Deux
grands groupes bantous peuplent le pays: les Shonas, représentant 77 % de
la population zimbabwéenne, et les Ndebele, regroupant 18 % de la
population. La population blanche est passée de 275 000 en 1975 à 90 000
personnes en 1994. Le pays compte également des minorités de Métis et
d’Indiens Le shona et le
ndébélé
constituent deux des langues nationales du Zimbabwe. Tandis que le shona
est parlé par la majorité de la population du Zimbabwe autour de la grande
région d'Harare
Selon l’archéologue britannique Gertrude Caton-Thompson, les premiers
habitants du site GREAT ZIMBABWE seraient arrivés au XIème
siècle. Il s’agissait sans doute de plusieurs groupes indépendants
ayant décidé de se rassembler pour des raisons de sécurité et de
pouvoir. Ils s’installèrent en haut de la plus grande colline et y
construisirent des huttes traditionnelles. La richesse et la puissance
de ce regroupement d’hommes augmentant de décennie en décennie, il fut
décidé de construire de grandes enceintes de pierre, non pour la
sécurité mais pour le prestige.
Great Zimbabwe est la plus grande cité médiévale de l’Afrique
subsaharienne ; un site impressionnant qui donna son âme et son nom au
pays, et qui appartient au patrimoine de l’humanité.
Pays sans littoral, entouré par la Zambie au sud, le Mozambique à
l’est, l’Afrique du Sud et le Botswana à l’ouest, le Zimbabwe a
grossièrement la forme d’une goutte d’eau. Le pays est constitué en
grand partie de plateaux entre 900 et 1 700 m d’altitude.
Colonie britannique nommée Rhodésie du Sud en 1923 (Cecil Rhodes
-1853/1902- qui fonda la British South Africa Company, dissoute cette
année-là).
Indépendante depuis 1980, la République du Zimbabwe est membre du
Commonwealth.
Shona
10,663,000 in
Zimbabwe. Population includes 4,500,000 Karanga (2000 Chebanne),
1,700,000 Korekore (2000 Chebanne), 3,200,000 Zezuru (2000
Chebanne), 1,300,000 Shona. Population total all countries:
10,704,222. Mashonaland, central, and dispersed over many areas
of the country. Also spoken in Botswana, Malawi, Zambia.
Alternate names: "Swina", Chishona. Dialects:
Karanga (Chikaranga), Zezuru (Chizezuru, Bazezuru, Bazuzura,
Mazizuru, Vazezuru, Wazezuru), Korekore (Northern Shona, Goba,
Gova, Shangwe). Subdialects: Karanga: Duma, Jena, Mhari (Mari),
Ngova, Nyubi, Govera; Korekore: Budya, Gova, Tande, Tavara,
Nyongwe, Pfunde, Shan Gwe; Zezuru: Shawasha, Gova, Mbire, Tsunga,
Kachikwakwa, Harava, Nohwe, Njanja, Nobvu, Kwazwimba (Zimba);
Shona: Toko, Hwesa. Rozvi (Rozwi, Ruzwi, Chirozwi) speak Karanga
dialect and do not have their own language. Ndau and Manyika are
partially intelligible with Shona. Classification:
Niger-Congo, Atlantic-Congo, Volta-Congo, Benue-Congo, Bantoid,
Southern, Narrow Bantu, Central, S, Shona
Net migration rate:
NA migrant(s)/1,000 population (1995 est.) note: following the
settlement of hostilities in Mozambique in 1992, refugees from the
fighting there began to return to their homes; this process continues at
a lesser rate in 1995; there is a small but steady flow of Zimbabweans
into South Africa in search of better paid employment
L’épidémie d’anthrax qui
sévit en Zambie et au Zimbabwe a fait une dizaine de morts et infecté
plus de deux cent cinquante personnes en trois mois. Les deux pays ne
parviennent pas à éradiquer les foyers infectieux chroniques qui
frappent leur bétail, principale victime et vecteur de transmission de
la maladie à l’homme.
Nom :
République du Zimbabwe Superficie totale : 390 580 km2 Population (2002) : 13,1 millions Monnaie (moy. 2002) : 1 $US = 55 dollars zimbabwéens Capitale : Harare Espérance de vie (2001) : femmes 35,1 ans (2002);
hommes 37,9 ans Taux d'alphabétisation (2001) : femmes 80 % (1995);
hommes 90 % Nbre de personnes atteintes du VIH/sida (2001) :
2 300 000 Taux de prévalence du VIH/sida chez les adultes (2001) :
33,7 % Indice du développement humain des Nations Unies (2002) :
128e sur 173 pays
Zimbabwe
is an unbeatable destination for adventure travel of all
sorts. Not only are its game reserves among the most
abundant and beautiful on the continent, but they also
offer unusual types of safari experience that are simply
unavailable anywhere else
Le Zimbabwe
est une république de l’Afrique centrale limitée à
l’ouest par le Botswana, au nord par la Zambie, au
nord-est et à l’est par le Mozambique, au sud par
l’Afrique du Sud
Contexte:
Ancienne colonie britannique de Rhodésie, le Zimbabwe
a obtenu son indépendance en 1980. Le futur s'annonçait prometteur car
le nouveau pays bénéficiait d'une assise démocratique stable et que son
économie était mieux industrialisée et plus diversifiée que celle de
plusieurs autres pays d'Afrique. Le potentiel agricole du Zimbabwe est
également très important et pendant longtemps, ce pays fut le troisième
plus important producteur de tabac au monde. Toutefois, suite à la
sécheresse et aux maladresses politiques et économiques du gouvernement
depuis 1998, dont une réforme agraire mal gérée, le Zimbabwe est en
proie depuis quelques années à de sérieux troubles économiques,
politiques et sociaux.
Bien que Robert Mugabe, d'abord Premier ministre (de
1980 à 1987) puis Président (depuis 1987) domine le système politique
national depuis l'indépendance, il est de plus en plus contesté depuis
1999. Pour se maintenir au pouvoir, son parti politique, le ZANU-PF
(Zimbabwe African National Union-Patriotic Front), fomente la violence
politique contre les membres de l'opposition et leurs partisans,
manipule la primauté du droit en adoptant des lois répressives et,
depuis 2000, met en œuvre un "programme de réforme agraire et de
réinstallation rapides" chaotiques. Les élections législatives puis les
présidentielles de 2002 furent entachées de nombreuses irrégularités
rapportées par les observateurs internationaux. Tout ceci a provoqué une
crise politique et économique sans précédent au Zimbabwe qui a vu une
dégradation du bien-être de ses citoyens et de la réputation du pays au
plan international.
Matobo
(formerly Matopos) - Located south west
of Bulawayo in Matabeleland, this area
boasts exquisite rock formations, as if
nature had been playing marbles. Rocks
are found balancing in ways that defy
logic, a situation created by the
eroding winds blowing out the sand
between. The rocks are home to the
dassie, a small rodent-type animal known
more formally as Rock Hyrax, the skins
of which are used to make a blanket
treasured amongst the local populace.
Also present in great numbers are the
brightly coloured lizards common to
Zimbabwe. The area has two dams that
become the scene of family picnics, and
angling competitions on weekends. A game
park is home to herds of sable antelope,
an animal not seen further south.
Tout ceci a privé le Zimbabwe d'aide au développement, de prêts et
d'investissement étranger, alimentant la débandade économique: en trois
ans, le produit intérieur brut (le PIB), a diminué du tiers. L'inflation
a passé le cap des 600% et continue son ascension avec comme résultat
que le pays est à court de billets de banque et que le gouvernement
devra vraisemblablement dévaluer sa monnaie une fois de plus. Même le
pétrole se fait souvent rare. Les terres confisquées au fermiers sont
laissées en jachère ou mal exploitées et la production agricole a chuté
de moitié. La production vivrière en souffre énormément; au point que le
pays a du invoquer la famine afin de recevoir une aide alimentaire
d'urgence équivalente à 40% de la consommation annuelle de nourriture.
Le plan de relance économique du gouvernement est inefficace et sans
réelle planification à long terme. Triste corollaire, l'activité
économique est au grand ralenti et 70% de la population vit maintenant
sous le seuil de la pauvreté. Il y aurait même, selon l'UNICEF, plus de
5000 enfants mendiant dans les rues de la capitale, Harare.
S'ajoute à cela le terrible impact du VIH/sida au Zimbabwe: il est
estimé en 2001 par l'ONU que 33,7% de la population adulte (les 19-49
ans) est atteinte du mal. À noter que l'espérance de vie à la naissance
est de 39 ans. La prévalence du VIH chez les femmes de 15-24 ans est
estimé à 33%.
Le
parc national de Gonarezhou est, avec celui de Chizarira, le plus reculé
et le moins fréquenté de tout le Zimbabwe. D’une superficie de 5 000
km2, il se range en deuxième position derrière le Hwange dans le
classement des plus grandes zones protégées du pays. Son nom vient d’une
expression shona Gona Rhe Zhou qui désigne "un endroit abritant beaucoup
d’éléphants". Les espaces qui constituent aujourd’hui le parc furent de
fait pendant longtemps le territoire privilégié de nombreux pachydermes
et devinrent corollairement un haut lieu de chasse et de braconnage.
Dans les années 20, un certain Barnard (chasseur de trophées
sanguinaire) y tua même le célèbre Dhlulamithi, dont les défenses,
diton, pesaient 110 kg et furent les plus grosses jamais enregistrées en
Afrique australe
Pour mettre un frein à l’extermination quasi totale de la faune, l’Etat
zimbabwéen décida de transformer l’endroit en réserve (en 1967), puis en
parc national (en 1975). Mais la guerre civile au Mozambique compromit
ce projet. Après avoir connu 15 ans de paix relative, la faune de
Gonarezhou se trouva décimée par les balles meurtrières des guerriers
mozambicains, ayant choisi ces territoires sauvages pour
s’approvisionner en nourriture.
Les
Chutes Victoria sont 2 fois plus hautes que leurs comparses
américaines (les célèbres chutes du Niagara) ; ces
cataractes zimbabwéennes sont en outre beaucoup plus larges et
étendent leur rideau de cascades sur une distance supérieure à 1
700 m. Leur débit, extrêmement puissant, peut atteindre, à la fin
de la saison des pluies, 545 millions de litres à la
minute. Et le fracas qu’elles génèrent en
s’engouffrant de façon brutale dans la gorge s’entend à plusieurs
kilomètres à la ronde..
On comprend dès lors
quels dûrent être l’étonnement et la fascination de Livingstone
lorsque, en 1855, au cours d’une de ses nombreuses expéditions en
Afrique australe et centrale, il découvrit ce miracle de la nature...
Surpris et attiré par un curieux nuage blanchâtre s’élevant en
permanence au-dessus d’une infime partie de la forêt, il demanda sans
doute aux autochtones de le conduire au pied de cette Mosi-oa-tunya
dont le chef lui avait parlé : littéralement, "la fumée qui tonne"...
Là, baigné des embruns projetés au-dessus de la faille et étourdi par
l’incroyable vacarme résonnant dans la gorge, Livingstone eut la
révélation d’un des sites naturels les plus extraordinaires de tous
les temps et, subjugué par tant de majesté et de splendeur, il donna
aux chutes le nom de sa reine : Victoria
Baobab africain, (Adansonia digitata) est le plus important
en nombre et aussi le plus connu des 8 espèces de baobabs.
Adansonia digitata a un caractère botanique unique dans le
genre Adansonia: des fleurs blanches pendantes, au contraire des
autres espèces à fleurs érigées.
Son nom vient
de l’arabe "bu hibab", fruit à nombreuses graines. En effet,
chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines
de graines dont on peut extraire une huile alimentaire
L’arbre au tronc
ventru et au bois mou gorgé d’eau a une allure
caractéristique et vit longtemps. Certains sont
millénaires. Il est généralement très massif et peut
atteindre 25 m de haut et plus de 12 m de diamètre
avec une couronne de branches irrégulières et
dépourvues de feuilles 9 mois sur 12. C’est une des
explications à son appellation "l’arbre à l’envers"
car il parait avoir été retourné tête en bas.
www.chateaudebrou.comLe
Zimbabwe, ex-Rhodésie du Sud, ne sera pas notre meilleur souvenir de
l'Afrique australe ! Il faut être conscient que si vous partez en
voyage individuel, vous serez constamment associé à un dollar à
pattes ! C'est malheureusement la politique du gouvernement, qui a
plus que doublé les prix des attractions touristiques, voulant
pratiquer un tourisme élitiste ; nous avons vérifié la hausse sur
plusieurs années (1995 & 2000) ! Dommage, surtout qu'en dehors de
Victoria Falls, bien aseptisé (aux prix exorbitants aujourd'hui !),
le pays ne soigne pas beaucoup son image de marque, les parcs
animaliers du Zimbabwe sont laissés à vau-l’eau (ex. Hwange :
absence de moyens financiers et de plus l'accueil y est DÉPLORABLE)
; donc un conseil, évitez pour quelques années encore le Zimbabwe,
ou choisissez le tourisme de groupe avec package, vous ne ferez pas
attention à l'arnaque journalière, vous l'aurez déjà payée en France
! Personnellement, je suis tout de même contente de l'avoir visité
et de pouvoir en parler en connaissance de cause ; de plus, nous
avons des amis Indiens à Bulawayo qui nous ont bien explique la
politique du pays, et qui regrettent le temps des anglais........
c'est un comble pour des Indiens !
Même si cette critique est un peu virulente, elle n'entamera jamais
notre besoin et notre soif insatiable de découvrir et d'explorer de
nouveaux horizons ; laissons donc place au voyage
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