La Polynésie
française possède l’un des taux de criminalité les plus bas de la France
et de ses départements et territoires d’outre-mer. Toutefois, de petits
larcins tels que le vol à la tire et le vol de sacs à main surviennent
La couverture médicale
est généralement bonne sur les îles les plus importantes, mais limitée
dans les régions plus lointaines ou moins peuplées. Les personnes ayant
besoin de soins urgents ou souffrant de maladies graves sont souvent
transférées à Tahiti pour y être soignées
Bien que les routes
les plus importantes soient goudronnées et bien entretenues, beaucoup de
routes secondaires n’ont pas ces avantages. Le trafic routier est dense,
et véhicules et piétons doivent lutter pour passer dans les rues étroites.
Les trottoirs sont délimités et la loi impose que tout véhicule motorisé
doit laisser passer les piétons, mais ceci n’est pas toujours respecté.
Les touristes doivent donc faire attention lorsqu’ils se déplacent en
voiture, en particulier la nuit.
Le Hivinau est une
danse qui se pratique sous forme de ronde. Elle est indifféremment
utilisée comme entrée en matière, transition entre deux danses ou encore
pour marquer la fin de la représentation. Deux cercles concentriques
d'hommes et de femmes sont formés autour d'un même axe. Au rythme de la
musique, les hommes et les femmes tournent autour de l'axe, puis au signal
du meneur ceux-ci se font face, puis dansent en scandant des « hiri'a ha'a
ha'a » énergiques.
Les polynésiens étant
un peuple à tradition orale, très peu d’informations sont disponibles à
propos de la médecine qui était pratiquée avant l’arrivée des colons en
Polynésie, si ce n’est quelques écrits des premiers navigateurs. Pendant
longtemps, la plupart des polynésiens préféraient avoir recours à la
médecine traditionnelle car ils doutaient des méthodes européennes.
Au commencement était
Ta'aroa l'Unique. Il était son propre créateur et demeurait solitaire
dans sa coquille qui avait pour nom Rumia. Cette coquille était semblable
à un oeuf tournant dans l'espace infini, sans ciel, sans terre, sans lune,
sans soleil, sans étoiles.
Ta'aroa s'ennuyait dans sa coquille. Il l'ouvrit d'une secousse et se
glissa au dehors, mais tout était sombre et silencieux, il était seul. Il
brisa son ancienne coquille pour fabriquer le roc et le sable ; avec une
nouvelle coquille il établit la Grande fondation du monde, Tumu-Nui ; avec
sa colonne vertébrale il créa les chaînes de montagnes ; avec ses larmes
il fit les océans, les lacs et les rivières ; avec les ongles de ses mains
et de ses pieds, il recouvrit d'écailles les poissons et les tortues ;
avec ses plumes il fit les arbres et les buissons ; avec son sang il
colora l'arc-en-ciel et le couchant.
Puis Ta'aroa fut venir ses artisans avec leurs paniers pleins de to'i
(herminettes) pour qu'ils sculptent Tāne, le premier dieu. Alors naquirent
les demi dieux Ru, Hina, Maui et des centaines d'autres. Tāne décora le
ciel avec des étoiles et y plaça le soleil pour rayonner sur la terre et
la lune pour éclairer les nuits. Et Ta'aroa décida de terminer son oeuvre
en créant l'homme. Il avait divisé le monde en sept plates-formes. Sur la
plate-forme inférieure devait demeurer l'homme. Les humains se
multiplièrent rapidement et Ta'aroa voyant cela, applaudit.
Lorsque la première plate-forme fut encombrée de
créatures et de plantes de toutes sortes, ses habitants décidèrent
d'agrandir leur domaine. Ils pratiquèrent un trou dans la plate-forme
supérieure, montant les uns sur les autres, ils occupèrent toutes les
autres plates-formes.
Et tout appartenait à Ta'aroa, le maître de toute chose...
Population de nombreuses îles ou
villages, disséminés sur un territoire marin souvent immense, ceux-ci sont
gérés administrativement comme communes associées, et une commune
polynésienne regroupe souvent plusieurs communes associées et un ensemble
d’îles, parfois sur un territoire très étendu. La superficie moyenne des
communes polynésiennes est donc très nettement supérieure à celle des
communes de métropoles, même si leur superficie terrestre reste finalement
très modeste, même en comptant les îles inhabitées. L’originalité est donc
dans les communes associées centrées sur un village avec chacun
leur chefferie coutumière, l’un d’eux habitant le chef-lieu de la commune
et les principaux services publics (administratifs et postaux).
La légende raconte
que, dans les anciens temps, tous les jours, au coucher du soleil, une
jeune polynésienne s'en allait sur sa pirogue rejoindre le motu Tapu
pour y rencontrer son fiancé. Et ensemble, main dans la main, ils se
promenaient dans toute l'île, sur ses plages, sous ses arbres,
jusqu'au lever du jour. Mais une nuit, le garçon ne vint pas au
rendez-vous, et elle ne le revit jamais plus. La jeune fille, le coeur
brisé, promit de ne jamais quitter l'île jusqu'à ce qu'il revînt vers
elle.
Depuis ce jour, les Tahitiens disent que par les nuits de lune, si
l'on regarde au-dessus du lagon vers le motu Tapu, de bons yeux
peuvent voir le merveilleux tupapau (spectre), vêtu seulement d'un
pareo de tapa blanc, errant sur la plage ou assis sous une palme ou
sous un tumu hotu (arbre fruitier), attendant son amoureux.
Mais, que les dieux aident l'homme qui se rend au rendez-vous ! Nombre
d'entre eux, connus pour leur bravoure et attirés à l'idée de
rencontrer cette merveilleuse jeune fille, spectre hanté par l'amour,
s'y sont aventurés, à la nuit tombante, malgré les conseils prudents
des anciens. Et leur imprudence leur a coûté la vie, car au matin,
après leur nuit de veille, ils étaient retrouvés morts ! La légende
raconte aussi que les corps inertes ont tous pour point commun une
étrange légèreté, comme celle d'un corps vidé d'avoir été aimé à mort
par le tupapau du motu Tapu.
http://www.faufaa-tupuna.com/index.php/Accueil
La répartition de la population
polynésienne est très inégale, concentrée sur un nombre limité d’îles
disposant de ressources suffisantes (notamment en eau, rare et précieuse
en Polynésie, aussi bien pour l’eau potable que l’agriculture). Deux des
subdivisions de la Polynésie française n’atteignent à peine, dans la
totalité des communes qui les composent, la population de nombre de
communes de métropole (ainsi les Marquises en entier ne totalisent que la
population d’une petite ville métropolitaine). Á l’inverse, l’archipel de
la Société concentre l’essentiel de la population sur un territoire
terrestre exigu et aux ressources limitées.
French Polynesia
has a moderately developed economy, which is dependent on imported
goods, tourism, and the financial assistance of mainland France.
Tourist facilities are well developed and are available on the major
islands.Also, as the noni fruit from these islands is discovered for
its medicinal uses, people have been able to find jobs related to
this agricultural industry
The major export
of French Polynesia is their famous black Tahitian pearls.
Les difficultés de la Polynésie
résident essentiellement dans les distances immenses sur le territoire, et
l’infrastructure de transport nécessaire pour les administrer efficacement
.(c’est pourquoi les communes comptent finalement peu d’habitants, en
comparaison de la métropole).
Ce territoire comprend plusieurs
groupes d’îles et d’atolls dont la plus importante et la plus peuplée est
Tahiti. La Polynésie française est située dans une région où règne une
intense activité sismique.
Las islas de la Polinesia Francesa suman un
total de 4.167 km² -de los que 3.265 corresponden a islas habitadas-
y se encuentran esparcidas sobre 2.500.000 km² de océano. Está
compuesta por varios grupos de islas de origen volcánico o coralino,
siendo la más grande Tahiti L'inconnu et la quête de
nouvelles richesses dans les océans encore inexplorés, pousseront
les grandes nations à lancer des expéditions sur le Pacifique à
partir du XVIe siècle. Si déjà en 1521 les atolls des
Tuamotu sont découverts, ce n'est qu'en 1595 que le premier contact
humain s'établit entre les indiens et les Européens dans cette
partie de l'océan
Les îles de Polynésie sont issues de
l’activité volcanique de "points chauds" situés à l’intersection de
failles sismiques. Ces îles suivent ensuite le mouvement de la plaque
océanienne (qui se déplace vers le nord ouest), le "point chaud" restant,
lui, fixe. En conséquence, les cratères que l’on peut encore deviner ne
sont que des vestiges de l’activité volcanique et ne sont pas des volcans
éteints. Ces massifs volcaniques s’enfoncent progressivement dans le
manteau terrestre, jusqu’à disparaître de la surface (la seule trace
visible en est alors le récif corallien, dont la croissance continue
compense l’affaissement du support : les îles sont alors appelées atolls,
par opposition aux îles hautes qui, elles, sont montagneuses). Il s’agit
là toutefois d’un modèle qui, s’il décrit très bien la géologie des îles
de la Société (avec une île très jeune - Tahiti - située au sud-est de
l’Archipel, dont les planaires sont encore visibles, et des îles plus
anciennes, tels Raiatea ou Bora Bora - situées au nord-ouest) ne peut
rendre compte à lui seul de la situation des autres archipels polynésiens.
Les médicaments,
utilisés dans la médecine traditionnelle, étaient à base de plantes
essentiellement. Les anciens, vivant en harmonie avec la nature,
avaient développé une grande connaissance des plantes et de leurs
propriétés et ce savoir était transmis de génération en génération.
Les ingrédients
destinés à la préparation des médicaments étaient donc
essentiellement d’origine végétale : fougères, hibiscus, fleurs de
tiare Tahiti, feuilles de bananiers. Les différentes parties des
plantes médicinales étaient utilisées : les racines, le tronc,
l'écorce, les feuilles, les bourgeons, les fleurs et les fruits. Il
est de même très courant que l’on utilise de l’eau de coco ou de
l’eau de source, et des produits d’origine animale (cire d’abeille
ou graisse de porc) et des produits de la mer, tels que les oursins
et bien d'autres éléments naturels encore.
La faiblesse des terres émergées fait
que nombre des atolls sont inhabités, ou seulement utilisés pour la pêche
et la culture perlière.
Les très nombreux atolls des Tuamotu
rendent la navigation dangereuse dans la région, et sont célèbres pour
leurs échouages. Leur lagon est alimenté en eau océanique par quelques
passes (des ruptures de la barrières de corail), et les profonds cratères
offrent des eaux très froides et limpides contrastant avec les eaux
chaudes des faibles fonds des plateaux coralliens, qui abritent à une
faune marine très riche. Sur les parties émergées par contre, le manque ou
parfois l’absence parfois totale d’eau douce donne une flore terrestre
très pauvre, et ces atolls souvent très désolés sont habités de crustacés
et servent de refuges aux oiseaux.
À Tahiti, la plus grande île, les
vestiges des deux volcans continuent à culminer à des hauteurs
respectables (2241 m pour l’Orohena,
le plus haut mont de Polynésie française) autour de larges vallées et
plaines alluvionnaires fertiles et sur les flancs desquelles se sont
formés par endroits des massifs coralliens. Les côtes, protégées par les
massifs coralliens sont faiblement érodées par la mer en raison d’un très
faible marnage, et présentent à de longues plages. Tahiti et les autres
îles du Vent voisines sont situées, de façon unique au monde, sur un point
océanique où l’effet de marée causé par la lune est quasiment nul (aussi
les seules faibles marées sont alignées sur le cycle solaire quotidien).
Ce fait unique donne des des plages
très accessibles à toute heure, mais des ports difficiles d’accès (à
condition de franchir les passes océaniques peu profondes et dangereuses à
cause de la houle), il permet par contre la culture des perles en eaux peu
profondes sur les atolls polynésiens grâce à la pureté des eaux que
traverse un faible mais régulier courant océanique. Il permet aussi
l’installation de villages lacustres dans les lagons aux eaux limpides. Le
très court et très abrupt plateau donne à la houle océanique une puissance
qui donne de remarquables rouleaux près des plages, ce qui en fait un
paradis pour les surfeurs.
Aux Marquises par contre, dont la
formation géologique est plus récente, les volcans sont faiblement érodés
et offrent un paysage montagneux abrupt, traversés de vallées étroites,
des plages courtes aux eaux profondes. Les Marquises ne possèdent pas de
barrière de corail.
Le paysage des Marquises offre, vu de
la mer, une allure de cathédrales surgies de l’eau, d’où s’écoulent des
cascades alimentant de très courtes rivières saumâtres traversant les
plages, la côte étant semée de petites criques cernées par une forêt
d’arbres tropicaux. La richesse de ces îles a été prisée depuis
l’antiquité, et les Marquises recèlent de sites archéologiques témoignant
de la colonisation et des cultures polynésiennes les plus anciennes.
L'Espagnol Alvaro de Mendana
sans expérience, avait une première fois en 1567, navigué vers l'Ouest
et traversé la Polynésie sans rien voir de nos îles! 28 ans plus tard,
Mendana réussit enfin à faire approuver une nouvelle expédition. Il
prend pour second le navigateur Portugais Pedro Fernandez de Quiros.
Le 16 Juin 1595 quatre navires quittent le Pérou avec une troupe
disparate de 400 individus. Ils arrivent en vue de Fatu Hiva après
cinq semaines de navigation.
Premier contact historique avec les Européens, les Marquisiens
découvrent avec l'homme blanc, les armes à feu. Pour marquer
l'événement lesEspagnols
quittent l'île en laissant derrière eux 200 morts et la syphilis.