En
1851, l'explorateur écossais David Livingstone (1813-1873) entreprit
l’exploration de la vallée du Zambèze. En 1890, la British South Africa
Company, fondée par Cecil John Rhodes (1853-1902), étendit sa domination
au Barotseland, à l’ouest, lors de la signature d’un traité avec les
Lozis et se vit accorder par la Couronne britannique le droit
d’administrer les pays situés au nord du fleuve Limpopo. Les territoires
orientaux furent intégrés à l’Empire britannique lors de la conquête du
Nyasaland (l'actuel Malawi). La
Rhodésie du Nord
(l'actuelle Zambie), rattachée à la colonie britannique du Cap, fut
créée en 1911 tout en étant administrée par la compagnie de Cecil
Rhodes; la capitale devint Livingstone à la place de Victoria Falls. En
1924, l’administration fut confiée à un gouverneur britannique,
l’exploitation minière demeurant le monopole de la British South Africa
Company. En 1935, l'Administration coloniales fut déplacée à Lusaka.
L'exploitation des gisements de cuivre dans le nord du pays s'intensifia
au début du XXe
siècle, ce qui attira de nombreux Européens, puis des Africains du
Nyasaland et de la Rhodésie du Sud (l'actuel Zimbabwe), plus agricole.
Pendant la
période coloniale, des missionnaires anglicans s'installèrent dans les
diverses régions du pays en ouvrant des églises, des hôpitaux et des
écoles. Ils eurent beaucoup de succès dans leur travail d'évangélisation
du fait qu'ils employèrent les langues locales. La Bible et d'autres
ouvrages chrétiens furent traduits dans ces langues. Même les écoles des
communautés religieuses utilisèrent les langues bantoues comme langues
d'enseignement, du moins durant les quatre premières années du primaire.
La langue anglaise ne fut pas favorisée par les missionnaires parce
qu'ils croyaient que les langues locales constituaient des moyens de
communication plus puissants auprès des populations indigènes. Pour
cette raison, les missionnaires étudièrent les langues zambiennes et
firent beaucoup pour les conserver vivantes.
La Zambie
comprend plus de 70 communautés ethniques de langues bantoues. Les Bemba
représentent environ 30 % de la population du pays; ils vivent dans le
Nord-Est et dominent la région de la Copperbelt. Les Lozi, dans la
province de l’Ouest, et les Tonga, dans celle du Sud, constituent les
deux autres groupes principaux
Le
nom africain des chutes Victoria est Mosi-oa-Tunya, « la fumée qui
gronde ». Site du patrimoine mondial, ces chutes sont deux fois plus
hautes et une fois et demi plus larges que les chutes du Niagara. On
les qualifie souvent de plus long rideau d’eau du monde.
De nombreux programmes de lutte contre le sida ont
été lancés en Zambie par les entreprises pour protéger la capacité de
production. De la prévention à la prise en charge des traitements
antirétroviraux, tout est bon pour juguler l’hémorragie de la force de
travail. Dépenser de l’argent pour ne pas en perdre, il s’agit avant
tout de conserver le personnel qualifié, tout en veillant à lutter
contre la discrimination envers les personnes infectées.
Nom :
République de Zambie Superficie totale : 752 614 km2 Population (2002) : 10,6 millions Monnaie (moy. 2002) : 1 $US = 4 307 kwachas zambiens Capitale : Lusaka Espérance de vie (2001) : femmes 37,7 ans (2002);
hommes 37,1 ans Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 72,6 %; hommes
85,7 % Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
1 200 000 Taux de prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) :
21,5 % Indice du développement humain des Nations Unies (2002) :
153e sur 173 pays
Les
langues bantoues
le bemba
(22,7 %), le tonga (11,2 %), le nyanja (11,2 %), le lozi
(5,3 %), le lala-bisa (4,9 %), le nsenga (4,8 %), le
tumbuka (4,6 %), le nytha (3,6 %), le mambwé-lungu (3,2
%), le kaondé (2,7 %), le lunda (2,5 %), le lamba (2,3
%), le luvalé (2,3 %), le lenjé (1,9 %), le mwanga (1,9
%), le mbunda (1,8 %), etc. Le tableau qui suit témoigne
du grand nombre d'ethnies et de langues:
Home of
the Victoria Falls and many other magnificent
waterfalls, spectacular wildlife, superb safaris, great
adventures,
rich culture and friendly people
La Fédération de Rhodésie et du Nyasaland, comprenant
les actuels Zambie, Zimbabwe et Malawi, est mise en place en 1953 et
durera dix ans. Puis, le 24 octobre 1964, la Rhodésie du Nord accède à
l’indépendance et devient la Zambie. À l’époque, c’est un pays prospère
mais la Zambie moderne est un pays pauvre, dont la stabilité économique
est tributaire de l’exploitation de ses ressources minières et du
soutient des pays donateurs. Les conflits qui font rage en Angola en
République démocratique du Congo, ont créés un afflux de réfugiés,
aggravant ainsi sa pénurie de denrées alimentaires lorsque les
conditions climatiques sont défavorables.
La Zambie a été soumise à un régime de parti unique
dirigiste pendant 27 ans, la démocratie pluraliste et le libéralisme
économique ne sont graduellement apparus qu’à partir de 1991. Le
gouvernement minoritaire issu des élections de décembre 2001 travaille à
enrayer la corruption, revitaliser l’agriculture (qui emploi la majorité
de la main d’oeuvre) et à diversifier l’économie. La Zambie est le 4e
producteur mondial de cuivre et le 2e pour le cobalt. Le cours mondial
du cuivre étant élevé depuis 2003, ce qui a un impact bénéfique pour la
Zambie mais malgré tout, la croissance nette prévue du PIB en 2004 n’est
de 3,6% alors que l’inflation atteindra plus de 17%.
Près de 65% de la population y vit avec moins d’un
dollar par jour. L’espérance de vie à la naissance n’est que de 37 ans,
conséquence de la pauvreté et des ravages causés par la malaria,
combinés à ceux VIH/sida, qui frappe 21,5% des adultes. Le taux
d’illettrés, à 20% est toutefois parmi les meilleurs d’Afrique.
Le Rhodésie du Nord, d'abord établie comme un
protectorat anglais en 1889 et forcée à entrer dans la Fédération de la
Rhodésie et du Nyasaland en 1953, est devenue la République indépendante
de Zambie, lorsque la fédération s'est disloquée en 1964.
The territory of Northern Rhodesia was administered by
the South Africa Company from 1891 until it was taken
over by the UK in 1923. During the 1920s and 1930s,
advances in mining spurred development and immigration.
The name was changed to Zambia upon independence in
1964. In the 1980s and 1990s, declining copper prices
and a prolonged drought hurt the economy. Elections in
1991 brought an end to one-party rule, but the
subsequent vote in 1996 saw blatant harassment of
opposition parties. The election in 2001 was marked by
administrative problems with at least two parties filing
legal petitions challenging the results. Opposition
parties currently hold a majority of seats in the
National Assembly
Son premier Président, Kenneth Kaunda a dirigé le
pays a la tête du parti unique, le "United Independence Party" UNIP,
pendant 27 ans. Il a nationalisé une grande partie de l'économie dont
les importantes mines de cuivre. Il a négocié la construction par les
Chinois du chemin de fer Tazara allant de Lusaka à Dar es Salaam et il a
résolument soutenu les mouvements de lutte pour l'indépendance dans les
pays voisins
En 1991, la résistance interne et des pressions
extérieures l'ont forcé à tenir des élections multipartites qu'il a
perdu face à Frederick Chiluba. Ce dernier a aussitôt modifié la
constitution pour empêcher Kaunda de présenter à nouveau.
Chutes Victoria
Ça valait la peine d'être venu de ce côté pour voir ces grands
arcs-en-ciel.
Deux des plus grands fleuves africains prennent
leur source en Zambie : le Congo et le Zambèze. Les vallées du Zambèze
et de ses principaux affluents (la Kafué et le Luangwa) sont très
fertiles. La vallée du Luangwa fait partie de la Rift Valley africaine.
Les chutes Victoria, à Livingstone, dans le sud, et les Chutes Kalambo,
sur le lac Tanganyika, dans le nord du pays, sont deux des merveilles du
pays.
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L’escarpement des monts
Muchinga, qui coupe en deux la partie est de la Zambie, culmine à
environ 1800 m. Le nord du pays est baigné par trois grands lacs : le
lac Mweru, sur la frontière avec la République du Congo, le lac
Tanganyika, dont une partie de la rive sud sert de frontière avec la
Tanzanie, et le lac Bangweulu. Le lac Kariba, l’un des plus grands lacs
artificiels du monde, est situé au sud, sur le Zambèze, à cheval sur la
frontière avec le Zimbabwe. Un autre lac artificiel, le Iteshi-Teshi,
s’étire sur la Kafué, dans le parc national de Kafué. Ces deux lacs se
sont formés lors de la construction de barrages hydroélectriques,
l’hydroélectricité étant l’une des principales ressources énergétiques
du pays.
Dans ce pays de hautes terres
(1300 m d’altitude en moyenne), le climat est doux et agréable. On
distingue trois grandes saisons : une saison des pluies (de novembre à
mars), une saison sèche et relativement froide (d’avril à juillet)
pendant laquelle il gèle parfois, et une saison sèche et chaude (d’août
à octobre). Octobre est le mois le plus chaud ; si, dans les vallées, la
température s’élève souvent au-dessus de 35°C, dans le reste du pays les
journées sont très agréables et les nuits un peu fraîches.
La majorité du pays est
couverte de forêt ou de savane où poussent acacias, baobabs, buissons
d’épines et hautes herbes. Dans le sud-ouest du pays poussent les teks
de Zambie, des arbres au bois dur très prisé. La forêt du nord et de
l’est du pays n’est pas très dense. Le sud est aride, et la végétation y
est clairsemée.
La Zambie compte 19 parcs nationaux et 33
réserves naturelles qui contribuent à la protection de la faune
zambienne. On y a dénombré plus de 150 espèces de reptiles, 200 espèces
de mammifères, 740 types d’oiseaux et des milliers d’insectes. Les parcs
nationaux, notamment ceux de la vallée du Luangwa, abritent des
troupeaux de buffles, d’impalas, d’éléphants et de zèbres. La faune
zambienne comprend de nombreuses espèces en voie de disparition, comme
la girafe de Thornicroft, le gnou de Cookson ou le lechwe rouge (type
d’antilope).
Dans les années
1800, la tribu Kololo, qui peuplait la zone sud de la Zambie, donna
aux chutes le nom de « Mosi-oa-Tunya » signifiant « la fumée qui
gronde ». De nos jours, les chutes sont reconnues comme étant le
plus grand rideau d’eau tombant et offrent un spectacle d’une beauté
et d’une splendeur incroyables, à la frontière entre la Zambie et le
Zimbabwe.
The Great Rift Valley, which cleaves the earth
from the Lower Zambezi River in Southern Zambia to the headwaters of
the River Jordan in Egypt, is now known to be one of the cradles of
the human race, and Zambia’s present population lives on lands that
have been inhabited by our forebears for almost uncountable eons
Au nord de Lusaka
(Broken Hill), la découverte en 1921 d'un crâne de «l’homme de Rhodésie»
(Homo rhodesiensis), daté de plus de 110 000 ans, témoigne de
l’ancienneté du peuplement de la Zambie. Les Bochimans ont précédé les
agriculteurs bantous qui s’établirent dans la région au cours du
Ier millénaire de
notre ère. Au nord, de grands empires se sont constitués dans la savane.
La commercialisation du cuivre a fondé la puissance des Lunda. Les
Bemba, venus du Congo, se sont installés dans la région vers la fin du
XVIIe siècle.
Au
XVIIIe siècle, les Portugais,
qui cherchaient à relier leurs territoires d'Angola et du Mozambique,
pénétrèrent dans la pays. Ils ne furent pas les seuls à s'intéresser à
la région. En 1835, les Angonis, une fraction zouloue, s'installèrent
entre le lac Malawi et la rivière Luangwa. À la même époque, les
Makololos, une tribu basoto, conduite par Sebituane, traversèrent le
Haut-Zambèze et s'établirent dans le Barotseland.
Au XIXe siècle,
le pays était fragmenté en plusieurs États, parfois de petite taille.
Par exemple, les Lozi résidaient au centre et au nord, mais d'autres
ethnies, telles que les Chewa dans l'Est, les Bemba et les Lunda dans le
Nord, occupaient d'autres régions. La traite des Noirs s’est développée
durant tout le siècle, sous le contrôle des marchands de Zanzibar. Ce
sont surtout les Portugais qui pratiquèrent l'esclavage dans cette
région de l'Afrique. En voulant vendre leurs marchandises à certains
Africains, ils n'avaient qu'à les échanger pour des esclaves noirs, ce
qui était encore plus rentable. À leur tour, les Portugais n'avaient
qu'à les vendre aux Français, aux Espagnols ou aux Britanniques
Zambia’s
752, 000 square kilometres makes it a large
country about the size of France, the Netherlands, Belgium and
Switzerland combined. It consists for the most part of a high plateau,
with an average height of between 1060 and 1363 meters above sea level.
(3500 and 4500 ft). Isolated mountain ridges rise to more than 6000 ft
with an occasional peak above 7000 ft on the eastern border, called
Nyika Plateau. Over most of the country the surface tends to be flat,
broken by small hills, the result of countless ages of undisturbed
erosion of the underlying crystalline rocks. These rocks contain the
bulk of the country’s wealth in the form of minerals and the 90 mile
long corridor known as the Copperbelt, along the north-western part of
the country, is the mainstay of the economy
http://www.lowdown.co.zm/The Lowdown,
established in 1995, is printed and published in Zambia every month
and is distributed to all parts of the country. The Lowdown also has
many subscribers outside of Zambia. The purpose of the Lowdown is to
provide information to all people living in Zambia and Zambian-born
editor, Heather Chalcraft, and her staff strive towards achieving this
goal each month
Zambia’s High Commissioner to South Africa Leslie Mbula said in a
telephone interview from Pretoria yesterday that the trainee pastors
would not be part of Zambians to be repatriated tomorrow.
The trainee pastors asked Zambia’s mission in South Africa to
repatriate them after violent attacks against foreigners persisted