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L'ancien
royaume de Khana devenu florissant durant le second millénaire avant
J.-C. au confluent de l'Euphrate et du Khabour.
La terre de Syrie!
Réceptacle de l'Histoire! De son terroir a émané la quintessence des
cultures; sur sa terre sont nées et se sont fécondées les plus grandes
civilisations et c'est ici que l'homme fit des découvertes dont
l'humanité entière ne cesse de recueillir les bienfaits.
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Ici, et depuis plus de dix mille ans, a commencé l'aventure de
l'agriculture. Durant des millions d'années l'homme ramassait les
plantes sauvages qui se présentaient et s'en nourrissait. Et voilà
que l'homme de cette terre syrienne ne tarda pas, comme dit le
Professeur Andrew Moore, à découvrir (et cela à Abu Huraira même, là
où se trouve aujourd'hui (le barrage de l'Euphrate) l'art de cultiver
après avoir su associer l'eau et le grain de blé, après avoir su d'un
épi unique tirer des milliers d'épis. |
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A l'époque phénicienne elle s'appelait
Antaradus et devint Tartose sous les Byzantins. Les Croisés en firent
une base militaire importante et un port principal pour leur
approvisionnement. Aussi y construit-on une citadelle, des remparts et
des tours fortifiées. Saladin reprit la ville en 1188; son puissant
donjon devait tomber ultérieurement lorsque ses défenseurs prirent la
fuite par une poterne secrete reliée à un souterrain conduisant
directement à la mer. Cette porte est encore visible au pied du
donjon.
De ces temps révolus la ville a conservé des vestiges d'arcs, de
remparts et de tours qui nous rappellent, ainsi que l'enchevêtrement
des rues étroites, ce que fut la cité au Moyen- Age. Toutefois la
cathédrale de Tartous qui se dresse avec élégance est le monument le
plus important. Elle a été aménagée en musée abritant une grande
collection d'antiquités qui proviennent des différentes époques et
civilisations syriennes.
Quant à la plage de Tartous, elle est un beau prolongement vers le sud
de la côte syrienne avec ses sables fins, ses chalets, ses hôtels, ses
cafés et ses restaurants de bord de merAvec cet instantané de création est née la civilisation; l'homme
commença à se fixer, il construisit des maisons qui remplacèrent les
cavernes. Il prit conscience de son être et se mit à invoquer le ciel
avec ses premières incantations mythologiques et religieuses. Ses dix
doigts s'essayèrent au dessin, à la sculpture et à la décoration.
De ce stade fort éloigné de la vie de l'humanité les restes sont
présents dans plus d'un endroit en Syrie: à M'ribet, à Jiroud, à
Yabroud, et sur les rives des fleuves.
C'est également ici, en Syrie, que l'homme ne tarda pas à
offrir à l'humanité un autre grand acquis civilisationnel: le cuivre.
Il le découvrit, le façonna et en réalisa un alliage: le bronze. Cette
civilisation des métaux vit le jour à Tall Halaf sur les rives du
Khabour.
Et les découvertes, et les réalisations se succédèrent dès le
III° millénaire avant J.-C.! Dans le royaume de Mari (Tall al Hariri)
sur l'Euphrate ce furent palais et fresques, et un essor culturel et
commercial remarquables. Le Royaume d'Ugarit (Ras Chamra) sur la côte
Syrienne présente à l'humanité sa découverte miraculeuse: le premier
alphabet du monde. Quant au Royaume d'Ebla (Tall mardikh) il livre
(bibliothèque du palais royal) la plus fantastique collection de
textes portant organisation de l'administration, du commerce, de la
diplomatie, de l'industrie et des relations de guerre et de paix avec
les autres Etats.
Ces Royaumes anciens de Syrie dont la découverte s'est
poursuivie depuis les années vingt de ce siècle ont beaucoup profité à
la connaissance humaine. Certes chaque découverte étonnait le monde et
changeait les données de l'Histoire, mais chaque fois aussi elle
apportait la preuve que le berceau de la civilisation, en ces temps
lointains, où le monde vivait dans les ténèbres de la préhistore, a
été cette terre de Syrie.
Et c'est comme si chaque coup de pioche donné dans un lieu de
fouilles faisait jaillir une lumière qui éclaire une autre étape
inconnue de l'évolution de l'homme sur la planète terre!
Le point sur lequel ces recherches ont jeté les lumières les
plus vives et qu'elles ont confirmées reste peut être le fait que ces
Royaumes (Mari, Ugarit, Ebla, Khana…) étaient arabes: arabes de cœur,
arabes d'aspect et arabes de langue. Les langues qu'on y parlaient
avaient toutes la même origine arabe; seules existaient des
différences dialectales comme celles qui existent aujourd'hui entre un
pays arabe et un autre.
Les habitants de ces royaumes descendaient de ces arabes
venues, depuis les premiers temps, du sud-de la Péninsule Arabique- et
qui étaient connus une fois sous le nom d'Amourites (III° millénaire
av. J.-C.) d'autres sous le nom de Cananéens et Phéniciens (habitants
de la zone côtière) d'autres encore sous celui d'Araméens (habitants
des hautes terres) ou Ghassanides et Nabatéens (habitants du sud).
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Baniyas |
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Située à 55 km au sud de Lattaquié, Baniyas
était un ancien port phénicien. Connue à l'époque grecque sous le nom
de Balanea, elle était célèbre pour ses vergers et ses jardins
innombrables ainsi que pour ses exportations de bois. Ce port est
aujourd'hui réputé comme étant un débouché important pour le pétrole. |
Toutefois, les jardins qui enserrent ses
blanches habitations, les vergers de citronniers qui l'entourent et sa
plage sablonneuse qui va rejoinder celles de Tartous ont conservé à la
ville un environnement naturel d'une grande beauté.
Dans les hautes montagnes boisées qu'on aperçoit derrière la ville,
une citadelle, celle d'Al Marqab surmonte l'un des sommets. Elle
apparaît de loin, majestueuse et immense, enveloppée dans un halo gris
bleu qui s'ajoute à sa magnificence. |
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Tartous |
A l'époque phénicienne elle s'appelait
Antaradus et devint Tartose sous les Byzantins. Les Croisés en firent
une base militaire importante et un port principal pour leur
approvisionnement. Aussi y construit-on une citadelle, des remparts et
des tours fortifiées. Saladin reprit la ville en 1188; son puissant
donjon devait tomber ultérieurement lorsque ses défenseurs prirent la
fuite par une poterne secrete reliée à un souterrain conduisant
directement à la mer. Cette porte est encore visible au pied du
donjon.
De ces temps révolus la ville a conservé des vestiges d'arcs, de
remparts et de tours qui nous rappellent, ainsi que l'enchevêtrement
des rues étroites, ce que fut la cité au Moyen- Age. Toutefois la
cathédrale de Tartous qui se dresse avec élégance est le monument le
plus important. Elle a été aménagée en musée abritant une grande
collection d'antiquités qui proviennent des différentes époques et
civilisations syriennes.
Quant à la plage de Tartous, elle est un beau prolongement vers le sud
de la côte syrienne avec ses sables fins, ses chalets, ses hôtels, ses
cafés et ses restaurants de bord de mer |
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Ces migrations successives ont conservé aux habitants de la Syrie
leur caractère arabe depuis l'aube de l'Histoire. Aussi cet arabisme
résiste-t-il à tous les envahisseurs, Hittites ou Perses, Grecs ou
Romains. qui étaient attirés par les richesses de la Syrie et par sa
position stratégique. La conquête arabe en 636 vint confirmer
l'identité arabe de la Syrie, la débarras sa des séquelles des
conquêtes étrangères et lui restitua son âme et son authenticité.
Depuis les temps anciens la Syrie acquit son importance
stratégique grâce à sa situation exceptionnelle au point de rencontre
de trois continents et au croisement des routes internationales. Elle
est le trait d'union entre le monde Méditerranéen et l'Océan Indien et
entre la Mer Caspienne, la Mer Noire et le Nil.
A travers son territoire passait la Route de la Soie qui venait
des confins de la Chine et dont la première étape syrienne était
Doura-Europos (Salihiya). Elle continuait par Palmyre et Homs jusqu'à
atteindre les ports de la Méditerranée, cette mer qui fut témoin de la
gloire des navigateurs syriens voilà des milliers d'années lorsque ces
pionniers en avaient fait un lac syrien sur lequel voguaient leurs
navires aux larges voiles blanches. Cette situation importante fit de
la Syrie une place exceptionnelle, non seulement en raison du passage
des caravanes et des échanges commerciaux mais parce qu'elle était le
point de rencontre des idées, des inventions, des croyances et le lieu
où les cultures se sont interpénétrées.
Lorsque vous vous promenez dans les vieux souks, vous réalisez
que l'Histoire en Syrie n'est point une idée abstraite ou quelque
fiche poussiéreuse sur un rayon de bibliothèque. Elle est une chose
vivante que vous voyez, touchez et dont vous entendrez presque le
rythme et les battements continues. Prenez donc Souk Attawil (ou
Madhat Pacha) à Damas depuis Bab Kissan jusqu'à Bab Al-Jabia et vous
ne tarderez pas à sentir vos pas accompagner ceux de Saint Paul qui
connut la lumière de la foi, lumière du "Chemin de Damas".
Le tisserand de la soie à Damas, Hama ou Alep que vous voyez à
l'œuvre derrière son métier en bois, vous le prendriez pour ce même
tisserand, qui voilà quatre mille ans, était en activité à Ebla. Quant
au souffleur de verres coloriés dans les ateliers populaires, que vous
voyez face à son four d'argile et de briques où s'embrase la matière
en fusion, il vous renvoie, en un clin d'eeil à ses ancêtres de la
côte syrienne qui inventèrent le verre et colorièrent il y a trois
mille ans. Il vous renvoie également au temps des splendeurs de l'art
des verriers syriens du XIV° siècle dont le verre était devenu si fin
qu'on le croyait de la transparence de leur ciel bleu.
L'image que compose un artiste populaire d'aujourd'hui avec
l'un de ces héros et de ces chevaliers des récits arabes est la
réplique d'une composition représentant un autre chevalier et que
grava sur la pierre un artiste arabe syrien de Doura-Europos au III°
siècle avant J.-C.
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La Syrie est divisée en
quatorze gouvernorats, ou muhafazat (singulier : muhafazah)
qui portent le nom de leur chef-lieu. Le gouverneur est proposé par le
ministère de l'intérieur au gouvernement, qui annonce par décret
exécutif leur nomination
Aleppo is situated in the
northern part of Syria, at an altitude of 379 meters above sea level. A
population of about 2,500,000 is spread over an area of 16,142 square
kilometers. It has a four season climate and temperature range from +3
C. degrees in winter to 35 C. degrees in summer. The county itself
divided into nine administrative regions: Aleppo, Samaan, Al-Bab, Al-Safira,
Ain Al- Arab, Jerablos, I'zaz, Afrin, and Manbej
Since the construction
of the Thawra Dam, the Euphrates River irrigates the surrounding plains.
Aleppo plays an important role in the production of cotton and wheat. It
is specially known for its delicious pistachio nuts, and for its
traditional industries and modern factories.
The
city of Aleppo witnesses two important events each year: The
Agricultural and Industrial Products Fair in August and the Cotton
Festival in September. Aleppo is connected to cities around the country
by a network of roads and can easily be reached by public transport.
Hotels
and boarding houses of different standards meet every taste. the many
restaurants offer a wide variety of well-known local dishes in addition
to continental food. The county has many parks that guarantee the
visitor a pleasant stay with a minimum of expense.
Aleppo
claims to be one of the oldest inhabited areas, and the claim is
supported by the archaeological site of Tell Al- Mraebet, an
agricultural settlement that dates from the 9th millennium B.C. The
Kingdom of Aleppo flourished in the 3rd millennium B.C. at the same time
as Ebla, and the city state of Akkadia. The region witnessed the passage
of successive civilizations: Amorites, Hittites, Arameans, Macedonians,
Seleucids, Romans and Byzantines. In the year 637 A.D. the area became
part of the Islamic Empire. The many city walls, towers, castles,
schools, and mosques date from that period.
THE CITADEL OF ALEPPO:
The largest and
perhaps the most impressive historical monument in Aleppo. It is
situated at the center of the city on a hill about 40 meters high.
Reconstructed on the orders of prince Seif Al-Dawleh Al-Hamadani. Its
style combines austerity with beauty. Beautiful towers are built into
the walls, its imposing entrance is protected by metal doors, and its
fortifications are strengthened by a deep moat. Inside the citadel is a
small museum containing objects found during its restoration
THE GREAT OMAYYAD MOSQUE
THE OLD COVERED MARKET (SOUK
JS |
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La capitale : Damas
La superficie : 185 180 km2
Nombre d'habitants : 17 millions
d'habitants d'après le recensement de 1999
Langue : arabe, français, anglais
Le climat : La Syrie dispose d'un climat
tempéré composé de quatre saisons. La température moyenne estivale
atteint les 32° Celsius et la température moyenne hivernale atteint
les 10° Celsius. Au printemps et à l'automne la moyenne des
températures est de 22° Celsius
Le code d'accès aux appels téléphoniques
internationaux : 00963 |
La
capitale : Damas
La superficie : 185 180 km2
Nombre d'habitants : 17 millions d'habitants
d'après le recensement de 1999
Langue : arabe, français, anglais
Le courant électrique : 220 volts/ 50 hertz
Les poids et mesures : Le mètre et le
kilogramme
Syria Tour - Funny video clips are a click away |
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http://wikitravel.org/fr/Syrie
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L'entrée en Syrie
nécessite un passeport valable six mois après la date
d'expiration du visa, ainsi qu'un visa. Un visa à entrée
multiple est nécessaire si on souhaite passer dans un
pays limitrophe (sauf Israël et les territoires
occupés!) et revenir en Syrie |
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A côté de l'arabe, on
parle kurde dans le nord, près d'Alep, et dans le
nord-est. Accessoirement, on parle arménien chez les
Arméniens et araméen, comme Jésus, autour de Ma'aloula
et de Saidnaya et dans certains villages près de Homs.
Il existe quelques poches où on parle turcmène. Le
circassien (langue du Caucase) reste encore parlé parmi
l'importante communauté tcherkesse (circassienne |
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www.aleppo-cic.sy/en/index.htm
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La monnaie : L'unité de base de la monnaie
syrienne est la livre syrienne. Elle est égale à 100 piastres syriennes.
Les billets en circulation valent : 50, 100, 200, 500, et 1000 livres
syriennes.
Tandis que les pièces de monnaie valent : 1, 2, 5, 10 et 25 livres
syriennes
Horaires de travail : Ministères et
institutions officielles, de 08:00 à 15:30 heures.
Les commerces, en hiver de 10 à 14 heures puis de 16 à 20 heures et
en été, de 10 à 14 heures puis de 16 à 21 heures.
Les congés : Le vendredi, le Samedi et les
fêtes officielles
Le décalage horaire : L'horaire d'hiver prend effet du mois de novembre au
mois de mars (+2 heures. GMT). L'horaire d'été prend effet du mois d'avril
au mois d'octobre (+3 heures. GMT)
Le climat : La Syrie dispose d'un climat
tempéré composé de quatre saisons. La température moyenne estivale atteint
les 32° Celsius et la température moyenne hivernale atteint les 10°
Celsius. Au printemps et à l'automne la moyenne des températures est de
22° Celsius
Le code d'accès aux appels téléphoniques
internationaux : 00963
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La capitale syrienne
est réputée être "la ville du monde la plus anciennement peuplée et active
sans interruption". Aussi, et en raison de l'importance qu'elle a acquise
au cours des âges sur le plan scientifique, culturel, religieux,
politique, artistique, commercial, industriel… lui donna-t-on des
appellations nombreuses et diversifiées, aussi nombreuses et diversifiées
que les civilisations qui s'y sont succédées. On l'appela la "Faihâa" (la
parfumée) Al-Cham, Jalaq, la perle de l'Orient… (nom que lui donna
l'empereur Julien). Certains disent qu'elle est bien "L'IRAM, la ville à
la colonne" citée dans le Saint Coran (LXXXIX.6-7).
La terre de Syrie!
Réceptacle de l'Histoire! De son terroir a émané la quintessence des
cultures; sur sa terre sont nées et se sont fécondées les plus grandes
civilisations et c'est ici que l'homme fit des découvertes dont
l'humanité entière ne cesse de recueillir les bienfaits.
Aleppo - The funniest videos are a click away |
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www.aleppo-cic.sy/en/index.htm
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Aleppo
is the oldest inhabited city in history . It knew human
settlement since the eleventh millennium B.C. through
the residential houses which were discovered in Al-Qaramel
Hill .Aleppo has been conquered by many nations and
civilizations since the 4th millennium B.C. ,
it knew the Sumerians ,Acadians ,
Amorites,Babylonians,Hithies,
Mitanians,Assyrians,Arametes,Chaldeans, Greeks , Romans
and Byzantines . The Arabian tribes lived in the 1st
millennium B.C. till the time of the Islamic conquest
which was a liberation from the European Byzantine
occupation on one hand and a human civilized rebalance
to the native people on the other hand . The Islamic
civilization through its flexibility formed a new
horizon that reshaped other civilizations in this
supreme tolerant form , that form called for peace and
brotherhood . fifteen centuries ago up till now Aleppo
becomes one of the most important Islamic cities through
its economical , historical , artistic and cultural
legacy |
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http://www.aleppo-cic.sy/
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www.msu.edu/user/
zayzafo1/travel/aleppo.htm |
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Les plus anciennes mentions de Damas sont celles qui
figurent sur les tablettes d'Ebla et qui confirment que Damaski,
c'est-à-dire Damas, existait au III millénaire avant J.-C. en tant que
métropole ayant un pouvoir économique étendu. D'autre part les anciens
documents pharaoniques la citent sous le nom de "Dimachqa". Toutefois
l'essor important de Damas eut lieu au milieu du second millénaire avant
J.-C. quand elle devint le centre d'une principauté araméenne sous le nom
de Dar Masiq soit Ad-dar Al Masqiya (la citée arrosée).
Les Araméens sont des Arabes du nord et ce sont les
véritables premiers habitants de Damas qui parlaient la langue des arabes
du nord appelée syriaque.
Aujourd'hui encore plusieurs villages des regions
environnantes et plusieurs cours d'eau portent des noms araméens.
Les époques se succédèrent et Damas connut les
dominations grecque, romaine et byzantine qui laissèrent chacune des
vestiges et des témoignages nombreux.
A l'époque romaine Damas était la première des dix
plus importantes villes (Décapolis). Elle était protégée et obtint de
nombreuses distinctions notamment sous la dynastie des Empereurs syriens
(famille des Sévères). C'est à Damas que s'illustra l'architecte
Apollodore de Damas qui réalisa la colonne de Trajan à Rome et le grand
pont sur le Danube, tous deux encore debout de nos jours. De cette époque
Damas a conservé les restes du trace de la ville qu'il avait conçu en
longueur conformément aux normes de l'urbanisme romain ainsi qu'une partie
du temple de Jupiter construit sur l'emplacement d'un temple araméen
(Hadad) où se dresse aujourd'hui la Mosquée Omeyade. Il s'agit de quelques
colonnes de grandes dimensions aux chapiteaux corinthiens que le visiteur
voit se dresser, altières, dans la cour conduisant à la porte ouest de la
mosquée.
L'époque Byzantine a vu la création d'un grand
nombre d'églises et de monastères importants dont la plupart existent
encore.
Toutefois Damas ne devait parvenir au faite de sa
gloire que lorsqu'elle devint en 661 après J.-C. la capitale du premier
Etat arabe,celui des Omeyades. C'est pour elle le début de l'âge d'or; un
siècle durant, elle devint le centre de rayonnement du jeune Empire
arabo-musulman qui avait atteint alors sa plus grande extension allant des
rivages de l'Atlantique et des chaînes Pyrénées à l'ouest jusqu'à l'Indus
et les confines de la Chine à l'est. Les Omeyades s'intéressèrent pour
l'urbanisation de la ville, l'organisation de ses souks, des quartiers et
de sa Ghouta; ils fixèrent le système de distribution des eaux et
édifièrent palais et hôpitaux.
Après les Omeyades, notre ville passa par des
périodes d'expansion et d'autres de régression; cela dépendait de ceux qui
la gouvernaient. Sous les Abbassides, les Fatimides, les Seljoukides, les
Atabegs, les Ayoubites, les Mameluks, les Ottomans, les Français.. elle
connut les catastrophes et la destruction, elle connut aussi la prospérité
et l'expansion.
Lorsque fût proclamée l'Indépendance en 1946, Damas
revint progressivement à son rôle de point de rayonnement national et
civilisateur au sein du monde arabe et mérita d'être appelée "Cœur de
l'arabisme".
En 1970 le Président Hafez Al-Assad prend la
direction du pays. Damas, à l'instar de l'ensemble de la Syrie s'engage
dans une vaste et profonde opération de rénovation qui s'observe dans de
nombreuses réalisations touchant à l'urbanisme, l'économie, la culture et
le développement. Elle s'observe aussi dans l'importante place prise par
Damas sur le plan politique tant au niveau arabe qu'international.
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Damas
De Baalbek, j'ai pris un minibus jusqu'à Chtaura,
un taxi de service pour traverser la frontière jusqu'à Damas et un
taxi local pour me rendre à la Place des Martyrs qui marque le centre
de la capitale. La vieille ville, qui vaut vraiment la peine d'être
visitée, est seulement à une courte distance au sud d'ici. |
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Damas
Voici la mosquée avec son dôme de 45 mètres sur le
côté sud de la cour.
La salle de
prière abrite la tombe monumentale du Prophète Yahia (Saint Jean
Baptiste) qui avait annoncé et baptisé le Christ et qui est objet de
vénération des chrétiens autant que des musulmans.
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Damas
Et voici le minaret Al-Arous par dessus la
colonnade qui forme le côté nord de la cour.
la ville s'appelle Dimashq ach-Cham, mais on dit
très souvent ach-Cham seulement (arabe: دمشق الشاَّم [dimašq
aš-šam]). La ville compte plus de 2 millions d'habitants, près de 3
millions en comptant l'agglomération (« Le grand Damas »).
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Damas
L'endroit le plus sacré d'une
mosquée est la niche mihrab dans le mur à côté du minbar du haut des
marches duquel on récite les prières .
La ville est dans le
désert, ses quartiers ouest escaladant le flanc du mont Quassioun
(ou Qassioun ou Kassioun selon les translitérations
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Damas
Et voici le minaret Al-Arous par dessus la colonnade
qui forme le côté nord de la cour.
Il est très
difficile de recenser tous les endroits et tous les monuments que le
visiteur se doit de voir dans la capitale syrienne. Car Damas est tout
entière - ou presque- un musée vivant de toutes les époques
historiques |
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Palmyre
Après avoir traversé le mur de
Zénobie, on atteint le temple de Baal Shamin près du dispendieux hôtel
Zénobie situé à l'intérieur du site (J'ai logé au plus modeste hôtel
Baal Shamin en ville).
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Palmyre
Encore plus à l'ouest s'élève ce tétrapylône à un
carrefour menant au sud à l'agora (marché) et au nord au temple Baal
Shamin montré plus haut
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Palmyre
Et au centre s'élevait ce grandiose temple
classique. Son péristyle et la majorité de ses colonnades avaient
disparu mais la structure centrale, cella, se tenait encore debout.
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Palmyre
Voici une autre vue de la rangée de colonnes
Au coeur du Désert
Syrien et au milieu des sables d'or qui s'étendent à l'infini, une
oasis comme il n'en existe nulle part, surgit devant vous. Une oasis
de colonnes et palmiers qui vous envoûtera comme elle a envoûté tous
ceux qui l'ont vue. |
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C'est Palmyre! La reine du desert;
Palmyre dont les vestiges disent la gloire et dont les ruines se
dressent immenses, imposantes, pour raconter sa grandeur, son
authenticité et toutes les épopées dont
elle-même, ses citoyens et Zénobie, sa reine si belle est si fameuse…,
furent les héros. L'oasis est très ancienne. Elle se situe à proximité
d'une source chaude nommée Afqa qui est citée dans l'un des manuscrits
assyriens remontant au XX° siècle avant J.-C. et mentionnée également
dans les tablettes de Mari.
Palmyre fut de tout temps une étape idéale pour les caravanes qui se
déplaçaient entre l'Irak et la Syrie et pour celles qui empruntaient
la route de la soie allant des confines de la Chine à la Méditerranée
en passant par Palmyre et Homs.
Cette situation exceptionnelle a entraîné,
depuis les temps les plus reculés, la constitution d'une agglomération
humaine composée d'Araméens et d'Arabes Nabatéens. Aussi Palmyre
était-elle devenue à partir du second siècle avant J.-C. et à l'instar
de Petra une principauté arabe. Son destin la plaça entre l'Empire
Romain et l'Empire Perse, deux géants en conflit.
Certes Palmyre a tenté avec habileté de coexister avec l'un et l'autre
et de satisfaire les deux; mais ses intérêts étaient davantage liés à
ceux de Rome car les Perses aspiraient toujours à la possession des
embouchures du Tigre et de l'Euphrate; ce qui menaçait d'étouffement
le négoce des Palmyréniens. Lorsque les Romains conquirent la Syrie,
cette ville prit le nom de Palmyra (la ville des palmiers) et connut
alors un essor rapide. Elle prélevait, en effet, de lourdes taxes sur
les marchandises transportées par les caravanes dont le traffic était
devenu très dense. De même elle louait ses fameux escadrons de
cavaliers et de lanciers à l'armée romaine.
A l'occasion de sa visite l'Empereur Hadrien déclara Palmyre "Cité
libre". En signe de reconnaissance la ville se donna le nom de Adriana
Palmyra.
Sous les Sévères, qui sont d'origine syrienne, Palmyre bénéficia d'un
traitement de faveur. L'Empereur Caracalla la proclama "colonie
romaine" en 217. Ce qui correspondait aux vives aspirations des gens
de Palmyre car ce nouveau statut les dispensait des impôts qu'ils
devaient à Rome sur toutes les marchandises transitant par leur ville:
parfums, aromates, épices, ivoire, verreries, soie…
La ville nageait désormais dans l'opulence et le bien-être. Les
édifices, les rues, les arcs, les temples, les statues.. se
multiplièrent au point que Palmyre devint aussi belle et aussi
imposante que les plus grandes villes de l'époque romaine.
Lorsque la lutte entre les Perses et Rome atteignit son paroxysme,
cette dernière fit appel à Odeinat, le gouverneur arabe de Palmyre qui
parvint à contenir les armées perses et à les batter à deux reprises
en 267 ap.J.-C. ce qui lui valut la reconnaissance des Romains et le
titre décerné par eux de "Leader de tout l'Orient". Mais en cette même
année Odeinat est mystérieusement assassiné. Sa seconde épouse Zénobie
personage charismatique prit aussitôt le pouvoir. Elle entrait dans
l'Histoire par la grande porte et ne tarda pas à devenir l'une des
femmes les plus célèbres du monde et une figure légendaire dans les
contes de l'Orient et de l'Occident en raison des qualités
éblouissantes qui étaient les siennes.
Elle avait un beau visage et un corps élancé; elle était élégante et
ses yeux noirs brillaient d'intelligence. Elle était discrète et
parlait couramment le palmyrien, le grec et l'égyptien, et parvenait
grâce à son éloquence et sa belle voix à subjuguer ses soldats et ses
officiers.
Elle possédait une vaste culture et un sens politique aigu et elle
réunit dans sa cour un grand nombre de philosophes, de savants et de
prêtres. D'une ambition illimitée et animée du désir de se débarrasser
de l'hégémonie romaine, Zénobie conçut pour Palmyre une gloire que
cette ville n'avait jamais caressée auparavant.
Dès l'année 268 elle commença à mûrir le projet de dominer tout
l'Empire Romain en le ravissant à son Empereur Aurélien qui faisait
face alors à des difficulté internes et à des guerres à l'extérieur,
Zénobie considéra la situation propice à la réalisation de son projet.
Elle prit possession de toute la Syrie en 270, envahit l'Egypte et
lança ses troupes en Asie Mineure jusqu' au Bosphore. Elle contrôla
ainsi l'aboutissement des voies qui par mer et par terre rejoinaient
l'extrême Orient et les sources d'approvisionnement de Rome. Zénobie
ira plus loin encore dans le défi qu'elle lance à Aurélien en se
proclamant et en proclamant son fils"Auguste", titre réservé
exclusivement à l'Empereur et en frappant en 271 des monnaies à son
effigie et à celle de son fils sans qu'y figure celle de l'Empereur de
Rome.
Mais dès qu'il parvint à assainir la situation à l'intérieur, Aurelien
prépara la riposte afin de se venger de celle qui avait usurpé son
titre et son pouvoir. Il leva une nouvelle armée, traversa l'Anatolie,
dispersa à Homs les premières lignes défensives de l'armée palmyrienne
et fonça sur Palmyre qu'il assiégea jusqu'à ce qu'elle se rendît.
Zénobie fut arrêtée et emmenée à Rome en 274 où, parmi les
prisonniers, elle défila dans le cortège d'Aurélien attachée avec des
chaînes d'or, chargée de ses parures et de ses bijoux.
Palmyre, dont la beauté étaient légendaires, ne connut pas un sort
meilleur; elle fut livrée au pillage et à la destruction.
Aujourd'hui encore les archéologues continuent à rechercher le palais
de Zénobie que le conquérant romain avait transformé en ruines sur
lesquelles il dressa son camp.
Mais si Zénobie a payé son ambition de sa vie, son rêve immense les
ruines de Palmyre nous en parlent chaque jour. Avec chaque lever de
soleil il vient caresser ses merveilleux chapiteaux car il est le rêve
d'une Reine qui voulut pour son peuple gloire, prospérité et liberté.
Palmyre est située à 210 km au nord-est de
Damas et à155 km à l'est de Homs. Pour la visite du site
archéologique, qui couvre six km2, une journée entière est nécessaire
afin que le visiteur se fasse une idée clair de la beauté et de
grandeur de l'art de Palmyre. Cet art qui se reflète dans les vestiges
de cette ville fameuse, dans ses sculptures, dans ses colonnes énormes
et ses arcs imposants.
Le temple de Baâl, l'arc de Triomphe, le théâtre, l'Agora, les
thermes, la grande colonnade et le sénat sont les monuments du site.
Toutefois la visite des nécropoles à l'extérieur de la ville s'impose.
Le visiteur qui escaladera la colline sur laquelle se dresse le fort
de Fakhreddine El Maani(17 e.s.)pourra jouir d'une vue panoramiqe sur
les ruines, la ville, ses jardins et le désert.
Quant au musée de Palmyre il offre une riche collection d'art
palmyrien à travers les âges:
Sculptures, mosaïques, objets en or, en bronze et en céramique. Il
présente également des scènes reconstituées sur la vie et le folkore à
Palmyre et dans le désert.
Efqa la source thermale située près de l'Hôtel Le Méridien est l'un
des sites les plus importants à Palmyre. Elle est source de vie pour
la célèbre palmeraie. Ses eaux sulfureuses, irriguent les vergers de
Palmyre depuis l'antiquité; de plus elles ont-selon un rapport medical
français officiel une valeur thérapeutique de première importance pour
les maladies de la peau, du foie, des poumons, des articulations et
sont remarquables contre l'anémie. Elles stimulent la digestion et la
circulation sanguine et donnent à la peau une grande douceur.
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Crac des Chevaliers
Derrière la loggia gothique se
trouve un hall en voûte réservé aux réunions du Chapitre des
Chevaliers. L'édifice carré à droite est la chapelle.
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Crac des Chevaliers
Ce corridor est l'entrée à la forteresse interne
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La citadelle d'Alep est aussi une grande
attraction touristique. Elle fut construite en 1209 par
Al-Malikal-Zahir Ghazi, le fils de Saladin, par-dessus des
fortifications datant des Byzantins, des Romains et même de temps
plus lointains. La citadelle pouvait loger une garnison de 10 000.
Elle fut souvent assiégée mais ne fut prise que par les Mongols en
1269 et par Tamerlan en 1400. La colline est en grande partie
faite de main d'hommes, étant constituée d'un tumulus laissé par
des civilisations successives qui s'établirent ici à partir de
1600 avant J.-C., probablement à cause de la valeur stratégique de
l'emplacement situé à mi-chemin entre le fleuve Euphrate et la
côte de la Méditerranée. |
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La richesse de la terre syrienne en vestiges des grandes
civilisations humaines qui se sont accumulées ici et se sont développées
et fécondées.. a fait dire à beaucoup en parlant de la Syrie qu'elle était
le plus grand des petits pays dans le monde. Il n'est pas étonnant après
cela que tout homme moderne soit redevable pour son esprit, son art et ses
réalisations à cette terre et se sente appartenir à elle comme il
appartient à sa patrie. N'a-t-on pas dit avec justesse: "chaque homme
cultivé a deux patries: son pays et la Syrie"
Il n'y a a pas de civilisation connue par les hommes à travers les
âges qui n'ait laissé des témoignages éclatants partout en Syrie: dans les
plaines, dans les déserts, sur la cime des montagnes… Ici ce sont les
palais, les mosquées et les églises! Là les forteresses imprenables et les
bâtiments exceptionnels dont les arcs, les colonnes, les sculptures et les
décorations frappent par leur originalité. Le voyage à travers la Syrie
est un voyage à travers le temps parce qu'il s'effectue, avant tout, à
travers des civilisations qui se sont succédées ici dans une marche
éblouissante et avec une continuité étonnante.
Source:
Le Monde Arabe ne correspond pas au Monde Musulman. Il y a
d'importantes communautés arabes non-musulmanes et en fait, la plupart
des musulmans vivent dans de grands pays non-arabes tels que l'Indonesie
(170M), le Pakistan (140M), le Bangladesh (100M), l'Inde (100M), la
Turquie (60M), l'Iran (60M), et plusieurs pays de l'Afrique
sub-saharienne. Il y a aussi d'importantes communautés musulmanes
arabes et non-arabes en Europe, en Asie et en Amérique. En tout il y a
plus d'un milliard de musulmans dont 90% de Sunnites et 10% de
Shiites. Les Arabes ne comptent que pour 25% de ce nombre.
Le Monde Arabe s'étend de l'Irak et des
États du Golfe à l'est à la côte Atlantique du Maroc à l'ouest et de
la Syrie au nord au Soudan au sud. Cette vaste région englobe des
déserts, des montagnes accidentées et de fertiles vallées riveraines.
C'est le domaine de Bédouins nomades, de paysans, de travailleurs
agricoles salariés, de travailleurs industriels, d'artisans et de
professionnels de tous les métiers et services associés aux villes en
pleine expansion comme Rabat, Le Caire, et Beyrouth. De nos jours
environ 250 millions de gens vivent dans les 17 pays indépendants qui
constituent Monde Arabe. Ce sont : le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la
Libye, l'Égypte, le Soudan, le Yémen, l'Oman, les Émirats Arabes Unis,
le Qatar, le Bahreïn, le Koweït, l'Arabie Saoudite, l'Irak, la
Jordanie, la Syrie et le Liban. Les Palestiniens sont des Arabes mais
il leur reste encore à réaliser leur complète indépendance nationale.
Les historiens s'entendent sur le fait que les
anciens peuples sémitiques, les Assyriens, les Babyloniens, les
Cananéens, les Amorrites, les Phéniciens, les Hébreux et, plus tard,
les Arabes eux-mêmes, migrèrent hors de la Péninsule arabe. Des vagues
de migration débutèrent au troisième siècle avant Jésus-Christ et se
terminèrent avec les conquêtes musulmanes du 7e siècle. Ces peuples
parlaient des langues basées sur des structures linguistiques
similaires, et les
langues
sémitiques modernes, l'arabe, l'hébreu et l'amharique (langue de
l'Éthiopie), conservent d'importantes similitudes. Ces migrations
sémitiques dans le croissant fertile ne pénétrèrent cependant pas les
terres hautes du Taurus au Zagros, occupée par les Hourrites
autochtones et plus tard par des peuples indo-européens, les Hattis,
les Hittites et les Phrygiens au nord (Turquie) ainsi que les Élamites
et les Mèdes à l'est (Iran) |
Page de Liens vers des sites
s'intéressant
au Moyen-Orient |
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Ici, et depuis plus de dix
mille ans, a commencé l'aventure de l'agriculture. Durant des millions
d'années l'homme ramassait les plantes sauvages qui se présentaient et
s'en nourrissait. Et voilà que l'homme de cette terre syrienne ne
tarda pas, comme dit le Professeur Andrew Moore, à découvrir (et cela
à Abu Huraira même, là où se trouve aujourd'hui (le barrage de
l'Euphrate) l'art de cultiver après avoir su associer l'eau et le
grain de blé, après avoir su d'un épi unique tirer des milliers
d'épis. |
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Avec cet
instantané de création est née la civilisation; l'homme commença à se
fixer, il construisit des maisons qui remplacèrent les cavernes. Il
prit conscience de son être et se mit à invoquer le ciel avec ses
premières incantations mythologiques et religieuses. Ses dix doigts
s'essayèrent au dessin, à la sculpture et à la décoration.
De ce
stade fort éloigné de la vie de l'humanité les restes sont présents
dans plus d'un endroit en Syrie: à M'ribet, à Jiroud, à Yabroud, et
sur les rives des fleuves.
C'est
également ici, en Syrie, que l'homme ne tarda pas à offrir à
l'humanité un autre grand acquis civilisationnel: le cuivre. Il le
découvrit, le façonna et en réalisa un alliage: le bronze. Cette
civilisation des métaux vit le jour à Tall Halaf sur les rives du
Khabour.
Et les
découvertes, et les réalisations se succédèrent dès le III° millénaire
avant J.-C.! Dans le royaume de Mari (Tall al Hariri) sur l'Euphrate
ce furent palais et fresques, et un essor culturel et commercial
remarquables. Le Royaume d'Ugarit (Ras Chamra) sur la côte Syrienne
présente à l'humanité sa découverte miraculeuse: le premier alphabet
du monde. Quant au Royaume d'Ebla (Tall mardikh) il livre
(bibliothèque du palais royal) la plus fantastique collection de
textes portant organisation de l'administration, du commerce, de la
diplomatie, de l'industrie et des relations de guerre et de paix avec
les autres Etats.
Ces
Royaumes anciens de Syrie dont la découverte s'est poursuivie depuis
les années vingt de ce siècle ont beaucoup profité à la connaissance
humaine. Certes chaque découverte étonnait le monde et changeait les
données de l'Histoire, mais chaque fois aussi elle apportait la preuve
que le berceau de la civilisation, en ces temps lointains, où le monde
vivait dans les ténèbres de la préhistore, a été cette terre de Syrie.
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Le souk des artisans de al
Takya al salimaniya à Damas :
Il comprend soixante magasins et ateliers qui proposent :
La joaillerie d'or et d'argent, la gravure du cuivre, la marqueterie
(l'incrustation de nacre dans le bois), la broderie orientale, les
nappes arabanie, le dessin sur le verre et l'argile, (décoration du
bois), les tapis faits mains, le travail du cuir, les instruments de
musique orientaux, la confection des épées et couteaux incrustés d'or
et d'argent, les bijoux bédouins, la mosaïque, le travail du verre et
de la paille, la peinture à l'huile, la poterie, la porcelaine, la
sculpture arabe sur le bois, la confection des vestes courtes
bédouines, des ceintures et des claquettes populaires, le tissage des
châles, des tissus damassés et des brocards, et le travail du dessin
et de la pyrogravure sur le bois et le tiss |
La constitution
syrienne investit le parti Baath des fonctions nécessaires pour conduire
l'État et la société. La constitution fournit par ailleurs de larges
compétences au président. Le président est élu après un référendum pour
un mandat de sept ans, en plus d'exercer la charge de chef de l'État, il
est le secrétaire-général du parti Baath et chef du Front national
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