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NUBA
Sibir is a festival that takes place twice or
more every year and it differs from an area to another in the Nuba
Mountains. The festival is attended by the youngsters as well as the
elders and animals are slaughtered. Kujur (the rainmaker) would ask all
the people especially the rich to bring a large number of cattle and
goats and he would perform some magical ceremonies on these animals and
mark them with some white ashes as an indication that these animals have
become for the "strangers". The animals would then be stabbed with
spears and the cows’ hamstring cut from behind to bring the animal into
submission, then the animal would be slaughtered. Then, people would
rush to take the blood of the slaughtered animals after the Kujur takes
his sufficient amount and pour it in a gourd and spray it out over the
guests and relatives for blessing. After that all the food and
slaughtered animals that brought from every village for Sibir, would be
taken to the Kujur’s house where all the people would eat and drink.
Then dancing would start and continue daily for the whole week. During
this time the Kujur would baptize a suitable candidate to practice
formally as a new Kujur.
Pays voisins :
l'Egypte, la Libye, le Tchad, la République Centraficaine, la
République Démocratique du Congo, l'Ouganda, le Kenya, l'Erythrée et
l'Ethiopie.
Climat :
le Soudan est situé entre deux zones désertiques au Nord et Tropicale
au Sud. La pluie tombe en moyenne de 750 à 1500mm par an.
Le drapeau :
Trois rectangulaires horizontaux Rouge, Blanc et Noir reliés sur le
côté de la hampe par un triangle vert.
L'Emblème :
Le Serpentaire
Jours Fériés au Soudan :
Jour de l'indépendance : le 1er Janvier 1956
Eid Al Adha
1er jour de l'année Hégir 1423
fête de Printemps
fête du travail
la naissance du prophète Mohamed
le 13ème anniversaire de la Révolution du Salut National
Elisraa walmirag
Eid Elfitre
La monnaie nationale :
le Dinar soudanais (1€ = 237 D)
Jours ouvrables :
du samedi au jeudi de 8 h à 14h |
Parmi les espaces naturels du Soudan, la Mer Rouge est sans doute
l'une des destinations les plus appréciées des voyageurs et des
amateurs de vie sauvage pour l'extraordinaire diversité de sa faune.
L'une de ses caractéristiques est la grande stabilité de la
température des eaux de surface - mesurée près de Port Soudan, elle
comprise entre 26 et 30 degrés Celsius - et aussi leur impressionnante
transparence qui permet à la lumière solaire de descendre au-delà de
40 mètres.
Les amateurs de plongée sous-marine, qu'ils soient chasseurs ou
simplement curieux de contempler l'extrême richesse des jardins
coralliens, ont ainsi à leur disposition quelque 750 km de côtes
quasiment vierges. Ils auront le choix entre les verts lagons récifaux
appelés marsas et les récifs eux-mêmes, les chia'ab ou encore, à
l'extrémité de la barrière de corail, des atolls tels ceux de l'île de
Senganib ou de Chia'ab Roumi |
La diversité du paysage soudanais est aussi sans limite: du désert au
Nord à la dense forêt tropicale qui couvre près de 4600 km2 à la
frontière zaïroise et où se trouvent des populations de grands
primates, en passant par la grande savane soudano-guinéenne dont
presque 100 000 km2 se transforme en marécage à la saison des
pluies... La diversité du monde animal y est absolue et là encore
l'amateur de retour à la nature sauvage trouvera de quoi satisfaire sa
passion plus que partout sur le continent africain, qu'il soit
spectateur ou chasseur, toutes les joies et les découvertes
imaginables lui seront données.
Parmi les derniers refuges au monde pour les grands mammifères,
l'immensité soudanaise abrite en effet toutes les variétés d'antilopes
et de gazelles, de buffles, de zèbres, éléphants, girafes,
phacochères, hippopotames et rhinocéros noirs, sans compter les grands
carnivores lions, léopards, guépards qui seront vos " compagnons de
voyage "...
Mais soucieux de préserver son patrimoine naturel qui est aussi celui
de l'humanité toute entière, le Soudan a été l'un des premiers pays
d'Afrique à créer des zones protégées et cela dès 1930. Aujourd'hui
les parcs nationaux couvrent une étendue de 60 370 km2 tandis que les
espaces dévolus à la chasse couvrent 35 500 km2 répartis entre 19
réserves. Toutes les chasses sont aujourd'hui possibles grâce la
gestion rationnelle et rigoureuse des populations animales et
notamment des oiseaux et du gibier d'eau. Safaris et chasseurs
professionnels permettent au Soudan une gestion optimale de ses
ressources cynégétique pour la préservation des espèces et le plaisir
des amateurs! |
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Selon le rapport annuel de
l’Institut des Hautes études internationales de Genève, la Suisse aurait
été le deuxième fournisseur d’armes légères du Soudan en 2002, après
l’Iran, alors que la législation suisse interdit l’exportation de
matériel de combat dans les zones de conflit. Le secrétariat d’Etat à l’Economie
réfute les allégations et doit lancer une enquête sur le sujet.
Les habitants de la Nubie
parlent au moins deux dialectes du groupe nubien, une famille du
nilo-saharien
SOUDAN
Pays :
République du Soudan
Superficie totale : 2 505 810 km2
Population (2002) : 32,5 millions
Monnaie (moy. 2002) : 1 $US = 263 dinars soudanais
Capitale : Khartoum
Espérance de vie (2001) : femmes 58,5 ans (2002);
hommes 56,2 ans
Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 34,6 % (1995);
hommes 57,7 %
Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
450 000
Taux de prévalence du VIH/sida (2001) : 2,6 %
Indice du développement humain des Nations Unies (2002) :
139e sur 173 pays
La guerre civile a fait rage au Soudan pendant la
quasi-totalité des 45 ans qui ont suivi l'indépendance en 1956. Le
sous-développement du sud pendant la période coloniale est à
l'origine
du conflit, et a donné naissance à l'Armée populaire de libération du
Soudan (APLS), qui a lutté contre les régimes successifs du nord. Au
lendemain du coup d'État militaire de 1989, dirigé par le Front national
islamique, certains partis du nord opposés au régime Khartoum se sont
joints à l'APLS dans le cadre d'une coalition nommée Alliance nationale
démocratique (AND).
La guerre, bien qu'elle ravage principalement le sud
du pays, s'est maintenant étendue à l'ensemble du territoire. Les
principaux facteurs qui alimentent le conflit sont les inégalités
relatives à l'attribution des pouvoirs, des terres et des ressources;
l'imposition des lois confessionnelles; et la violation des droits de la
personne de groupes marginalisés au Soudan. Comme c'est habituellement
le cas dans les conflits modernes, les civils sont les principales
victimes de la guerre. Selon les Nations Unies, près de deux millions de
personnes sont mortes depuis 1983 et plus de quatre millions ont été
déplacées, ce qui fait du Soudan le pays qui compte le plus grand nombre
de personnes déplacées dans leur propre pays.
Depuis le début des années 1990, la principale
instance mise sur pied pour mettre fin à la guerre est le forum de
médiation régionale, dirigé par l'Autorité intergouvernementale pour le
développement (IGAD), qui regroupe l'Éthiopie, l'Érythrée, le Djibouti,
le Kenya, l'Ouganda et la Somalie. En 1994, l'IGAD a obtenu l'accord des
parties au conflit à une Déclaration de principes, laquelle sert de
cadre à un règlement du conflit. La Déclaration accorde la priorité à
l'unité du Soudan et à la création d'un État laïc, tout en réservant le
droit du Sud à l'autodétermination. Cependant, les progrès réalisés sur
la voie de la transformation de la Déclaration de principes en un accord
de paix complet sont extrêmement lents.
Au cours des dernières années, une initiative de paix
a été lancée parallèlement par l'Égypte et la Libye, qui sont exclues
jusqu'à maintenant du processus de l'IGAD, car elles sont perçues comme
soutenant le gouvernement du Soudan. L'Initiative de l'Égypte et de la
Libye n'a pas beaucoup de crédibilité aux yeux de la communauté
internationale. Toutefois, on s'accorde à reconnaître que les promoteurs
de l'initiative, plus particulièrement l'Égypte, devront éventuellement
être de l'équation de l'IGAD pour que le processus soit couronné de
succès.
Nom officiel :
La République du Soudan
Superficie :
2.506.000 km2
Population :
29 millions d'habitants (1997)
Religion :
Musulmans 85%, Chrétiens 5%, Animistes 10%
Langue :
L'Arabe est la langue officielle et prédominante dans tout le pays.
L'usage de l'anglais est répondu dans les milieux académiques et celle
des affaires, alors qu'une centaine de langues locales sont aussi
parlées.
Capitale :
Khartoum (environ 5 millions d'habitants)
Villes principales :
Oumdurman, Khartoum Nord (les deux font partie de la grande
agglomération de la capitale triangulaire), Port-Soudan, Atbara, Wad
Medani, Elobeid, Juba et El Fashir.
Le Soudan vous offre une exceptionnelle diversité de peuples et de
cultures: 597 tribus aux coutumes et au folklore différents vous
accueilleront avec une hospitalité sans pareille.
Les zones archéologiques avec les fascinants vestiges de l'ancien
royaume de Koush se déploient au Nord sur les deux rives du Nil depuis
le Nord de Khartoum jusqu'à Wadi Halfa à la frontière égyptienne.
La faune sauvage est elle aussi totalement préservée et peut être
comparée aux grands parcs du Kenya ou de Namibie: lions, léopards,
guépards pour les fauves, éléphants, girafes, rhinocéros, buffles,
antilopes, phacochères abondent dans l'immensité de la savane qui
s'étend entre les déserts du Nord et la forêt tropicale au Sud où se
rencontrent une grande variété de primates, chimpanzés, babouins,
colobes, singes verts... La faune avicole est tout aussi remarquable,
les populations migrantes de cigognes, d'oies, de grues viennent établir
leurs quartiers d'hiver sur les berges du Nil déjà occupées par les
pélicans, les marabouts et tous les oiseaux des marais et des savanes
africains.
LES GRANDES DESTINATIONS ARCHEOLOGIQUES
La plupart des sites se situent au Nord Soudan
Saï
Sur l'île de Saï au Sud de la deuxième cataracte de nombreux
monuments, temples, cimetières, déclinent l'histoire soudanaise
depuis les pharaons jusqu'aux ottomans.
Sadinga et Soleb
Temples et sépultures de l'époque pharaonique, napatéenne et
méroitique.
Karma
Le site d'Adafofa est parmi les plus importants avec plusieurs
monuments de briques rouges et ocres de l'époque Karma au 3ème et
2ème millénaire avant J.C.
Tabo et Tombus
Au Sud de la troisième cataracte l'île d'Argo abrite des vestiges
datant du royaume de Méroé, un temple kouchite et des ruines
d'édifices religieux chrétiens.
Kawa
Temples égyptiens du royaume de Kouch.
Dongola
Ancienne capitale du royaume chrétien des noubas; habitat, palais
et tombes témoignent de ce passé prestigieux.
Djebel Barkal
A proximité de la quatrième cataracte, l'ancienne capitale du
royaume de Napta recèle temples, palais et pyramides qui couvrent
toute l'histoire du Soudan. A Kouro se trouvent, creusées à flanc
de montagne, les sépultures des souverains de Napta ainsi qu'à
Nori où les tombes royales se sont faites pyramides.
La ville de Méroé
Près de la quatrième cataracte, bien que les fouilles
archéologiques soient encore en projet, les vestiges d'une
agglomération naptèenne sont visibles. A Gazali, cette oasis du
désert de Bayouda à peu de distance de la ville, conserve quelques
vestiges du royaume chrétien.
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Méroé proprement dite, capitale du royaume de Kouch, se signale
par une impressionnante série de pyramides et de temples en
excellent état de conservation.
Mossawarat al-Saffra est pour sa part un centre religieux
méroitique aux temples particulièrement bien décorés de bas
reliefs et un monument, al-Hosh al-Kébir, construit en grès rose.
Al Naga
Semblable par l'importance de ses temples et monuments à
Mossawarat, le site comprend en outre des traces d'urbanisation.
Wad Banaga, Soba Shark, Souakin, Sinnar... tous ces lieux
témoignent également de l'extraordinaire patrimoine archéologique,
architectural et religieux du Soudan dont la richesse culturelle
reste véritablement à explorer ou à découvrir.
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Le Soudan est un très grand
pays, avec ses 2.5 millions de km² il est le plus grand d'Afrique. Il
est devenu colonie britannique après la défaite du régime de la Mahdiya
islamique face à Kitchener en 1898. Le Nord est sec, peuplé d'Arabes
musulmans alors que le que le sud est marécageux, et sa population est
noire et chrétienne. A leur départ en 1955, les Anglais ont rejeté les
demandes sécessionnistes du Sud et ont abandonné ce pays aux frontières
artificielles entre les mains de la Mahdiya islamique
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Une situation complexe
Bref, les Soudanais du Sud se distinguent
traditionnellement de ceux du Nord par la langue, la religion et la
race: le Nord abrite surtout des Arabes musulmans (70 %), le Sud, des
Noirs chrétiens (15 % dont 3,5 millions de catholiques) ou animistes
(15%).
Cependant, la réalité est plus complexe, car beaucoup
de non-arabophones sont musulmans.
Par exemple, les Nubiens, les Bédjas, les Furs, les Zaghawas, les
Masalits, les Dajus, les Bertis et les Fulanis sont islamisés mais non
arabisés. Des musulmans non arabisés habitent le Sud, alors que
plusieurs petites communautés chrétiennes vivent dans le Nord. Par
exemple, en raison de la guerre et de la famine, un grand nombre de
chrétiens déplacés originaires du Sud ou du Sud-Ouest sont venues
trouver refuge au nord, plus précisément dans la région de la capitale
(Khartoum), qui compte maintenant au moins un million de catholiques et
presque autant de protestants.
Malgré la très grande diversité linguistique, l'État
central, répétons-le, ne reconnaît qu'une seule langue officielle
(l'arabe classique) et qu’une seule religion d’État (l’islam). L’arabe
est la langue seconde des peuples non arabophones (Nubiens et Bédjas) du
nord du pays et une langue véhiculaire dans le sud. L’anglais,
l’ancienne langue coloniale, demeure dans tout le Soudan encore
largement utilisé comme seconde langue véhiculaire après l’arabe; dans
les États et provinces du Sud, cette langue a acquis le statut de langue
semi-officielle, avant l’arabe.
Les questions d’ordre linguistique et
religieux se révèlent une préoccupation fondamentale dans la vie
politique soudanaise. Depuis plusieurs décennies, ces questions
contribuent à attiser les tensions entre le Nord et le Sud, à un point
tel qu'elles sont devenues l’une des causes du sous-développement
économique et de la déstabilisation politique du pays, pour ne pas
parler de déliquescence. Or, toute tentative de négociation entre les
deux parties échoppe sur la question de l’arabisation et de
l’islamisation. La rébellion sudiste exige l’abolition de la loi
islamique (la Charia) et de l’arabisation, tandis que les nordistes, par
la voix du FNI (le Front national islamique), en réclame une application
stricte. D’où l’impasse!
SOURCE
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Le Soudan (en arabe:
Jumhuriyat al-Sudan) forme une sorte de fédération apparemment
décentralisée et composée de 26 États (depuis 1994) — appelés wilaya
—, au lieu de neuf comme précédemment: Haut-Nil (Nil supérieur),
Mer-Rouge, Bahr el-Jebel, Gezira, Jungoli, Darfour du Sud, Kordofan
du Sud, Khartoum, Sinnar, Equatoria, Bahr el-Ghazal du Nord, Darfour
du Nord, Kordofan du Nord, Equatoria occidental, Alshimaliya, Bahr
el-Ghazal de l’Ouest, Darfour de l’Ouest, Kordofan occidental,
Gaddarif, Kassala, Nahr Al Nil, Nil-Blanc, Nil-Bleu, Warap et l’État
de l’Unité |
| Le Soudan est
un très grand pays, avec ses 2.5 millions de km² il est le plus
grand d'Afrique. Il est devenu colonie britannique après la défaite
du régime de la Mahdiya islamique face à Kitchener en 1898. Le Nord
est sec, peuplé d'Arabes musulmans alors que le que le sud est
marécageux, et sa population est noire et chrétienne. A leur départ
en 1955, les Anglais ont rejeté les demandes sécessionnistes du Sud
et ont abandonné ce pays aux frontières artificielles entre les
mains de la Mahdiya islamique. |
| La guerre
civile a fait rage au Soudan pendant la quasi-totalité des 49 ans
qui ont suivi l'indépendance, en 1956. Cette guerre civile, la plus
longue d'Afrique, a récemment été réglée grâce à la conclusion, le 9
janvier 2005, |
Pays voisins :
l'Egypte, la Libye, le Tchad, la République Centrafricaine, la
République Démocratique du Congo, l'Ouganda, le Kenya, l'Erythrée et
l'Ethiopie. |
Nuba
Survival's primary objective is to focus on the predicament of the Nuba
people of Sudan. This involves supporting the activities of local
humanitarian agencies in the Nuba Mountains and educating the
international media about Nuba cultural heritage |