Avec le Casino en ligne Spin Palace 60 minutes pour gagner autant d’argent que vous le pouvez

Vidéo Poker, Black Jack, machines à sous. Avec un taux moyen de redistribution supérieur à 97%,

Index
Galerie d'art

Voiture 

Rencontres

Services

S.O.S. Planète

Voyages

Pays du monde

Féminine

Immobilier

Prêt d'argent

Paris sportifs

Courses en ligne  Emploi&formation Santé et beauté Normandie Cheval Poker en ligne
Español brasil Português USA Nederland Benelux

SOMALIE

Le pays est privé de gouvernement depuis de nombreuses années, ce qui implique la quasi-absence de service de police ou de justice

PAYS DU MONDE

AFRIQUE

AFRIQUE DU NORD

MOYEN ORIENT

AFRICANO


ANGOLA

BENIN

BOTSWANA

BURKINA FASO

CAMEROUN

CAP VERT

CENTRAFRIQUE

CONGO

Côte d'Ivoire

DJIBOUTI

ERYTHREE

ETHIOPIA

GABON

GAMBIA

GHANA

GHINEE

Guinée Bissau 

Guinée équatoriale

KENYA

LESOTHO

LIBERIA

MADAGASCAR

MALAWI

MALI

MAURITANIE

ÎLE MAURICE

MOZAMBIQUE

NAMIMBIE

NIGER

NIGERIA
OUGANDA
RWANDA
São Tomé et Príncipe
SENEGAL
SEYCHELLES
Sierra Leona
SUDAN
SOUTH AFRIQUE
Swaziland
TANZANIA
TCHAD
TOGO
ZAMBIA
Zimbabwe

Les institutions en exil n'ont aucun contrôle sur le pays en dehors de certains quartiers de la capitale Mogadiscio, leur autorité n'est pas reconnue à l'intérieur du pays, mais uniquement par les gouvernements étrangers.

La capitale de la Somalie est Mogadiscio et le pays est divisé en 18 provinces: Awdal, Bakool, Banaadir, Bari, Bay, Galguduud, Gedo, Hiiraan, Jubbada Dhexe, Jubbada Hoose, Mudug, Nugaal, Sanaag, Shabeellaha Dhexe, Shabeellaha Hoose, Sool, Togdheer, Woqooyi Galbeed. Le nom actuel de la capitale est Muqdisho (en somali), Mogadiscio étant le nom italien.

 
Elle a été un lieu de passage d'expéditions commerciales dont la plus fameuse est l'expédition aux Pays de Pount, relatée en 1493 a.c. du temps de la reine Hatshepsout. A cette époque le pharaon Thoutmosis III étant trop jeune pour régner, c'est Hatshepsout, demi-soeur et grande épouse de Thoutmosis II qui assurera la régence avant de se faire couronner pharaon. L'un des faits les plus marquant de son regne est l'expédition au pays de Pount relatée par le bas-relief de son remarquable temple funéraire de Dair el Bahari; cette entreprise avait déjà été organisée à plusieurs reprises dés l'ancien Empire. Les Phéniciens à partir du Xéme siécle a.c. établirent un comptoire à Zeila et Berbera.

 
Surface totale : - - - 637.660 carrés. kilomètre
   Région de terre : - - - 627.340 carrés. kilomètre
Ville capitale : - Mogadiscio Ressources naturelles : - Uranium et réservations en grande partie inexploitées de minerai de fer, étain, gypse, bauxite, cuivre, sel.

LES GENS :
Population : - 6.841.695 Taux d'instruction : - 24% de population totale, (Males:36%, Females:14%). Langues : - Somali (fonctionnaire), l'arabe, Italien, anglais. Religieux : - Musulmans De Sunni.

STATISTIQUES ESSENTIELLES :
Taux de natalité : - 45.49 (par population 1.000) Taux de mortalité : - 18.34 (par population 1.000) Taux de mortalité infantile : - 125.8 (les décès par 1.000 naissances de phase) Taux de fertilité : - 6.76 (par femme) Espérance de vie à la naissance :
   Population totale : - - - 46.23 (Males:44.66, Females:47.85)

La Somalie comptait en 2004 quelque 11,5 millions d'habitants, dont 62 % parlent le somali. Le tableau qui suit est fondé sur les statistiques de 1998, avec une population totale de 9 237 000 habitants. De toute façon, les estimations sont très difficiles en raison du nombre important de nomades et de réfugiés qui ont tenté de fuir la famine et les guerres claniques

Les Arabes ont envahi la Somalie au IXe siècle et y ont islamisé la population, mais n'ont pas réussi à l'arabiser.  L'usage du somali s'étend dans les pays voisins: à Djibouti (181 420), en Éthiopie (888 000), au Kenya (277 827), au Yémen (229 280) et dans les Émirats arabes unis (25 000). On compte sept millions de Somaliens, mais le nombre des Somalis parlant le somali est de six à sept millions. Cette langue est loin d'être uniforme et est fragmentée en plusieurs variétés. On distingue principalement le Somali du Nord, le somali benaadir (villes côtières) et le somali ashraaf. Le somali du Nord sert de norme à la langue officielle. Il est aisément intelligible aux locuteurs du somali benaadir, mais difficilement intelligible pour les locuteur du maay et de l'ashraaf.

La Grande-Bretagne fut la première puissance européenne dans la région. En 1839, elle prit possession de l’Aden (aujourd’hui au Yémen), étape sur la route des Indes. Après l’ouverture du canal de Suez en 1869, l’importance stratégique de la Corne de l’Afrique et de la Somalie s’accrut. Au milieu des années 1870, les Turco-Égyptiens occupèrent certaines villes de la côte somalienne et une partie de la région intérieure adjacente. Puis, quand les troupes égyptiennes quittèrent la région en 1882, la Grande-Bretagne occupa ce territoire, afin d’endiguer la révolte du Mahdi au Soudan.

La capitale, Mogadiscio, est occupée par les troupes éthiopiennes et les forces armées d’un gouvernement de transition depuis début janvier. La situation reste très instable. Plusieurs barrages routiers tenus par des milices ont récemment été mis en place. Tout séjour dans la capitale est fortement déconseillé.

La région du Somaliland connaît une relative stabilité. Plusieurs membres d’organisations humanitaires y ont cependant été tués en septembre 2003 et avril 2004. La région de Sool est l’objet d’un contentieux territorial avec l’autorité du Puntland. Les tensions y sont récurrentes.

La situation au Puntland s’est dégradée avec l’avancée des tribunaux islamiques vers le nord. La zone sud de la région, autour de Galcayo, est particulièrement déconseillée

Il est extrêmement difficile et donc déconseillé aux personnes isolées de se déplacer dans la plus grande partie du pays où aucune garantie de sécurité ne peut être donnée et aucune protection systématique ne peut être assurée en cas de besoin.

Les membres des ONG et des agences des Nations Unies opérant sur le terrain avec l’agrément des chefs de clans locaux et sous leur protection théorique, se trouvent constamment en situation de risques potentiels. Les prises d’otages sont en recrudescence.

L’absence de représentation française sur place rend toujours très difficile la protection de nos ressortissants en difficulté. L’ambassade de France à Mogadiscio a été fermée en juin 1993. Les intérêts français sont suivis de Nairobi et Djibouti.

JS

Durant l'antiquité, la Somalie fut connu par les égyptiens sous le nom du Pays de Pount. La côte était connue par les Romains, les Grecs et les Nubiens puisque ce fut le plus important centre commercial pour le myrrhe et l'encens

www.tlfq.ulaval.ca
Groupes minoritaires: maay (16,2 %), swahili (1,7 %), garré (0,5 %), dabarré (0,2 %), jiiddu (0,2 %), mushungulu (0,2 %), tunni (0,2 %), arabe taizzi-adeni (0,1 %), italien, etc. Langues coloniales: anglais et italien
Cet État d'Afrique est limité à l'ouest par Djibouti, l'Éthiopie et le Kenya; il est baigné au nord par le golfe d'Aden et à l'est par l'océan Indien. Situé dans la Corne de l'Afrique
Sa superficie totale étant de 637 700 km², c'est donc un pays plus grand que la France (547 030 km²). Entourée par le golfe d'Aden, l'océan Indien et l'Éthiopie, la Somalie possède 3025 km de côtes et 2366 km de frontière dont plus de la moitié avec l'Éthiopie.

SOMALIE

Nom : Somalie
Superficie totale : 637 657 km2
Population (2002) : 10,6 millions
Monnaie (moyenne 2001) : n.d.
Capitale : Mogadiscio
Espérance de vie (2001) : femmes 48,7 ans (2002); hommes 45,3 ans
Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 25,8 % (2001); hommes 49,7 %
Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) : 43 000
Taux de prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) : 1 %
Indice du développement humain des Nations Unies (2002) : non classé** (sur 173 pays)

Depuis la chute du dictateur Siad Barré en 1991, la Somalie, livrée aux bandes armées, a sombré dans le chaos. Pendant quelques années, l'Amérique et la communauté internationale ont tenté de restaurer la démocratie et la sécurité, sans succès. Les américains ont quitté Mogadiscio, la capitale somalienne, en 1993 et l'ONU en 1995. Depuis, des chefs de guerre à la tête de puissantes milices solidement armées se partagent le pouvoir et les trafics. Tout se vend et tout s'achète en Somalie. Pas d'Etat, pas de taxes, pas de contrôles, pour les chefs mafieux c'est le paradis. Pour les autres, c'est l'enfer. En 15 ans, on estime entre 300 000 et 1 million le nombre de personnes tuées dans les affrontements entre clans et environ 3 millions le nombre de déplacés vivant aujourd'hui dans des camps de fortune. Un gouvernement et un parlement somalien existent mais ils siègent au Kenya, députés et ministres vivent en exil, l'insécurité qui règne à Mogadiscio leur interdit tout retour.
http://wikitravel.org/fr/Somalie
L'alcool a été bani par les tribunaux islamiques, qui ont également fermé les cinémas. Il n'existe aucun théâtre à Mogadiscio

  2001

La Somalie compte parmi les pays les plus pauvres et les moins avancés du monde. Selon plusieurs observateurs, c'est le pays le plus désorganisé au monde, résultat de plus d'une décennie de guerre civile et d'un "État en faillite".Carte du pays

La Somalie n'a pas eu de gouvernement central fonctionnel depuis la chute du régime à parti unique de Siad Barré, en janvier 1991. Depuis, elle est aux prises avec des affrontements armés entre clans qui ont provoqué une insécurité généralisée, perturbé l'économie locale et généré une crise humanitaire majeure.

De nombreuses tentatives ont eu lieu afin de ramener la paix. La dernière, menée depuis octobre 2002 par l'Autorité Intergouvernementale pour le Développement (IGAD, une organisation régionale crée en 1992), a obtenu un cessez-le-feux et un accord prévoyant la création d'un gouvernement fédéral. La poursuite des discussions a donné naissance, en janvier 2004 à une Charte Fédérale Transitoire (TFC). La Charte établit un cadre important qui permet de donner suite au processus de paix, mais elle ne crée pas en soi un nouveau gouvernement national. La région du nord-ouest, le Somaliland, a refusé de signer la TFC.


SOMALIE
envoyé par zaratma

www.tlfq.ulaval.ca

L’histoire du territoire actuel de la Somalie remonte à la plus haute Antiquité, alors que la région était connue des anciens Égyptiens. Mais entre les IIe et VIIe siècles de notre ère, plusieurs partie du territoire furent rattachées au royaume éthiopien d’Aksoum. Peu de temps après, des tribus arabes s’installèrent au VIIe siècle le long de la côte du golfe d’Aden et fondèrent un sultanat sur la côte, centré sur le port de Zeila. En même temps, le pays s’islamisa sous l’influence des chiites venus d’Iran. Toutefois, les habitants ne s'arabisèrent pas et conservèrent leurs langues ancestrales

www.abcroisiere.com/
Toute idée de tourisme est encore à ce jour exclue du fait des combats entre fractions rivales

Depuis la chute du régime Barré, un territoire a proclamé son indépendance (le Somaliland, en 1991) et deux autres territoires ont proclamé leur autonomie, soit le Puntland (au nord-est, en 1998) et la Somalie du Sud-ouest (en 2002). L'indépendance du Somaliland n'a pas été reconnue par la communauté internationale. Le centre du pays est quant à lui partagé entre plusieurs factions. Aucune faction ne peut raisonnablement prétendre former un gouvernement national.

La situation de guerre civile a profondément perturbé l'économie, mais le commerce demeure très actif. La production industrielle est virtuellement inexistante et le pays dispose de peu de ressources naturelles, hormis halieutiques, lesquelles sont surexploitées par des flottes étrangères étant donné l'incapacité du pays à faire respecter ses droits de pêche. L'activité économique est largement dépendante de l'élevage et de l'agriculture. En contraste, le Somaliland, qui jouit d'une paix civile fragile, connaît une activité économique relativement stable et tente de reconstruire ses infrastructures grâce aux capitaux de sa diaspora. Toutefois, en décembre 2003, une dispute territoriale a éclaté entre le Puntland et le Somaliland au sujet des régions du Sanaag et du Sool, compliquant la tâche des travailleurs humanitaires qui tentent de combattre la famine qui y sévit depuis sept ans.

http://wikitravel.org/fr/Somalie
Le pays est privé de gouvernement depuis de nombreuses années, ce qui implique la quasi-absence de service de police ou de justice. Le pays est aux mains de clans armés qui ont tendance à s'affronter très violemment. Dans ces conditions, la plupart des Ministères des Affaires Étrangères des pays occidentaux déconseillent à leur ressortissant de se rendre dans ce pays (c'est le cas de la Belgique, du Canada, de la France, de la Suisse). Aucun pays occidental ne dispose d'une ambassade dans le pays, permettant d'assister leurs ressortissants en détresse
www.abcroisiere.com/
La Somalie est à ce jour accablée à la fois par la famine et la guerre, ce qui l’empêche d’apparaître dans les destinations touristiques du moment

Les indicateurs de santé somaliens sont parmi les plus alarmants d'Afrique. Il n'existe pas de statistiques socio-économiques fiables depuis 1991. Selon une estimation de l'ONU de 2002, 43% des Somaliens vivent dans une extrême pauvreté. Le taux de chômage frise les 50%. L'espérance de vie à la naissance est de 47 ans. Quelques organisations non-gouvernementales ont aidé à remettre sur pied les écoles, sur une base locale, mais 80% des adultes sont illettrés.

La guerre civile

En 1977, les Somalis vivant dans la région de l’Ogaden en Éthiopie s’engagèrent, après la chute de l'empire éthiopien d’Addis Abeba, dans une lutte armée pour leur rattachement à la Somalie. Les rebelles étaient soutenus et armés par la Somalie, qui envoyait des troupes. Dès la fin de 1977, les Somalis contrôlèrent la majeure partie de l’Ogaden. En 1978, l’Éthiopie, aidée par Cuba et l’URSS qui avait opéré un spectaculaire renversement d'alliance, lança une contre-attaque, reprit le contrôle de la région et proposa son soutien aux mouvements dissidents de Somalie, basés principalement dans le nord du pays. Les combats ultérieurs précipitèrent un flux de réfugiés (estimé à près de deux millions en 1981) en Somalie qui servirent de masse de manœuvre au général Siyad Barre. Les États-Unis apportèrent une aide à la fois humanitaire et militaire, et furent, en échange, autorisés à utiliser les installations navales de Berbera, une ancienne base soviétique. Les hostilités avec l’Éthiopie continuèrent de façon sporadique jusqu’en 1988, date à laquelle un accord de paix fut signé.

www.diplomatie.gouv.fr/

Les voyages sont formellement déconseillés dans ce pays, dans tous les cas. En raison de la guerre civile, la Somalie est privée d’Etat depuis 1991. Malgré la mise en place d’un gouvernement fédéral de transition en 2004, le territoire demeure largement incontrôlé par les forces de sécurité nationales

La situation nationale en matière de sécurité est donc extrêmement précaire et particulièrement volatile, notamment dans les régions de Bay, Bakool, Gedo, du Moyen Juba, du Bas Juba et du Bas Shabelle. Tout déplacement dans ces régions est strictement déconseillé. Les autres régions du pays, en apparence plus calmes, sont également déconseillées en l’absence de toute autorité locale susceptible d’assurer un minimum d’ordre et de sécurité.


Malgré la réélection du général Barre en 1986, l’opposition (le Mouvement national somalien), opérant surtout dans l'ancien Somaliland britannique, ne désarma pas et conquit certaines parties du nord de la Somalie, s'attirant de féroces représailles du pouvoir en place qui détruisit pratiquement Hargeysa. De nouveaux mouvements d’opposition (chacun tirant son soutien d’un clan différent) émergèrent également à la fin des années quatre-vingt. La guerre civile s’intensifia et Barre s'enfuit de la capitale en janvier 1991.
Dans le chaos social qui suivit, les écoles ont cessé d'exister.  Puis le dictateur Barre fut remplacé à la tête de l’État par Ali Mahdi Mohamed Farah Aïdid, également membre du CSU (Congrès de la Somalie unifiée). Pendant les deux ans qui suivirent, quelque 50 000 personnes furent tuées lors de violents combats, menés de façon continue entre les factions rivales (de novembre 1991 à mars 1992). Du fait de la rupture des lignes d’approvisionnement dans ce pays ravagé par la guerre, environ 300 000 personnes moururent de faim.

En décembre 1992, le président américain G. Bush (père) décida, dans le cadre de l’opération Restore Hope, d’envoyer des troupes américaines. Des marines, relayés par la suite par une force internationale de maintien de la paix des Nations unies (Onusom), débarquèrent à Mogadiscio. Les agences internationales tentèrent de reprendre la distribution de nourriture et fournirent une assistance humanitaire. Cependant, les combats entre clans continuèrent de plus belle. Le comportement particulièrement violent d’une fraction marginale des Casques bleus à l’égard de la population somalie attisa les haines des Somaliens. Les forces de maintien de la paix et les civils furent victimes de ces luttes. Face à l’échec des négociations avec les différentes factions, notamment avec celle du général Aïdid, et face aux importantes pertes humaines tant internationales que somaliennes, les Américains, puis les Français, se retirèrent et l’ONU restreignit ses actions à la seule aide humanitaire. Les Casques bleus de l’Onusom se retirèrent définitivement de Somalie en mars 1995.

Depuis, le morcellement politique a conduit à l’éclatement du pays, qui n’eut plus de représentant officiel et qui fut exclu de toutes les instances internationales. Le général Mohammed Farah Aïdid, décédé en août 1996, fut remplacé par son fils Hussein Mohammed Aïdid, dont les troupes tinrent une partie du centre et du sud du pays. Le Nord-Ouest, l’ancien Somaliland, fut solidement contrôlé par Mohammed Ibrahim Egal, qui fut élu par ses partisans président de la République autoproclamée du Somaliland, le 23 février 1997. Le Nord-Est resta sous le contrôle d’Abdullah Youssouf Ahmed. Le général Morgan tint la région de Kismayo, tandis que l’extrême Sud devint le fief d’Omar Hadj Massale. Quant à Mogadiscio, elle fut disputée par Ali Mahdei, Aïdi, Omar Jess et Morgan. L’Éthiopie et le Kenya organisèrent sous leur égide une réunion de conciliation entre les principales factions à Sodere, qui aboutit à un accord de gouvernement, le 3 janvier 1997, sans pour autant régler le problème du désarmement des milices et de la reconstruction de l'État.
Le 26 août 2000, on apprenait que le Parlement de transition en exil avait élu un nouveau président en la personne de Abdulkasim Salad Hassan, dans un contexte particulièrement difficile. Le pays reste aux prises avec des rivalités claniques.

Toutes ces expéditions avaient donc pour but de récolter cette précieuse résine produite par un petit arbre des térébinthacées le 'Boswellia sacra' : par extension cette appellation a ensuite été étendue aux résines d'Oliban, du Benjoin et de la Myrrhe. Très prisée, cette résine est encore aujourd'hui extraite selon les méthodes ancestrales : par blessure naturelle ou incisions provoquées sur un arbuste de 10 ans minimum ; recueillie tous les quinze jours, en saison sèche, de février en mars, elle s'écoule en forme de larmes de couleur variant de l'ambre au brun orange.

Les Egyptiens, qui étaient passés maître dans l'art de préparer et d'employer l'encens, l'utilisaient aussi mélangé à d'autres produits dans le processus de momification et de conservation des morts.

Pour les Grecs et les latins, l'encens s'explique par la magie de la mythologie . Selon une fable rapportée par Ovide dans ses Métamorphoses (livre IV), l'encens serait né de l'union du soleil et de Leucothoé, fille d'Orchamos, roi des Perses et suzerain du pays des aromates et d'Eurynome 'beauté sans égal'. Aphrodite par vengeance, embrasa de désir l'astre impassible afin de se venger de celui-ci qui avait dévoilé ses nombreuses infidélités. Orchamos, découvrant que Apollo était devenu l'amant de sa fille, voulut la soustraire définitivement à cette passion. A la tombée du jour, il fit enfouir la malheureuse dans une fosse profonde que l'on recouvrit de sable. Au matin, lors de son retour sur la terre, le soleil, éperdu chercha Leucothoé ; quand enfin il la retrouva, il voulut la réchauffer de ses rayons, mais il était trop tard. Alors désespéré, Phoebus Apollo, répandit sur le corps inanimé un nectar divin, en faisant à son amante cette promesse :'Malgré tout, tu monteras au ciel'. Aussitôt du sol ' lève une tige d'encens, dont la pointe brise le tombeau.'

SOURCE

Natural Resources: Uranium and largely unexploited reserves of iron ore, tin, gypsum, bauxite, copper, salt.
La capitale de la Somalie est Mogadiscio et le pays est divisé en 18 provinces: Awdal, Bakool, Banaadir, Bari, Bay, Galguduud, Gedo, Hiiraan, Jubbada Dhexe, Jubbada Hoose, Mudug, Nugaal, Sanaag, Shabeellaha Dhexe, Shabeellaha Hoose, Sool, Togdheer, Woqooyi Galbeed.
La Somalie compte parmi les pays les plus pauvres et les moins avancés du monde
Le Somalie  c'est avant tout un peuple qui, malgré ces dernieres années de traversée du désert, garde en mémoire ses traditions et sa culture.
La position stratégique de la Somalie sur l'Océan Indien, avec ses 3000 Km de côte de sable blanche, de falaises et des eaux de couleur turquoise, de récifs de corail et au large, un chapelet d'îles appelées les "îles Bajouni": fait qu'elle a toujors fasciné les voyageurs et les explorateurs

Conseils aux missionnaires des ONG

A Nairobi (Kenya), les agences des Nations-Unies invitent les ressortissants étrangers à se faire connaître de leurs services avant toute mission en Somalie pour :

- prévenir les correspondants somaliens de leur mission, afin qu’ils prennent contact avec les autorités locales et facilitent leur passage à l’immigration, notamment au Somaliland.
- prendre connaissance des bulletins relatifs à la sécurité dans le pays diffusés chaque semaine par le bureau coordinateur pour la Somalie des Nations Unies ainsi que par le bureau régional du PAM ( Programme alimentaire mondial) à Nairobi.

Prendre contact, à toutes fins utiles, avec les services de l’Ambassade de France à Nairobi : Barclays Plaza, 9th Floor. Loita Street.
Tél.: (00254)20.31.63; Fax: (00254)20.21.70.13

Envoyez un courrier électronique à jslau007@aol.com pour toute question ou remarque concernant ce site Web.Copyright © 2004