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Les parcs nationaux sénégalais
font partie des joyaux d’Afrique de l’Ouest. Malgré le faible nombre de
visiteurs comparés aux parcs kenyans ou tanzaniens ils sont relativement
bien entretenus. Au nombre de 6, ils représentent toute la diversité
écologique d’Afrique de l’Ouest. De la mangrove à la brousse et de la
forêt dense aux marécages vous pourrez y admirer les plus beaux animaux
sans risquer de photographier un 4x4 faisant un safari !
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SENEGAL la porte de
l'Afrique, à moins de 7 heures du continent américain. Le Sénégal
c'est le soleil garanti toute l'année, une mer chaude, un climat
adouci par les alizés et une nation dynamique de 9 000 000 d'habitants
à l'histoire glorieuse, aux traditions millénaires et à la culture
vibrante dont la langue officielle est le Français. Avec ses 560
kilomètres de plage de sable fin, sa pêche sportive de réputation
internationale, ses safaris, une production artisanale de qualité
exceptionnelle et ses vestiges historiques, le Sénégal apporte
au voyageur toute une variété de loisirs exotiques. Des étendues
découvertes de ses savanes au Nord à la luxuriance de ses forêts au
Sud, du bleu de son océan à l'Ouest au vert de ses collines
orientales, vous découvrirez ce qui fait l'extraordinaire beauté de
l'Afrique et du Sénégal.
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Langues: Français,
Wolof, Peul, Serer, Dioula
Origines ethniques: Wolof 44%, Peul & Toucouleur 24%, Serer 15%, Diola
5%, Malinké 4%
Religions: Musulmane 90%, Chrétienne 6%, Animiste 4% |
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Vous venez de débarquer au Sénégal, et vous pensez qu’il faut, pour le
découvrir, foncer à l’autre bout du pays pour y chercher
«l’authentique» (comme disait Hugolin). Détrompez-vous ! Dakar, sous
ses airs de ville-champignon polluée, est une citée très agréable à
vivre et à visiter. Chaque quartier y a son charme, son ambiance. Se
balader à pied ou flâner en taxi est un véritable plaisir pour peu
qu’on se débarrasse vite des vendeurs à la sauvette |
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Les parcs nationaux sénégalais font partie des joyaux d’Afrique de
l’Ouest. Malgré le faible nombre de visiteurs comparés aux parcs
kenyans ou tanzaniens ils sont relativement bien entretenus. Au nombre
de 6, ils représentent toute la diversité écologique d’Afrique de
l’Ouest. De la mangrove à la brousse et de la forêt dense aux
marécages vous pourrez y admirer les plus beaux animaux sans risquer
de photographier un 4x4 faisant un safari |
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Parc national du Siné-Saloum |
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Malgré sa taille qui en fait le
deuxième parc national du pays, il reste l’un des plus méconnu. Avec
73.000 ha, il est comme le Djoudj une terre d’asile pour des millions
d’oiseaux. Composé de milliers d’îles et d’ilôts séparés par des
bolongs (étroits bras d’eaux saumâtres serpentant dans la mangrove),
il abrite de nombreuses espèces d’oiseaux, de mammifères et de
reptiles. L’animal le plus rare du parc qui est aussi le plus
difficile à observer est le lamantin. Mais au grè de vos visites vous
pourrez croiser des chacals, des crocodiles, des singes, des tortues,
des guibs harnachés, des hyènes, des phacochères et bien d'autres
animaux. Les réceptifs spécialisés dans l'observation de la faune et
dans la pêche sont nombreux. Ouverture toute l'année. |
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Parc national du Niokolo Koba |
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Premier parc par sa superficie et la diversité de sa faune, le Niokolo
Koba est le joyau du Sénégal. Il a été classé patrimoine mondial par
l’UNESCO. Des fonds sont donc débloqués chaque année pour l’entretenir
et lutter contre les feux de brousse et le braconnage. Malgré sa
beauté et sa diversité, le Niokolo ne reçoit que peu de visiteurs.
Cela est dû son éloignement de la capitale. Les liaisons aériennes
régulières durant la saison touristique furent une expérience
concluante. Mais un accident aérien dû à la négligeance d’Air Sénégal
à Tambacounda a plombé la desserte. Cependant, la voie routière est
rapide (location de voiture ou transport en commun) car la route
Tambacounda-Kédougou est la plus belle du pays (gare cependant aux
animaux sauvages qui traversent). La capacité hôtelière permet de
satisfaire tous les type de visiteurs et tous les budgets (Simenti,
Tambacounda, Kédougou, Samécouta, Mako etc...). Avec votre voiture ou
celle de votre hôtel vous pourrez évoluer à travers 9000 km2 de
paysages exceptionnels. Les collines, les plaines, la savane et la
forêt vous feront pénétrer dans l’univers des grands explorateurs.
Près de 70 espèces de mammifères, 330 espèces d’oiseaux et 60 espèces
de poissons et reptiles vivent dans cette zone protégée. Lions,
gazelles, antilopes, crocodiles, hippopotames et babouins seront vos
compagnons et vous les apercevrez très vite tant à l’intérieur du parc
que sur sa route et dans un vaste périmètre extérieur. Malgré les
ravages des braconniers de Médina Gounass dans les années 80,
éléphants et chimpanzés recommencent à se reproduire, autour du Mont
Assirik. Les apercevoir est une autre histoire, mais avec un bon guide
et au moins quatre jours de visite vous devriez pouvoir observer les
plus discrètes et rares espèces. Comme dans les autres parcs, la
chasse est interdite mais la pêche est autorisée sur certains tronçons
des rivières qui le traversent. Le Niokolo Koba est en théorie fermé
durant la saison des pluies du fait du catastrophique état des pistes
mais dans la pratique, si vous résidez dans les hôtels du coin, vous
pourrez toujours y accéder. Mais à cette époque de l'année la
végétation explose dans un bouquet de hautes herbes et d’arbres au
feuillage dense et il vous sera donc difficile d’observer les animaux
les plus farouches qui n’ont lus besoin de se réunir autour des points
d’eau comme en saison sèche. Sachez enfin que des plans sont
disponibles à l’entrée du parc et dans les hôtels de Tamba et de
Kédougou. |
JS
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Le Sénégal s’étend sur
196192km2, soit plus d’1/3 de la France. Si on le compare à ses voisins
Mali et Mauritanie, le Sénégal est un minuscule pays.
-
Le territoire sénégalais est
compris entre 12°8 et 16°41 de latitude nord et 11°21 et 17°32 de
longitude Ouest
-
Le Sénégal est composé de 11
régions, 34 départements et 109 circonscriptions.
www.senegal-tourism.com
Nom :
République du Sénégal
Superficie totale : 196 720 km2
Population (2002) : 10 millions
Monnaie (moy. 2002) : 1 $US = 697 francs CFA
Capitale : Dakar
Espérance de vie (2002) : femmes 64,6 ans; hommes 61,3
ans
Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 28,9 %; hommes
51,1 %
Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
27 000
Taux de prévalence du VIH/sida (2001) : 0,5 %
Indice du développement humain des Nations Unies (2002) :
154e sur 173 pays
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Île de Gorée
Voici le terrible endroit où tant sont allés à leurs
morts dans les négriers ou en esclavage dans les Amériques. |
En plus de ses parcs nationaux, le
Sénégal a créé de nombreuses réserves de faune et de flore sur tout le
territoire. Ces réserves représentent 65% de la superficie du pays et font
du Sénégal un des pays du monde protégeant le mieux sa flore et sa faune.
Cela dit les réserves vu leur étendue et leur nombre ne sont pas aussi
surveillées que les parcs nationaux. En effet, elles sont près d’une
trentaine couvrant au total 130 000 km2 ! Elles ont pour nom Réserve de
faune du Ferlo Sud, Forêt de Bissine, Réserve sylvo-pastorale de Doli,
réserve écologique de Mbour - avec des rhinos
www.senegalaisement.com
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Île de Gorée
Le naguère sinistre Fort D'Estrées est maintenant un
macabre musée de l'histoire de l'esclavage dans ces régions |
| Les décennies suivantes marquent une certaine
instabilité qui renforcera le pouvoir colonial portugais. En 1456, les
portugais dirigés par un le Commandant Molto (vénitien ), débarquent
au Cap Vert. Néanmoins le premier véritable comptoir commercial est
ouvert par les Hollandais en 1617, avec la construction de deux forts
sur l’île de Gorée. Plus au Nord c’est St Louis qui est convoitée pour
sa position stratégique à l’embouchure du fleuve Sénégal qui ouvre la
porte de l’exploration des terres via le fleuve. Français et Anglais
convoiteront St Louis. En 1677, Les Français deviennent définitivement
maîtres du Sénégal avec la prise de
Gorée que les Anglais tenteront (et parfois réussiront
momentanément) de prendre jusqu’en 1815. L’année 1659 marque
l’implantation militaire et commerciale des Français à St Louis (île
de Ndar). Jusqu’en 1816, date du Traité de Vienne, la position
stratégique de St Louis et de Gorée pour le commerce des
esclaves feront qu’elles tomberont régulièrement aux mains
de la couronne britannique. (photo de droite Canar FALL, chef du Baol
Occidental en 1904,
cliquez sur la photo pour agrandir) |
Pendant
ce temps les royaumes noirs du fleuve sont décomposés par les
invasions maures et
Toucouleur. Dans les années 1850, les français changent
radicalement leur politique économique en exploitant désormais
l’arachide au lieu de la gomme. C’est également l’époque de la
conquête de l’intérieur. Protêt édifie un véritable camp à Podor et en
quatre ans repousse les
Toucouleurs (1854). Cette même année, Faidherbe accentue la
présence militaire française dans le Nord jusqu’à battre les Maures.
La région est définitivement conquise et pacifiée avec la défaite du
chef Toucouleur ElHadji Omar en 1859. Mais cette ardeur du
colonisateur est freinée par des résistances très violentes à
l’intérieur du pays : Maba Diakhou Bâ - Lat Dior Diop (photo en haut à
gauche, statue de Lat Dior à Dakar, photo à gauche, timbre sénégalais
commémorant la mort de Lat Dior)- Alboury Ndiaye - Mamadou Lamine
Dramé - Fodé Kaba- Aline Sitoé Diatta . |
Les anciens combattants :
Comment
ne pas rencontrer lors d’une visite au Sénégal ces anciens combattants
qui durant les guerres où la France fût impliquée vinrent donner leur
vie pour ce pays si lointain. L’image du tirailleur sénégalais (photo
à droite, les tirailleurs au garde à vous après la seconde guerre
mondiale) est vivace au Sénégal. Elle remonte pourtant à fort
longtemps. C’est Faidherbe qui créa ce corps de soldats en 1857 en vue
de conquérir le Nord du Sénégal. D’abord basé à St Louis, le premier
Bataillon de Tirailleurs Sénégalais rattaché à l’Infanterie de Marine
va se multiplier pour être présent au Soudan ou au Niger quelques
années plus tard. Entre 1914 et 1918, 180
000
tirailleurs sénégalais sont recrutés pour aller combattre en France
(sur ces 180 000 tirailleurs sénégalais, une minorité est en fait
sénégalaise). 300 00 vont y mourir. Jusqu’en 1962, ils interviendront
successivement au Maroc, en Syrie, en France, en Tunisie, au Tchad et
en Indochine. Évidemment de moins en moins nombreux (les derniers
combattants en Indochine ont aujourd’hui plus de 60 ans) ils se
rappellent avec fierté de leurs combats gagnés. Ils sont souvent
décorés et se rendent en uniforme à chaque commémoration organisée par
l’armée Française au cimetière militaire de Bel-Air. La pension donnée
par l’ambassade de France leur permet de vivre assez confortablement.
Chose curieuse, malgré les souffrances endurées à l’époque de la
guerre, tous ces hommes seraient prêts aujourd’hui à y retourner. Les
festivités commémoratives qui se sont déroulées à Toulon en août 2004
en souvenir du débarquement de Provence leur ont rendu hommage. |
Parc national de la Madeleine
C’est
l’un des plus petits parcs marins du monde. Situé à quelques encablures de
la plage de Soumbédioune à Dakar, cet espace mixte est constitué de
quelques îlots rocheux au relief tourmenté et d’un espace océanique très
riche en espèces marines. Sur ses 50 ha (dont 15ha de terres émergées) de
nombreuses espèces de végétales et animales se disputent un coin de
tranquillité dans ce sanctuaire si proche du tumulte dakarois. Pourtant au
premier abord ce parc semble bien désert et bien désolé. Un des premiers
noms donné à ces îles par les navigateurs français au XVIIe siècle fut
“Isles de Merde”. Il faut dire des milliers d’oiseaux marins en ont fait
leur lieu de repos et de reproduction et qu’il est donc recouvert d’une
couche conséquente de guano blanc. Protégé depuis 1949, c’est en 1976
qu’on lui offre le statut de parc national. Vous visiterez l'Ile aux
Serpents” (ce nom viendrait du Sarpan, un militaire français exilé sur ce
morceau de terre).Elle abrite notamment des colonies nicheuses de pailles
en queue, de grands cormorans, des balbuzards pêcheurs, des fous de Bassan,
des faucons pélerins, des corbeaux blancs, des milans noirs et des
phaétons éthéré (qui constituent l'emblème du parc). La faune
ichtyologique de fonds marins rocheux y est particulièrement abondante.
Sur le plan végétal, les baobabs nains et les tamariniers donnent un peu
de verdure à ces îlots de pierre.
Parc national du Niokolo Koba
Premier
parc par sa superficie et la diversité de sa faune, le Niokolo Koba est le
joyau du Sénégal. Il a été classé patrimoine mondial par l’UNESCO. Des
fonds sont donc débloqués chaque année pour l’entretenir et lutter contre
les feux de brousse et le braconnage. Malgré sa beauté et sa diversité, le
Niokolo ne reçoit que peu de visiteurs. Cela est dû son éloignement de la
capitale. Les liaisons aériennes régulières durant la saison touristique
furent une expérience concluante. Mais un accident aérien dû à la
négligeance d’Air Sénégal à Tambacounda a plombé la desserte. Cependant,
la voie routière est rapide (location de voiture ou transport en commun)
car la route
Tambacounda-Kédougou est la plus belle du pays (gare cependant aux
animaux sauvages qui traversent). La capacité hôtelière permet de
satisfaire tous les type de visiteurs et tous les budgets (Simenti,
Tambacounda, Kédougou, Samécouta, Mako etc...). Avec votre voiture ou
celle de votre hôtel vous pourrez évoluer à travers 9000 km2 de paysages
exceptionnels. Les collines, les plaines, la savane et la forêt vous
feront pénétrer dans l’univers des grands explorateurs. Près de 70 espèces
de mammifères, 330 espèces d’oiseaux et 60 espèces de poissons et reptiles
vivent dans cette zone protégée. Lions, gazelles, antilopes, crocodiles,
hippopotames et babouins seront vos compagnons et vous les apercevrez très
vite tant à l’intérieur du parc que sur sa route et dans un vaste
périmètre extérieur. Malgré les ravages des braconniers de Médina Gounass
dans les années 80, éléphants et chimpanzés recommencent à se reproduire,
autour du Mont Assirik. Les apercevoir est une autre histoire, mais avec
un bon guide et au moins quatre jours de visite vous devriez pouvoir
observer les plus discrètes et rares espèces. Comme dans les autres parcs,
la chasse est interdite mais la pêche est autorisée sur certains tronçons
des rivières qui le traversent. Le Niokolo Koba est en théorie fermé
durant la saison des pluies du fait du catastrophique état des pistes mais
dans la pratique, si vous résidez dans les hôtels du coin, vous pourrez
toujours y accéder. Mais à cette époque de l'année la végétation explose
dans un bouquet de hautes herbes et d’arbres au feuillage dense et il vous
sera donc difficile d’observer les animaux les plus farouches qui n’ont
lus besoin de se réunir autour des points d’eau comme en saison sèche.
Sachez enfin que des plans sont disponibles à l’entrée du parc et dans les
hôtels de Tamba et de Kédougou.
Parc national de Basse-Casamance
C’est à notre avis (rarement partagé car beaucoup lui préfèrent le
Niokolo-Koba) le plus beau parc du Sénégal. Situé à la frontière avec la
Guinée-Bissau, son
entrée se situe dans le village d’Oussouye.
Cette zone est recouverte par la forêt la plus dense du pays. Ses immenses
fromagers, ses lianeset surtout sa faune rappellent plutôt les forêts
sierra-léonnaises que celles d’un pays du Sahel. Elle abrite en effet de
nombreux hippopotames, des panthères, des servals, des herbivores divers
(gazelles, phacochères, biches ...), de nombreuses espèces de singes et
des reptiles impressionnants tels que les varans, les crocodiles et les
dangereux mambas. Sa visite s’effectue exclusivement en voiture, mais une
traversée pédestre du parc sur la piste qui mène à Santhiaba Manjak est
envisageable (environ 18 km). Plusieurs postes d'observation étaient jadis
aménagés dans la forêt, au bord des marigots mais ils ont été utilisés par
les forces en présence comme position de tir pour éliminer l'ennemi. Ce
parc d’une superficie de 5000 ha comprend en outre au sud de Kabrousse une
réserve maritime qui s’étend jusqu’à douze kilomètres au large des côtes.
SOURCE
| La Place de l'Indépendance est
le cœur de la ville moderne de Dakar qui a atteint plus d'un million
d'habitants |
Imperio Ashanti
La población Ashanti ocupó lo que es ahora el sur
de Ghana en los siglos XVIII y XIX. Su expansión comenzó alrededor de
1670 cuando su Rey Osei Tutu derrotó Denkyera y otros estados cercanos
e hizo de Kumasi su capital. Su autoridad se simbolizaba con un
Taburete de Oro (sika 'dwa), en el cual todos los reyes posteriores
fueron entronizados. Los Ashanti proveían esclavos a los comerciantes
británicos y daneses en la costa a cambio de armas de fuego que les
servían para hacer respetar su expansión territorial la cual alcanzó
su máxima extensión alrededor de 1750. En 1800, el Imperio Ashanti se
había convertido en un fuerte estado centralizado con una burocracia
eficiente reclutada por mérito y un excelente sistema de
comunicaciones. La abolición de la esclavitud por Gran Bretaña en
1807, el descenso de las relaciones comerciales y las disputas acerca
de la región de Fanti, causaron fricciones que llevaron a la guerra en
los 1820. Los Ashanti derrotaron una fuerza británica en 1824, pero
hicieron las paces en 1831 y evitaron conflictos en los siguientes 30
años. En 1863,volvieron a desafiar a los británicos enviando fuerzas
para que ocuparan las provincias costeras las cuales fueron
recuperadas por los británicos junto con Elmina en 1869. En 1874, un
cuerpo expedicionario invadió y detuvo a Kumasi por un día y las
provincias sureñas fueron formalmente constituidas como la colonia
Costa de Oro (Gold Coast) por los británicos a finales de ese año. El
imperio continuó decayendo hasta 1901 cuando fue anexado por la
Colonia Costa de Oro. |
| Le Sénégal
compte parmi les pays les plus stables et les plus démocratiques
d'Afrique et n'a jamais connu de coups d'État militaires. |
Il existe au Sénégal de nombreuses ethnies. Certaines sont depuis
longtemps installées dans la région, d’autres sont venues plus tard au
gré des guerres, conquêtes, sécheresses, etc... Le recensement de la
population est extrêmement difficile en Afrique du fait de la grande
mobilité des habitants et d’un Etat-civil naissant. Sur cette page 22
ethnies principales sont présentées. Mais à l’intérieur de chaque
ethnie, il existe souvent des sous-groupes qui parlent des langues
parfois très différentes des autres sous-groupes de la même ethnie.
Ces «patois» sont assez souvent régionaux. On pourrait parler des
Sérères de Thiès qui ne parlent pas exactement le même Sérère que les
Fadiouths. On pourrait parler des Diolas Fognys, Diolas Essils, Diolas
Floup, Diolas Karolinkas, Diolas Bayot, etc... qui chacun parlent une
langue assez différente des autres. C’est avec ces différences que
l’on voit la complexité du paysage social des ethnies et surtout sa
richesse.
NB : le pourcentage de répartition des différentes communautés est
indiqué ci-dessous "à titre indicatif", selon des estimations ou des
recensements parfois discutables. Senegalaisement.com reçoit
régulièrement des emails de membres de la plupart des ethnies qui
affirment leur nombre sous-estimé. Comme il est peu probable qu'il y
ait 300% de Senegalais, on s'en tient donc aux chiffres indiqués
ci-dessous... |
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En plus de ses parcs nationaux, le Sénégal a créé de nombreuses
réserves de faunes et de flores sur tout le territoire. Ces réserves
représentent 65% du la superficie du pays et fait du Sénégal un des
pays du monde protégeant le mieux sa flore et sa faune. Cela dit les
réserves vu le étendue et leur nombre ne sont pas aussi surveillées
que les parcs nationaux. En effet, ces réserves sont près d’une
trentaine couvrant au total 130 000 km2 ! Elles ont pour nom Réserve
de faune du Ferlo Sud, Forêt de Bissine, Réserve sylvo-pastorale de
Doli |
| Senegal, le guide du
voyage, des vacances et du tourisme. Tout sur le Sénégal : adresses
des hôtels, campements, hébergement, agences de voyage, locations,
cartes et plans , galerie photos, art et culture, sport et loisirs...
Réservations en ligne, informations pratiques. |
| Vous venez de débarquer au
Sénégal, et vous pensez qu’il faut, pour le découvrir, foncer à
l’autre bout du pays pour y chercher «l’authentique» (comme disait
Hugolin). Détrompez-vous ! Dakar, sous ses airs de ville-champignon
polluée, est une citée très agréable à vivre et à visiter. Chaque
quartier y a son charme, son ambiance. Se balader à pied ou flâner en
taxi est un véritable plaisir pour peu qu’on se débarrasse vite des
vendeurs à la sauvette.
Les nuits dakaroises sont de plus très animées jusqu’à
des heures avancées... du matin.
Les marchés, les rues commerçantes,
les quartiers sont vivants et on se surprend à découvrir des trésors
dans chaque ruelle de la presqu’île |
Parc national du Siné-Saloum
malgré sa taille qui en fait le deuxième parc national
du pays, il reste l’un des plus méconnu. Avec 73.000 ha, il est comme le
Djoudj une terre d’asile pour des millions d’oiseaux. Composé de milliers
d’îles et d’ilôts séparés par des bolongs (étroits bras d’eaux saumâtres
serpentant dans la mangrove), il abrite de nombreuses espèces d’oiseaux,
de mammifères et de reptiles. L’animal le plus rare du parc qui est aussi
le plus difficile à observer est le lamantin. Mais au grè de vos visites
vous pourrez croiser des chacals, des crocodiles, des singes, des tortues,
des guibs harnachés, des hyènes, des phacochères et bien d'autres animaux.
Les réceptifs spécialisés dans l'observation de la faune et dans la pêche
sont nombreux. Ouverture toute l'année |