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SENEGAL

Le Sénégal compte parmi les pays les plus stables et les plus démocratiques d'Afrique et n'a jamais connu de coups d'État

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Les parcs nationaux sénégalais font partie des joyaux d’Afrique de l’Ouest. Malgré le faible nombre de visiteurs comparés aux parcs kenyans ou tanzaniens ils sont relativement bien entretenus. Au nombre de 6, ils représentent toute la diversité écologique d’Afrique de l’Ouest. De la mangrove à la brousse et de la forêt dense aux marécages vous pourrez y admirer les plus beaux animaux sans risquer de photographier un 4x4 faisant un safari !

SENEGAL la porte de l'Afrique, à moins de 7 heures du continent américain.  Le Sénégal c'est le soleil garanti toute l'année, une mer chaude, un climat adouci par les alizés et une nation dynamique de 9 000 000 d'habitants à l'histoire glorieuse, aux traditions millénaires et à la culture vibrante dont la langue officielle est le Français.  Avec ses 560 kilomètres de plage de sable fin, sa pêche sportive de réputation internationale, ses safaris, une production artisanale de qualité exceptionnelle et ses vestiges historiques, le Sénégal apporte au voyageur toute une variété de loisirs exotiques. Des étendues découvertes de ses savanes au Nord à la luxuriance de ses forêts au Sud, du bleu de son océan à l'Ouest au vert de ses collines orientales, vous découvrirez ce qui fait l'extraordinaire beauté de l'Afrique et du Sénégal.

Langues: Français, Wolof, Peul, Serer, Dioula
Origines ethniques: Wolof 44%, Peul & Toucouleur 24%, Serer 15%, Diola 5%, Malinké 4%
Religions: Musulmane 90%, Chrétienne 6%, Animiste 4%
Grande Mosquée

 

 

Vous venez de débarquer au Sénégal, et vous pensez qu’il faut, pour le découvrir, foncer à l’autre bout du pays pour y chercher «l’authentique» (comme disait Hugolin). Détrompez-vous ! Dakar, sous ses airs de ville-champignon polluée, est une citée très agréable à vivre et à visiter. Chaque quartier y a son charme, son ambiance. Se balader à pied ou flâner en taxi est un véritable plaisir pour peu qu’on se débarrasse vite des vendeurs à la sauvette

 

Les parcs nationaux sénégalais font partie des joyaux d’Afrique de l’Ouest. Malgré le faible nombre de visiteurs comparés aux parcs kenyans ou tanzaniens ils sont relativement bien entretenus. Au nombre de 6, ils représentent toute la diversité écologique d’Afrique de l’Ouest. De la mangrove à la brousse et de la forêt dense aux marécages vous pourrez y admirer les plus beaux animaux sans risquer de photographier un 4x4 faisant un safari

 

Parc national du Siné-Saloum

Malgré sa taille qui en fait le deuxième parc national du pays, il reste l’un des plus méconnu. Avec 73.000 ha, il est comme le Djoudj une terre d’asile pour des millions d’oiseaux. Composé de milliers d’îles et d’ilôts séparés par des bolongs (étroits bras d’eaux saumâtres serpentant dans la mangrove), il abrite de nombreuses espèces d’oiseaux, de mammifères et de reptiles. L’animal le plus rare du parc qui est aussi le plus difficile à observer est le lamantin. Mais au grè de vos visites vous pourrez croiser des chacals, des crocodiles, des singes, des tortues, des guibs harnachés, des hyènes, des phacochères et bien d'autres animaux. Les réceptifs spécialisés dans l'observation de la faune et dans la pêche sont nombreux. Ouverture toute l'année.

 

Parc national du Niokolo Koba

Premier parc par sa superficie et la diversité de sa faune, le Niokolo Koba est le joyau du Sénégal. Il a été classé patrimoine mondial par l’UNESCO. Des fonds sont donc débloqués chaque année pour l’entretenir et lutter contre les feux de brousse et le braconnage. Malgré sa beauté et sa diversité, le Niokolo ne reçoit que peu de visiteurs. Cela est dû son éloignement de la capitale. Les liaisons aériennes régulières durant la saison touristique furent une expérience concluante. Mais un accident aérien dû à la négligeance d’Air Sénégal à Tambacounda a plombé la desserte. Cependant, la voie routière est rapide (location de voiture ou transport en commun) car la route Tambacounda-Kédougou est la plus belle du pays (gare cependant aux animaux sauvages qui traversent). La capacité hôtelière permet de satisfaire tous les type de visiteurs et tous les budgets (Simenti, Tambacounda, Kédougou, Samécouta, Mako etc...). Avec votre voiture ou celle de votre hôtel vous pourrez évoluer à travers 9000 km2 de paysages exceptionnels. Les collines, les plaines, la savane et la forêt vous feront pénétrer dans l’univers des grands explorateurs. Près de 70 espèces de mammifères, 330 espèces d’oiseaux et 60 espèces de poissons et reptiles vivent dans cette zone protégée. Lions, gazelles, antilopes, crocodiles, hippopotames et babouins seront vos compagnons et vous les apercevrez très vite tant à l’intérieur du parc que sur sa route et dans un vaste périmètre extérieur. Malgré les ravages des braconniers de Médina Gounass dans les années 80, éléphants et chimpanzés recommencent à se reproduire, autour du Mont Assirik. Les apercevoir est une autre histoire, mais avec un bon guide et au moins quatre jours de visite vous devriez pouvoir observer les plus discrètes et rares espèces. Comme dans les autres parcs, la chasse est interdite mais la pêche est autorisée sur certains tronçons des rivières qui le traversent. Le Niokolo Koba est en théorie fermé durant la saison des pluies du fait du catastrophique état des pistes mais dans la pratique, si vous résidez dans les hôtels du coin, vous pourrez toujours y accéder. Mais à cette époque de l'année la végétation explose dans un bouquet de hautes herbes et d’arbres au feuillage dense et il vous sera donc difficile d’observer les animaux les plus farouches qui n’ont lus besoin de se réunir autour des points d’eau comme en saison sèche. Sachez enfin que des plans sont disponibles à l’entrée du parc et dans les hôtels de Tamba et de Kédougou.

JS

  • Le Sénégal s’étend sur 196192km2, soit plus d’1/3 de la France. Si on le compare à ses voisins Mali et Mauritanie, le Sénégal est un minuscule pays.

  • Le territoire sénégalais est compris entre 12°8 et 16°41 de latitude nord et 11°21 et 17°32 de longitude Ouest

  • Le Sénégal est composé de 11 régions, 34 départements et 109 circonscriptions.

    www.senegal-tourism.com

Nom : République du Sénégal
Superficie totale : 196 720 km2
Population (2002) : 10 millions
Monnaie (moy. 2002) : 1 $US = 697 francs CFA
Capitale : Dakar
Espérance de vie (2002) : femmes 64,6 ans; hommes 61,3 ans
Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 28,9 %; hommes 51,1 %
Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) : 27 000
Taux de prévalence du VIH/sida (2001) : 0,5 %
Indice du développement humain des Nations Unies (2002) : 154e sur 173 pays
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Île de Gorée

Voici le terrible endroit où tant sont allés à leurs morts dans les négriers ou en esclavage dans les Amériques.


En plus de ses parcs nationaux, le Sénégal a créé de nombreuses réserves de faune et de flore sur tout le territoire. Ces réserves représentent 65% de la superficie du pays et font du Sénégal un des pays du monde protégeant le mieux sa flore et sa faune. Cela dit les réserves vu leur étendue et leur nombre ne sont pas aussi surveillées que les parcs nationaux. En effet, elles sont près d’une trentaine couvrant au total 130 000 km2 ! Elles ont pour nom Réserve de faune du Ferlo Sud, Forêt de Bissine, Réserve sylvo-pastorale de Doli, réserve écologique de Mbour - avec des rhinos www.senegalaisement.com

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Île de Gorée

Le naguère sinistre Fort D'Estrées est maintenant un macabre musée de l'histoire de l'esclavage dans ces régions

GOREE

Sans doute l'une des visites les plus reposantes de votre séjour au Sénégal. Si vous aimez marcher dans des ruelles calmes et silencieuses, entre des maisons coloniales au charme désuet, vous serez ici au paradis. L’île pendant plusieurs siècles fut à la fois une place forte dans la guerre sans merci que se livraient Français et Anglais et un port franc, avec une activité commerciale considérable. En 1832, sa population était de 5000 habitants. Après la création de Dakar en 1857, la plus grande partie de ses activités fut déplacée sur le continent, notamment en raison de la construction de la voie ferrée entre Saint-Louis et la capitale sénégalaise. Gorée fut peu à peu abandonnée aux communautés religieuses qui y ouvrirent des écoles. En 1931, le nombre de ses habitants ne dépassait pas 600. Gorée est ainsi devenue un symbole classé par UNESCO au Patrimoine Mondial de l’Humanité. Certains contestent cette histoire de Gorée qui n’aurait, selon la plupart des historiens contemporains, joué qu’un rôle mineur par rapport aux ports du Golfe de Guinée et d’Angola. En effet, sur les millions d’esclaves déportés, moins de 500 par an auraient transité par Gorée. Ces mises au point de chercheurs et historiens (dont la plupart sont africains...) ont le malheur d’irriter Boubacar Joseph Ndiaye, l’antique conservateur malade de la maison des esclaves qui même s'il est bien sympathique est devenu au fil des ans bien excessif dans ses propos en se laissant aller à certaines divagations poético-politiques qui n’ont pas leur place dans ce lieu qui devrait garder un peu de paix et de recueillement, quelle qu’est été son importance dans le drame de l’esclavage).
La visite de l'île s’effectue à pied car évidemment (et heureusement) il n’y a pas de véhicule. La visite de la Maison des Esclaves est incontournable sauf si vous refusez de cautionner les fantaisies historico-touristiques de gringos qui ont voulu faire de ce mensonge leur fond de commerce. L'entrée coûte 500CFA (0,75€) et franchement, ça ne vaut pas plus. Le lieu a été mis en scène et "décoré" de manière à culpabiliser le touriste oubliant évidemment de mentionner que ce sont quand-même les chefs wolofs en échange de quelques pacotilles venu d'Europe (ça correspondrait aujourd'hui aux promos de chez Tati) vendaient sans scrupules Fresque sur l'esclavage à Goréedes hommes et des femmes aux appétits féroces de quelques commerçants européens. Moins passionnante, mais aussi moins discutable, la visite des Musée de la Femme (photo ci-dessous à gauche) et Musée Maritime (entre 250 et 350CFA l'entrée) vous apprendra plein de choses sur le pays. Ne comptez pas plus de 30mn pour chaque visite. Ensuite vous pourrez enfin vous adonner à faire ce pour Musée de la femme à Goréequoi Gorée semble avoir été conçue : RIEN. Flâner le long des rues ombragées, admirer le panorama sur la ville, écouter le silence, boire une bonne bière dans l'une des sympathiques gargottes, discutailler avec les habitants du temps qu'il fera le lendemain... Si vous avez la chance de passer la nuit sur place, votre soirée sera tout aussi agréable. Les amoureux trouveront le site très romantique quand le gros des touristes sera reparti sur le continent. Voir à l ’horizon la ville de Dakar animée et bruyante, à la fois si proche et si lointaine donne une drôle d’impression de sérénité.

 

HISTOIRE

L’histoire du Sénégal est très riche, et même si nous n’avons pas de traces écrites, les différents récits ainsi que les légendes montrent à quel point grands hommes, guerres et conquêtes font de ce pays ce qu’il est actuellement. Le symbole du passé du Sénégal et bel et bien les fameux mégalithes que l’on trouve dans la région du Saloum et qui n’ont d’équivalent en Afrique qu’en République Centrafricaine. Le royaume Djolof, noyau de l’actuel Sénégal a été fondé par un Ndiaye (ce nom de famille existe encore !). Le Roi Ndiadian Ndiaye, aurait ainsi rassemblé les tribus wolof au début du 14e siècle. D’après des écrits précis de missionnaires portugais, ce royaume aurait disparu en 1549, à cause du Roi Amari Fall (notez également ce nom omniprésent de nos jours), prince du Kayor (contrée du Djolof) qui annexa le Baol (contrée du Kayor).
 Les décennies suivantes marquent une certaine instabilité qui renforcera le pouvoir colonial portugais. En 1456, les portugais dirigés par un le Commandant Molto (vénitien ), débarquent au Cap Vert. Néanmoins le premier véritable comptoir commercial est ouvert par les Hollandais en 1617, avec la construction de deux forts sur l’île de Gorée. Plus au Nord c’est St Louis qui est convoitée pour sa position stratégique à l’embouchure du fleuve Sénégal qui ouvre la porte de l’exploration des terres via le fleuve. Français et Anglais convoiteront St Louis. En 1677, Les Français deviennent définitivement maîtres du Sénégal avec la prise de Gorée que les Anglais tenteront (et parfois réussiront momentanément) de prendre jusqu’en 1815. L’année 1659 marque l’implantation militaire et commerciale des Français à St Louis (île de Ndar). Jusqu’en 1816, date du Traité de Vienne, la position stratégique de St Louis et de Gorée pour le commerce des esclaves feront qu’elles tomberont régulièrement aux mains de la couronne britannique. (photo de droite Canar FALL, chef du Baol Occidental en 1904, cliquez sur la photo pour agrandir)
Lat Dior, bataillePendant ce temps les royaumes noirs du fleuve sont décomposés par les invasions maures et Toucouleur. Dans les années 1850, les français changent radicalement leur politique économique en exploitant désormais l’arachide au lieu de la gomme. C’est également l’époque de la conquête de l’intérieur. Protêt édifie un véritable camp à Podor et en quatre ans repousse les Toucouleurs (1854). Cette même année, Faidherbe accentue la présence militaire française dans le Nord jusqu’à battre les Maures. La région est définitivement conquise et pacifiée avec la défaite du chef Toucouleur ElHadji Omar en 1859. Mais cette ardeur du colonisateur est freinée par des résistances très violentes à l’intérieur du pays : Maba Diakhou Bâ - Lat Dior Diop (photo en haut à gauche, statue de Lat Dior à Dakar, photo à gauche, timbre sénégalais commémorant la mort de Lat Dior)- Alboury Ndiaye - Mamadou Lamine Dramé - Fodé Kaba- Aline Sitoé Diatta .
Les anciens combattants : Tirailleurs sénégalais au garde à vousComment ne pas rencontrer lors d’une visite au Sénégal ces anciens combattants qui durant les guerres où la France fût impliquée vinrent donner leur vie pour ce pays si lointain. L’image du tirailleur sénégalais (photo à droite, les tirailleurs au garde à vous après la seconde guerre mondiale) est vivace au Sénégal. Elle remonte pourtant à fort longtemps. C’est Faidherbe qui créa ce corps de soldats en 1857 en vue de conquérir le Nord du Sénégal. D’abord basé à St Louis, le premier Bataillon de Tirailleurs Sénégalais rattaché à l’Infanterie de Marine va se multiplier pour être présent au Soudan ou au Niger quelques années plus tard. Entre 1914 et 1918, 180 Fanion du 70e Bataillon de Tirailleurs Sénégalais000 tirailleurs sénégalais sont recrutés pour aller combattre en France (sur ces 180 000 tirailleurs sénégalais, une minorité est en fait sénégalaise). 300 00 vont y mourir. Jusqu’en 1962, ils interviendront successivement au Maroc, en Syrie, en France, en Tunisie, au Tchad et en Indochine. Évidemment de moins en moins nombreux (les derniers combattants en Indochine ont aujourd’hui plus de 60 ans) ils se rappellent avec fierté de leurs combats gagnés. Ils sont souvent décorés et se rendent en uniforme à chaque commémoration organisée par l’armée Française au cimetière militaire de Bel-Air. La pension donnée par l’ambassade de France leur permet de vivre assez confortablement. Chose curieuse, malgré les souffrances endurées à l’époque de la guerre, tous ces hommes seraient prêts aujourd’hui à y retourner. Les festivités commémoratives qui se sont déroulées à Toulon en août 2004 en souvenir du débarquement de Provence leur ont rendu hommage.

Parc national de la Madeleine

Parc national de la Madeleine Dakar SénégalC’est l’un des plus petits parcs marins du monde. Situé à quelques encablures de la plage de Soumbédioune à Dakar, cet espace mixte est constitué de quelques îlots rocheux au relief tourmenté et d’un espace océanique très riche en espèces marines. Sur ses 50 ha (dont 15ha de terres émergées) de nombreuses espèces de végétales et animales se disputent un coin de tranquillité dans ce sanctuaire si proche du tumulte dakarois. Pourtant au premier abord ce parc semble bien désert et bien désolé. Un des premiers noms donné à ces îles par les navigateurs français au XVIIe siècle fut “Isles de Merde”. Il faut dire des milliers d’oiseaux marins en ont fait leur lieu de repos et de reproduction et qu’il est donc recouvert d’une couche conséquente de guano blanc. Protégé depuis 1949, c’est en 1976 qu’on lui offre le statut de parc national. Vous visiterez l'Ile aux Serpents” (ce nom viendrait du Sarpan, un militaire français exilé sur ce morceau de terre).Elle abrite notamment des colonies nicheuses de pailles en queue, de grands cormorans, des balbuzards pêcheurs, des fous de Bassan, des faucons pélerins, des corbeaux blancs, des milans noirs et des phaétons éthéré (qui constituent l'emblème du parc). La faune ichtyologique de fonds marins rocheux y est particulièrement abondante. Sur le plan végétal, les baobabs nains et les tamariniers donnent un peu de verdure à ces îlots de pierre.

Parc national du Niokolo Koba

Il reste quelques éléphants dans le Niokolo KobaPremier parc par sa superficie et la diversité de sa faune, le Niokolo Koba est le joyau du Sénégal. Il a été classé patrimoine mondial par l’UNESCO. Des fonds sont donc débloqués chaque année pour l’entretenir et lutter contre les feux de brousse et le braconnage. Malgré sa beauté et sa diversité, le Niokolo ne reçoit que peu de visiteurs. Cela est dû son éloignement de la capitale. Les liaisons aériennes régulières durant la saison touristique furent une expérience concluante. Mais un accident aérien dû à la négligeance d’Air Sénégal à Tambacounda a plombé la desserte. Cependant, la voie routière est rapide (location de voiture ou transport en commun) car la route Tambacounda-Kédougou est la plus belle du pays (gare cependant aux animaux sauvages qui traversent). La capacité hôtelière permet de satisfaire tous les type de visiteurs et tous les budgets (Simenti, Tambacounda, Kédougou, Samécouta, Mako etc...). Avec votre voiture ou celle de votre hôtel vous pourrez évoluer à travers 9000 km2 de paysages exceptionnels. Les collines, les plaines, la savane et la forêt vous feront pénétrer dans l’univers des grands explorateurs. Près de 70 espèces de mammifères, 330 espèces d’oiseaux et 60 espèces de poissons et reptiles vivent dans cette zone protégée. Lions, gazelles, antilopes, crocodiles, hippopotames et babouins seront vos compagnons et vous les apercevrez très vite tant à l’intérieur du parc que sur sa route et dans un vaste périmètre extérieur. Malgré les ravages des braconniers de Médina Gounass dans les années 80, éléphants et chimpanzés recommencent à se reproduire, autour du Mont Assirik. Les apercevoir est une autre histoire, mais avec un bon guide et au moins quatre jours de visite vous devriez pouvoir observer les plus discrètes et rares espèces. Comme dans les autres parcs, la chasse est interdite mais la pêche est autorisée sur certains tronçons des rivières qui le traversent. Le Niokolo Koba est en théorie fermé durant la saison des pluies du fait du catastrophique état des pistes mais dans la pratique, si vous résidez dans les hôtels du coin, vous pourrez toujours y accéder. Mais à cette époque de l'année la végétation explose dans un bouquet de hautes herbes et d’arbres au feuillage dense et il vous sera donc difficile d’observer les animaux les plus farouches qui n’ont lus besoin de se réunir autour des points d’eau comme en saison sèche. Sachez enfin que des plans sont disponibles à l’entrée du parc et dans les hôtels de Tamba et de Kédougou.

Parc national de Basse-Casamance

Un hippo du Niokolo C’est à notre avis (rarement partagé car beaucoup lui préfèrent le Niokolo-Koba) le plus beau parc du Sénégal. Situé à la frontière avec la Guinée-Bissau, son entrée se situe dans le village d’Oussouye. Cette zone est recouverte par la forêt la plus dense du pays. Ses immenses fromagers, ses lianeset surtout sa faune rappellent plutôt les forêts sierra-léonnaises que celles d’un pays du Sahel. Elle abrite en effet de nombreux hippopotames, des panthères, des servals, des herbivores divers (gazelles, phacochères, biches ...), de nombreuses espèces de singes et des reptiles impressionnants tels que les varans, les crocodiles et les dangereux mambas. Sa visite s’effectue exclusivement en voiture, mais une traversée pédestre du parc sur la piste qui mène à Santhiaba Manjak est envisageable (environ 18 km). Plusieurs postes d'observation étaient jadis aménagés dans la forêt, au bord des marigots mais ils ont été utilisés par les forces en présence comme position de tir pour éliminer l'ennemi. Ce parc d’une superficie de 5000 ha comprend en outre au sud de Kabrousse une réserve maritime qui s’étend jusqu’à douze kilomètres au large des côtes.

SOURCE

La Place de l'Indépendance est le cœur de la ville moderne de Dakar qui a atteint plus d'un million d'habitants

Imperio Ashanti

La población Ashanti ocupó lo que es ahora el sur de Ghana en los siglos XVIII y XIX. Su expansión comenzó alrededor de 1670 cuando su Rey Osei Tutu derrotó Denkyera y otros estados cercanos e hizo de Kumasi su capital. Su autoridad se simbolizaba con un Taburete de Oro (sika 'dwa), en el cual todos los reyes posteriores fueron entronizados. Los Ashanti proveían esclavos a los comerciantes británicos y daneses en la costa a cambio de armas de fuego que les servían para hacer respetar su expansión territorial la cual alcanzó su máxima extensión alrededor de 1750. En 1800, el Imperio Ashanti se había convertido en un fuerte estado centralizado con una burocracia eficiente reclutada por mérito y un excelente sistema de comunicaciones. La abolición de la esclavitud por Gran Bretaña en 1807, el descenso de las relaciones comerciales y las disputas acerca de la región de Fanti, causaron fricciones que llevaron a la guerra en los 1820. Los Ashanti derrotaron una fuerza británica en 1824, pero hicieron las paces en 1831 y evitaron conflictos en los siguientes 30 años. En 1863,volvieron a desafiar a los británicos enviando fuerzas para que ocuparan las provincias costeras las cuales fueron recuperadas por los británicos junto con Elmina en 1869. En 1874, un cuerpo expedicionario invadió y detuvo a Kumasi por un día y las provincias sureñas fueron formalmente constituidas como la colonia Costa de Oro (Gold Coast) por los británicos a finales de ese año. El imperio continuó decayendo hasta 1901 cuando fue anexado por la Colonia Costa de Oro.

Le Sénégal compte parmi les pays les plus stables et les plus démocratiques d'Afrique et n'a jamais connu de coups d'État militaires.
Il existe au Sénégal de nombreuses ethnies. Certaines sont depuis longtemps installées dans la région, d’autres sont venues plus tard au gré des guerres, conquêtes, sécheresses, etc... Le recensement de la population est extrêmement difficile en Afrique du fait de la grande mobilité des habitants et d’un Etat-civil naissant. Sur cette page 22 ethnies principales sont présentées. Mais à l’intérieur de chaque ethnie, il existe souvent des sous-groupes qui parlent des langues parfois très différentes des autres sous-groupes de la même ethnie. Ces «patois» sont assez souvent régionaux. On pourrait parler des Sérères de Thiès qui ne parlent pas exactement le même Sérère que les Fadiouths. On pourrait parler des Diolas Fognys, Diolas Essils, Diolas Floup, Diolas Karolinkas, Diolas Bayot, etc... qui chacun parlent une langue assez différente des autres. C’est avec ces différences que l’on voit la complexité du paysage social des ethnies et surtout sa richesse.
NB : le pourcentage de répartition des différentes communautés est indiqué ci-dessous "à titre indicatif", selon des estimations ou des recensements parfois discutables. Senegalaisement.com reçoit régulièrement des emails de membres de la plupart des ethnies qui affirment leur nombre sous-estimé. Comme il est peu probable qu'il y ait 300% de Senegalais, on s'en tient donc aux chiffres indiqués ci-dessous...
En plus de ses parcs nationaux, le Sénégal a créé de nombreuses réserves de faunes et de flores sur tout le territoire. Ces réserves représentent 65% du la superficie du pays et fait du Sénégal un des pays du monde protégeant le mieux sa flore et sa faune. Cela dit les réserves vu le étendue et leur nombre ne sont pas aussi surveillées que les parcs nationaux. En effet, ces réserves sont près d’une trentaine couvrant au total 130 000 km2 ! Elles ont pour nom Réserve de faune du Ferlo Sud, Forêt de Bissine, Réserve sylvo-pastorale de Doli

 

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Vous venez de débarquer au Sénégal, et vous pensez qu’il faut, pour le découvrir, foncer à l’autre bout du pays pour y chercher «l’authentique» (comme disait Hugolin). Détrompez-vous ! Dakar, sous ses airs de ville-champignon polluée, est une citée très agréable à vivre et à visiter. Chaque quartier y a son charme, son ambiance. Se balader à pied ou flâner en taxi est un véritable plaisir pour peu qu’on se débarrasse vite des vendeurs à la sauvette. Les nuits dakaroises sont de plus très animées jusqu’à des heures avancées... du matin. Les marchés, les rues commerçantes, les quartiers sont vivants et on se surprend à découvrir des trésors dans chaque ruelle de la presqu’île

Parc national du Siné-Saloum malgré sa taille qui en fait le deuxième parc national du pays, il reste l’un des plus méconnu. Avec 73.000 ha, il est comme le Djoudj une terre d’asile pour des millions d’oiseaux. Composé de milliers d’îles et d’ilôts séparés par des bolongs (étroits bras d’eaux saumâtres serpentant dans la mangrove), il abrite de nombreuses espèces d’oiseaux, de mammifères et de reptiles. L’animal le plus rare du parc qui est aussi le plus difficile à observer est le lamantin. Mais au grè de vos visites vous pourrez croiser des chacals, des crocodiles, des singes, des tortues, des guibs harnachés, des hyènes, des phacochères et bien d'autres animaux. Les réceptifs spécialisés dans l'observation de la faune et dans la pêche sont nombreux. Ouverture toute l'année

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