Les institutions en exil n'ont
aucun contrôle sur le pays en dehors de certains quartiers de la
capitale Mogadiscio, leur autorité n'est pas reconnue à l'intérieur du
pays, mais uniquement par les gouvernements étrangers.
La capitale
de la Somalie est Mogadiscio et le pays est divisé en 18 provinces:
Awdal, Bakool, Banaadir, Bari, Bay, Galguduud, Gedo, Hiiraan, Jubbada
Dhexe, Jubbada Hoose, Mudug, Nugaal, Sanaag, Shabeellaha Dhexe,
Shabeellaha Hoose, Sool, Togdheer, Woqooyi Galbeed.
Le
nom actuel de la capitale est
Muqdisho (en
somali), Mogadiscio étant le nom italien.
Elle a été un lieu de passage d'expéditions commerciales dont la plus
fameuse est l'expédition aux Pays de Pount, relatée en 1493 a.c. du
temps de la reine Hatshepsout. A cette époque le pharaon Thoutmosis
III étant trop jeune pour régner, c'est Hatshepsout, demi-soeur et
grande épouse de Thoutmosis II qui assurera la régence avant de se
faire couronner pharaon. L'un des faits les plus marquant de son regne
est l'expédition au pays de Pount relatée par le bas-relief de son
remarquable temple funéraire de Dair el Bahari; cette entreprise avait
déjà été organisée à plusieurs reprises dés l'ancien Empire. Les
Phéniciens à partir du Xéme siécle a.c. établirent un comptoire à
Zeila et Berbera.
Surface totale : - - - 637.660 carrés. kilomètre
Région de terre : - - - 627.340 carrés. kilomètre
Ville capitale : - Mogadiscio Ressources naturelles : - Uranium et
réservations en grande partie inexploitées de minerai de fer, étain,
gypse, bauxite, cuivre, sel.
LES GENS :
Population : - 6.841.695 Taux d'instruction : - 24% de population
totale, (Males:36%, Females:14%). Langues : - Somali (fonctionnaire),
l'arabe, Italien, anglais. Religieux : - Musulmans De Sunni.
STATISTIQUES ESSENTIELLES :
Taux de natalité : - 45.49 (par population 1.000) Taux de mortalité :
- 18.34 (par population 1.000) Taux de mortalité infantile : - 125.8
(les décès par 1.000 naissances de phase) Taux de fertilité : - 6.76
(par femme) Espérance de vie à la naissance :
Population totale : - - - 46.23 (Males:44.66, Females:47.85)
La Somalie comptait en 2004 quelque 11,5
millions d'habitants, dont 62 % parlent le somali. Le tableau qui
suit est fondé sur les statistiques de 1998, avec une population totale
de 9 237 000 habitants. De toute façon, les estimations sont très
difficiles en raison du nombre important de nomades et de réfugiés qui
ont tenté de fuir la famine et les guerres claniques
Les Arabes
ont envahi la Somalie au IXe siècle et y ont islamisé la
population, mais n'ont pas réussi à l'arabiser. L'usage du somali
s'étend dans les pays voisins: à Djibouti (181 420), en Éthiopie (888
000), au Kenya (277 827), au Yémen (229 280) et dans les Émirats arabes
unis (25 000). On compte sept millions de Somaliens, mais le nombre des
Somalis parlant le somali est de six à sept millions. Cette langue est
loin d'être uniforme et est fragmentée en plusieurs variétés. On
distingue principalement le Somali du Nord, le somali benaadir (villes
côtières) et le somali ashraaf. Le somali du Nord sert de norme à la
langue officielle. Il est aisément intelligible aux locuteurs du somali
benaadir, mais difficilement intelligible pour les locuteur du maay et
de l'ashraaf.
La
Grande-Bretagne fut la première puissance européenne dans la région. En
1839, elle prit possession de l’Aden (aujourd’hui au Yémen), étape sur
la route des Indes. Après l’ouverture du canal de Suez en 1869,
l’importance stratégique de la Corne de l’Afrique et de la Somalie
s’accrut. Au milieu des années 1870, les Turco-Égyptiens occupèrent
certaines villes de la côte somalienne et une partie de la région
intérieure adjacente. Puis, quand les troupes égyptiennes quittèrent la
région en 1882, la Grande-Bretagne occupa ce territoire, afin d’endiguer
la révolte du Mahdi au Soudan.
La
capitale, Mogadiscio, est occupée par les troupes éthiopiennes et les
forces armées d’un gouvernement de transition depuis début janvier.
La situation reste très instable.
Plusieurs barrages routiers tenus par des milices ont récemment été mis
en place. Tout séjour dans la capitale est
fortement déconseillé.
La région du Somaliland connaît une relative stabilité. Plusieurs
membres d’organisations humanitaires y ont cependant été tués en
septembre 2003 et avril 2004. La région de Sool est l’objet d’un
contentieux territorial avec l’autorité du Puntland. Les tensions y sont
récurrentes.
La situation au Puntland s’est dégradée avec l’avancée des tribunaux
islamiques vers le nord. La zone sud de la région, autour de Galcayo,
est particulièrement déconseillée
Il est extrêmement difficile et donc déconseillé aux personnes isolées
de se déplacer dans la plus grande partie du pays où aucune garantie de
sécurité ne peut être donnée et aucune protection systématique ne peut
être assurée en cas de besoin.
Les membres des ONG et des agences des Nations Unies opérant sur le
terrain avec l’agrément des chefs de clans locaux et sous leur
protection théorique, se trouvent constamment en situation de risques
potentiels. Les prises d’otages sont en recrudescence.
L’absence de représentation française sur place
rend toujours très difficile la protection de nos ressortissants en
difficulté. L’ambassade de France à Mogadiscio a été fermée en
juin 1993. Les intérêts français sont suivis de Nairobi et Djibouti.
JS
Durant l'antiquité, la
Somalie fut connu par les égyptiens sous le nom du Pays de Pount. La
côte était connue par les Romains, les Grecs et les Nubiens puisque ce
fut le plus important centre commercial pour le myrrhe et l'encens
Cet État d'Afrique est limité à l'ouest par Djibouti,
l'Éthiopie et le Kenya; il est baigné au nord par le
golfe d'Aden et à l'est par l'océan Indien. Situé dans
la Corne de l'Afrique
Sa superficie totale étant de 637 700 km², c'est donc un
pays plus grand que la France (547
030 km²). Entourée par le golfe d'Aden, l'océan
Indien et l'Éthiopie, la Somalie possède 3025 km de
côtes et 2366 km de frontière dont plus de la moitié
avec l'Éthiopie.
SOMALIE
Nom : Somalie Superficie totale : 637 657 km2 Population (2002) : 10,6 millions Monnaie (moyenne 2001) : n.d. Capitale : Mogadiscio Espérance de vie (2001) : femmes 48,7 ans (2002);
hommes 45,3 ans Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 25,8 % (2001);
hommes 49,7 % Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
43 000 Taux de prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) :
1 % Indice du développement humain des Nations Unies (2002) :
non classé** (sur 173 pays)
Depuis la
chute du dictateur Siad Barré en 1991, la Somalie, livrée aux
bandes armées, a sombré dans le chaos. Pendant quelques années,
l'Amérique et la communauté internationale ont tenté de
restaurer la démocratie et la sécurité, sans succès. Les
américains ont quitté Mogadiscio, la capitale somalienne, en
1993 et l'ONU en 1995. Depuis, des chefs de guerre à la tête de
puissantes milices solidement armées se partagent le pouvoir et
les trafics. Tout se vend et tout s'achète en Somalie. Pas
d'Etat, pas de taxes, pas de contrôles, pour les chefs mafieux
c'est le paradis. Pour les autres, c'est l'enfer. En 15 ans, on
estime entre 300 000 et 1 million le nombre de personnes tuées
dans les affrontements entre clans et environ 3 millions le
nombre de déplacés vivant aujourd'hui dans des camps de fortune.
Un gouvernement et un parlement somalien existent mais ils
siègent au Kenya, députés et ministres vivent en exil,
l'insécurité qui règne à Mogadiscio leur interdit tout retour.
L'alcool a été bani par
les tribunaux islamiques, qui ont également fermé les
cinémas. Il n'existe aucun théâtre à Mogadiscio
2001
La Somalie compte parmi les pays les plus pauvres et les moins
avancés du monde. Selon plusieurs observateurs, c'est le pays le plus
désorganisé au monde, résultat de plus d'une décennie de guerre civile
et d'un "État en faillite".
La Somalie n'a pas eu de gouvernement central
fonctionnel depuis la chute du régime à parti unique de Siad Barré, en
janvier 1991. Depuis, elle est aux prises avec des affrontements armés
entre clans qui ont provoqué une insécurité généralisée, perturbé
l'économie locale et généré une crise humanitaire majeure.
De nombreuses tentatives ont eu lieu afin de ramener
la paix. La dernière, menée depuis octobre 2002 par l'Autorité
Intergouvernementale pour le Développement (IGAD, une organisation
régionale crée en 1992), a obtenu un cessez-le-feux et un accord
prévoyant la création d'un gouvernement fédéral. La poursuite des
discussions a donné naissance, en janvier 2004 à une Charte Fédérale
Transitoire (TFC). La Charte établit un cadre important qui permet de
donner suite au processus de paix, mais elle ne crée pas en soi un
nouveau gouvernement national. La région du nord-ouest, le Somaliland, a
refusé de signer la TFC.
L’histoire du territoire actuel de la
Somalie remonte à la plus haute Antiquité, alors que la
région était connue des anciens Égyptiens. Mais entre
les IIe
et VIIe
siècles de notre ère, plusieurs partie du territoire
furent rattachées au royaume éthiopien d’Aksoum. Peu de
temps après, des tribus arabes s’installèrent au VIIe
siècle le long de la côte du golfe d’Aden et fondèrent
un sultanat sur la côte, centré sur le port de Zeila. En
même temps, le pays s’islamisa sous l’influence des
chiites venus d’Iran. Toutefois, les habitants ne
s'arabisèrent pas et conservèrent leurs langues
ancestrales
Toute idée de tourisme est
encore à ce jour exclue du fait des combats entre
fractions rivales
Depuis la chute du régime Barré, un territoire a
proclamé son indépendance (le Somaliland, en 1991) et deux autres
territoires ont proclamé leur autonomie, soit le Puntland (au nord-est,
en 1998) et la Somalie du Sud-ouest (en 2002). L'indépendance du
Somaliland n'a pas été reconnue par la communauté internationale. Le
centre du pays est quant à lui partagé entre plusieurs factions. Aucune
faction ne peut raisonnablement prétendre former un gouvernement
national.
La situation de guerre civile a profondément perturbé
l'économie, mais le commerce demeure très actif. La production
industrielle est virtuellement inexistante et le pays dispose de peu de
ressources naturelles, hormis halieutiques, lesquelles sont
surexploitées par des flottes étrangères étant donné l'incapacité du
pays à faire respecter ses droits de pêche. L'activité économique est
largement dépendante de l'élevage et de l'agriculture. En contraste, le
Somaliland, qui jouit d'une paix civile fragile, connaît une activité
économique relativement stable et tente de reconstruire ses
infrastructures grâce aux capitaux de sa diaspora. Toutefois, en
décembre 2003, une dispute territoriale a éclaté entre le Puntland et le
Somaliland au sujet des régions du Sanaag et du Sool, compliquant la
tâche des travailleurs humanitaires qui tentent de combattre la famine
qui y sévit depuis sept ans.
Le pays est privé de
gouvernement depuis de nombreuses années, ce qui
implique la quasi-absence de service de police ou de
justice. Le pays est aux mains de clans armés qui ont
tendance à s'affronter très violemment. Dans ces
conditions, la plupart des Ministères des Affaires
Étrangères des pays occidentaux déconseillent à leur
ressortissant de se rendre dans ce pays (c'est le cas de
la Belgique, du Canada, de la France, de la Suisse).
Aucun pays occidental ne dispose d'une ambassade dans le
pays, permettant d'assister leurs ressortissants en
détresse
La Somalie est à ce jour
accablée à la fois par la famine et la guerre, ce qui
l’empêche d’apparaître dans les destinations
touristiques du moment
Les indicateurs de santé somaliens sont parmi les
plus alarmants d'Afrique. Il n'existe pas de statistiques
socio-économiques fiables depuis 1991. Selon une estimation de l'ONU de
2002, 43% des Somaliens vivent dans une extrême pauvreté. Le taux de
chômage frise les 50%. L'espérance de vie à la naissance est de 47 ans.
Quelques organisations non-gouvernementales ont aidé à remettre sur pied
les écoles, sur une base locale, mais 80% des adultes sont illettrés.
La guerre
civile
En 1977, les Somalis
vivant dans la région de l’Ogaden en Éthiopie s’engagèrent, après la
chute de l'empire éthiopien d’Addis Abeba, dans une lutte armée pour
leur rattachement à la Somalie. Les rebelles étaient soutenus et armés
par la Somalie, qui envoyait des troupes. Dès la fin de 1977, les
Somalis contrôlèrent la majeure partie de l’Ogaden. En 1978, l’Éthiopie,
aidée par Cuba et l’URSS qui avait opéré un spectaculaire renversement
d'alliance, lança une contre-attaque, reprit le contrôle de la région et
proposa son soutien aux mouvements dissidents de Somalie, basés
principalement dans le nord du pays. Les combats ultérieurs
précipitèrent un flux de réfugiés (estimé à près de deux millions en
1981) en Somalie qui servirent de masse de manœuvre au général Siyad
Barre. Les États-Unis apportèrent une aide à la fois humanitaire et
militaire, et furent, en échange, autorisés à utiliser les installations
navales de Berbera, une ancienne base soviétique. Les hostilités avec
l’Éthiopie continuèrent de façon sporadique jusqu’en 1988, date à
laquelle un accord de paix fut signé.
Les voyages sont
formellement déconseillés dans ce pays, dans tous les
cas.En
raison de la guerre civile, la Somalie est privée d’Etat
depuis 1991. Malgré la mise en place d’un gouvernement
fédéral de transition en 2004, le territoire demeure
largement incontrôlé par les forces de sécurité
nationales
La situation nationale en
matière de sécurité est donc extrêmement précaire et
particulièrement volatile,
notamment dans les
régions de Bay, Bakool, Gedo, du Moyen Juba, du Bas Juba
et du Bas Shabelle. Tout
déplacement dans ces régions est strictement
déconseillé. Les autres régions du pays, en
apparence plus calmes, sont également déconseillées en
l’absence de toute autorité locale susceptible d’assurer
un minimum d’ordre et de sécurité.
Malgré la réélection du général Barre en 1986, l’opposition (le
Mouvement national somalien), opérant surtout dans l'ancien Somaliland
britannique, ne désarma pas et conquit certaines parties du nord de la
Somalie, s'attirant de féroces représailles du pouvoir en place qui
détruisit pratiquement Hargeysa. De nouveaux mouvements d’opposition
(chacun tirant son soutien d’un clan différent) émergèrent également à
la fin des années quatre-vingt. La guerre civile s’intensifia et Barre
s'enfuit de la capitale en janvier 1991. Dans
le chaos social qui suivit, les écoles ont cessé d'exister. Puis le
dictateur Barre fut remplacé à la
tête de l’État par Ali Mahdi Mohamed Farah Aïdid, également membre du
CSU (Congrès de la Somalie unifiée). Pendant les deux ans qui suivirent,
quelque 50 000 personnes furent tuées lors de violents combats, menés de
façon continue entre les factions rivales (de novembre 1991 à mars
1992). Du fait de la rupture des lignes d’approvisionnement dans ce pays
ravagé par la guerre, environ 300 000 personnes moururent de faim.
En décembre 1992, le président américain G. Bush (père) décida, dans le
cadre de l’opération Restore Hope, d’envoyer des troupes
américaines. Des marines, relayés par la suite par une force
internationale de maintien de la paix des Nations unies (Onusom),
débarquèrent à Mogadiscio. Les agences internationales tentèrent de
reprendre la distribution de nourriture et fournirent une assistance
humanitaire. Cependant, les combats entre clans continuèrent de plus
belle. Le comportement particulièrement violent d’une fraction marginale
des Casques bleus à l’égard de la population somalie attisa les haines
des Somaliens. Les forces de maintien de la paix et les civils furent
victimes de ces luttes. Face à l’échec des négociations avec les
différentes factions, notamment avec celle du général Aïdid, et face aux
importantes pertes humaines tant internationales que somaliennes, les
Américains, puis les Français, se retirèrent et l’ONU restreignit ses
actions à la seule aide humanitaire. Les Casques bleus de l’Onusom se
retirèrent définitivement de Somalie en mars 1995.
Depuis, le morcellement politique a conduit à l’éclatement du pays, qui
n’eut plus de représentant officiel et qui fut exclu de toutes les
instances internationales. Le général Mohammed Farah Aïdid, décédé en
août 1996, fut remplacé par son fils Hussein Mohammed Aïdid, dont les
troupes tinrent une partie du centre et du sud du pays. Le Nord-Ouest,
l’ancien Somaliland, fut solidement contrôlé par Mohammed Ibrahim Egal,
qui fut élu par ses partisans président de la République autoproclamée
du Somaliland, le 23 février 1997. Le Nord-Est resta sous le
contrôle d’Abdullah Youssouf Ahmed. Le général Morgan tint la région de
Kismayo, tandis que l’extrême Sud devint le fief d’Omar Hadj Massale.
Quant à Mogadiscio, elle fut disputée par Ali Mahdei, Aïdi, Omar Jess et
Morgan. L’Éthiopie et le Kenya organisèrent sous leur égide une réunion
de conciliation entre les principales factions à Sodere, qui aboutit à
un accord de gouvernement, le 3 janvier 1997, sans pour autant régler le
problème du désarmement des milices et de la reconstruction de l'État.
Le 26 août 2000, on apprenait que le Parlement
de transition en exil avait élu un nouveau président en la personne de
Abdulkasim Salad Hassan, dans un contexte particulièrement difficile. Le
pays reste aux prises avec des rivalités claniques.
Toutes ces expéditions avaient donc pour but de
récolter cette précieuse résine produite par un petit arbre des
térébinthacées le 'Boswellia sacra' : par extension cette appellation a
ensuite été étendue aux résines d'Oliban, du Benjoin et de la Myrrhe.
Très prisée, cette résine est encore aujourd'hui extraite selon les
méthodes ancestrales : par blessure naturelle ou incisions provoquées
sur un arbuste de 10 ans minimum ; recueillie tous les quinze jours, en
saison sèche, de février en mars, elle s'écoule en forme de larmes de
couleur variant de l'ambre au brun orange.
Les Egyptiens, qui étaient passés maître dans
l'art de préparer et d'employer l'encens, l'utilisaient aussi mélangé à
d'autres produits dans le processus de momification et de conservation
des morts.
Pour les Grecs et les latins, l'encens s'explique
par la magie de la mythologie . Selon une fable rapportée par Ovide dans
ses Métamorphoses (livre IV), l'encens serait né de l'union du soleil et
de Leucothoé, fille d'Orchamos, roi des Perses et suzerain du pays des
aromates et d'Eurynome 'beauté sans égal'. Aphrodite par vengeance,
embrasa de désir l'astre impassible afin de se venger de celui-ci qui
avait dévoilé ses nombreuses infidélités. Orchamos, découvrant que
Apollo était devenu l'amant de sa fille, voulut la soustraire
définitivement à cette passion. A la tombée du jour, il fit enfouir la
malheureuse dans une fosse profonde que l'on recouvrit de sable. Au
matin, lors de son retour sur la terre, le soleil, éperdu chercha
Leucothoé ; quand enfin il la retrouva, il voulut la réchauffer de ses
rayons, mais il était trop tard. Alors désespéré, Phoebus Apollo,
répandit sur le corps inanimé un nectar divin, en faisant à son amante
cette promesse :'Malgré tout, tu monteras au ciel'. Aussitôt du sol '
lève une tige d'encens, dont la pointe brise le tombeau.'
La capitale de la
Somalie est Mogadiscio et le pays est divisé en 18 provinces:
Awdal, Bakool, Banaadir, Bari, Bay,
Galguduud, Gedo, Hiiraan, Jubbada Dhexe, Jubbada Hoose, Mudug,
Nugaal, Sanaag, Shabeellaha Dhexe, Shabeellaha Hoose, Sool, Togdheer,
Woqooyi Galbeed.
Le Somalie c'est avant tout
un peuple qui, malgré ces dernieres années de traversée du désert,
garde en mémoire ses traditions et sa culture.
La position stratégique de la Somalie sur l'Océan
Indien, avec ses 3000 Km de côte de sable blanche, de falaises et
des eaux de couleur turquoise, de récifs de corail et au large, un
chapelet d'îles appelées les "îles Bajouni": fait qu'elle a toujors
fasciné les voyageurs et les explorateurs
A
Nairobi (Kenya), les agences des Nations-Unies invitent les
ressortissants étrangers à se faire connaître de leurs services
avant toute mission en Somalie pour :
prévenir les
correspondants somaliens de leur mission, afin qu’ils prennent
contact avec les autorités locales et facilitent leur passage à
l’immigration, notamment au Somaliland. prendre connaissance
des bulletins relatifs à la sécurité dans le pays diffusés chaque
semaine par le bureau coordinateur pour la Somalie des Nations Unies
ainsi que par le bureau régional du PAM ( Programme alimentaire
mondial) à Nairobi.
Prendre
contact, à toutes fins utiles, avec les services de l’Ambassade de
France à Nairobi : Barclays Plaza, 9th Floor. Loita Street.
Tél.: (00254)20.31.63; Fax: (00254)20.21.70.13