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Capitale: Doha
Superficie: 11 000 km²
Population: 579 000
Devise: 1 US$ = Riyal |
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First signs of human habitation in the Qatar
peninsula date from 4000BC. Archaeological expeditions from Denmark
(1965), Britain (1973) and France (1976) found rock carvings and
groups of pottery that indicate human presence at that time. Qatar
also appears on ancient maps, a clear sign that travellers and
explorers knew of the presence of civilised settlements there. Some
historical texts claim that the first inhabitants of Qatar are the
ancient Canaanites, a people known for their trade and navigation
skills.
Qatar strategic location on the Arabian Gulf was
the main reason for the seasonal migration of Arab tribes from the
Arabian Peninsula and particularly from the Nejd desert. When the
ancient Mediterranean flourished with many civilisations, the Arabian
Gulf area, with its strategic location, found commercial prosperity.
Many fishing centres like Al Bida, Al Khor, Al Wakra and Al Zubara
appeared which encouraged pearl trading. The Gulf suffered from a
commercial decline during the Roman era as trade concentrated in the
Red Sea area. However, from the third century AD the Gulf area
regained its important trading position. |
JS |
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Nom de l’Etat :
Etat du Qatar
Capitale :
Doha (293 000 habitants)
Population :
569 000 habitants
Superficie :
11 000 km²
Langue
officielle : Arabe
Autre langue
parlée : Anglais
Système
politique : Monarchie
Système
institutionnel : Fondé sur la Constitution de 1970.
L'émir désigne le premier ministre et les ministres. Les membres du
Conseil consultatif ou Majlis al Shura au nombre de 35, ne sont
pas élus mais désignés par l'émir. Les conseils municipaux devraient
désormais être élus au suffrage universel.
Suffrage :
Aucun.
Système
économique : Economie de marché.
Monnaie :
Riyal
Cours moyen
en mai 2000 : $ 1 = 3,64 RG
Religion
dominante : Islam sunnite
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L'émir Hamad ben Khalifa ben Hamed al
Thani persiste dans sa volonté de démocratiser le pays. Les élections
municipales auxquelles les femmes ont participé ont eu lieu en mars. Les
membres de la Chambre de commerce ont été élus en mai et en 2000, des
élections législatives doivent prendre place. Pour autant, ces réformes
traduisent davantage la volonté d'impliquer la population pour recueillir
son consensus que d'une véritable démocratisation. Ainsi, les Conseils
municipaux élus n'ont qu'un rôle consultatif, le dernier mot revenant au
ministre chargé des affaires municipales, et la constitution en chantier,
comme celle de 1970, devrait encore proclamer que l'émir est source de
toute loi.
Sur le plan extérieur, la suspicion
dont le Qatar avait fait l'objet dans les pétromonarchies du Golfe après
que l'émir
Hamad ait déposé son père en 1995
s'est largement atténuée. Après la 4ème
Conférence économique pour l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient qui
s'est tenue à Doha du 16 au 18 novembre 1997 et la réunion du conseil
ministériel de l'Organisation de la conférence islamique, le Qatar
s'est lancé dans une politique extérieure active, à l'égard de l'Iran et
de l'Irak notamment, qui n'a certes pas manqué d'irriter certains de ses
voisins, mais lui a donné une dimension régionale.
Si la question des îles Hawar qui
oppose le Qatar à Bahreïn reste en suspens jusqu'à ce que la Cour
internationale de justice ait tranché, les rapports de Doha avec l'Arabie
saoudite demeurent au beau fixe. En témoigne l'attitude de Riyad face aux
dépassements par le Qatar des quotas fixés par l'OPEP.
Sur le plan économique, la transition
entre le bénéfice de la rente pétrolière et l'exploitation des importantes
ressources en gaz naturel ne sera pas effective avant 2000. Aussi, faut-il
s'attendre à une contraction de l'activité dans les deux années à venir,
le Qatar pouvant espérer renouer avec la croissance au terme de cette
période. Ces pressions économiques ont été en partie absorbées - et le
seront encore - par le rapatriement d'un certain nombre de travailleurs
immigrés qui représentent, rappelons-le, 70 à 75% de la population de
l'émirat. La conséquence en a été le rapatriement des capitaux de ces
immigrés qui a pesé sur la balance courante déjà déficitaire en raison des
remboursements de prêts et d'intérêts, ainsi que par une demande
intérieure morose qui n'est pas compensée par des grands projets.
Le gouvernement qui entend tenir les salaires de ses
agents ne pourra cependant différer certains investissements publics. La
construction d'un hôpital dans le nord du pays a ainsi été programmé ainsi
que l'extension de l'aéroport international de Doha. Mais ce sont
davantage les joint-ventures créées pour la production de gaz naturel qui
constitueront le moteur de l'économie dans la période à venir. Les
contrats signés par Qatargas et Rasgas avec le Japon, la Corée du Sud, la
Turquie et l'Espagne sont en effet prometteurs et exigeront de nouveaux
investissements. Deux autres projets, celui de Messaeed Refinery et celui
de Qatar Vinyl Company impliquent en outre l'importation d'équipements
industriels. Ces importations, au demeurant, ne pèseront guère sur la
balance commerciale en raison du déclin des importations de biens de
consommation courante.
En définitive, les réformes politiques entreprises
devraient maintenir un climat social acceptable pendant cette transition
économique déjà bien engagée et qui pourrait se concrétiser dans les cinq
années à venir. Il est ainsi plus que probable que le PIB par habitant du
Qatar, déjà élevé, s'accroisse encore aux environs de 2002-2003.
LINKS
LE SALON MONDIAL DE
LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE DES ÉTATS
Liste des exposants (Qatar 2004)
www.milipol.
www.qatar-info
CIA
The official website of QATAR
Embassy of Qatar - TOURISM
www.experienceqatar.com
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