dans un but de collection, on peut conserver des selles avec les
parasites qu'elles contiennent dans du MIF, mais il vaut mieux, dans ce
cas, utiliser la solution mère telle quelle sans y ajouter l'iode. Les
éléments parasitaires s'y conserveront parfaitement sans être trop
colorés, à la longue.
|
|
LECTURE |
|
Examiner aux objectifs 16×, 20×, 40× et 100×-immersion |
|
RÉSULTATS |
C'est la méthode de choix pour les formes végétatives de protozoaires,
en particulier des amibes :
- la fixation intervient rapidement et fige les amibes dans la position
qu'elles ont à ce moment-là. Ceci permet d'apprécier la forme des
pseudopodes ;
- leur noyau devient facilement observable (sauf pour Dientamoeba
fragilis qui reste difficile à diagnostiquer par cette méthode). La
membrane nucléaire de tous les autres protozoaires est colorée en
brun-noir ;
- les globules rouges intra- et extracytoplasmiques sont colorés en
rouge vif ;
- les phagocytes sont facilement reconnaissables grâce à la structure de
leur(s) noyau(x).
Pour les kystes, qui peuvent prendre plusieurs heures avant d'être
complètement colorés, la cytologie des noyaux se voit parfaitement, la
membrane nucléaire devenant brun-noir à terme.
Les corps sidérophiles sont colorés en rouge vif.
Les coccidies (oocystes et sporocystes) se conservent bien dans ce
milieu, bien que la coloration de leur contenu mette des semaines avant
d'être complète.
Les oeufs de tous les helminthes se conservent bien dans ce fixateur -
colorant.
Les larves de nématodes sont aussi bien conservées par cette technique.
Précaution : dans le cas où le prélèvement de selles fraîches
s'avère indispensable mais où le malade est loin du laboratoire, le
prélèvement à domicile ou au lit du malade est possible en fournissant
les deux flacons de colorant et le mode d'emploi de ceux-ci. Il faut
juste respecter la proportion de selles (1 volume) par rapport au
colorant (3 volumes) : il vaut mieux mettre trop peu de selles qu'un
excès.
On peut aussi, à partir du matériel conservé par cette technique,
pratiquer une concentration des éléments parasitaires par le MIF-concentration.
|
Diagnostic :
Il repose sur l'examen parasitologique des selles
(EPS).
L'examen direct à l'état frais permet de voir des formes végétatives
mobiles.
Prélever une petite parcelle de matières fécales.
Étaler sur une lame en diluant au besoin dans un peu de sérum physiologique.
Recouvrir d'une lamelle.
Observer au microscope aux grossissements 100 et 400.
La coloration au M.I.F. facilite le diagnostic de
ces flagelloses
Le principal inconvénient est que les formes végétatives sont
immobiles.
Colite amibienne: recherche de
trophozoïtes hématophages à l’examen des selles. Examen direct dès émission
de la selle, à frais et après fixation et coloration (trichrome). Si
l’examen doit être différé, fixer le prélèvement (MIF). En cas de
négativité, répéter l’analyse 3 fois en 10 jours. L’examen peut être
complété par une recherche d’antigènes solubles dans les fèces. On peut
également examiner des prélèvements obtenus per-endoscopie.
Laboratory Diagnosis:
Entamoeba histolytica must be differentiated
from other intestinal protozoa including: E. coli, E. hartmanni,
E. gingivalis, Endolimax nana, and Iodamoeba buetschlii
(the nonpathogenic amebas);
Dientamoeba fragilis
(which is a flagellate not an ameba); and the possibly pathogenic
Entamoeba polecki. Differentiation is possible, but not always easy,
based on morphologic characteristics of the cysts and trophozoites. The
nonpathogenic Entamoeba dispar, however, is morphologically identical
to E. histolytica, and differentiation must be based on isoenzymatic
or immunologic analysis. Molecular methods are also useful in
distinguishing between E. histolytica and E. dispar and can
also be used to identify E. polecki. Microscopic identification of
cysts and trophozoites in the stool is the common method for diagnosing
E. histolytica. This can be accomplished using
|
Parasites |
Localisation |
Coprologie parasitaire
|
Formes parasitaires |
Biopsie |
Traitement |
|
Entamoeba
histolytica
|
Colon |
Etat frais
MIF-Cc |
Trophozoïtes
Kystes |
rectale
C :HES
Hématoxyline ferrique |
Imidazolés |
|
Giardia intestinalis
|
Duodénum |
Etat frais
MIF-C, MIF-Cc |
Trophozoïdes
Kystes |
duodénale
C : HES, Giemsa |
Imidazolés |
|
Cryptosporidum
parvum
|
Intestin grêle |
C : Ziehl-Neelsen modifié
IF par AcM
|
Oocystes |
C : HES, Giemsa |
Paramomycine
Azithromycine |
|
Cyclospora
cayetanensis
|
Intestin grêle |
Etat frais
C :Ziehl-Neelsen modifié
|
Oocystes |
|
Cotrimoxazole |
|
Isospora belli
|
duodéno-jéjunum |
Etat frais
MIF-Cc, MIF-C
|
Oocystes |
Micro E :
trophozoïtes |
Cotrimoxazole
Pyriméthamine |
|
Enterocytozoom
bieneusi
|
Intestin
grêle |
Weber
Uvitex 2B |
Spores ovoïdes |
C :
Giemsa |
Albendazole |
|
Balantidium coli
|
Colon |
Etat frais |
Trophozoïtes
Kystes
|
|
Tétracyclines
Métronidazole
Paramomycine
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SOURCES
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