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Respirez consciemment.

Éveiller l' énergie curative dans le présent

Pour observer sa respiration, on peut focaliser son attention au niveau des narines, de la pointe du nez ou encore de la lèvre supérieure au contact du souffle.

la conscience attentive de la respiration

La respiration nous accompagne à chaque instant de notre vie jusqu'à la mort. Inspirer. Expirer. Normalement, le souffle ne nous dérange pas et ne suscite ni sensations ni émotions particulières en nous. C'est pourquoi il constitue un très bon premier sujet de concentration
Asseyez-vous et prenez conscience de votre souffle, de votre respiration, de chaque inspiration et de chaque expiration, naturellement, sans forcer. Si la respiration vous semble longue, prenez simplement conscience qu'elle est longue. De même si elle est courte. Si elle semble saccadée, prenez juste conscience qu'elle est saccadée. Notre travail consiste juste à l'observer, à comprendre qu'elle est ainsi, et à essayer d'en tirer profit ; une respiration n'est pas meilleure qu'une autre et chaque type de respiration peut faire partie de notre pratique de méditation.
Nos pensées dirigées sur le passé, le futur, nos pensées de colère, nos pensées de solitude, d'amour, nos pensées de peur, toutes nos pensées font partie intégrante de notre méditation. Mais le but n'est pas simplement de penser. Le but, au début, est
d'essayer d'être conscient de sa respiration. Et chaque fois que nous surprenons notre esprit se détacher de cet objectif, de remarquer seulement qu'il s'évade puis d'essayer de se concentrer sur notre respiration
Il observe ses inspirations et ses expirations dés le départ. Jamais, il ne doit forcer ses respirations, mais il doit être attentif à son rythme respiratoire, à l'entrée et à la sortie de l'air tout en laissant fonctionner le processus de respiration de façon naturelle. Il doit seulement être vigilant et attentif à celui-ci. S'il a le nez long, l'air touchera en premier lieu l'extrémité du nez ; s'il a le nez court, il touchera d'abord la lèvre supérieure. Il fixe son mental et son attention sur l'endroit du premier toucher de la respiration (l'extrémité du nez ou la lèvre supérieure suivant les cas). Il doit exercer cette pratique au moins deux fois par jour, et durant une heure entière chaque fois. Quant aux méditants qui consacrent toute leur vie à la méditation, ils exercent celle-ci la journée entière hormis les moments consacrés aux besoins de leur corps.
Être conscient, vigilant ou attentif à son rythme de respiration, voilà l'étape préliminaire de cette pratique. Si le méditant n'avait pas jusqu'alors développé suffisamment sa concentration, son mental erre pendant la pratique, vers le passé ou vers un futur imagé. Afin d'éviter une telle errance, le méditant peut compter ses respirations
Ainsi, ils développent le discernement (vipassanâ) et parcourent les étapes : pureté de vue (ditthi-visuddhi), pureté par la victoire sur l'incertitude (kankha-vitarana-visuddhi), pureté par la discrimination entre voie exacte et voie erronée (maggamagga-nanadassana-visuddhi), et les neufs niveaux de discernement (anupassana), ou la pureté de pensée lors du développement du discernement (patipada-nanadassana-visuddhi). Lorsque les sept facteurs de la réalisation (bojjhanga) surgissent, ils les examinent et en constatent aussi l'impermanence. Ainsi, complétant leur pratique, ils atteignent les niveaux sacrés –l'entrée dans le courant (sotapatti), etc...– pour atteindre finalement l'état d'arahat.

Respirez consciemment

  • Respirer consciemment libère et chasse toute crainte et tension ...

  • La bonne santé dépend d’une respiration libre et décontractée. Cette puissance créatrice est là pour nous aider à vivre en santé et en beauté

  • Lorsque vous respirez consciemment, vous essayez de rester à l’instant présent, et observer le phénomène le plus manifeste qui se présente sans laisser le mental porter un jugement.

  • Une respiration profonde nous rend souple et fort. Respirer consciemment libère et chasse toute crainte et tension. Le souffle apporte la paix, la confiance et la sérénité

  • La puissance de la respiration permet le développement des facultés mentales, de fortifier la mémoire et d’augmenter la faculté de concentration

  • Le chercheur sage doit sauvegarder son souffle de l’insouciance, durant l’inspiration et l’expiration, tenant ainsi son coeur toujours en Présence Divine; et il doit ranimer son souffle avec l'adoration et la servitude et adresser cette adoration pleine de vie à Son Seigneur, car chaque souffle que l'on inhale et exhale avec la Présence d’esprit est vivant et connecté avec la Présence Divine. Chaque souffle inhalé et a exhalé dans l’insouciance est mort, déconnecté de la Présence Divine."

  • Il observe ses inspirations et ses expirations dés le départ. Jamais, il ne doit forcer ses respirations, mais il doit être attentif à son rythme respiratoire, à l’entrée et à la sortie de l’air tout en laissant fonctionner le processus de respiration de façon naturelle. Il doit seulement être vigilant et attentif à celui-ci. S’il a le nez long, l’air touchera en premier lieu l’extrémité du nez ; s’il a le nez court, il touchera d’abord la lèvre supérieure. Il fixe son mental et son attention sur l’endroit du premier toucher de la respiration (l’extrémité du nez ou la lèvre supérieure suivant les cas). Il doit exercer cette pratique au moins deux fois par jour, et durant une heure entière chaque fois. Quant aux méditants qui consacrent toute leur vie à la méditation, ils exercent celle-ci la journée entière hormis les moments consacrés aux besoins de leur corps.

Ânâpâna Sati est l’attention sur la respiration. Ana signifie inhalation, et Apâna exhalation. La concentration sur la respiration conduit à la discipline et au développement de l’esprit, et finalement à la Vision qui permet de parvenir à l’état d’Arahat. Le Bouddha aussi pratiquait la concentration sur la respiration avant d’atteindre l’Eveil.

Cette méditation inoffensive peut-être pratiqué par tout le monde, quelle que soit sa religion. Prenez une posture commode et tenez le corps droit. Placez la main droite sur la main gauche. Les yeux sont clos ou mi-clos. En général les orientaux s’assoient les jambes croisées et le corps droit. Ils placent le pied droit sur la cuisse gauche et le pied gauche sur la cuisse droite. Ceci constitue la position complète. Parfois ils prennent la demi-position, en plaçant simplement le pied droit sur la cuisse gauche, ou le pied gauche sur la cuisse droite. Quand la position triangulaire est adoptée tout le corps est bien équilibré. Les personnes qui trouvent la position jambes croisées trop difficile peuvent s’asseoir confortablement sur une chaise, ou tout autre siège assez haut pour pouvoir laisser les jambes reposer sur le sol. La posture n’a pas d’importance, pourvu qu’elle soit sans raideur et détendue. La tête ne doit pas être penchée, le cou doit être droit, et le nez former une ligne perpendiculaire avec le nombril. Les Bouddhas adoptent habituellement la position complète du lotus. Ils s’assoient yeux mi-clos, en regardant à une distance de moins d’un mètre.

Avant de commencer l’exercice, rejetez lentement l’air vicié par la bouche, puis fermez-la. Maintenant, inspirez par les narines, normalement, doucement, sans effort.

Le soutra sur l’attention au va et vient du souffle commence ainsi

Quand j’inspire, je sais que j’inspire
Quand j’expire, je sais que j’expire

Quand cette respiration est profonde, je sais que cette respiration est profonde.

Quand cette respiration est lente, je sais que cette respiration est lente.

J’inspire et je suis conscient pendant toute l’inspiration, pas seulement quand je commence à inspirer et quand l’inspiration se termine. Même chose avec l’expiration. Lorsque j’inspire et que j’expire je deviens la respiration et je ne suis que cela Je ne suis rien d’autre, je ne pense pas, je n’ai ni pensée initiale ni pensée successive. Lorsque je dis "Ceci est une inspiration", c’est simplement une reconnaissance, ce n’est pas une pensée. C’est cela la méditation guidée, c’est reconnaître la qualité de notre respiration.

Les quatre premières respirations que le Bouddha a enseignées sont :

  • J’inspire une longue inspiration et je sais que c’est une longue inspiration.

  • J’expire une longue expiration et je sais que c’est une longue expiration.

  • J’inspire une inspiration courte et je sais que c’est une inspiration courte.

  • J’expire une expiration courte et je sais que c’est une expiration courte.

Le méditant doit s'entraîner à être attentif à toutes les phases de sa respiration. Quand il fixe son attention sur l'endroit du premier toucher de la respiration, il essaye d'être attentif sur le début, le milieu et la fin aussi bien de l'inspiration que de l'expiration. Lorsqu'il inspire, il doit mentalement suivre avec vigilance l'inspiration dés le début, à savoir dés qu 'elle touche le lieu précité, jusqu'à la fin. De même, il doit suivre son expiration du début jusqu'à la fin, c'est à dire jusqu'à l'endroit précité (l'extrémité du nez ou la lèvre supérieure, selon le cas).

SEIZE POINTS DE LA MEDITATION ANAPANA-SATI

Première tétrade

    1. Le méditant inspire et expire avec attention,
    2. Il inspire et expire avec l'attention portée sur la longueur des inspirations et expirations,
    3. Il inspire et expire avec l'attention portée sur le début, le milieu et la fin de chaque inspiration et expiration,
    4. Tout en calmant ses respiration, il inspire et expire.

Deuxième tétrade

    1. Le méditant s'entraîne à expérimenter la joie dans la première et la deuxième transe extatique,
    2. il s'entraîne à expérimenter le soulagement dans la première, la deuxième et la troisième transe extatique, en inspirant et en expirant,
    3. il s'entraîne à expérimenter et discerner sentiments et perceptions, en inspirant et expirant (dans toutes les quatre transes),
    4. il s'entraîne à inspirer et à expirer en calmant ses inspirations et expirations.

Troisième tétrade

    1. Le méditant s'entraîne à percevoir le mental (en transe), en inspirant et en expirant,
    2. il s'entraîne à expérimenter la joie dans la première, la deuxième et la troisième transes, en inspirant et en expirant,
    3. il s'entraîne à inspirer et expirer en maintenant son mental fixé sur l'objet contrepartie,
    4. il s'entraîne à libérer son mental des entraves lors de l'entrée en transe et dans la première transe, libérant son mental des pensées attentives et soutenues dans la deuxième transe, le libérant de la joie dans la troisième transe, ainsi que du soulagement (ou sentiment plaisant) dans la quatrième transe, le libérant également des passions en pratiquent vipassanâ jusqu'à ce qu'il atteigne l'état d'arahat.

Quatrième tétrade

    1. Le méditant s'entraîne à contempler l'impermanence en inspirant et en expirant (même sans atteindre les transes),
    2. il s'entraîne à percevoir l'arrêt momentané des états mentaux et physiques pour enfin réaliser nibbâna tout en continuant d'inspirer et d'expirer,
    3. il s'entraîne à voir l'arrêt momentané des états mentaux et physiques, ainsi que des passions tout en inspirant et en expirant,
    4. il s'entraîne à abandonner les passions par la pratique de vipassanâ, et de percevoir nibbâna dans les quatre étapes sacrées.

EXERCICES POUR RECHARGER

LE CORPS D'ÉNERGIE

  rotation du cou :

  debout les jambes légèrement écartées; pencher la tête alternativement à droite, à gauche, en avant, en arrière, très lentement; le faire 4 à 5 fois; puis prendre une respiration complète et retenir le souffle et faire la série complète de l'exercice; recommencez plusieurs fois. exécutez très lentement l'exercice.

Moulinets respirés persans

 

on peut faire cet exercice soit debout, soit assis sur les genoux; on élève le bras gauche vers l'avant en faisant une rotation comme le bras d'un moulin; prendre une inspiration; effectuez plusieurs tours en respirant normalement; recommencez avec le bras droit; refaire le même exercice mais en élevant cette fois-ci le bras vers l'arrière;
puis on recommence , mais avec les deux bras en même temps et en retenant la respiration, poumons pleins.

Exercice de respiration

expirez lentement
en pliant légèrement
les jambes et en poussant
avec les mains devant soi.
comme si on poussait un
objet très lourd.
  inspirez lentement
en contractant les
muscles des bras
et les poings, le plus
fortement possible.
 

Rotation des épaules

 
Debout les jambes légèrement écartées, bras le long du corps; faire pivoter le buste sans bouger les jambes, alternativement à droite, à gauche; les bras font le mouvement en balancier; le tronc et la tête suivent le mouvement; effectuer 4 à 5 fois puis prendre une respiration complète, retenir le souffle et après avoir fait l'exercice à droite et à gauche, on expire au moment où la rotation est vers l'arrière et en se servant des bras pour comprimer la poitrine en tapant sur elle.

Rotation du tronc

  debout, s'étirer en tendant les bras vers le ciel en inspirant puis on bloc le souffle; se baisser jusqu'au sol, en expirant par la bouche, mains à plat sur le sol; commencez une circumduction complète du tronc; prendre une respiration complète, bloquer le souffle puis exécuter l'exercice. faire dans un sens à droite puis à gauche.

On fera une variante de l'exercice , avec le ventre (danse du ventre)

Exercice de respiration sur les voyelles :

Assis ou debout; la respiration est naturelle, plutôt lente, mais sans l'influencer; prenez une inspiration profonde et chantez la voyelle A, on se concentre sur le bas du dos avec la couleur rouge;
recommencer avec E(é), on se concentre sur l'abdomen avec la couleur orange;
puis O, on se concentre sur le plexus solaire avec la couleur jaune;
puis U, on se concentre sur le cœur avec la couleur verte;
puis I, on se concentre sur l'arrière du cou avec la couleur bleu;
puis avec E et puis OU mais on ne se concentre sur rien;
puis prenez une inspiration profonde et faites le son" houm", la bouche fermée

·  finir l'exercice en prenant une inspiration profonde et faites le son "OM".

SOURCE

 

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